Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
II - Plaisirs coupables — Chapitre 20 · La raison du cœur
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
II - Plaisirs coupables
Chapitre 20 · La raison du cœur
Son corps nu ondulant lentement, Typhaine fait rouler ses hanches, à califourchon sur la queue qui étire ses lèvres intimes. Son amant tire doucement ses tétons rosés et elle ne cesse de jouer avec sa magnifique chevelure orangée, ses mèches douces serpentant délicatement entre ses doigts.
Elle finit par s'appuyer sur les cuisses de son destrier et se met à accélérer la cadence. Elle joue avec les muscles de son vagin pour moduler la pression qu'elle met autour de la verge qui se tend de plus en plus.
Elle guette les réactions de son étalon et dès qu'elle sent qu'il est sur le point de craquer, elle retire sa queue et la branle rapidement pour lui faire cracher sa jouissance sur son bas ventre et sa petite toison cuivrée. L'homme est aux anges, tout son corps se crispe à chaque fois qu'une gerbe de sperme s'échappe de son urètre.
Après s'être caressé la vulve à l'aide du gland tuméfié, elle vient s'allonger aux côtés de son partenaire pour, comme lui, reprendre sa respiration.
Elle finit par s'appuyer sur les cuisses de son destrier et se met à accélérer la cadence. Elle joue avec les muscles de son vagin pour moduler la pression qu'elle met autour de la verge qui se tend de plus en plus.
Elle guette les réactions de son étalon et dès qu'elle sent qu'il est sur le point de craquer, elle retire sa queue et la branle rapidement pour lui faire cracher sa jouissance sur son bas ventre et sa petite toison cuivrée. L'homme est aux anges, tout son corps se crispe à chaque fois qu'une gerbe de sperme s'échappe de son urètre.
Après s'être caressé la vulve à l'aide du gland tuméfié, elle vient s'allonger aux côtés de son partenaire pour, comme lui, reprendre sa respiration.
— Wahou, c'était… génial ! lâche-t-il entre deux soupirs.
De sa main, il caresse la poitrine ferme de sa maîtresse qui, de son côté, fait courir ses doigts sur ses nymphes encore chaudes de cette délicieuse baise à laquelle elle vient de mettre un point final.
Son corps débordant d'endorphine, elle savoure, le sourire aux lèvres, le moment qu'elle vient de passer. Elle aime tout particulièrement cet « instant d'après » pendant lequel les tensions qui se sont emparées d'elle après avoir baisé se relâchent, les unes après les autres.
Dans l'idéal, elle aimerait se lover dans les bras de son complice pour parfaire encore plus cet instant, mais elle n'est pas avec la bonne personne pour ça.
Son corps débordant d'endorphine, elle savoure, le sourire aux lèvres, le moment qu'elle vient de passer. Elle aime tout particulièrement cet « instant d'après » pendant lequel les tensions qui se sont emparées d'elle après avoir baisé se relâchent, les unes après les autres.
Dans l'idéal, elle aimerait se lover dans les bras de son complice pour parfaire encore plus cet instant, mais elle n'est pas avec la bonne personne pour ça.
— Ça te dit que j'aille nous chercher quelque chose à boire ? propose-t-il.
— Oui, avec plaisir, je meurs de soif ! Pendant ce temps, je vais me rafraîchir, répond-elle.
— Oui, avec plaisir, je meurs de soif ! Pendant ce temps, je vais me rafraîchir, répond-elle.
Typhaine se rend dans la salle de bains. Elle arrange sa crinière légèrement emmêlée puis passe un gant humide sur sa peau et son sexe afin de les débarrasser des sécrétions qui les recouvrent.
Quand elle revient dans la chambre, elle trouve son amant occupé à déboucher une bouteille de champagne.
Quand elle revient dans la chambre, elle trouve son amant occupé à déboucher une bouteille de champagne.
— Qu'est-ce que tu fais ? Je t'ai dit que je mourrais de soif, pas que je voulais me bourrer la gueule.
— Tu boiras toute l'eau que tu veux tout à l'heure, mais en attendant…
— Tu boiras toute l'eau que tu veux tout à l'heure, mais en attendant…
Il fait sauter le bouchon.
— On va fêter quelque chose !
— Et quoi, au juste ?
— Et quoi, au juste ?
Il remplit deux flûtes à champagne et en tend une à Typhaine.
— Et bien il y a un an, presque jour pour jour, on se rencontrait pour la première fois ! lance-t-il avec un grand sourire avant de trinquer avec elle.
— Oh… euh… d'accord, bafouille Typhaine, un peu étonnée.
— Tu ne t'en souvenais pas ?
— Non, je ne suis pas une fan de ce genre de date.
— Oh… euh… d'accord, bafouille Typhaine, un peu étonnée.
— Tu ne t'en souvenais pas ?
— Non, je ne suis pas une fan de ce genre de date.
