Rosalie une domestique dévouée
Chapitre 5 · Rosalie et sa rosette
Couverture de Rosalie une domestique dévouée, par Docsevere Rosalie une domestique dévouée Chapitre 1 · La sucession Chapitre 2 · Les caprices des maîtres Chapitre 3 · Le travail de Rosalie Chapitre 4 · La cuisinière met toujours un peu d'elle-même dans ses plats Chapitre 5 · Rosalie et sa rosette Chapitre 6 · On embauche un jardinier Chapitre 7 · Promenons nous dans le bois (le bois dont je me chauffe) Chapitre 8 · La gouvernante Chapitre 9 · Les malheurs de Rosalie Chapitre 10 · Ma gouvernante soigne la cuisinière Chapitre 11 · Petites vacheries entre femmes Chapitre 12 · Telle est prise qui croyait prendre Chapitre 13 · Un plat qui se mange froid Chapitre 14 · Le dressage Chapitre 15 · Une dure à cuir(e) Chapitre 16 · Les malheurs d'Armande Chapitre 17 · De nouveaux plaisirs Chapitre 18 · Grasse matinée Chapitre 19 · On verrouille Armande Chapitre 20 · La saillie Chapitre 21 · Les jours heureux Chapitre 22 · Des jours tristes... Et l'espoir de jours meilleurs. Chapitre 23 · Le recrutement Chapitre 24 · Les débuts d'Honorine Chapitre 25 · La beauté et le désir Chapitre 26 · Tu seras punie par où tu as péché Chapitre 27 · Les préparatifs d'un départ Chapitre 28 · La couturière Chapitre 29 · La fête de Noël Chapitre 30 · Les étrennes d'Honorine Chapitre 31 · Sacrifice à Janus Chapitre 32 · Flagrant délit de lubricité Chapitre 33 · La ceinture Chapitre 34 · Le déjeuner sur l'herbe Chapitre 35 · Celles qui commandent. Et les autres. Chapitre 36 · Le cadeau d'adieu Chapitre 37 · Le con d'Honorine
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Rosalie une domestique dévouée — Chapitre 5 · Rosalie et sa rosette

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Rosalie une domestique dévouée

Chapitre 5 · Rosalie et sa rosette

— Non mais mon ami, vous déraisonnez ! Un cheval ! Vous mettre à l'équitation. Mais pour quoi faire ? Vous vous prenez pour un gentilhomme ?!
 - Je sais déjà monter à cheval, au cas ou vous l'ignoriez. J'ai appris dans mon jeune temps. Et dans ce pays, le cheval fait partie de notre histoire. Mon père, mon grand-père, tous mes aïeux montaient à cheval. Ça n'était pas qu'une nécessité, cela faisait partie de la vie d'ici.
— Mais les temps ont changé, ça n'est plus nécessaire. Désormais ce sont les paysans qui ont des chevaux, et c'est pour le labour. Et les gens d'un certain rang ont une automobile…
— Et vous croyez que nous avons les moyens de nous payer l'une de ces mécaniques diaboliques qui coûtent une fortune aussi bien à l'achat qu'en pétrole, en entretien, et qui tombent tout le temps en panne ? C'est un luxe. Un cheval coûte bien moins cher, rend des tas de service (fournit du crottin pour les plantations, pour ne parler que de cela), et on peut s'en procurer très facilement dans la région.
— Vous croyez qu'un pur-sang, un étalon, est meilleur marché qu'une automobile ?
— Une jument pourra très bien faire l'affaire. Je n'ai pas besoin d'un cheval racé.
— Oui mais tout de même, songez à notre image. Vous ne vous voyez quand même pas monter un cheval de trait ; tout le pays se rirait de vous, mon ami.
 - Bien entendu. Je ne suis pas si sot, voyons.
— En attendant n'allez pas engager de folles dépenses et nous mettre sur la paille… ou sur la litière, devrais-je dire, hin hin, ricana-t-elle en grimaçant.
 - Mon amie, depuis que nous vivons ici, n'ai-je pas tenu les comptes d'une main de maître, et bien géré notre budget ?
 - Les comptes ? Je n'en sais guère rien, me les avez-vous montrés une seule fois ?
 - Je peux vous assurer qu'ils sont sains, nous n'avons aucune dette. Je puis vous les montrer sur l'heure, si vous le souhaitez.
— Non merci, je ne tiens pas à réveiller ma migraine en usant mes yeux sur vos cahiers barbants. Continuez à gérer ce qui nous reste de notre maigre fortune, tant qui ne nous finissons pas à la rue…
 - Ne vous inquiétez pas, mon amie. Je veille.
 - Pfff… fit-elle en tournant les talons.
Tant que je la laissais en paix elle ne me causait point trop de tourment. Et pour le cheval j'avais le champ libre. J'avais repéré quelques bons  canassons, certes réformés, mais encore suffisamment vaillants pour leur faire faire quelques promenades. J'en avais parlé au vétérinaire du pays avec qui j'avais établi quelques liens suffisamment cordiaux, et il m'avait donné plusieurs adresses. Je finis par rencontrer un fermier désargenté qui souhaitait se renflouer un peu et me vendit un mâle placide mais dont le vétérinaire m'avait assuré qu'il était sain. Certes ça n'était point un pur-sang mais pas non plus un gros cheval de labour. Il avait servi à ses fils pour s'initier à l'équitation et il avait tiré la charrette pour emmener la famille à la messe dominicale et pour se rendre au marché du bourg. Il semblait encore vaillant mais d'un doux caractère. Et je ne comptais pas m'exercer au saut d'obstacle ni me livrer à la chasse-à-courre pour la bonne raison que je ne les pratiquais pas. Mais parcourir la campagne en solitaire me réjouissait d'avance. 
 
