Rosalie une domestique dévouée
Chapitre 25 · La beauté et le désir
Couverture de Rosalie une domestique dévouée, par Docsevere Rosalie une domestique dévouée Chapitre 1 · La sucession Chapitre 2 · Les caprices des maîtres Chapitre 3 · Le travail de Rosalie Chapitre 4 · La cuisinière met toujours un peu d'elle-même dans ses plats Chapitre 5 · Rosalie et sa rosette Chapitre 6 · On embauche un jardinier Chapitre 7 · Promenons nous dans le bois (le bois dont je me chauffe) Chapitre 8 · La gouvernante Chapitre 9 · Les malheurs de Rosalie Chapitre 10 · Ma gouvernante soigne la cuisinière Chapitre 11 · Petites vacheries entre femmes Chapitre 12 · Telle est prise qui croyait prendre Chapitre 13 · Un plat qui se mange froid Chapitre 14 · Le dressage Chapitre 15 · Une dure à cuir(e) Chapitre 16 · Les malheurs d'Armande Chapitre 17 · De nouveaux plaisirs Chapitre 18 · Grasse matinée Chapitre 19 · On verrouille Armande Chapitre 20 · La saillie Chapitre 21 · Les jours heureux Chapitre 22 · Des jours tristes... Et l'espoir de jours meilleurs. Chapitre 23 · Le recrutement Chapitre 24 · Les débuts d'Honorine Chapitre 25 · La beauté et le désir Chapitre 26 · Tu seras punie par où tu as péché Chapitre 27 · Les préparatifs d'un départ Chapitre 28 · La couturière Chapitre 29 · La fête de Noël Chapitre 30 · Les étrennes d'Honorine Chapitre 31 · Sacrifice à Janus Chapitre 32 · Flagrant délit de lubricité Chapitre 33 · La ceinture Chapitre 34 · Le déjeuner sur l'herbe Chapitre 35 · Celles qui commandent. Et les autres. Chapitre 36 · Le cadeau d'adieu Chapitre 37 · Le con d'Honorine
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Rosalie une domestique dévouée — Chapitre 25 · La beauté et le désir

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Rosalie une domestique dévouée

