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✦ charimarien La vie de château XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La vie de château — Chapitre 1 · Ma venue dans un monde étrange

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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charimarien
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La vie de château

Chapitre 1 · Ma venue dans un monde étrange

Tout a commencé parce que je n'avais plus de fric pour mettre de l'essence dans mon vélomoteur ou boire un soda dans notre bar préféré. C'était un samedi matin, il devait être à peine plus de huit heures. Mon amie de toujours, Agnès, est arrivée, elle portait une jupe à volant, un chemisier blanc sous une jaquette de laine tricotée. Dans les années 70, c'était que portaient la plupart des filles par chez nous. Nous n'étions, Agnès et moi, que des adolescents. Mais en plus d'être mon amie, j'en étais fou amoureux de mon Agnès. Mais ça, je n'avais pas encore osé le lui dire. Bref, me demandant le pourquoi de ma peine, je lui fis l'état des lieux de mon argent de poche, zéro franc et 50 centimes. Elle me sourit en posant sa main sur mon épaule.
— J'ai peut-être la solution, t'as encore de la benzine ?
— Pas assez pour aller en ville et revenir en tout cas.
— Pour aller chez la Comtesse.
— Y faire quoi ?
— Elle me donne des cours d'anglais et de gaélique, on peut toujours lui demander pour lui tondre sa propriété.
— Ouais, c'est à voir, du moment que ça me rapporte de quoi faire le plein.
Sur son vélo, accrochée à mon bras, je la tractais au sommet de notre village, vers ce qu'on surnomme le château. Le château parce qu'il y a une tour à cette maison, en fait, c'est une cage d'escalier pour monter jusqu'au second et troisième étage de la maison. On fit les derniers cinquante mètres en poussant nos deux roues, ben oui, plus de benzine.
Agnès sonna à la porte, la servante de la Comtesse nous ouvre. À l'intérieur, Agnès et moi la suivons. Elle nous introduit dans une sorte de petit salon.
— Si possible, ne jure pas, reste poli.
— Oh, je sais me tenir quand même.
— Toi, je sais ! C'est juste que c'est une Comtesse anglaise et, à ce qu'il parait, une proche de la famille royale et qu'elle est très à cheval sur l'étiquette.
— Oh, donc, je m'incline.
Agnès n'eut pas l'occasion de me répondre, une femme majestueuse entrait, belle comme mon Agnès. Je me suis incliné en imitant Agnès qui lui fit un baisemain dans les règles. Je fis pareil.
— Ma chérie, qui est ce jeune homme ?
— Madame, je vous ai entendue parler de votre problème de gazon, Rémi serait prêt à s'occuper ce labeur.
— Rémi, joli prénom, en plus d'être un beau et vigoureux jeune homme. Oui, c'est du domaine du possible, Lyse, allez avec ce jeune homme lui montrer notre matériel. Quant à nous, il est l'heure de votre leçon, mon ange. Je vous revois plus tard, mon jeune ami.
— Bien Madame la Comtesse, avec plaisir, que je lui réponds aussi poliment que possible.
L'affaire se passa presque comme ça. Je suis allé voir ledit matériel. Surprise, la Comtesse possédait un tracteur-tondeuse de dernière génération et avec démarreur, clef de contact et une batterie chargée. Après l'avoir mis en marche, je fis un petit tour. Lyse me regardait sans comprendre comment j'avais réussi. De la terrasse, la Comtesse et Agnès avaient assisté à mon petit tour. La tondeuse à sa place, je contrôlais les niveaux. Même que la Comtesse, toujours en compagnie d'Agnès, vinrent à ma rencontre.
— Ton ami semble particulièrement à l'aise avec les machines.
— Oh que oui, il adore bricoler les moteurs.
— Oh, voilà qui est plaisant. Jeune homme, je vous propose 15 francs de l'heure et le double si vous prenez aussi soin de mes parterres floraux.
— Je ne suis pas très doué pour les plantes, mais je ne demande pas mieux que d'apprendre.
— Alors, vous pouvez commencer quand ?
— Mais si cela peut vous être agréable, maintenant, le temps d'accrocher la ramasse.
— La ramasse ?
— La remorque qui récupère l'herbe coupée.
— Oh ! Et bien soit, qu'il en soit ainsi. Ton jeune ami me paraît un garçon très bien et fort débrouillard, ma petite Agnès.
— Il l'est, Madame, vous pouvez me croire.
— Prête pour votre leçon ?