 Il y a avait justement sur la propriété des dépendances qui avaient dû jadis servir d'écurie. Il me suffisait de les réhabiliter. 
J'achetai donc le cheval sans en demander la bénédiction à ma femme. J'avais nettoyé un box avec Rosalie pour accueillir l'animal.
 Elle était fascinée par ce mâle :
 
 - Quelle belle bête… disait-elle admirative en lui caressant les flancs
 - Oui en effet. Il n'est plus tout jeune, mais il peut encore faire l'affaire.
 - Comme moi, gloussa-t-elle.
— Oui c'est vrai, lui dis-je avec un petit sourire de réprimande
 - Bah oui, je ne suis plus jeune mais vous me montez encore, rit-elle, fière de son bon mot
 - Rosalie !
 - Je vous choque, Monsieur ?
 - Non mais restons discrets. Si quelqu'un approchait et nous entendait… ?
 
 Elle jeta un coup d'œil dehors et revint et me dit :
 
 - Il n'y a personne. Je doute que Madame ait envie de salir ses belles chaussures dans la boue du dehors.
 - Oui, peut-être…
 
 Et elle ajouta : 
 
— Vous pourriez me monter ? insista-t-elle
 - Où ? Ici ?!
 - Oui, dans le box d'à-côté…
 - Enfin, Rosalie… !
— On pourrait se mettre sur le foin… Allez, Monsieur. Ne soyez donc pas timoré. J'aime le risque, ça m'excite ! Allez venez, venez saillir votre vieille pouliche, dit-elle en entrant dans un box, et en me regardant avec son œil lubrique.
 
Et sans attendre mon assentiment ou mon refus elle se mit à quatre pattes dans la paille, remonta ses coterons sur sa large croupe qui apparut toute blanche comme une lune bien pleine dans un ciel d'été, et se cambrant bien elle ondulait déjà lascivement des reins :
 
 - Venez, Monsieur, j'ai envie
— Hummm…
 
 Je m'approchai, elle écarta les cuisses. Je me penchai, effleurai son abricot bien fendu et déjà ouvert : la gueuse était déjà bien mouillée. Elle coulait à la demande, ma parole. 
Ému par cette vision incongrue et lubrique, je sortis ma queue qui s'était instantanément raidie puis me plaçai à genoux derrière elle, bien décidé à la sabrer comme un hussard. J'empoignai à deux mains les bourrelets de ses hanches et présentai la tête de mon nœud à sa conque et je n'eus pas à le guider davantage : il connaissait désormais le chemin et je ruai d'un coup de reins en avant, la pénétrant d'une seule poussée. De satisfaction, elle cria son plaisir. 
Je me mis à la besogner à une cadence soutenue ; la grosse cochonne beuglait à chaque coup de pine, et donnait des coups de reins en arrière pour aller à la rencontre de mon membre, ça claquait sur mon pubis.
La voir ainsi troussée et se faire prendre vulgairement comme une bête m'excita en diable : je ne pus me retenir plus longtemps et je lâchai tout, en rugissant comme un dément, me collai contre son gros cul et lui envoyai mon foutre tout au fond de sa chatte ! Sous le coup du paroxysme de l'excitation mes mains avaient trouvé ses gros nichons sous sa robe, avaient pincé ses mamelons et les tiraient sadiquement vers le bas. Ce fut trop pour elle : elle jouit en poussant un cri d'extase puissant et je la sentis trembler, secouée de spasmes jusqu'au fond de sa matrice. 
 Ce brutal accouplement nous laissa littéralement vidés tous les deux, anéantis. 
 
 Nous finîmes par nous relever. Je la vis s'accroupir, secouer son bassin et regarder tomber les gouttes de foutre sur la paille.
 
