Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Moi paysanne maîtresse du sexe — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Moi paysanne maîtresse du sexe
Chapitre 3
Charlotte
Je la regarde, stupéfaite.
— Madame va me faire la même chose ?
— Oui, si tu es d'accord, elle ne te forcera pas, mais si tu n'es pas d'accord, tu retourneras chez ton père.
— Je suis pratiquement obligée alors ?
— Tu n'as pas aimé ce que je t'ai fait ?
— Si, beaucoup même, c'est mieux que quand je vais chercher les chatouilles, j'ai beaucoup aimé ta langue sur mon abricot, et je suis prête à recommencer s'il le faut, c'était très agréable.
— Alors, pourquoi dire non ?
— Je n'ai pas dit non, mais je suis un peu étonnée.
— C'était la première fois une langue sur ton abricot ?
— Non.
— Je vois que Bérangère vérifie toujours tout, c'est elle la première non ?
— Oui, cet après-midi.
— Pour nous toutes, c'est elle la première, tu verras, c'est une très gentille femme sous ses airs revêches, elle nous aime beaucoup.
— J'ai cru le sentir quand on s'est quitté.
— Tu es toujours prête à recommencer.
— Oui, j'aime bien.
— Marthe, à ton tour.
— Oui, si tu es d'accord, elle ne te forcera pas, mais si tu n'es pas d'accord, tu retourneras chez ton père.
— Je suis pratiquement obligée alors ?
— Tu n'as pas aimé ce que je t'ai fait ?
— Si, beaucoup même, c'est mieux que quand je vais chercher les chatouilles, j'ai beaucoup aimé ta langue sur mon abricot, et je suis prête à recommencer s'il le faut, c'était très agréable.
— Alors, pourquoi dire non ?
— Je n'ai pas dit non, mais je suis un peu étonnée.
— C'était la première fois une langue sur ton abricot ?
— Non.
— Je vois que Bérangère vérifie toujours tout, c'est elle la première non ?
— Oui, cet après-midi.
— Pour nous toutes, c'est elle la première, tu verras, c'est une très gentille femme sous ses airs revêches, elle nous aime beaucoup.
— J'ai cru le sentir quand on s'est quitté.
— Tu es toujours prête à recommencer.
— Oui, j'aime bien.
— Marthe, à ton tour.
Une bouche se pose sur mon abricot, je suis surprise, mais je soulève mon bassin pour qu'elle appuie un peu plus. Je me laisse aller, je sais que je vais encore avoir cette merveilleuse sensation dans tout mon corps, je veux en profiter au maximum. Au bout de quelques minutes, mon corps explose pour me faire vivre un extraordinaire moment. Il se calme lentement, des mains courent sur lui, j'aime les sentir glisser sur ma peau. Quand je suis totalement calme, une nouvelle bouche se pose sur mon abricot. Le cycle recommence, une nouvelle fois, l'onde se répand et me donne à nouveau cette merveilleuse sensation. Il s'est passé plus d'une demi-heure depuis que Louise a commencé, je suis épuisée, je ne sens plus mes membres, je n'ai qu'une envie, dormir. Les filles m'allongent sur un côté, elles me bordent, je sens quelqu'un s'allonger le long de mon corps. J'ouvre les yeux, c'est Louise qui s'est allongée à côté de moi, elle se rapproche et me prend dans ses bras.
— Dors bien ma petite Marie, je suis là.
Je sens sa peau sur ma peau, je n'ai jamais dormi nue, je la regarde, elle comprend mon étonnement.
— Ici, on dort nue, c'est madame qui le veut, elle n'aime pas que l'on dorme avec sa robe.
— C'est pourtant comme ça chez moi, tout le monde dort habillé.
— Comme partout ailleurs, n'oublie pas que madame n'est pas française, elle a une autre éducation. Ça te dérange que je te prenne dans mes bras ?
— Non, au contraire, j'aime bien sentir ta peau contre la mienne.
— C'est la première fois que tu sens une peau de femme contre ta peau ?
— Oui, et j'aime beaucoup.
— C'est pourtant comme ça chez moi, tout le monde dort habillé.
— Comme partout ailleurs, n'oublie pas que madame n'est pas française, elle a une autre éducation. Ça te dérange que je te prenne dans mes bras ?
— Non, au contraire, j'aime bien sentir ta peau contre la mienne.