Il boit une petite gorgée de champagne alors que Typhaine le regarde avec suspicion ; elle finit malgré tout par tremper ses lèvres dans le breuvage doré.
— Et pour cette occasion, j'ai quelque chose d'autre pour toi, lui dit-il.
Il s'approche d'un petit meuble sur lequel il pose sa flûte et il ouvre un tiroir d'où il sort une petite boite sombre entourée d'un ruban rouge attaché en un joli nœud.
— Tiens, ma chérie !
Typhaine se fige en regardant ce qu'il lui tend.
— Qu'est-ce que c'est ?
— Prends-la.
— Prends-la.
Voyant qu'elle ne se décide pas, il lui retire la flûte de champagne pour ouvrir le cadeau ; il en sort un large écrin qu'il pose dans la main de la jeune femme. Il l'ouvre ensuite, dévoilant à son regard un collier orné d'un pendentif représentant deux cœurs emmêlés sertis de petits brillants.
Typhaine reste immobile, la plénitude qu'elle ressentait à peine quelques minutes avant vient d'être balayée par un tourbillon d'embarras.
Typhaine reste immobile, la plénitude qu'elle ressentait à peine quelques minutes avant vient d'être balayée par un tourbillon d'embarras.
— Il te plaît ? lui demande-t-il.
— Euuuuuh… je…
— Je vais te le mettre, tu te rendras mieux compte.
— Euuuuuh… je…
— Je vais te le mettre, tu te rendras mieux compte.
Il sort le bijou et se place derrière Typhaine, il écarte sa chevelure et passe le collier autour de son cou pour l'attacher puis il la tourne vers un miroir.
— Et voilà ! lance-t-il, tout fier.
Typhaine regarde son reflet sans grand entrain.
— Alors, il te plaît ?
— Je… c'est… c'est un beau collier, lâche-t-elle du bout des lèvres, pourquoi tu m'offres ça ?
— Je… c'est… c'est un beau collier, lâche-t-elle du bout des lèvres, pourquoi tu m'offres ça ?
Il la regarde en lui souriant tendrement. Typhaine, très loin de ressentir le même engouement que lui, a les lèvres pincées et attend une réponse à sa question.
Il prend ses mains dans les siennes et plonge son regard dans celui de la rouquine.
Il prend ses mains dans les siennes et plonge son regard dans celui de la rouquine.
— Parce que je t'aime, mon amour, lui dit-il d'une voix suave.
Typhaine ferme les yeux et fait une grimace désabusée. Le miel qui accompagne les mots de son amant s'est transformé en acide dès que ces paroles ont fait vibrer ses tympans.
Voilà typiquement ce qu'elle redoutait le plus, une déclaration d'amour. Face au silence et à la mine déconfite de sa partenaire, l'amoureux transi commence à se sentir mal à l'aise.
Voilà typiquement ce qu'elle redoutait le plus, une déclaration d'amour. Face au silence et à la mine déconfite de sa partenaire, l'amoureux transi commence à se sentir mal à l'aise.
— Chérie, tu… tu dis rien ?
Elle rouvre les yeux.
— Tu fais chier ! râle-t-elle.
Elle récupère ses mains et va chercher ses affaires pour commencer à se rhabiller.
— Susan, qu'est-ce que tu fais ?
— Je m'en vais.
— Mais… pourquoi ?
— Je t'avais prévenu que je ne voulais pas qu'il y ait de sentiments.
— Oui, mais depuis un an qu'on se connaît, je m'étais dit que ça commençait à devenir sérieux entre nous.
— Mais qu'est-ce que tu racontes ? Redescend sur Terre, on ne s'est jamais vu que pour baiser !
— Tu vas me dire qu'après tout le temps qu'on a passé ensemble, il n'y a rien de plus pour toi ?
— Tout à fait, il n'y a rien de plus et, spoiler, il n'y aura plus jamais rien entre nous.
— Non, je ne peux pas te croire, ose me dire en face que tu n'as aucun sentiment pour moi !
— Je m'en vais.
— Mais… pourquoi ?
— Je t'avais prévenu que je ne voulais pas qu'il y ait de sentiments.
— Oui, mais depuis un an qu'on se connaît, je m'étais dit que ça commençait à devenir sérieux entre nous.
— Mais qu'est-ce que tu racontes ? Redescend sur Terre, on ne s'est jamais vu que pour baiser !
— Tu vas me dire qu'après tout le temps qu'on a passé ensemble, il n'y a rien de plus pour toi ?
— Tout à fait, il n'y a rien de plus et, spoiler, il n'y aura plus jamais rien entre nous.
— Non, je ne peux pas te croire, ose me dire en face que tu n'as aucun sentiment pour moi !
Typhaine finit d'attacher son soutien-gorge avant de se tourner vers lui et d'approcher son visage à quelques centimètres du sien. Elle enfonce ensuite ses yeux verts au plus profond de ses pupilles.