Chapitre 25 · La beauté et le désir

Chaque fois qu'il se passait quelque chose d'intéressant, force est de constater que cela se passait souvent dans la buanderie. Cette pièce au sous-sol était en effet idéale pour Alexandrine pour asseoir son autorité. 
Je m'arrangeais pour y suivre discrètement ma gouvernante quand elle allait y rejoindre Honorine dans la matinée. Celle-ci était à ces heures-là, occupée à laver, repasser, plier et ranger le linge de toute la maison. 
C'était là, dans cette pièce assez spacieuse, bien dégagée car peu encombrée qu'Alexandrine avait inculqué dès le début à sa jeune recrue ses valeurs d'ordre et d'organisation, et la petite bonne avait bien intégré ses principes qu'elle appliquait avec zèle : je dois reconnaître que rien ne traînait.
Ce matin-là j'avais observé de loin ma gouvernante choisir un instrument. Elle avait hésité un moment entre un sion et une strappe en cuir souple puis optant manifestement pour la lanière de cuir elle s'était dirigée vers les escaliers. J'avais attendu, puis avais descendu à mon tour les marches et avais attendu au bas, sans me faire voir, et écouté. Je n'avais pas eu besoin de m'approcher de la pièce, Alexandrine ce jour-là avait haussé la voix et elle avait commencé à l'admonester sur un ton qui faisait froid dans le dos. La petite, ayant immanquablement vu le cruel instrument de cuir dans la main gantée décidée d'Alexandrine, n'en menait visiblement pas large, et contrairement à ses habitudes se défendait. Elle protestait, d'un ton mi-indigné, mi implorant, se défendant de ce que sa responsable l'accusait. Dans sa voix et ses répliques où perçait la sincérité je sentais l'injustice et l'innocence outragée.
Cette fois, me disais-je, si elle a va trop loin, si elle a inventé un fallacieux prétexte pour le plaisir de châtier la chair de la jeune bonne, je me permettrai d'intervenir.
Mais pour l'heure j'écoutai. 
— Madame, je vous assure, Madame... j'ai bien fait attention !
— Tu n'as pas suivi mes consignes. Tu n'as pas encore compris que tu dois les suivre à la lettre ?
— Mais si, Madame, j'ai fait tout comme vous m'avez dit… !
— À l'évidence non. Et quitte, s'il-te-plaît, ce ton impertinent avec moi, je ne tolère aucune rébellion ! Est-ce à dire que tu me traiterais de menteuse ?!
— Mais non, Madame… Mais je vous assure que je l'ai bien fait. Je ne sais pas pourquoi cette porte était ouverte. C'est pas moi !
— Il suffit ! Je ne supporte pas les petites écervelées, et encore moins les effrontées ! Les petites gourdes comme toi, sûres de leur fait, je les connais : même la main prise dans le pot de confiture elles sont capables de dire que ça n'est pas elles !
— Oui mais là, M'dame, j'vous jure qu'j'ai bien fait attention. J'comprends pas pourquoi… (sa voix tremblait, j'avais l'impression qu'elle allait se mettre à pleurer...)
— En voilà assez ! Mets-toi entièrement nue !
Je m'approchai un peu. Mais je restai à bonne distance de la porte entrouverte, tapi dans la semi-ombre. Je vis Honorine se mettre à genoux, reniflant, la voix pleurnicharde, cherchant à attendrir la gouvernante. Puis elle leva les yeux vers elle qui la toisait de toute sa superbe, sa fierté et son autorité écrasante et terrifiante :
— M'dame. Pas la lanière…
— Te voilà devenue bien douillette, bien craintive, qu'est-ce qui t'arrive ? On ne fait plus sa fière, hein, devant Alexandrine… ? Surtout quand elle a la strappe à la main…
Je voyais la petite se courber. Et j'assistai à une scène étonnante... à vrai dire, du jamais vu : Honorine posa ses mains sur les pieds bottés d'Alexandrine et se mit à couvrir les bottines de petits baisers. Puis remonta sur le cuir.
Ceci sembla laisser Alexandrine également sans voix.
Mais elle se ressaisit rapidement :
— Ôte ta robe ! Et vite !
Honorine se redressa à peine pour faire passer sa robe par dessus sa tête puis reprit ses caresses sur les pieds et les chevilles d'Alexandrine en remontant avec dévotion. 
Sachant que la jeune bonne était trop occupée à sa tâche servile, je me rapprochai. Alexandrine, me tournant le dos, ne pouvait me voir.
Alexandrine avait posé le bout de sa strappe sur les reins et la croupe d'Honorine et la tenait toujours, la laissant reposer sur ses fesses, comme une menace imminente. Elle jouait désormais avec, caressait du bout de la lanière les hémisphères rebondis si émouvants de la jeune fille, la faisant monter et descendre, aller de gauche et de droite, se promener sur ses chairs.
Mais la petite bonniche ne se contenta pas de ses gestes répétés : avec ahurissement je la vis, sans qu'Alexandrine ne lui eut rien demandé, caresser, en remontant, les jambes de sa gouvernante, puis ayant passé sa tête sous ses jupes, continuer son ascension, là où je ne pouvais voir ce qu'elle y faisait.