— C'est la première fois que tu sens une peau de femme contre ta peau ?
— Oui, et j'aime beaucoup.
Sa main se promène sur mes fesses, je sens un frisson sur ma peau, elle passe sur le dos pour remonter le long de ma colonne vertébrale, un véritable tremblement secoue mon corps, elle arrête.
— Ça te fait toujours cet effet quand on te touche la colonne vertébrale ?
— Je ne sais pas, c'est la première fois.
— Je ne sais pas, c'est la première fois.
Elle recommence, même réaction.
— Oh oui, cette zone est très sensible, mais il faut dormir maintenant, on nous réveille à six heures du matin, allez, dors bien petite Marie.
Je me détends, je me laisse aller dans ses bras, je suis bien, je m'endors très vite.
Le lendemain, réveil à six, je suis toujours dans les bras de Louise, elle me regarde, son regard est plein d'amour, de tendresse, de bienveillance. Sa tête s'approche de la mienne, je ne bouge pas jusqu'à ce que sa bouche touche la mienne. Elle y dépose un rapide baiser.
— Bonjour Marie, tu as bien dormi ?
— Bonjour Louise, oui, très bien. Je suis restée tout le temps dans tes bras ?
— Non, je viens tout juste de te reprendre, j'avais envie de te sentir contre moi.
— Pourquoi ?
— Une envie, juste une envie, allez il faut se lever, debout.
— Bonjour Louise, oui, très bien. Je suis restée tout le temps dans tes bras ?
— Non, je viens tout juste de te reprendre, j'avais envie de te sentir contre moi.
— Pourquoi ?
— Une envie, juste une envie, allez il faut se lever, debout.
Elle m'emmène dans la pièce d'à côté, il y a une grande cheminée au milieu de laquelle pend un énorme chaudron dans laquelle chauffe de l'eau. Marthe et Denise viennent vers moi et déposent elles aussi un rapide baiser sur ma bouche.
— Bonjour Marie, tu vas bien.
— Bonjour les filles, oui, je vais très bien, je n'ai jamais été aussi bien de ma vie.
— Je pense que le petit traitement d'hier n'y est pas pour rien.
— Bonjour les filles, oui, je vais très bien, je n'ai jamais été aussi bien de ma vie.
— Je pense que le petit traitement d'hier n'y est pas pour rien.
Marthe et Louise complètent un grand bac avec l'eau chaude, Louise teste l'eau avec la main.
— C'est bon, allez, au bain.
Les filles entrent toutes dans le bain, elles m'invitent à les suivre, je rentre dans cette eau chaude, j'adore. Je m'allonge, mais comme nous sommes quatre, la place est réduite et je suis sur Marthe et Denise, contre Louise. Des mains se posent sur mes seins, une autre sur mon abricot. Un doigt me titille le bouton, l'onde arrive, je me laisse aller, si c'est ça la vie de boniche dans un château, je ne veux plus la quitter. Au bout de quelques minutes, mon corps me donne encore cette sensation extraordinaire. Je sens que les filles font la même chose, je vois Louise se raidir avec une main étrangère entre ses cuisses. Quand nous sommes toutes calmes, Louise nous fait toutes lever, des mains me lavent, je prends du savon et lave Louise. Je ressens un étrange plaisir à passer mes mains sur son corps et surtout sur sa poitrine ferme, comme la mienne et sur ses fesses rondes et douces.
Je sens une étrange sensation dans mon berlingot, je ne sais si ça vient du fait que j'ai mes mains sur les fesses de Louise ou si c'est parce que j'ai des mains sur mes propres fesses. Louise nous fait assoir dans l'eau, nous nous rinçons et sortons de l'eau. Nous nous essuyons, c'est l'heure du rasage. Marthe et Denise s'allongent sur des bancs, Louise me tend un rasoir et un pot rempli de mousse.
— Tu sais ce qu'il faut faire.
Elle badigeonne le bas-ventre de Marthe, je badigeonne celui de Denise. Nous commençons ensemble le rasage, mais je finis avant elle, j'ai plus de maîtrise, il faut dire que je rase pépé depuis plus de six ans. Je passe ma main sur la peau de Denise, elle est très douce. Je me penche pour déposer un rapide baiser au-dessus de son abricot. Elle me sourit et se lève.
— Elle est plus rapide que toi Louise.