— Je...n'ai...aucun...sentiment...pour...toi, dit-elle en détachant soigneusement chaque mot.
Le magnétisme de son regard perçant associé à l'intensité qu'elle a mis dans sa phrase le font déglutir et cligner rapidement des yeux, comme s'il était envoûté.
— Je comprends pas, tu…tu vas me dire que tu préfères ton con de mari ?
— Eh, c'est du père de ma fille que tu parles là, surveille ton langage ! grogne-t-elle.
— Mais il te délaisse, il ne s'occupe plus de toi, sinon tu n'aurais pas besoin d'aller coucher ailleurs !
— Il n'empêche que je n'ai aucun sentiment pour toi. Je te l'avais dit la première fois qu'on s'est vu, tu sais, ce fameux jour pour lequel tu viens de faire péter une bouteille de champagne. Il y a deux règles à respecter : on n'interfère pas dans la vie privée de l'autre et on ne met pas de sentiments dans la balance !
— Eh, c'est du père de ma fille que tu parles là, surveille ton langage ! grogne-t-elle.
— Mais il te délaisse, il ne s'occupe plus de toi, sinon tu n'aurais pas besoin d'aller coucher ailleurs !
— Il n'empêche que je n'ai aucun sentiment pour toi. Je te l'avais dit la première fois qu'on s'est vu, tu sais, ce fameux jour pour lequel tu viens de faire péter une bouteille de champagne. Il y a deux règles à respecter : on n'interfère pas dans la vie privée de l'autre et on ne met pas de sentiments dans la balance !
Il soupire en la regardant finir de s'habiller.
— Pourquoi tu refuses d'être amoureuse ?
Elle ricane.
— J'ai déjà eu ma dose. Maintenant, je recherche juste du sexe, rien de plus.
— Bon… euh, d'accord. Écoute Susan, je suis désolé, voilà, oublie ce que je t'ai dit.
— Aucune chance ! lâche-t-elle sur un ton lapidaire.
— Alors ça y est, c'est fini ? Tu tournes la page, comme ça !
— Je ne la tourne pas, je l'arrache.
— Bon… euh, d'accord. Écoute Susan, je suis désolé, voilà, oublie ce que je t'ai dit.
— Aucune chance ! lâche-t-elle sur un ton lapidaire.
— Alors ça y est, c'est fini ? Tu tournes la page, comme ça !
— Je ne la tourne pas, je l'arrache.
Après avoir rassemblé toutes ses affaires, elle enlève le collier de son cou et le jette sur le lit.
— C'est un cadeau, tu peux le garder, lui dit-il, dépité.
— Tu n'auras qu'à l'offrir le jour où tu trouveras une femme qui sera prête à aimer.
— Tu n'auras qu'à l'offrir le jour où tu trouveras une femme qui sera prête à aimer.
Sans attendre plus longtemps, Typhaine sort de l'appartement et une fois dehors, elle se rend rapidement à sa voiture.
Au moment où elle s'enferme à l'intérieur, elle reçoit un message.
Au moment où elle s'enferme à l'intérieur, elle reçoit un message.
Elle peste en jetant le téléphone au fin fond de son sac à main.
Quelques instants après, son autre téléphone se met à sonner, c'est Fred qui l'appelle.
Quelques instants après, son autre téléphone se met à sonner, c'est Fred qui l'appelle.
« - Oui chéri, répond-elle d'une voix douce.
— Salut ma belle, tu es toujours au travail ?
— Je rentre au bureau là, j'étais chez un client qui a eu un problème avec son réseau.
— Tu vas finir tard ce soir ?
— Non, je dois juste terminer deux trois choses. Après, je vais chercher Ludivine chez tes parents et je rentre.
— Tu peux rentrer directement alors, je suis déjà passé chercher la petite.
— Oh, d'accord. Elle va bien ?
— Oui, elle s'est baignée dans la piscine avec ma mère, elle s'est éclatée, je pense qu'elle ne va pas faire long feu ce soir !
— D'accord. Bon, j'arrive au boulot, je te laisse. À tout à l'heure.
— À toute. »
— Salut ma belle, tu es toujours au travail ?
— Je rentre au bureau là, j'étais chez un client qui a eu un problème avec son réseau.
— Tu vas finir tard ce soir ?
— Non, je dois juste terminer deux trois choses. Après, je vais chercher Ludivine chez tes parents et je rentre.
— Tu peux rentrer directement alors, je suis déjà passé chercher la petite.
— Oh, d'accord. Elle va bien ?
— Oui, elle s'est baignée dans la piscine avec ma mère, elle s'est éclatée, je pense qu'elle ne va pas faire long feu ce soir !
— D'accord. Bon, j'arrive au boulot, je te laisse. À tout à l'heure.
— À toute. »
Elle finit par démarrer pour se rendre sur son lieu de travail.
Une fois arrivée à destination, elle monte dans son bureau. Les vastes locaux dans lesquels elle bosse disposent de douches dont elle se sert après avoir vu ses amants.