En tout cas, ça n'était manifestement pas pour déplaire à Alexandrine, car je ne l'entendais plus et elle n'avait pas levé le bras pour la fustiger, contrairement à ce à quoi on aurait pu s'attendre. 
Pour ma part, j'étais époustouflé de l'audace de la jeune fille, et je fus totalement sidéré quand je compris que la gouvernante avait écarté les cuisses et que sa jeune élève n'avait pas perdu son temps. Appliquant de sa main gauche la tête de son élève, elle l'encouragea bientôt à continuer ce qu'elle venait d'entamer :
— Oui. C'est ça. Vas-y. Lèche bien, jeune fille… Oui, applique-toi… remonte... oui là, tout en haut. Lèche, suce… C'est bien… Mieux que ça !
— AAHMM ! cria Honorine (le son de sa voix à demi étouffé parce que sa bouche devait être enfoui entre les nymphes de sa responsable, et atténué par la longue jupe) car Alexandrine, insatisfaite, lui avait asséné un coup de strappe bien sec sur son fessier.
— Allez, applique-toi, jeune effrontée. Ah la petite garce ! Oui, comme ça. Descends plus bas… Là, va entre mes fesses. Ah petite putain, petite vicieuse...! Ah c'est bon… Tu as compris qui est ta maîtresse… Vas-y, lèche-moi bien le troufignon, petite salope !
Alexandrine fléchissait sur ses jambes, tendait son dos en arrière comme un arc, et on sentait qu'elle était en train de s'exciter, de perdre pied. Elle donnait des coups de bassin incontrôlés, ondulait des hanches. 
— Ah la petite garce... tu vas me faire venir… ! Lèche, lèche ! AHHH, AAAH, catin !!! Lèche… et avale tout !
Alexandrine partit dans un orgasme formidable, explosa, fut prise de secousses, de spasmes.
Honorine resta encore quelques instants sous sa jupe, puis retira sa tête ; elle avait les joues écarlates, les yeux brillants. 
La gouvernante remonta sa longue jupe sur ses reins, la maintint d'une main et de l'autre saisit la petite bonne par les cheveux. Lui tirant la tête en arrière, elle lui maintint le menton au dessous du compas de ses cuisses ouvertes :
— Ouvre ta bouche.
La jeune fille obéit, les traits crispés, les yeux dans les yeux d'Alexandrine qui la tenait sans aucune douceur et qui aussitôt se lâcha en visant la bouche ouverte de la petite bonne :
— Allez, bois ! Avale, petite gouine ! Honore ta maîtresse. Bois-la jusqu'à la lie. Tu connaîtras mes pensées, ricana-t-elle.
Honorine, bien obéissante, fut à la hauteur : elle avala la liqueur de sa maîtresse sans rien recracher, sans se souiller, ni elle ni même le carrelage. Quand ce fut fini elle se lécha même le pourtour de la bouche, et Alexandrine lâcha sa tignasse et recula d'un pas en se réajustant :
— Voilà. Tu as compris qui commande, maintenant. Tu es une bonne élève, tu apprends vite. Mais n'en profite pas. Ne te relâche pas. Continue dans cette voie, reste bien docile et soumise, c'est comme ça que je te veux. Je vais faire de toi une domestique accomplie. Apprends bien tes leçons et je serai fière de toi.
Mais n'oublie pas que si tu essaies de m'avoir, celle-là te laissera des souvenirs dont ta chair se rappellera longtemps, lui dit-elle en lui montrant la strappe en cuir.
Puis elle s'en alla. 
Je me dissimulai derrière la porte du cellier, la laissai remonter les marches, puis je ressortis de ma cachette. Je vis Honorine qui semblait encore un peu étourdie reprendre ses esprits, puis partant à reculons, je m'éclipsai. 
° ° °
Quelques jours après cet épisode, j'allai à nouveau trouver Honorine dans sa cuisine, à la fin de son service.
— Montez avec moi dans mon bureau, Honorine, j'ai à vous parler.
— Oui Monsieur.
Une fois dans mon bureau je lui demandai de refermer la porte, même si Alexandrine avait pris sa journée. 
— Bien Honorine. Alexandrine m'a fait part de vos progrès, elle semble assez satisfaite de vous. Elle m'a dit que vous commencez à vous débrouiller très bien toute seule. Naturellement elle juge que vous manquez encore de rigueur. Mais personnellement j'ai confiance, je pense que vous êtes sur la bonne voie.
— Merci Monsieur.
— Comme vous le savez, dès que vous serez parfaitement autonome, Alexandrine devra nous quitter. Elle a d'autres projets.
— Oui, je le sais, Monsieur. Elle me le dit souvent.
— Très bien. Ça ne vous fait pas peur de vous retrouver ce jour-là la seule domestique dans cette maison ?
— Non Monsieur.
— Je sais que l'ouvrage ne vous effraie pas, et naturellement je ne vous accablerai pas sous la tâche. Il ne faut pas que ça vous impressionne. Et je saurai vous récompenser. Je suis sans aucun doute exigeant, je sais être dur quand il le faut, mais je peux me montrer généreux envers les domestiques quand elles le méritent assez.
