Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie de château — Chapitre 2 · Découverte des jeux de l'amour
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vie de château
Chapitre 2 · Découverte des jeux de l'amour
— C'est quoi ce langage, celui de Lyse qui appelle Madame, Maîtresse.
— Lyse est la bonne à tout faire, une sorte d'esclave. Mais c'est bien plus que ça. Madame aime Lyse qui l'aime aussi. C'est une sorte de jeu amoureux entre elles.
— OK, j'y vois plus clair maintenant. Et toi, tu...
— Rémi, pas maintenant.
— Ça va, j'ai ma réponse ! Dis-je à peine énervé qu'elle me fasse des cachoteries.
— Lyse est la bonne à tout faire, une sorte d'esclave. Mais c'est bien plus que ça. Madame aime Lyse qui l'aime aussi. C'est une sorte de jeu amoureux entre elles.
— OK, j'y vois plus clair maintenant. Et toi, tu...
— Rémi, pas maintenant.
— Ça va, j'ai ma réponse ! Dis-je à peine énervé qu'elle me fasse des cachoteries.
Agnès manquait de tomber, troublée qu'elle l'était que j'apprenne qu'elle vivait une liaison amoureuse avec ces deux femmes. Cela ne me dérangeait pas, au contraire, si, un peu beaucoup même. Mais surtout, cela émoustillait l'imagination du puceau que j'étais encore. Au village, j'offrais un soda à Agnès. Elle voulut refuser, arguant une lourde fatigue. Devant mon insistance, elle finissait par me suivre. Là, assise près de moi, je voulus tout savoir. Ses timides aveux me mirent dans tous mes états. Elle avait effectivement une petite liaison avec Madame, parfois avec Lyse. Si Madame lui apprenait les langues, elle lui apprenait aussi les jeux de langues, un tout autre programme. Cependant, Madame punit aussi quand Agnès se trompe. Et là, m'attirant derrière la porte des toilettes, elle me montra ses petites fesses adorables. Elles étaient toutes rouges, une fessée donnée par Lyse et devant Madame.
Elle n'osait m'avouer qu'à demi-mot que Madame se branlait pendant que Lyse fessait ses jolies petites fesses. Je m'agenouillais, caresse ses fesses, je les embrassais tendrement, comme une mère sur la blessure de son enfant. En me relevant, un peu honteux de mon comportement, Agnès prit mon visage entre ses mains pour m'embrasser tendrement. Ce baiser avait valeur d'un aveu, elle m'aimait autant que je l'aimais. Main dans la main, on a regagné notre place sans ne plus séparer nos doigts enlacés. Avant que nous nous séparions pour la nuit, on s'embrassa longuement. Plus grand qu'elle de deux têtes, je la soulevais en la tenant par ses fesses, tout en douceurs. Sa chair douce dans le creux de mes mains, j'aurais aimé la prendre pour l'aimer jusqu'à en mourir.
Depuis ce baiser, nous partions plus tôt. Non pas pour commencer en avance, mais pour nous arrêter dans un petit coin et nous bécoter amoureusement sur un banc public, Merci Monsieur Brassens ! Puis, sur mon tracteur-tondeuse, je fis ma besogne. Si Madame avait acquis des fleurs, je les plantais dans ses massifs. Cela me permettait de faire une sorte d'arc-en-ciel dans celui se trouvant près de la maison, juste devant la terrasse. Le même arc-en-ciel que sur le drapeau qui rend grâce de la communauté homosexuelle. Le tout, sans même le savoir. Bref, quand Lyse le remarquait, elle en avisait immédiatement Madame immédiatement. Elle me convoqua instantanément dans son bureau. Et là, nouveau choc, Agnès était à genoux dans un coin, sa jupe retroussée sur ses frêles épaules, ses mains sur sa tête. Je ne pouvais départir mon regard de cette croupe zébrée de traits rouges. Je voyais aussi les larmes qui coulaient sur son visage. J'étais en colère et ça, Madame le remarqua immédiatement.