Elle ne rentre jamais chez elle directement après et prend toujours soin de se changer entièrement afin qu'il n'y ait aucune autre odeur que la sienne sur elle. Elle s'est aussi aménagé une petite garde-robe avec des vêtements qu'elle met uniquement pour ses rendez-vous extra-conjugaux.
Même si Fred n'est pas du genre jaloux et qu'il est très loin de faire attention à elle à ce point, elle fait en sorte de ne laisser aucun détail au hasard.
C'est pour cette raison que tous ses flirts se trouvent à minimum cinquante kilomètres de chez elle et qu'elle ne leur donne jamais sa vraie identité. Pour eux, elle se fait appeler Susan, l'un de ses autres prénoms.
Un autre message arrive sur son second téléphone, mais elle ne prend même pas la peine de le regarder ; elle éteint le smartphone et enlève la carte SIM pour la détruire.
Une fois arrivée à destination, elle monte dans son bureau. Les vastes locaux dans lesquels elle bosse disposent de douches dont elle se sert après avoir vu ses amants.
Elle ne rentre jamais chez elle directement après et prend toujours soin de se changer entièrement afin qu'il n'y ait aucune autre odeur que la sienne sur elle. Elle s'est aussi aménagé une petite garde-robe avec des vêtements qu'elle met uniquement pour ses rendez-vous extra-conjugaux.
Même si Fred n'est pas du genre jaloux et qu'il est très loin de faire attention à elle à ce point, elle fait en sorte de ne laisser aucun détail au hasard.
C'est pour cette raison que tous ses flirts se trouvent à minimum cinquante kilomètres de chez elle et qu'elle ne leur donne jamais sa vraie identité. Pour eux, elle se fait appeler Susan, l'un de ses autres prénoms.
Un autre message arrive sur son second téléphone, mais elle ne prend même pas la peine de le regarder ; elle éteint le smartphone et enlève la carte SIM pour la détruire.
Après s'être refait une petite beauté, elle reprend sa voiture et rentre chez elle.
— Mamaaaaaaaaan !!! crie un petit elfe roux en courant vers elle au moment où elle franchit la porte de la maison.
Ludivine s'accroche énergiquement à la jambe de sa mère, manquant de la déséquilibrer.
— Oh la la mon ange, doucement, tu vas faire tomber maman !
Typhaine pose ses affaires et prend sa fille dans ses bras pour la cajoler.
Fred s'approche et enroule un bras autour des hanches de sa femme.
Fred s'approche et enroule un bras autour des hanches de sa femme.
— Bonjour ma chérie, ça a été ta journée ? lui demande-t-il avant de venir l'embrasser.
— Euh… oui, merci, répond-elle, agréablement surprise par le charmant accueil de son mari.
— Euh… oui, merci, répond-elle, agréablement surprise par le charmant accueil de son mari.
Fred n'est pas coutumier de ce genre d'attention lorsqu'ils sont seuls, ce qui a le don d'intriguer Typhaine.
Une odeur agréable parvient alors à ses narines.
Une odeur agréable parvient alors à ses narines.
— Ça sent bon, qu'est-ce que c'est ? demande-t-elle en prenant la direction de la cuisine.
— J'ai fait à manger ! dit-il fièrement.
— Quoi ? Toi, t'as fait à manger ?
— J'ai fait à manger ! dit-il fièrement.
— Quoi ? Toi, t'as fait à manger ?
Typhaine regarde Fred avec un air suspicieux.
— Bon bon, d'accord, je me suis fait livrer par un traiteur, avoue-t-il.
— Ah, tu me rassures ! J'étais en train de me demander dans quel univers parallèle j'avais atterri.
— Ah, tu me rassures ! J'étais en train de me demander dans quel univers parallèle j'avais atterri.
Elle remarque aussi que la table du salon est dressée, chose rarissime. Typhaine se pose clairement des questions, ce n'est pas dans les habitudes de son mari d'être aussi attentionné envers elle, il y a quelque chose qui cloche.
Elle se retourne pour voir Fred en train de sortir une bouteille de champagne du frigo. Elle fait immédiatement la comparaison avec son amant qui a fait la même chose quelques heures auparavant et elle s'attend alors au pire.
Quand un homme se répand à ce point en petites attentions dont il n'est pas coutumier, c'est qu'il a quelque chose à demander, à annoncer ou à se faire pardonner, sauf qu'elle ne sait pas du tout de quoi il peut bien s'agir.
Elle se retourne pour voir Fred en train de sortir une bouteille de champagne du frigo. Elle fait immédiatement la comparaison avec son amant qui a fait la même chose quelques heures auparavant et elle s'attend alors au pire.
Quand un homme se répand à ce point en petites attentions dont il n'est pas coutumier, c'est qu'il a quelque chose à demander, à annoncer ou à se faire pardonner, sauf qu'elle ne sait pas du tout de quoi il peut bien s'agir.