 - Voilà, dit-elle joyeusement, il ne me reste plus qu'à retourner à mon ouvrage.
 - Oui, allez-y, Rosalie. Vous avez bien… travaillé, pour moi, ajoutai-je malicieusement.
 - Monsieur ?
 - Oui ?
 - Je pourrai m'occuper du cheval ? Je veux dire de temps en temps. L'étriller, le nettoyer. Ça me permettrait de rester un peu plus avec vous.
 - Oui bien entendu, Rosalie. Enfin, nous verrons…
 
 Il allait falloir en effet avertir ma femme que j'aurai désormais besoin de Rosalie aussi à l'écurie. Tout devait se négocier avec elle, pied à pied, c'était agaçant !
 
° ° °
 
Une fois acquis ma tenue d'équitation auprès de marchands venus d'Angleterre je lui fis comprendre que j'avais besoin de Rosalie pour m'aider à m'habiller, à mettre et retirer mes bottes, notamment.
Je me souvins longtemps de l'expression de ma bonne quand elle découvrit mon pantalon rouge, mes hautes bottes de cuir, mon blazer bleu marine, ma chemise blanche et mon gilet crème.
 
 - Oh Monsieur… ! dit-elle, là vous êtes vraiment… un gentleman ! Le… Le Maître, Monsieur ! souffla-t-elle.
 - Je vous plais ainsi ? lui demandai-je, vous trouvez que cette tenue me va ?
 - Oh que oui, Monsieur. Et elle ajouta : si Madame vous voyait…
 - Il y a peu de chance que ça arrive, Rosalie. L'équitation ne l'intéresse pas. Ni mes occupations… Ni moi-même, du reste.
 - Oh Monsieur, c'est tellement désolant…
 - Mais non Rosalie, il m'importe. Votre regard et votre avis comptent bien plus…
 - Oh Monsieur, je suis touchée… Si flattée, émue… Merci Monsieur, de votre confiance, de votre attachement à moi. Je n'en mérite pas tant… Mais j'essaierai de m'en montrer digne.
 - Relevez-vous enfin, Rosalie, je ne mérite pas une telle dévotion…
 
 Rosalie, en effet, était tombée à genoux, et embrassait mes pieds à travers le cuir de mes bottes, ses grosses mains enserraient mes chevilles.
 
 - Voyons, Rosalie, c'est gênant… Je ne suis que votre patron…
 - Mon Maître, Monsieur ! Et vous êtes si bon…
 - Voyons, lui dis-je (elle embrassait ma main, la main droite, celle qui tenait la cravache.) Et vous aussi vous êtes bonne… ajoutai-je non sans malice.
 
Je m'amusai à lever ma cravache et me mis à caresser son gros visage avec le bout plat et carré de celle-ci. Elle tendit ses lèvres pour l'embrasser. Je la laissai faire puis donnai deux petits coups secs sur celles-ci. Elle fut surprise mais au lieu de s'en soustraire elle retendit ses lèvres pulpeuses pour recevoir à nouveau cette punition, mais je ne récidivai pas. 
 
 - Il suffit, Rosalie. Votre dévouement me touche mais n'abusez pas. Sans quoi cette cravache pourrait être moins tendre avec vos chairs…
 - Oui, Monsieur. Désolée, mais vous êtes si beau dans cette tenue.
 - Eh bien à propos de tenue, venez avec moi, je dois justement prendre vos mensurations : il me faut vous en commander des neuves, et des plus adéquates.
 - Ah bon ? Mais quelle genre de tenue, Monsieur ? Je ne suis que votre bonne, je ne peux que porter des vêtements en rapport avec mon rang et ma fonction.
 - Bien entendu, Rosalie. Mais je ne souffre plus de voir vos éternelles blouses bleues usées jusqu'à la corde,vos robes tristes, vos tricots raccommodés et vos dentelles jaunies. Et puis, étant donné que vous travaillerez désormais à l'écurie, il vous faudra également une tenue adaptée à ces tâches. Venez avec moi.
 
Et je l'entraînai à ma suite, dans une pièce attenante qui servait de remise pour le jardinier. Armé d'un mètre-ruban je mesurai le tour de ses chevilles, de ses mollets, de ses cuisses massives, sa taille enrobée, le tour démesuré de son bassin, son tour de poitrine (à plat sur ses seins, puis en lui demandant de les remonter et de les porter dans ses mains et de gonfler le torse), son tour de cou… bref tout ce qui faisait les dimensions et les volumes à son imposante personne.
 Rosalie en était tout abasourdie, n'en croyait pas ses yeux. 
 