— Oui je le sais, Monsieur.
— Et comment le savez-vous ?
— Euh… je le sais, Monsieur…
— Ça n'est certainement pas Alexandrine qui vous a dit ça ? Je la connais…
— Non, c'est pas Alexandrine, Monsieur.
— Alors qui ? Ne me dites pas que… Vous avez vu Rosalie… dans vos rêves ? À nouveau ?
— Oui Monsieur. Rien qu'une fois.
— Et comment était-elle ?
— Euh… Elle était dans la cuisine, faisait son ouvrage. Elle ne portait pas de jupe, juste un tablier. Elle était cul nu. De grosses fesses. Larges. Je veux dire plus larges que les miennes. Et elle avait un truc, un drôle de truc, entre les fesses. Un machin noir. J'ai compris que c'était comme un bouchon.
— Et alors ?!
— Elle pétrissait de la pâte… quelque chose comme ça. Et puis elle s'est retournée. Et elle m'a dit : « Si tu fais plaisir à Monsieur, si tu es bien obéissante, il sera généreux avec toi » quelque chose comme ça.
— Vrai ?! Et après ?
— Et après… Vous êtes arrivé derrière elle. Vous lui avez retiré le bouchon. Puis vous vous êtes mis derrière elle, placé derrière ses fesses. Je n'ai pas vu ce que vous lui avez fait… Mais elle a poussé un cri… non un râle… C'était comme du soulagement. Et je vous ai vu vous agiter, tous les deux. Et c'est bizarre…
— Quoi donc, Honorine ?
— J'ai ressenti, dans mon rêve… Quelque chose entre mes fesses… Comme une plénitude.
— Diable…
— Quand je me suis éveillée j'étais mouillée entre les cuisses… Non, trempée. Ça ne m'était jamais arrivé comme ça.
— Bon, laissons ça. Vous n'êtes pas obligée de me raconter vos rêves, jeune Honorine… À part ça, depuis la punition d'Alexandrine l'autre jour au battoir, vous ressentez encore des brûlures ?
— Pratiquement plus, Monsieur, ça va…
— Vous avez encore des marques ?
— Ça oui…
Et sans que je lui demande quoi que ce fut, et avant que j'ai le temps de réagir, je vis ma petite bonne délacer sa jupe et l'ôter en une seconde, et me dévoiler son généreux et majestueux derrière, me l'exhibant comme même une femme peu pudique ne l'aurait pas fait à son docteur :
— Voyez Monsieur.
Je me dis que, l'air de rien, elle devait en être fière, et vue ma concupiscence, elle n'avait pas tort. 
Elle s'était même approchée à reculons, s'était cambrée et me tendait le troublant et frais monument de chair. 
Je parcourus du bout de mes doigts la surface veloutée de cette belle et double mappemonde. Et je me rendis compte qu'elle avait exagéré : il n'y avait plus que quelques traces bleuâtres et un peu jaunes sur le sommet de ses fesses généreuses. J'appréciai en les pressant l'élasticité de ses chairs fermes. 
Sans que j'ai à lui demander elle écarta un peu ses cuisses, comme pour mieux se camper sur ses jambes et assurer son équilibre, me dévoilant alors une fente rose des plus jolies qui m'eut jamais été donné de contempler. Et je ne pus ignorer l'état de ses nymphes : elles brillaient, toutes perlées de sève, cela faisait comme des gouttes de rosée sur une fleur à peine éclose au petit matin !
— Hummmm… c'est vrai que vous avez vraiment un beau cul, Honorine…
— Plus beau que celui de Rosalie, Monsieur… si je peux me permettre ?
— Oh oui, plus beau, plus rond… Plus volumineux… Et plus velouté… Quelle douceur, quelle fraîcheur… Ah la jeunesse… ! soupirai-je de contentement.
Elle gloussa brièvement, je l'entendis distinctement. Quelle effrontée, quelle petite allumeuse ! C'était certain qu'elle était contente de me montrer son gros cul, de me l'offrir, de me l'exhiber. Ah elle en était fière, cette jeune salope !
Mon vit était lui aussi dressé fièrement dans la prison de mon pantalon, il était durci à m'en faire mal. 
— Mais vous savez, jeune écervelée, je peux aussi être intransigeant et très sévère. En cas de manquement, je ne me laisserai pas attendrir par la beauté et la douceur de vos charmes… Et je n'hésiterai pas, sur ces magnifiques et plantureuses demi-lunes, à vous faire payer moi aussi pour votre paresse ou vos manquements…
— Je n'en doute pas, Monsieur…
— Et qu'est-ce qui vous fait dire que je connaissais le gros derrière de Rosalie comme je découvre le vôtre aujourd'hui ? lui demandai-je, réalisant soudain que, avec la réponse à la question qu'elle venait de me poser elle avait la confirmation désormais que j'avais eu le gros derrière de l'ancienne cuisinière entre mes mains et l'avais palpé comme je palpais en ce moment même le sien.
— Eh bien… vous la corrigiez aussi, n'est-ce pas ?
— Oui effectivement. Je procède toujours de cette façon avec mes domestiques et ai l'habitude de les traiter comme elles le méritent. Mais ne me dites pas qu'elle vous l'a dit, qu'elle vous est encore apparue la nuit, là-haut dans votre chambre, pour vous raconter ça ?