— Euh… on fête quelque chose ?
— À la base, j'avais acheté cette bouteille pour deux raisons. La première, c'est l'accord avec l'investisseur qui aurait dû se conclure aujourd'hui, mais malheureusement, il n'y a pas eu d'accord.
— Et la seconde ?
— On verra ça un peu plus tard. C'est bientôt prêt, tu vas coucher la petite pendant que je nous sers le repas ?
— Elle risque de ne pas s'endormir de suite, c'est un peu tôt encore.
— Mais si, elle n'a pas arrêté aujourd'hui, elle est claquée, regarde-la !
— À la base, j'avais acheté cette bouteille pour deux raisons. La première, c'est l'accord avec l'investisseur qui aurait dû se conclure aujourd'hui, mais malheureusement, il n'y a pas eu d'accord.
— Et la seconde ?
— On verra ça un peu plus tard. C'est bientôt prêt, tu vas coucher la petite pendant que je nous sers le repas ?
— Elle risque de ne pas s'endormir de suite, c'est un peu tôt encore.
— Mais si, elle n'a pas arrêté aujourd'hui, elle est claquée, regarde-la !
En effet, la fillette a du mal à tenir ses petits yeux ouverts.
— Mon pauvre amour…, dit Typhaine avant de déposer un baiser sur le front de sa fille qui finit par cacher son visage dans l'épaule de sa mère. Elle a mangé ?
— Oui, chez mes parents.
— D'accord. Ben… OK, je vais la coucher alors.
— Oui, chez mes parents.
— D'accord. Ben… OK, je vais la coucher alors.
Fred s'approche et va embrasser sa fille.
— Papa va venir te voir tout à l'heure, ma puce.
Il se tourne ensuite vers sa femme.
— Prends tout le temps qu'il te faut pour te rafraîchir et te mettre à l'aise, d'accord ? Tu trouveras une petite surprise sur le lit, lui dit-il avant de l'embrasser à nouveau.
Fred est un amour aujourd'hui, voilà très longtemps qu'elle ne l'avait pas vu comme ça, si longtemps qu'elle ne se souvient même plus à quand ça remonte. Elle grimpe à l'étage avec un petit sourire aux lèvres.
Même si elle sait que ce débordement de gentillesse n'est pas innocent, elle aime quand son mari est aussi agréable et elle en viendrait presque à regretter d'avoir couché avec un autre homme aujourd'hui.
Si ça se trouve, ce soir, il va même effectuer son devoir conjugal ; cette idée ne manque pas de la faire frissonner et de lui mettre l'eau à la bouche. Après avoir couché sa fille, elle va prendre une nouvelle douche malgré celle qu'elle a déjà prise à son bureau.
Même si elle sait que ce débordement de gentillesse n'est pas innocent, elle aime quand son mari est aussi agréable et elle en viendrait presque à regretter d'avoir couché avec un autre homme aujourd'hui.
Si ça se trouve, ce soir, il va même effectuer son devoir conjugal ; cette idée ne manque pas de la faire frissonner et de lui mettre l'eau à la bouche. Après avoir couché sa fille, elle va prendre une nouvelle douche malgré celle qu'elle a déjà prise à son bureau.
En se rendant ensuite dans sa chambre, elle voit, posée sur le lit, une boite cartonnée siglée « Aubade » .
Elle l'ouvre et découvre un superbe ensemble en lingerie fine noire agrémentée de petits pétales de fleurs brodés d'un bleu nuit magnifique. Elle reconnaît la collection « Poésie d'Orient » qui lui faisait de l'œil depuis quelque temps déjà.
Fred n'y est pas allé par quatre chemins et il a pris l'attirail complet : soutien-gorge, tanga, porte-jarretelles, bas autofixants et même la nuisette, le tout de la même collection, cela va sans dire. Il y en a bien pour plusieurs centaines d'Euros.
D'un côté, Typhaine est flattée de voir que son mari se souvient de sa passion pour la lingerie fine et de l'autre, voilà qu'elle se creuse encore plus les méninges pour arriver à trouver ce qui peut bien justifier un pareil déploiement d'attentions toutes plus adorables les unes que les autres.
Le meilleur moyen de le savoir est encore de le rejoindre et elle enfile donc le petit ensemble qui lui va à merveille. Il a très bien choisi, les pièces de lingerie soulignent les courbes de la belle rousse à la perfection. Elle constate d'ailleurs qu'il s'est souvenu de toutes ses mensurations, chose étonnante étant donné qu'en général, il ne prête guère attention à ses dessous.
Elle est tentée de descendre en petite tenue, mais elle décide finalement de passer une petite robe légère en espérant que Fred aura l'idée de l'enlever pour admirer son cadeau. De se faire prendre sur la table du salon en guise de digestif ne lui déplairait clairement pas, malgré le fait que ce genre de petite surprise ne fasse pas partie de son quotidien intime avec lui.