° ° °
 
Quatre ou cinq semaines plus tard, le lundi matin, elle me rejoignait à l'écurie après le déjeuner comme il était convenu qu'elle le fasse chaque lundi et jeudi (puisque c'étaient désormais les jours fixes de mes promenades à cheval) pour m'aider à passer ma tenue et à grimper sur ma monture. 
J'aurais naturellement très bien pu me passer de son service mais c'était l'organisation que j'avais imposé à ma femme pour arracher Rosalie à ses griffes ces après-midis-là. Rosalie était en effet censée s'occuper ensuite de l'écurie, y faire un peu de nettoyage, y mettre de l'ordre, puis s'occuper de Victorieux (mon cheval) à notre retour. 
Ce jour-ci je lui dis :
 
 - J'ai une petite surprise pour vous, Rosalie
 - Une surprise, Monsieur ? Son visage s'illumina. Qu'ai-je fait pour mériter ça ?
 - Rien de plus que vous ne faites chaque jour, ma fille : me servir avec dévouement et efficacité…
— Oh, oui, avec dévouement, Monsieur ! Et une immense reconnaissance pour votre bonté à mon égard, et vos efforts pour me préserver.
 - Laissons cela, Rosalie. Je ne fais que vous traiter comme le mérite une domestique qui sert son maître avec zèle
 - Et affection, Monsieur, je vous l'assure, répondit-elle en rougissant
 - Assez de roucoulades et de compliments mutuels, venez plutôt voir ce que j'ai reçu pour vous.
 - Bien Monsieur, acquiesça-t-elle avec un plaisir non feint.
 
 Dans la remise, j'ouvris un vieux meuble que je tenais fermé à clef. C'était un endroit secret que mon épouse devait ignorer, et dont j'étais de toute façon seul à posséder la dite clef. J'en sortis plusieurs boites. J'ouvris la première et en sortis une robe toute neuve, ornée de dentelles :
 
 - Qu'est-ce que c'est, Monsieur ?!
— Une nouvelle robe, faite sur mesure. Pour vous, Rosalie. Je vous avais promis de nouveaux vêtements. Et voici des bas de laine gris.
 - Oh Monsieur, c'est si beau ! Cette robe est trop belle pour moi… et ces bas sont si fins !
 - Ils viennent d'Angleterre où je les ai commandés. Naturellement je ne dirai pas à Madame que c'est moi qui ai acheté tout ça : quand Madame s'apercevra que vous avez une nouvelle tenue vous n'aurez qu'à dire que vous l'avez achetée avec vos sous, lors de vos derniers congés. J'en achèterai d'autres, mais vous les donnerai petit à petit, sans quoi Madame se demandera comment vous avez payé tout cela, et sera plus suspicieuse que d'ordinaire ; Dieu sait ce qu'elle pourrait imaginer.
 - Oh Monsieur… Je ferai tout pour les mériter, je m'y engage…
 - Je n'en doute point, Rosalie. Mais ça n'est pas tout. Vous connaissez cette nouvelle matière, le caoutchouc, qui nous vient de plantations d'hévéas dans nos lointaines colonies de Cochinchine ?
 - Oui, j'en ai entendu parler, Monsieur, mais encore jamais vu…
 - Eh bien voilà : là ce sont des bottes pour moi, pour pouvoir aller tranquillement au jardin, en hiver, les jours pluvieux. Car, je ne sais pas si vous le savez, mais cette nouvelle matière est parfaitement imperméable et se lave facilement à l'eau sans risque de l'abîmer : ainsi on peut marcher dans les flaques d'eau, patauger dans la boue, sans risquer de gâter ses bottes de cuir, sans avoir besoin de les vernir sans cesse ni de les cirer.
 - C'est remarquable ! dit-elle, émerveillée, en caressant du plat de la main ma chausse verte et brillante. Quel bel aspect, quelle belle couleur !
— Ça n'est pas tout : on peut faire tellement de vêtements, tellement d'objets avec cette matière malléable et facile à travailler dans nos usines. Regardez : celles-ci sont des bottes hautes tout en caoutchouc noir… On appelle ça des cuissardes, et elles sont à vos mesures !
 - Mes mesures, Monsieur ? Vous voulez dire que c'est pour moi ?!
— Bien entendu, Rosalie. Naturellement vous ne les porterez pas devant Madame, pas plus que le reste, d'ailleurs : regardez cela.
 - Qu'est-ce, Monsieur ???
 - Un corset de caoutchouc, à vos mesures également. Et ceci est une tunique… un peu spéciale. Mais ça n'est pas tout : regardez ce qu'on peut fabriquer avec cette matière extraordinaire :
 - Qu'est-ce, Monsieur ?
 - Un martinet, avec de longues lanières toujours en caoutchouc. Et le manche est de la même matière. Plus dure mais parfaitement souple, si bien qu'il peut se loger dans différents endroits… de telle sorte qu'une fois en place, vous aurez l'air d'avoir une queue… de cheval !
 - Oh… Et ceci ?
— Une grosse poire. Toujours de caoutchouc. Elle est creuse. Elle servira à vous nettoyer ce que vous savez. On la remplit d'eau tiède… qu'on peut ensuite vous envoyer dans le fondement. Après plusieurs remplissages vous serez propre comme un sou neuf !
 - Oh… (elle baissa les yeux, le visage empourpré.) Et cette boule rouge… ?
 - Ça s'appelle un bâillon-balle. On le place dans la bouche des femmes trop bavardes. Elle s'attache derrière la tête, avec la sangle.
 - Oh, je ne pense pas être trop bavarde, Monsieur.
 - En effet, vous ne l'êtes pas tellement. Et vous savez tenir votre rang.
 - Désormais, dit-elle non sans malice, j'imaginerai une certaine femme avec cette boule dans sa bouche… quand elle m'aga… quand elle m'accablera de reproches…
 - Rosalie, enfin…
 - Oh désolée, Monsieur. Navrée de lui avoir manqué de respect.
 - Et bien plus n'est besoin de chercher un motif pour essayer ce nouveau jouet aux longues lanières…
 - Comme il vous plaira. Je suis à vos ordres. Vous êtes mon Maître.
 - En attendant, il faut essayer vos tenues… celles de caoutchouc, en premier. Mettez-vous entièrement nue, Rosalie.
 - Oh oui, tout de suite, Monsieur.
 