— Non Monsieur. J'ai deviné, c'est tout...
— Ah les belles chairs, ah que de fraîcheur… continuai-je, infiniment troublé
Désormais je pétrissais et malaxais à pleines pognes ses belles masses fessières… et je voyais le suc tout luisant commencer à couler, à descendre sur la chair de l'intérieur de ses cuisses.
— Ah vrai dire, poursuivis-je en murmurant, la voix assourdie par mon trouble, mais assez forte pour qu'elle l'entende, je prendrai même beaucoup de plaisir à vous fustiger, jeune élève…
— Hum… Et ça a déjà été le cas… quand vous m'avez regardée me faire corriger par Honorine, non ?
— Petite insolente ! dis-je en lui assénant une claque retentissante sur sa fesse droite qui en vibra sous le choc. Vous êtes aussi fraîche et pure qu'un petit cochon de lait, dis-je, passablement excité.
Et je ne pus résister : je mordis dans l'une puis l'autre fesse, juste assez pour qu'elle sente mes dents mais pas suffisamment fort pour lui faire mal. Mais sous l'effet de la surprise elle avait poussé un petit cri, puis avait gloussé.
— Hum, la belle fleur, ah les jolis pétales, si soyeux, si satinés, si humides de rosée… dis-je tandis que je passais désormais deux doigts entre ses nymphes, appréciant la tendre douceur du lieu.
Je suçai goulûment mes doigts, me délectant de son miel de vierge au goût sucré-salé, puis je me remis à masser délicatement cette tendre fleur, ce lys rose, ce doux iris…
Elle se tortillait désormais sous ma caresse, ondulait du cul, me tendant encore plus sa croupe, et gémissait de plus en plus fort. 
Mon index montait et descendait, s'égarait entre ses grosses fesses, titillait le doux petit cratère que je sentais palpiter sous la pulpe de mon doigt… puis redescendait, lissait l'intérieur des pétales, atteignit un bourgeon tout durci : ce contact l'électrisa, et elle se mit à trembler sur ses jambes, cria sans retenue. Je continuai à la branler, et les mains sur ses genoux, elle déchargea longuement tantôt en serrant les dents, tantôt en poussant des cris sauvages mais étranglés.
Je n'en pouvais plus de ce spectacle éminemment bandant, et m'asseyant sur le bord de mon fauteuil, je sortis mon vit et lui ordonnai :
— Enlève le haut et mets-toi à genoux, petite gueuse !
Ce qu'elle fit sans hésiter et se retrouva face à mon membre raide et tendu comme un arc. Elle écarquilla les yeux, visiblement surprise : elle n'avait donc jamais rien vu de pareil, du moins – je supposai – jamais d'aussi près. Je dus guider cette jeune apprentie qui n'avait sans doute jamais sucé un membre viril. Doucement et pas à pas :
— Prends-le dans une main. Et prends-le dans ta bouche. Doucement. Prends juste la tête du nœud. Et suce-le. Oui, comme ça. Oui vas-y, jeune pucelle. Utilise ta langue, tes lèvres… Mais rentre bien tes dents. Ah ouiii… Tu es une bonne élève, tu apprends vite. Maintenant enfonce-le un peu plus… progressivement. Ne te force pas. Si tu as des hauts-le-cœur n'insiste pas.
Mais ma jeune et tendre bonne mettait du cœur à l'ouvrage, et voulait montrer toute sa bonne volonté. Ça n'était pas formidable mais c'était déjà bien pour une débutante. Et le spectacle de sa jolie petite bouche montant et descendant sur ma hampe, de ses joues bombées et roses semblables à ses fesses, ainsi que ses seins ronds, bien pleins et tout hauts, me faisaient un effet bœuf ! Je pris ses deux magnifiques globes mammaires à pleines mains… quelle fermeté ! Je les massai, les malaxai. Les médailles rose sombre qui les ornaient étaient toute dures, comme si on leur avait jeté de l'eau glacée. 
Elle mettait une sacrée vigueur à sa tâche, sa jolie tête s'agitait, elle voulait me faire plaisir, montrait qu'elle n'était pas une incapable...  
Les mains remplies de ses jolis rondins, les yeux pleins de ses frais appas, je sentis mon plaisir monter rapidement. Ne voulant pas la choquer ou la dégoûter pour une première fois, je lui fis retirer mon phallus de sa jolie bouche et l'approchai de ses seins. 
— Prends tes jolis seins de chaque côté, et serre-les sur mon vit
Elle comprit immédiatement, montrant qu'elle était loin d'être bête. Je me mis à me branler entre ses doux globes… ah que c'était bon ! Son corps était rose et si frais, sa peau si claire ; elle me fixait maintenant de ses beaux yeux bruns d'un air curieux et innocent.
— Ah ma petite agnelle… ah ma belle ingénue… râlai-je.