Mais au vu de son comportement du jour, c'est peut-être le moment ou jamais !
Elle l'ouvre et découvre un superbe ensemble en lingerie fine noire agrémentée de petits pétales de fleurs brodés d'un bleu nuit magnifique. Elle reconnaît la collection « Poésie d'Orient » qui lui faisait de l'œil depuis quelque temps déjà.
Fred n'y est pas allé par quatre chemins et il a pris l'attirail complet : soutien-gorge, tanga, porte-jarretelles, bas autofixants et même la nuisette, le tout de la même collection, cela va sans dire. Il y en a bien pour plusieurs centaines d'Euros.
D'un côté, Typhaine est flattée de voir que son mari se souvient de sa passion pour la lingerie fine et de l'autre, voilà qu'elle se creuse encore plus les méninges pour arriver à trouver ce qui peut bien justifier un pareil déploiement d'attentions toutes plus adorables les unes que les autres.
Le meilleur moyen de le savoir est encore de le rejoindre et elle enfile donc le petit ensemble qui lui va à merveille. Il a très bien choisi, les pièces de lingerie soulignent les courbes de la belle rousse à la perfection. Elle constate d'ailleurs qu'il s'est souvenu de toutes ses mensurations, chose étonnante étant donné qu'en général, il ne prête guère attention à ses dessous.
Elle est tentée de descendre en petite tenue, mais elle décide finalement de passer une petite robe légère en espérant que Fred aura l'idée de l'enlever pour admirer son cadeau. De se faire prendre sur la table du salon en guise de digestif ne lui déplairait clairement pas, malgré le fait que ce genre de petite surprise ne fasse pas partie de son quotidien intime avec lui.
Mais au vu de son comportement du jour, c'est peut-être le moment ou jamais !
Elle redescend et trouve son homme à table qui l'accueille en remplissant sa coupe de champagne.
— Ce soir, on mange au champagne ! dit-il.
— Et bien, pourquoi pas !
— Et bien, pourquoi pas !
Il détaille sa femme d'un regard appuyé pour constater qu'elle porte ce qu'il lui a offert.
— Mon petit cadeau te plaît ?
— Il est juste parfait, tu as beaucoup de goût ! Merci, mon amour, dit-elle avant d'aller l'embrasser.
— De rien, ma chérie, murmure-t-il, accompagné d'un petit clin d'œil.
— Il est juste parfait, tu as beaucoup de goût ! Merci, mon amour, dit-elle avant d'aller l'embrasser.
— De rien, ma chérie, murmure-t-il, accompagné d'un petit clin d'œil.
Ils trinquent tous les deux et commencent à déguster un délicieux suprême fondant de pintade accompagné d'une non moins délicieuse mousseline de pommes de terre aux fines herbes.
— C'est vraiment succulent ! lance Typhaine entre deux bouchées.
— Oui, c'est le même traiteur qui avait fait le repas le jour du baptême de Ludivine.
— D'accord. Et donc, qu'est-ce qui me vaut ce délicieux repas et ce très beau cadeau ?
— Pourquoi tu veux qu'il y ait une raison particulière ?
— Oui, c'est le même traiteur qui avait fait le repas le jour du baptême de Ludivine.
— D'accord. Et donc, qu'est-ce qui me vaut ce délicieux repas et ce très beau cadeau ?
— Pourquoi tu veux qu'il y ait une raison particulière ?
Typhaine lance un regard amusé à Fred.
— Parce que tu m'as dit qu'il y en avait une, et puis on ne se fait pas livrer par un traiteur tous les quatre matins !
— Ah ah, oui, c'est pas faux !
— Alors ?
— Ah ah, oui, c'est pas faux !
— Alors ?
Fred boit une lampée de champagne et se rapproche de sa femme qui pose ses couverts dans son assiette vide avant de se tourner vers lui.
— Et si on donnait un petit frère à Ludivine ? lance-t-il en plongeant ses yeux dans ceux de sa femme.
Voilà donc la raison de toute cette comédie… Fred avait émis cette idée il y a quelque temps de ça, un jour où ils étaient chez ses parents.
— Oh, mais… je… je croyais qu'on voulait attendre un peu pour ça.
— La petite va avoir trois ans dans même pas un mois et à la rentrée prochaine, elle va aller en maternelle, c'est le moment idéal, tu ne crois pas ?
— Je sais pas, peut-être.
— Et puis tu as toujours voulu avoir une fille et un garçon, autant faire la deuxième partie du chemin.
— Rien ne dit que ce sera un garçon.
— Moi, j'en suis certain !
— Ah bon ?
— Oui, instinct paternel !
— La petite va avoir trois ans dans même pas un mois et à la rentrée prochaine, elle va aller en maternelle, c'est le moment idéal, tu ne crois pas ?
— Je sais pas, peut-être.
— Et puis tu as toujours voulu avoir une fille et un garçon, autant faire la deuxième partie du chemin.