Et la grosse femme ôta alors sans tarder, et sans aucune pudeur devant moi, toutes ses hardes de bonniche. Une fois qu'elle fut dans la tenue où elle était venue au monde, son gros corps blanc exposé sous mes yeux sans gêne aucune de sa part, je lui tendis les cuissardes, et je dus l'aider un peu en tirant dessus afin de les monter jusqu'en haut. Elles étaient parfaitement ajustées, et s'arrêtaient à mi-cuisses. Elles étaient équipées de talons de près de dix centimètres. Une fois juchée là-dessus, Rosalie avait une autre allure, presque de la prestance. 
Je lui tendis ensuite le corset : il était assez court, sans lacets derrière, et se passait par la tête. Elle eut un peu de mal à le descendre, le caoutchouc est une matière élastique, certes, mais un peu collante, et pour un peu qu'on ait la peau moite, il peut être difficile de l'ajuster (mes fournisseurs anglais m'avaient conseillé, en cas de besoin, d'utiliser du talc.)
Je l'aidai, naturellement : il fallut tirer sur le bas du vêtement. Il descendait jusqu'au au haut de son bassin, dissimulant les multiples bourrelets de son ventre, comprimait sa taille (le corset était très cintré, comme il en était la mode en ce début de siècle.) Il fallut placer le haut : il laissait libre ses seins imposants, et il servait à les soutenir tout en en couvrant la moitié inférieure, sans les comprimer. 
 
 - Quelle allure, Rosalie !
 - Oh Monsieur, je ne me reconnais pas. Mais j'aimerais me voir, de quoi ai-je donc l'air… ?
 - De mon objet, Rosalie, de ma servante, mon odalisque, la plus ancienne de mon harem.
 
 Elle sourit, je pense qu'elle ne savait pas ce qu'était un harem, mais ce mot qui devait pour elle évoquer l'Orient, l'excitait manifestement. 
 
Je l'emmenai devant un grand miroir verticalque j'avais récupéré au grenier et fait installer dans un coin de l'allée d'accès aux box, et la laissai se contempler :
 
 - Oh mon dieu, fit-elle, soufflée, la voix presque éteinte. On dirait une autre femme…
 - Oui, je vous le confirme. Vous avez une autre allure. Si vous laissiez pousser encore un peu vos cheveux et que vous les attachiez derrière votre tête, on pourrait presque vous prendre pour une putain de l'empire romain.
 - Oh, Monsieur. (Cette fois ce « Oh » ne semblait pas indigné, mais presque empreint de fierté. Elle commençait à me connaître, moi et mes abus de langage, et mes mots d'esprit graveleux.)
 - Voyez comme le corset remonte outrageusement vos seins, comme une offrande ; comme il vous fait une poitrine presque insolente.
 - Oui… Comme quoi, Monsieur, les artifices…
 - Eh oui. Vous êtes plus intelligente que l'on pourrait penser quand on ne vous connaît point encore.
 - Vous croyez, Monsieur ? J'ai surtout appris, depuis que je suis domestique, à me montrer discrète.
 - Cette tenue ne l'est pas, ricanai-je. Mais nous n'en avons pas encore terminé, Rosalie. Il y a une dernière tenue à vous essayer, afin de voir si elle a bien été réalisée, conformément à vos mesures. (En tout cas, quand on voit le résultat avec le corset, je n'ai rien à redire, c'est parfait.)
 Voyons, enlevez-le. Gardez les cuissardes.
 