Je restais un instant en compagnie de Lyse, la servante. Elle m'aida à accrocher la remorque. Sur mon petit tracteur-tondeuse, il ne me manquait que la musique pour que ce soit parfait. Alors, je me suis mis à chanter des airs entendus à la radio. Un peu avant midi, je n'avais fait que la moitié. Sur la terrasse, Madame et Agnès travaillaient en anglais. Le printemps était bien installé et la température très agréable pour un mois d'avril. À midi, Madame me fait signe de les rejoindre. Autour d'une limonade bien fraîche, nous avons conclu un contrat oral. Agnès semble très heureuse de m'avoir sorti de ma peine pécuniaire. Et sans elle, je n'aurai jamais connu la Comtesse. Cette jeune veuve de moins de trente ans était belle, majestueuse. La question qui tournait en boucle dans ma tête était de savoir pourquoi venir s'enterrer ici, en Suisse, loin de son château en Écosse. Cependant nul doute qu'un jour, j'aurais la réponse.
Lyse nous servit un repas typiquement écossais, Madame fêtait une victoire de l'Écosse sur je ne sais plus qui, en je ne sais quelle année, une lointaine bataille en tout cas, apparemment aussi une victoire. Agnès me semble très proche de cette femme, elle se permet des gestes sur elle que je n'oserai même pas faire en rêve, comme lui poser sa main sur celle de Madame par exemple. Je me sentais étrangement troublé devant cette complicité. Mon esprit tordu d'ado, encore puceau, y était pour beaucoup. Même avec Lyse, Agnès se comportait avec une certaine familiarité. En me levant après le repas, je m'inclinais devant la Comtesse, je vis alors qu'elle ne portait rien sous sa robe fendue. Mon trouble fut gigantesque, j'en avais une atroce douleur dans mon pantalon et Madame le vit sur mon pantalon et la vilaine grimace sur mon visage.
— Cela va mon jeune ami ?
— Ce n'est rien, votre grâce, une douloureuse tension.
— Rémi, asseyez-vous sur ce transat. Lyse, apportez-moi ma pommade.
— Bien Maîtresse.
Voilà encore un mot qui aurait dû me mettre la puce à l'oreille, surtout qu'Agnès rougit en entendant la réponse de Lyse. Pendant un court moment, je fermais mes yeux, je réussis à me détendre un moment. Les ouvrant, Madame assise sur le bord du transat, je crus bien hurler encore de douleur. J'avais la vision de son sexe glabre sous mon regard d'ado. Je crois qu'elle comprit très vite d'où me venait cette violente douleur. Sa main sur ma joue, penchée sur moi...
— Vous me plaisez beaucoup jeune homme. Vous avez de bonnes et saines manières.
— Madame, je fais mon maximum.
— Je n'en doute pas une seconde, mon jeune ami. Il y a juste cette coquine illumination dans vos jolis yeux bleus aciers et l'endroit où ils regardent qui... Oui, passons.
Sur ma tondeuse, ses vibrations importantes à un certain régime finissent par détendre très agréablement cette tension sur mon pénis. Et, par la même occasion, souiller mon pantalon. Alors je me suis mis à imaginer des scènes saphiques entre Agnès, Madame et Lyse. Lyse qui devait avoir pas plus de 25 ans au maximum. Dans ma tête, j'imaginais ces trois corps nus s'aimant comme des fous dans une chambre remplie de peintures érotiques. J'imaginais Agnès jouissant de ces deux femmes, lui apprenant tout de l'amour au féminin. Mon imagination était alors devenue sans limites.
En toute fin de journée, ma tondeuse propre, le plein fait, le gazon entassé à l'abri des regards dans un compost, je terminais de me laver les mains quand elles sont arrivées.
— Mon ami, je viens de faire un tour dans ma propriété, c'est parfait. Je vous engage. Seriez-vous libre les samedis ?
— Ce sera avec un immense plaisir, Madame, je veux bien venir vous tondre votre terrain chaque jour qu'il vous plaira.
— Lyse, donnez-lui son salaire. Je vous ai même mis un petit plus, c'est pour arrondir et pour votre excellent travail. Agnès, ma douce, vous avez eu raison de nous l'amener. On se retrouve dans une semaine alors.
— Avec un grand plaisir Madame la Comtesse.
Agnès et moi avons pris congé. Près de nos deux roues, je remis une mèche en place dans la chevelure châtain d'Agnès en caressant sa douce joue. Sur cette même joue, je déposais un doux bisou en la remerciant, je venais de gagner 100 francs sans trop me fatiguer, merci pour le petit plus. Agnès sembla troublée en montant sur sa bicyclette. Mon vélomoteur en roue libre, je l'invitais à s'accrocher à mon bras. En route, je fis le plein et invitais mon amie à un soda dans ce bar que nous affectionnons beaucoup. Je n'osais encore aller plus loin que mon tendre bisou sur la joue de ma belle Agnès.