— Rien ne dit que ce sera un garçon.
— Moi, j'en suis certain !
— Ah bon ?
— Oui, instinct paternel !
Typhaine rigole doucement alors que son mari se rapproche encore un peu plus d'elle.
— Alors, ma chérie, tu en penses quoi ? lui demande-t-il en passant son bras autour d'elle, son visage tout près du sien.
Il la regarde tendrement et elle revoit, à ce moment-là, le visage de l'homme dont elle était tombée amoureuse il y a des années de ça, son regard doux et son sourire charmeur qui l'avaient séduite. Elle sait pertinemment qu'il fait tout ça parce qu'il veut qu'elle accepte de faire cet enfant.
Elle devrait refuser et réclamer qu'il soit présent pour elle plus régulièrement au lieu de l'être uniquement quand il veut quelque chose, ce serait légitime. Mais elle sait que si elle veut l'obliger à prendre ce chemin, ça ne mènera à rien si ce n'est à un potentiel divorce, ce que, étrangement, elle ne veut absolument pas.
Et puis il a raison, elle a toujours voulu avoir deux enfants, une fille et un garçon. Fred a beau ne pas être le meilleur mari ni le meilleur amant du monde, c'est un bon père et un homme respectueux, elle sait qu'il répondra toujours présent pour ses enfants, et c'est bien là l'essentiel.
La perspective qu'il soit aux petits soins pour elle comme il l'avait été lors de sa première grossesse est aussi alléchante. Cette nouvelle aventure serait un bon moyen de remettre un peu de vie dans leur couple et, qui sait, peut-être que Fred redeviendra l'homme pour qui elle a quitté son Irlande natale.
À défaut d'en être intimement persuadée, elle se contente de s'en convaincre et elle lui sourit à son tour.
Elle devrait refuser et réclamer qu'il soit présent pour elle plus régulièrement au lieu de l'être uniquement quand il veut quelque chose, ce serait légitime. Mais elle sait que si elle veut l'obliger à prendre ce chemin, ça ne mènera à rien si ce n'est à un potentiel divorce, ce que, étrangement, elle ne veut absolument pas.
Et puis il a raison, elle a toujours voulu avoir deux enfants, une fille et un garçon. Fred a beau ne pas être le meilleur mari ni le meilleur amant du monde, c'est un bon père et un homme respectueux, elle sait qu'il répondra toujours présent pour ses enfants, et c'est bien là l'essentiel.
La perspective qu'il soit aux petits soins pour elle comme il l'avait été lors de sa première grossesse est aussi alléchante. Cette nouvelle aventure serait un bon moyen de remettre un peu de vie dans leur couple et, qui sait, peut-être que Fred redeviendra l'homme pour qui elle a quitté son Irlande natale.
À défaut d'en être intimement persuadée, elle se contente de s'en convaincre et elle lui sourit à son tour.
— D'accord chéri, faisons ce bébé.
Le visage de Fred s'illumine et il vient embrasser sa femme avant de la prendre dans ses bras.
Sa tête collée à celle de son mari, elle savoure ce moment de tendresse bien trop rare qui suffit à faire s'accélérer son rythme cardiaque.
Sa tête collée à celle de son mari, elle savoure ce moment de tendresse bien trop rare qui suffit à faire s'accélérer son rythme cardiaque.
— Tu me diras quand ce sera le bon moment ? murmure-t-il près de son oreille.
— Faut déjà que j'arrête la pilule.
— En attendant, on pourrait… s'entraîner, propose-t-il.
— Faut déjà que j'arrête la pilule.
— En attendant, on pourrait… s'entraîner, propose-t-il.
Typhaine n'en croit pas ses oreilles, pour une fois que ce n'est pas elle qui pousse au cul pour ça !
Il relâche son étreinte et vient la regarder.
Il relâche son étreinte et vient la regarder.
— T'en dis quoi ?
En guise de réponse, Typhaine caresse sa lèvre inférieure avec ses dents pendant que Fred lui sourit ; il prend ensuite une grande inspiration avant de la soulever.
Elle pousse un petit cri de surprise pendant qu'il l'emmène vers le canapé sur lequel il la dépose délicatement avant de venir s'asseoir et de l'attirer sur lui.
Typhaine a eu le nez fin en ne mettant que cette petite robe et rapidement, Fred la lui retire.
Elle pousse un petit cri de surprise pendant qu'il l'emmène vers le canapé sur lequel il la dépose délicatement avant de venir s'asseoir et de l'attirer sur lui.
Typhaine a eu le nez fin en ne mettant que cette petite robe et rapidement, Fred la lui retire.
— Tu es splendide, dit-il en voyant son cadeau sublimer le corps sculptural de sa femme.
— C'est grâce à toi, lui chuchote-t-elle alors qu'il commence déjà à embrasser sa peau.
— C'est grâce à toi, lui chuchote-t-elle alors qu'il commence déjà à embrasser sa peau.