 Elle le retira moins difficilement qu'elle ne l'avait passé, et je lui tendis la dernière tenue. Elle l'observa en le maniant dans ses mains, intriguée. 
 
— Passez-le, Rosalie. Il est un peu différent. C'est le même principe. Il se passe par le haut, également.
 
 Elle s'exécuta et je l'aidai encore à le descendre. Mais il montait plus haut avec une particularité que je dus lui expliquer une fois enfilé :
 
 - Ces deux grandes ouvertures sont pour les seins. Il faut les sortir…
 - Mais ça semble étroit, Monsieur…
 - N'oubliez pas que le caoutchouc est extensible, Rosalie. Et que vos seins sont mous, ils se déforment… Allez… Mettez-y un peu du vôtre, voyons… ! Sinon…
 
 Et comme elle se débattait avec sa poitrine massive, j'attrapai un mamelon et commençai à tirer dessus pour essayer d'entraîner la grosse mamelle à travers l'ouverture :
 
 - Aïe aïe aïe… ! Je vais y arriver, Monsieur, laissez-moi le faire… !
 - Entendu.
 
Et elle attrapa son gros nichon et lui fit forcer l'ouverture ronde. Elle fit de même avec le second.
 
 - Sortez-moi bien tout ça…
 - Oui, Monsieur, je vais les sortir complètement. Ouf, ça serre… ils sont tout étranglés…
 - C'est fait pour ça, ma Rosalie.
 - Ouf, c'est du travail… ça y est.
 - Qu'en pensez-vous ?
 - C'est sûr, ça ne fait pas le même aspect. Ça ne me donne pas une allure fière, c'est moins distingué. On dirait une vache à l'étable, fit-elle avec une petite moue.
 - Bien observé. C'est plus animal. Cela fait moins pute bourgeoise.
 - Oui c'est vrai, Monsieur. Mes gros seins ont l'air un peu… piteux !
 - Oui, mais ils sont plus accessibles. Tant pour le traitement des mamelons que pour le châtiment de vos gros roberts... si vous le méritez !
 - Oui, je le sais, j'ai de bonnes grosses mamelles, dit-elle en se les contemplant fièrement dans la glace, j'aurais pu être nourrice… Si j'avais enfanté, naturellement.
 - Ce qui ne m'empêchera pas d'essayer de les traire. Rien que vous voir à quatre pattes sur une table de traite, humm...
 - Oh, Monsieur !
 - Mais d'ailleurs, regardez ce que j'ai eu également (toujours le caoutchouc.)
 
 Je pris et lui mis sous les yeux deux petites poires qui s'abouchaient à un petit tube métallique dont l'autre extrémité était recouverte d'un petit anneau en latex, également.
 
 - Qu'est-ce, Monsieur ?
 - Pas besoin de vous faire une longue explication, vous allez comprendre tout de suite.
 
 Je pressai l'une des poires et la maintins ainsi, humectai l'une des aréoles de Rosalie avec ma salive, puis lui plaçai l'objet bien centré sur la pointe de son sein. Je relâchai, et son mamelon fut aspiré, si bien que l'objet fit ventouse et tint tout seul, bien en place. 
 - Oh Monsieur… c'est sensible… grimaça-t-elle
 - J'ai commandé des pinces en acier. Vous verrez, ces poires vous sembleront douces quand on les aura testées. Une fois les pinces refermées sur les gros tétons gonflés de sa bonne on peut y rattacher une chaîne : on peut ainsi promener sa domestique. Il y a des Américains qui appellent leur bonne leur cowgirl !
 
 Elle commençait à m'exciter, à la voir dans cette tenue. Je lui intimai :
 
 - Mettez-vous à quatre pattes, Rosalie.
 - Oui Monsieur !
 
 Je sortis du meuble un collier de cuir que je lui passai autour de son large cou, puis une longue laisse de cuir tressé que j'attachai au mousqueton. Enfin, je lui passai le bâillon-balle et lui fis gober la boule de caoutchouc. :
 
 - Allez Rosalie, on va vous faire un peu d'exercice. Je vais vous faire faire quelques pas.
 - Humpf… hummf, fit-elle en commençant à marcher à quatre pattes dans les écuries
 - Ne vous plaignez pas, les cuissardes protègent vos genoux des aspérités du sol. Allez, belle bête, avancez. Hum, vous êtes appétissante avec votre cul à l'air, bien cintré, et e vos grosses mamelles qui pendent et se balancent, avec leurs bouts tout gonflés pris dans les tubes !
 