Je ne pus me retenir plus longtemps et je sentis le plaisir monter douloureusement dans ma tige roide : j'explosai et un premier jet partit et atterrit sur le devant de son cou tendre, le second plus vigoureux atteignit son menton et lui fit comme une petite barbe blanche. Retirant mon dard de ce charmant fourreau je dirigeai ma lance sur ses juvéniles mamelles, ces deux globes d'albâtre, que je souillai l'un après l'autre. J'aurais dû ressentir de la honte de polluer pareille pureté. La petite ouvrait des yeux ronds, surprise qu'elle avait été par la violence de l'éclaboussure, et désormais par le fluide épais et blanchâtre qui maculait sa peau de jeune fille, et maintenant elle l'observait sur ses seins adorables. 
Soulagée de cette tension, de ce plaisir qui m'avait débordé, habité soudainement par la crainte de l'avoir dégoûtée, je lui tendis mon mouchoir tout propre pour qu'elle s'essuie. Mais ma petite bonne, intriguée, concentrée par l'examen ce qui devait être nouveau pour elle, à ma grande stupeur trempa son index dans l'une des petites flaques qui maculait sa gorge et le porta à sa bouche, le goutta. 
Je la regardais intensément dans les yeux et elle leva son regard vers moi, en esquissant un sourire d'ange adorable :
— C'est bon. C'est sucré, me dit-elle dans la plénitude de son innocence.
— C'est ça le foutre, lui répondis-je, me disant que cette jeune personne devait être instruite de ces choses-là, et qu'après tout, il valait mieux que ce soit par moi, un vieux jouisseur pervers mais expérimenté plutôt qu'un jeune imbécile analphabète de nos campagnes.
— Nous allons bien travailler ensemble, ma chère Honorine, mon cher ange.
— Je pense aussi, Monsieur, me dit-elle avec un sourire charmant, la bouche en cœur.
— Car bien entendu je tiens à vous garder. Votre essai est terminé. Vous me donnez satisfaction sur tous les plans. Et je vais augmenter vos gages. Du moins un peu, dans un premier temps, jusqu'à ce qu'Alexandrine nous quitte. Ensuite nous verrons. 
— Merci Monsieur ! s'exclama-t-elle joyeusement.
Elle s'essuya, remit son chemisier et sa jupe et quitta mon bureau.
C'est la providence qui m'avait envoyé cette jeune fille, me dis-je, une pure jeune fille point sotte et aux frais appas et qui ne demandait qu'à être initiée à tous les plaisirs. Ça va être un vrai plaisir de faire son éducation. À cette pensée je me sentais déjà ragaillardi, mon horizon s'éclairait sur un avenir que je voyais radieux.
Enfin, la providence… Je le dois avant tout à Alexandrine. Même si nous avons eu cette chance de tomber sur cette jolie petite garce aux allures d'ingénue, il est vrai que c'est grâce à ma gouvernante : elle a un talent inné pour le recrutement, un goût sûr. Et même un sixième sens, me disais-je.
° ° °
— Que lui avez vous fait ? me demanda le soir même Alexandrine.
En effet je venais de tomber sur elle dans le couloir jouxtant la cuisine et je pouvais entendre comme elle Honorine qui chantonnait gaiement en cuisine tandis qu'elle préparait le dîner du jour.
— Eh bien, lui dis-je hésitant une seconde, je pense que c'est parce que je lui ai dit que je la gardais
— Vraiment ? me demanda-t-elle avec un air un peu incrédule
— Oui. Pourquoi, Alexandrine ? Vous trouvez qu'elle ne fait pas l'affaire ?
— Si, ça n'est pas la question, Monsieur. Elle est très bien. Pour le moment. J'espère juste qu'elle ne va pas s'endormir sur ses lauriers, se satisfaire de cette nouvelle et en profiter pour être à la coule.
— Allons, croyez-vous qu'elle est en train de de se prélasser ? Elle s'active, elle n'arrête pas un instant. Cette jeune fille est pleine de bonne volonté, pleine de vigueur et de force, et de soif d'apprendre. Elle ne va s'arrêter en si bon chemin.
— Je l'espère, Monsieur.
— De toute façon vous êtes encore là pour la surveiller, Alexandrine. Et telle que je vous connais, je sais très bien que vous ne lui passerez aucun relâchement.
— Bien entendu, Monsieur. Mais je ne serai pas encore là des années.
— Allons, juste quelques mois de plus.
Je la vis lever un sourcil.
— Trois mois maximum, si vous êtes pressée de partir. Juste le temps de parfaire son apprentissage… et son éducation.
— Oui, je vois ça, Monsieur.
— Ne me dites pas que vous n'y prenez pas un certain plaisir, ma fidèle Alexandrine ?
— En effet, Monsieur, c'est agréable de guider cette jeune pouliche…
— Je vous trouve un peu méprisante avec les jeunes, parfois, Alexandrine. Soyez donc un peu plus tolérante envers ces jeunes personnes. Vous avez été jeune, vous aussi…
— Bien entendu, Monsieur. Mais je peux vous assurer que moi, de mon temps, on ne rigolait pas. Et on n'alliait jamais les plaisirs au travail.
— Et alors ? Vous le regrettez pas, ce temps passé ?
— Non, bien entendu. J'aurais aimé avoir toujours des patrons comme vous, Monsieur.
— Merci, Alexandrine. Dites vous que c'était une autre époque.
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Docsevere
10 août 2024 à 09:00
@hpassage :