D'une main ferme, elle stoppait mon élan qui voulait lui mettre mon poing dans sa tronche de noble. Je ne sus comment, mais elle parvenait même à me calmer. Près d'Agnès, elle appuyait sur mon épaule.
— Ton amie s'est montrée malpolie, j'ai été obligée de sévir.
— C'est vrai, je me suis mise en colère et les mots ont dépassé ma pensée. Je méritais cette punition.
— Ma douce, ce dut être douloureux.
— Ça l'est davantage en te sachant au courant et me voyant dans cet état de honte. Me voilà doublement punie.
— Elle a raison. Bien, Lyse m'a montré ce parterre arc-en-ciel, tu sais ce que signifient les couleurs comme tu les as arrangées ?
— Non, Madame, mais j'ai trouvé ça très joli.
— Et ça l'est. Sauf que cela représente le drapeau qui unit tous les homosexuels des deux sexes.
— Les pédés et les gouines ? Je n'en savais rien.
— Je vois ça ! Et on ne dit pas pédé ou gouine, mais gay et lesbienne. Bon passons ! Ton amie, elle n'apprend pas que les langues, elle est aussi ici pour apprendre la discipline et à se tenir en société, d'où sa punition.
— Je comprends, pourtant, je vous ai vues vous...
— Cela fait partie de bons points.
— Ça, vous aurez de la peine à me le faire croire.
— C'est vrai, je me suis mise en colère et les mots ont dépassé ma pensée. Je méritais cette punition.
— Ma douce, ce dut être douloureux.
— Ça l'est davantage en te sachant au courant et me voyant dans cet état de honte. Me voilà doublement punie.
— Elle a raison. Bien, Lyse m'a montré ce parterre arc-en-ciel, tu sais ce que signifient les couleurs comme tu les as arrangées ?
— Non, Madame, mais j'ai trouvé ça très joli.
— Et ça l'est. Sauf que cela représente le drapeau qui unit tous les homosexuels des deux sexes.
— Les pédés et les gouines ? Je n'en savais rien.
— Je vois ça ! Et on ne dit pas pédé ou gouine, mais gay et lesbienne. Bon passons ! Ton amie, elle n'apprend pas que les langues, elle est aussi ici pour apprendre la discipline et à se tenir en société, d'où sa punition.
— Je comprends, pourtant, je vous ai vues vous...
— Cela fait partie de bons points.
— Ça, vous aurez de la peine à me le faire croire.
Elle s'amusa de ma dernière remarque terriblement bien tombée. Elle attira mon visage sur le mien, Agnès ne pouvait ne pas voir ce tendre baiser que m'offrait la Comtesse, un vrai de vrai, avec la langue, comme avec Lyse ou ceux si amoureux de mon Agnès. On se mit à table, un somptueux déjeuner auquel Agnès dut manger debout, sans sa jupe, sans sa culotte, sa honte bien visible sur ses joues. Cela ajoutait quelque chose de bien plus fort, un désir, un émoi particulièrement puissant. Sur ma tondeuse, avec une terrible difficulté tendue dans mon pantalon, je terminais de tondre, d'arranger les fleurs de Madame en retirant les mauvaises herbes. À l'heure du thé, je vis arrivé Agnès et Lyse, Agnès était toujours cul nu. Lyse la suivait, une badine à la main. Je pris conscience que Madame pouvait se montrer particulièrement sévère, voire sadique.
— Comment Monsieur désire son thé ?
— Avec un sucre et un soupçon de lait.
— Bien Monsieur.
— C'est bien Agnès, Madame sera très contente.
— Merci, Mademoiselle Lyse. Que Monsieur pardonne ma tenue, mais je me suis conduite comme une méchante fille.
— Avec un sucre et un soupçon de lait.
— Bien Monsieur.
— C'est bien Agnès, Madame sera très contente.