Je lui fis parcourir à son rythme le long couloir central de l'écurie, aller et retour, puis la fis arrêter près d'un seau d'eau. Je pris la grosse poire à lavement en latex que je lui avais montré juste avant, puis je la remplis. J'ouvris un pot de graisse à traire que je m'étais procuré chez un éleveur de la région (« pour soigner mes gerçures », lui avais-je dit), et lui en enduisis la raie des fesses, en insistant bien sur sa rosette :
 
 - Voilà, Rosalie. Je vais bien vous nettoyer le fondement. J'aime que mes domestiques soient bien propres. À l'extérieur comme à l'intérieur ! Et puis, vous m'avez dit que vous en aviez l'habitude quand vous étiez jeune fille. Allez, première dose.
 
 Et je lui rentrai dans l'œillet sans aucun effort l'embout de la poire jusqu'en butée et lui envoyai toute l'eau.
 
 - Allez, serrez bien les fesses. En voilà une seconde dose. Puis une troisième…
 
 Et je recommençai jusqu'à cinq. Elle se mit à gémir. Je lui ôtai un instant la balle de caoutchouc pour qu'elle puisse s'exprimer :
 
 - Oh Monsieur, c'est froid, et je vais avoir du mal à me retenir… gémit-elle
 - Attendez, lui rétorquai-je, ceci va vous aider.
 
 Et là je pris le martinet, et lui enfonçai le manche dans le cul. Celui-ci étant pourvu d'un cran bien à propos, il s'y ficha et elle ne l'expulsa pas. 
 
 - Vous voyez ? Il y a toujours des solutions. Ça va faire bouchon. Allez, remettez-vous en marche, grosse bête, lui intimai-je après lui avoir replacé le bâillon-balle.
 
Son ventre semblait plus gonflé, plus pendant, et ses grosses mamelles se balançaient de façon obscène au rythme de ses pas lents et lourds. Je lui fis faire quatre ou cinq allers-retours, elle commençait à souffler comme un bœuf (je devrais dire : comme une vache), et à gémir de plus en plus. Son front se perlait de sueur, son visage était rouge. 
 Je la laissai souffler un peu, puis, voyant qu'elle était vraiment fatiguée, je l'emmenai dehors, toujours en laisse et à quatre pattes. Là, dans un coin, je lui ôtai le bâillon et lui dis :
 
 - Bon, je vais vous retirer le bouchon, Rosalie, je vais vous laisser vous soulager, puis je vous remettrai une dose pour bien vous « rincer ».
 
 Je laissai Rosalie évacuer l'eau derrière l'écurie puis je revins avec une nouvelle poire pleine que je lui administrai puis lui fis éliminer. 
 
 - Allez, Rosalie, on rentre au chaud. Toujours à quatre pattes et en laisse. Et vous allez vous nettoyer avec de la paille.
 
 Ainsi fait, je la fis s'installer confortablement sur de la litière fraîche – une bonne couche de foin.
 
 - Allez, cambrez-vous bien. Je vais vérifier si vous êtes bien propre.
 
 Je la lubrifiai à nouveau avec de la graisse à traire, et enfonçai mon index à fond dans son étroit canal. 
 
 - Hum, vous êtes bien propre… et bien lubrifiée. La grosse poularde est huilée, y a plus qu'à la farcir.
 
 Et joignant le geste à la parole, je me défis, sortis mon braquemart bien raide et le présentai à son œillet, puis poussai mon avantage. Ça rentra comme dans du beurre. Son petit trou était chaud, souple mais tonique.
 
 - Ahh, voilà qui est bien. Il faut savoir aussi visiter les filles par là !
 - Oh, Monsieur…
— Vous n'aimez pas, Rosalie ? Je vous fais mal ?
 - Non, Monsieur, ça va, vous êtes doux… et vous m'avez bien préparée.
 - Vous m'aviez fait comprendre que ça ne serait pas une première pour vous, n'est-ce pas ?
 - En effet, Monsieur, mais ça faisait longtemps
 - Et alors, vous trouvez ça comment ?
 - J'aime, Monsieur ! C'est bien meilleur que ce que j'ai connu.
 - Ainsi, vous êtes désormais toute à moi, Rosalie !
 - Oh oui, Monsieur, je suis à vous ! Vous êtes bon avec moi… et vous me faites du bien. Aaah…
 - Vous êtes mon odalisque, ma bonne et ma putain, toute à moi.
 - Oui Monsieur…
— Et vous êtes bien excitante avec vos cuissardes, votre justaucorps en latex, vos gros nichons qui en sortent. Hummm….
 