Le samedi suivant, même heure, nous partions chez la Comtesse. Après avoir salué mon employeuse, j'abandonnais Agnès à ses cours d'anglais et de gaélique écossais. Sur mon tracteur, j'entamais ma journée, emportant avec moi, une cisaille et un râteau pour parfaire mon travail. Tout au fond de la propriété, un bosquet de noisetier un peu trop large, je le taillais au mieux de ma conscience. Près d'un parterre de fleurs, je me mis à arracher les mauvaises herbes et l'arranger du mieux que je le pensais. Je pris mon temps pour m'appliquer malgré un outillage très sommaire. Devant chacun des parterres de fleurs, je le nettoyais, l'arrangeais. Très vite, je trouvais le moyen de les rendre plus beau, n'hésitant pas à revenir en arrière pour corriger une erreur flagrante de goût. En fin de matinée, Lyse me fit signe de la rejoindre. Après m'être nettoyé, en chaussette, j'entrais dans une petite salle à manger et là, j'eus un choc.
Agnès et la Comtesse s'embrassaient amoureusement, elles ne m'avaient pas entendu arriver. Le trouble de mon amie se fit jour sur ses joues, les miennes n'avaient rien à lui envier. À table, on n'osait se regarder en mangeant notre repas. En même temps, j'étais jaloux que ce ne soit pas moi qu'Agnès embrasse. Madame se leva pour prendre une cruche d'eau. Sa main sur mon épaule, la massant délicatement, elle me remplissait mon verre. Penchée à mon oreille, elle me glissa que mon tour viendrait. Cette douloureuse tension avait grande peine à s'apaiser. Pour un peu, comme la première fois, j'en aurais hurlé à me rompre les cordes vocales. Je sortis précipitamment me branler dans les toilettes. Je revins en nage, le sourire de Madame me fit comprendre qu'elle avait deviné et Agnès aussi.
Sur ma tondeuse, je terminais ma journée avec peine. Mon imagination débordait encore davantage de scènes très chaudes entre Madame et Agnès. Je me posais une question sur Lyse, ce qu'elle représentait pour Madame. Ma journée terminée, le service de parc fait, j'allais rejoindre Madame pour prendre congé. Lyse m'arrêta devant la porte de la cuisine, une gêne certaine sur son joli et doux visage. À l'intérieur, elle me servit un verre de limonade avant de prendre place près de moi, sans un mot. Sur ma chaise, je n'osais trop la regarder, comme Madame, elle me troublait terriblement. Sa main sur ma joue, sa bouche sur cette même joue, je me retournais face à elle. Ce baiser, le tout premier vrai baiser fut un détonateur dans mon pantalon, la barbouille foncée pouvait en témoigner, je venais d'éjaculer d'un merveilleux baiser tendre. L'arrivée de Madame nous stoppa net.
Avant qu'elle n'arrive, Lyse renversa mon verre sur ma tache de sperme et m'essuyait que la Comtesse arriva au bras d'Agnès.
— Je suis maladroit parfois. Agnès peut en témoigner.
— C'est vrai, Madame la Comtesse, surtout en présence d'une jolie fille, il perd tous ses moyens.
— Oh, je crois que j'ai compris. Qu'importe, voici votre salaire. Lyse m'a rapporté que mes parterres sont propres de toutes mauvaises herbes.
— Oui, je me suis même permis de tailler votre bosquet de noisetier au fond du parc. Il commençait à prendre trop de place.
— Bien, merveilleux, j'irais y jeter un regard plus tard. Lyse, avez-vous terminé ?
— Presque Maîtresse.
Encore ce mot, Maîtresse, généralement, c'est quand une esclave s'adresse à sa propriétaire, comme dans Autant en emporte le vent, du moins il me semblait. Agnès sembla soudainement s'amuser de me voir troublé par la position de Lyse, à genoux devant moi. Ma paie en main, un baisemain, nous quittions Madame et sa servante. Cette fois, avant qu'elle ne grimpe sur son vélo, je retenais Agnès.
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freced
20 septembre 2020 à 12:15
Superbe récit, s'il en est.....
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Photo de profil de julien66000
julien66000
16 février 2020 à 19:43
Très intéressante comme histoire allez hop elle va direct au favoris et je passe aux deux chapitres suivants.

Merci beaucoup charimarien
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Photo de profil de yannlakeu
yannlakeu
11 novembre 2019 à 12:47
J'adore cette métaphore du gazon.
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Photo de profil de Faunus
Faunus
9 novembre 2019 à 09:53
:)
J'imagine facilement les scènes.
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Photo de profil de OlivX
OlivX
8 novembre 2019 à 20:54
Voilà une histoire qui éveil bigrement mon intérêt, j'ai hâte de découvrir la suite
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