— Merci, Mademoiselle Lyse. Que Monsieur pardonne ma tenue, mais je me suis conduite comme une méchante fille.
Je la regardais me servir mon thé, n'ayant d'yeux que pour cette jeune demoiselle que je peinais à reconnaitre.
Mon tracteur à sa place, j'avais terminé ma journée. Je rejoignis Madame dans son bureau. J'y retrouvais Agnès, vêtue de sa jupe. Elle rougissait en me voyant. Quant à Madame, en plus de ma petite paie, elle me remettait un joli supplément pour mon drapeau floral. Dehors, Agnès restait muette, encore honteuse de ce qu'elle fut obligée de me montrer. Lyse arriva vers moi, un petit sachet en papier à la main, qu'elle me confia. En bas de la descente, je m'arrêtais, Agnès près de moi sur son vélo. À l'intérieur du sachet, il y avait la culotte de ma douce amie. Nous étions non loin du banc, là, je m'arrêtai, prisle bras de ma douce tendrement pour l'assoir sur ce banc en lui demandant de ne s'assoir que sur ses fesses nues. Elle rougit encore, voulant même protester. Je lui montrais le contenu du cornet de papier, elle rougit encore plus. Je me suis mis à genoux devant elle, je soulevais ses petits pieds l'un après l'autre pour lui enfiler sa culotte.
Cependant, vu ce que j'avais en face de moi, ma bouche se montra soudainement avide de connaissance. Ma langue plongea entre ces belles cuisses. Je me délectais vite de ce bonheur qui coulait dans ma bouche. Agnès appuya de ses mains sur ma tête, fermant ses beaux yeux de biche quand une main puissante se posa sur mon épaule. Il y eut un grand cri strident, je me retournais, c'était Madame avec un regard qu'elle voulait faire croire dur. Agnès était paniquée, paralysée par la peur. Je me suis relevé, Madame m'embrassa avec tendresse.
— Tu apprends vite, mon jeune ami. Ton amie sera heureuse avec toi. Ma douce Agnès, il me serait agréable de vous avoir à ma table, demain vers onze heures. Avec toi, mon jeune ami ! Je crois qu'il est temps qu'il apprenne, tu ne trouves pas, ma douce amie ?
— Oui, Madame, j'étais au bord de l'extase.
— Tu m'en vois sincèrement désolée, ma chérie, je ne voulais pas interrompre ton moment de bonheur.
— Oui, Madame, j'étais au bord de l'extase.
— Tu m'en vois sincèrement désolée, ma chérie, je ne voulais pas interrompre ton moment de bonheur.
Et elle était sincère en plus. Sa main glissa entre les cuisses de mon Agnès qui se laissa faire. Je rejoignis vite cette main, la remplaçant par ma bouche. Je crois qu'Agnès eut encore honte de jouir de ma bouche et devant Madame. Pour ma part, je venais de faire jouir une personne de la gent féminine pour la toute première fois. Je finis d'enfiler la culotte de ma douce en baisant sa chair que j'habillais. Cette fois, sans aucune gêne, je l'embrassais aussi tendrement que possible. Près de la route, nous avons rejoint Lyse qui attendait près de la limousine de la Comtesse. Je m'approchais d'elle, lui pris la taille et l'embrassais aussi tendrement que mon aimée. Pour Agnès et moi, il se produisit un événement que nous n'aurions jamais imaginé. Du téléphone de sa voiture, objet très rare à l'époque, Madame appela nos parents respectifs pour leur dire que nous étions ses invités pour le week-end.
Et nous sommes remontés chez Madame. À peine dans la maison, que Madame nous poussa dans une vaste salle de bain afin que nous y prenions un bain déjà en train de couler. Ma douce se fit timide, je pris sur moi de la dévêtir, nous étions seuls. Plus je découvris son corps, plus je l'embrassai, le caressai. Collant mon visage sur ses petits seins, je les tétais avec ce désir de la faire jouir encore. Cette première fois avec Agnès devait être sa plus merveilleuse fois. Dans le bain chaud, je pris son corps contre moi, me guidant en elle pendant qu'elle se mordillait sa lèvre inférieure. Mes attouchements, mes baisers, l'eau parfaite, elle jouissait et j'en profitais pour en faire une femme. Dans l'eau, très vite, une tache rougeâtre apparut avant de se diluer et de disparaître dans l'eau. Pendant un long moment, nous sommes restés sans bouger.