Je me mis à la besogner, accroupi, lui envoyant toute la longueur de ma queue dans son boyau, lui donnant des coups de boutoir qui claquaient bruyamment contre ses grosses fesses. La grosse fille râlait de plaisir, poussait un petit cri à chaque coup de bélier qui ébranlait tous ses organes. 
Je la fis se redresser, et c'est désormais à genoux qu'elle se laissait sodomiser à grands mouvements de reins. Elle encaissait bien, et même donnait des coups de cul en arrière pour aller à la rencontre de mon vit. Je lui attrapai ses gros nichons, l'actionnant ainsi contre moi. Puis laissai descendre ma main droite à sa tirelire et me mis à la branler sans vergogne tandis que l'autre pelotait ses gros reploplos, passant de l'un à l'autre, malaxant avidement toute sa nichonnaille. 
 
— Ahhh ma douce Rosalie, je vais vous envoyer mon lavement au foutre…
 - Ouiii, ouiii, ouiii, gémit-elle dans un cri aigu de souris
 - Raaaah ! Tiens, prends ça ! Prends la semence de ton maître, prononçai-je surexcité et j'explosai dans son fondement. Je sentis son petit anneau me serrer spasmodiquement, elle était en train de décharger !
 - Aaah, aaah, aaah !!!
— Ah oui, tu jouis, catin ! Ah c'est boooon…
 
 Cet exercice nous laissa anéantis. Nous mîmes un certain temps avant de récupérer.
 
 - Alors Maître, demanda-t-elle au bout d'un moment, brisant le silence, vous êtes satisfait de votre domestique ? Elle vous vide bien, votre vieille bonniche… ?
 - Tout à fait, Rosalie, répondis-je sans m'indigner de la vulgarité de l'expression qu'elle venait d'employer, vous êtes parfaite : une excellente cuisinière, une bonne d'exception qui me seconde à la perfection dans toutes mes tâches… et qui me vide les couilles on ne peut mieux !
 - Oh Monsieur, rosit-elle de plaisir, je veux dire « Maître »
 - « Maître » est un peut-être un peu excessif, vous n'êtes pas mon esclave.
— Je suis à vous, Maître, et je me donne à vous de tout mon corps et avec grand plaisir. Et c'est un honneur de vous servir etde vous donner tout le plaisir que vous exigez de moi.
 - Et vous le faites avec zèle et bien efficacement. Mais n'espérez pas d'augmentation. Vous savez comment est Madame…
 - Bien entendu, Maître, je me contente de mes gages et j'estime que j'ai de la chance
 - Et ne m'appelez pas « Maître » devant Madame.
 - Pourquoi, Monsieur ? s'indigna-t-elle. Vous le méritez bien. Et je serai fière de le faire. Et qu'elle ose me dire quelque chose… Il est temps qu'elle se rende compte que c'est vous le maître de ces lieux. D'autant que ce domaine était à votre père…
 - Oui bon… Mais n'insistez pas. J'aurais peur qu'elle vous trouve ridicule, et moi… enfin tous les deux.
 - Vous ne croyez quand même qu'elle se doute de quelque chose...?
 - Non, je ne pense pas. Mais si vous voulez le fond de ma pensée : à mon avis, de toute façon, elle s'en fiche !
 - Oh Monsieur !
 - Qu'importe. L'important est que nous ayons la paix. Et puis je garde la main sur pas mal de choses…
 - Oh ouiii, roucoula-t-elle en me tendant sa grosse poitrine, avec un air coquin
 - Je ne parlais pas de ça. Soyez un peu sérieuse, ma fille. Allez, enlevez cette tenue que nous la rangions sous clef,. Jusqu'à la prochaine fois.
 - Bien Monsieur. 
 
° ° °
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Chapitre 6 · On embauche un jardinier
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Exorium
11 décembre 2025 à 07:15
On monte d'un cran, là. Ce qui ne déplaît pas le moins du monde à Rosalie. Alors allons-y!
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Docsevere
7 janvier 2024 à 00:01
Ben oui, dans bdsm il y a aussi le fétichisme et la soumission, sans quoi ça serait moins bandant...

Merci en tout cas pour tes commentaires, peu de lecteurs prennent cette peine. C'est gentil
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Wedreca
6 janvier 2024 à 18:18
Houla ! On rentre carrément dans la soumission pure et dure, là.

La Rosalie va prendre cher, j'ai bien l'impression. Mais n'est-ce pas ce qu'elle veut, en fin de compte ;).
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Docsevere
17 octobre 2023 à 23:36
Merci les amis.
L'ecriture de cette longue histoire continue, j'y prends beaucoup de plaisir.

L'épisode 6 sera en ligne le 31 octobre (peut-être pour Halloween...)
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Sholvak
16 octobre 2023 à 21:34
Très agréable à lire.
L'évolution est plaisante.
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Ced67220
16 octobre 2023 à 20:33
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