Merci mon pote.
Oui, comme tu dis : j'ai vécu ces histoires dans une autre vie.
Et j'ai préféré faire d'Honorine une ingénue libertine ;)
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Docsevere
9 août 2024 à 19:53
(...)
Cunni, fellation, cravate de notaire... tout ça en un seul chapitre... J'ai l'impression que tu étais impatient de jouer avec ton nouveau joujou, hein Doc... Je me trompe ? ^^'

Pas tant que ça en fait... C'est pour ça qu'il va y avoir une petite diversion ;)

En tout cas, c'est un chapitre délicieux que tu nous offres là (et qui présage plein de belles choses à venir ;)).

Merci, Doc :).

Merci à toi, ma belle. Et pour ton enthousiasme et ta confiance de lectrice, critique et avisée :P
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de hpassage
hpassage
9 août 2024 à 09:19
Mon cher Doc, je me régale toujours autant. Mon vit durcit à la lecture des aventures que tu as vécues il y a si longtemps !
Merci pour cet épisode si délicieux.

ps: tu es tombée sur une belle cochonne. Offrir son gros derrière comme elle le fait...
Soyez respectueux
Répondre
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Wedreca
9 août 2024 à 06:54
Dis donc, Doc, tu sembles bien profiter des possibilités offertes par ce jeune et frais nouveau personnage ;).

La jeune Honorine semble dépasser les espérances d'Alexandrine et de son maître, on dirait bien.
Cunni, fellation, cravate de notaire... tout ça en un seul chapitre... J'ai l'impression que tu étais impatient de jouer avec ton nouveau joujou, hein Doc... Je me trompe ? ^^'

En tout cas, c'est un chapitre délicieux que tu nous offres là (et qui présage plein de belles choses à venir ;)).

Merci, Doc :).
Soyez respectueux
Répondre
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Docsevere
8 août 2024 à 19:34
Merci Pierre !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Pierre771
Pierre771
8 août 2024 à 13:42
Très sensuel, j'ai bien aimé
Soyez respectueux
Répondre

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