La belle rousse est sur un petit nuage, son mari est en train de lui faire l'amour. Même s'il n'est pas l'homme le plus doué pour ça, elle savoure ses caresses, ses baisers et la sensation de sa peau sur la sienne. Elle remarque aussi que son sexe n'a pas eu besoin d'elle pour prendre une posture virile.
Cette relation sexuelle fut courte, mais néanmoins plaisante, et à la fin de celle-ci, Typhaine a fait ce qu'elle aime tant faire, c'est-à-dire se lover dans les bras de son homme.
Après avoir discuté un bon moment sur le futur prénom du potentiel petit gars qu'ils auraient, Fred part à la douche. Typhaine va dans son sac à main pour prendre son téléphone ; elle qui a pour habitude de le garder près d'elle n'a même pas pensé à le sortir lorsqu'elle est rentrée, c'est dire si la situation vécue ce soir est inhabituelle !
En récupérant son téléphone, elle voit sa plaquette de pilules et se met alors à cogiter. Elle n'est pas dupe, tout ce que Fred vient de faire n'a été guidé que par son envie de paternité, donc doit-elle vraiment céder aussi facilement ? Doit-elle croire à un changement de l'attitude de Fred envers elle dans le futur ?
Sa tête lui dit que non, mais son cœur lui hurle le contraire.
Après avoir discuté un bon moment sur le futur prénom du potentiel petit gars qu'ils auraient, Fred part à la douche. Typhaine va dans son sac à main pour prendre son téléphone ; elle qui a pour habitude de le garder près d'elle n'a même pas pensé à le sortir lorsqu'elle est rentrée, c'est dire si la situation vécue ce soir est inhabituelle !
En récupérant son téléphone, elle voit sa plaquette de pilules et se met alors à cogiter. Elle n'est pas dupe, tout ce que Fred vient de faire n'a été guidé que par son envie de paternité, donc doit-elle vraiment céder aussi facilement ? Doit-elle croire à un changement de l'attitude de Fred envers elle dans le futur ?
Sa tête lui dit que non, mais son cœur lui hurle le contraire.
Après avoir observé la plaquette durant de longues secondes, elle la prend et va la jeter à la poubelle.
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Commentaires ()
Tu marques un point important je crois bien ;) Typhaine bosse en effet dans une grande entreprise de sécurité informatique donc possible qu'elle soit encore liée à ce qui va se passer prochainement :)
Pour moi, un de ces moments est la prise de tête entre Jenny et Florian, prise de tête provoquée par le massage de Florian à Typhaine. Il s'est rendu coupable par ce petit plaisir. Derrière, ça leur a permis de se rendre compte de l'importance de leur sentiment, mais aussi de les renforcer, raison pour laquelle, pour moi, c'est un moment charnière.
Le second moment, je ne peux pas en parler, car c'est ce qu'il va arriver demain. On sera sur le même principe édicté au dessus, mais avec pas mal de nuances quand même. Ce moment va nous amener tout droit au tome 3.
Voilà, j'espère que j'ai été assez clair sur le pourquoi du comment de ce titre. J'avoue avoir eu du mal à me décider et c'est pour ça que je me suis uniquement basé sur les passages qui ont eu un impact non négligeable (à mon sens).
Avoir une telle tigresse dans son lit est une motivation suffisante pour initier une danse horizontale. L’appel au leg génétique est inutile.
Fred suce des queues en cachette. Il n’y a pas d’autres explications logiques.
Typhaine aime profondément son homme et n’irait jamais voir ailleurs s’il était quelque peu à la hauteur.
Je suis heureux de voir que je ne suis pas tout seul à avoir un faible pour ce personnage. Je ne suis donc pas un pervers perdu dans des phantasmes zarbis. Juste un pervers lambda. :)
Comme il ne reste qu’un chapitre au tome. Je me permets de vous partager un doute qui me chatouille depuis un petit moment.
Dans le premier tome, Typhaine n’a pas du tout hésité à manipuler un de ces amants pour faire tomber Jenny au bénéfice de son homme.
Si l’histoire d’offre de financement avec l’avocat véreux. Mais surtout le technicien en informatique graveleux (suivez mon regard. Quel est le métier de Typhaine?).
Est-ce que je coupe les cheveux en quatre si je me demande si Typhaine n’est pas derrière tout cela dans le but de récupérer son homme?
Ca doit bien chauffer dans la tête de Typhaine avec tout ce qu'il s'est passé avec son amant puis avec Fred :D
Pressé de connaitre la suite et merci encore à toi Flyx13 pour tes superbes textes :)
Si ça fonctionne peut-être cela va-t-il donner des idées à jenny et florian?
Que de belles perspectives...
En revanche je ne fais toujours pas le lien avec le titre!
Si Typhaine avait décidé avec sa tête, elle n'aurait pas accepté de faire ce deuxième enfant, mais c'est la raison de son cœur qui l'a emporté, d'où le titre :)