— Tu as été parfait, j'ai à peine senti une très légère brulure. Merci, t'es bien plus qu'un amour.
— Je t'aime depuis si longtemps, ma douce, que je crois bien t'avoir toujours aimé.
— Je le sais, mais j'avais peur de toi, de tes brusqueries.
— Jamais je n'aurais pu être brutal avec toi, jamais.
— Je t'aime depuis si longtemps, ma douce, que je crois bien t'avoir toujours aimé.
— Je le sais, mais j'avais peur de toi, de tes brusqueries.
— Jamais je n'aurais pu être brutal avec toi, jamais.
On s'est aimé longuement, même si mon cruel manque d'expérience me fit jouir sur ses seins bien trop vite. Je la pris encore, tentant de me retenir plus longtemps, jouant avec la vitesse, la lenteur ou même quelques pauses. Ce fut encore peine perdue, l'étroitesse de son vagin y était pour beaucoup, autant que mon inexpérience des choses de l'amour. Cependant, si je ne parvenais pas encore à retenir mes éjaculations, il me restait ma bouche, mes mains. De ma bouche, je la lavais bien plus qu'intimement. Elle jouit, jouit et jouissait encore. Épuisée, comme je l'étais, je nous séchais. En voulant remettre nos vêtements, nous ne trouvions que deux peignoirs en lieu et place de nos fringues. Dans nos peignoirs, pieds nus sur le carrelage froid, on cherchait Madame ou Lyse. De petits cris attirèrent notre attention. Cela provenait de la cave.
Lentement, nous descendions l'escalier. Agnès m'apprit que c'était la voix de Lyse que nous entendions. Plus nous approchions de cette lueur au fond de ce couloir sombre, plus les cris devenaient forts, mais sans hurler pour autant. En jetant un œil par l'entrebâillement de la porte, je vis Lyse, la poitrine posée sur une table, les pieds attachés aux pieds de celle-ci. Sur sa croupe que je découvrais, Madame plantait quelques aiguilles en chantonnant une sorte de balade ou, oui, peut-être, une sorte de berceuse. « Non, non, c'était tout sauf une berceuse, me dit Agnès, c'est une complainte partisane que chantaient les femmes pendant que leurs maris partaient à la guerre. » Je restais stupéfait en regardant cette femme à la réputation sans tache, punir sa servante. Puis, relevant sa longue robe, sans culotte, elle posa sa vulve devant la bouche de Lyse en s'asseyant devant son visage, les jambes écartées. Lyse ne se fit pas prier, à la voir.
C'est alors qu'Agnès me poussa à l'intérieur, me suivit en refermant la porte derrière elle, à double tour. Elle donnait même la clef à Madame. Je venais de passer d'invité à prisonnier. J'ai soudain eu peur de subir mille maux dans cette cave un peu aménagée. En quelques secondes, je revisitais mes cours d'histoire pour m'arrêter sur la période de l'inquisition et là, j'ai réellement eu très peur. Madame me fit signe de m'approcher d'elle. Agnès était déjà à ses pieds, à genoux, elle retirait son peignoir, baisant et léchant les jambes de sa Maîtresse en les caressant délicatement de ses mains. Près de Madame, je n'en menais pas large. Sa bouche tendre sur la mienne mit fin à ma peur quand, de ses bras, elle m'enlaça tout aussi tendrement.
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Commentaires ()
Voyons donc le troisième et dernier chapitre disponible à ce jour à cette histoire.
Madame la Contesse est vraiment intriguante...