— J'ai vu, on voit qu'elle a une grande habitude, moi, ça ne fait que six mois que je le fais.
— J'ai vu, on voit qu'elle a une grande habitude, moi, ça ne fait que six mois que je le fais.
Une fois qu'elle a fini, elle s'allonge à la place de Marthe. Je la rase en m'appliquant le plus possible, je veux qu'elle soit la plus belle. Contrairement à Denise, son bas-ventre est bombé au-dessus de son abricot, comme le mien. Quand j'ai fini de la raser, je fais comme avec Denise, mais mes lèvres tombent plus bas et touche son bouton, elle a un petit mouvement en avant, mais c'est tout. Nous nous habillons, Marthe et Denise se boutonnent mutuellement, je fais de même avec Louise. J'ai l'impression que c'est un peu la cheffe de la bande. Nous allons à la cuisine pour déjeuner. Des œufs à la coque, une grande tartine de pain beurré, de la confiture, du lait et même un liquide tinté, je ne sais pas ce que c'est.
— C'est quoi ça ?
— Du thé, c'est la boisson anglaise, goûte, tu verras, c'est très bon.
— Du thé, c'est la boisson anglaise, goûte, tu verras, c'est très bon.
Encore une première pour moi. La cuisinière nous donne le petit-déjeuner de madame et de monsieur. Louise me regarde.
— Tu viens avec moi, Marthe et Denise s'occupent de monsieur.
— Ils ne sont pas dans la même chambre ?
— Non, monsieur dort au rez-de-chaussée, madame au premier.
— Très bien, je te suis.
— Ils ne sont pas dans la même chambre ?
— Non, monsieur dort au rez-de-chaussée, madame au premier.
— Très bien, je te suis.
Nous arrivons dans la chambre de madame, elle est toujours dans son lit.
— Bonjour madame.
— Bonjour madame.
— Bonjour les petites, je vois que Marie t'accompagne, tu crois qu'elle va me plaire autant que Gabrielle ?
— Oui madame, même plus, j'en suis sûre.
— Marie, passe-moi l'oreiller.
— Bonjour madame.
— Bonjour les petites, je vois que Marie t'accompagne, tu crois qu'elle va me plaire autant que Gabrielle ?
— Oui madame, même plus, j'en suis sûre.
— Marie, passe-moi l'oreiller.
Je vois un oreiller sur un fauteuil, je le prends et me retourne vers madame, elle s'est redressée, le drap ne lui couvre que jusqu'à sa taille, elle n'a rien sur elle, je vois sa très belle poitrine nue, Louise a mis son plateau sur un support et le place devant elle. Elle me prend l'oreiller des mains et le place derrière la tête de madame.
— Bon appétit madame, on s'occupe de votre bain.
Nous allons dans une pièce à côté de la chambre, il y a une baignoire pas très grande, mais très décorée, elle contient de l'eau, il y a un gros chaudron pendu dans la cheminée, il chauffe l'eau pour le bain de madame. Louise me regarde.
— Commençons par le commencement, tourne-toi.
Je me tourne, elle déboutonne ma robe et la fait passer par-dessus mes épaules, elle tombe au sol. Elle glisse ses mains sous la ceinture de mon jupon et le fait descendre. Je me retrouve nue devant elle.
— A toi maintenant.
Je me retourne, elle me tourne le dos, je comprends. Je déboutonne sa robe, lui enlève, je glisse mes mains sous la ceinture de son jupon et le fais descendre, mes mains glissent sur sa peau très douce, j'en ressens une sorte de bien-être. Elle est nue devant moi, je vois ses fesses devant mes yeux, je suis prise d'une envie que je ne peux pas maîtriser, je me penche et pose mes lèvres sur chacune d'elle. Elle se retourne, me regarde avec un regard d'une grande douceur.
— Tu vois, tu y viens.
— Je n'ai pas pu m'en empêcher.
— Et bien, je t'interdis de t'en empêcher, mes fesses sont à ta disposition et j'espère que les tiennes sont à la mienne.
— Bien sûr.
— Je n'ai pas pu m'en empêcher.
— Et bien, je t'interdis de t'en empêcher, mes fesses sont à ta disposition et j'espère que les tiennes sont à la mienne.
— Bien sûr.
Je commence à comprendre le mode de vie dans ce château, et je sens qu'il va se passer quelque chose de magnifique avec cette fille, j'espère un peu comme avec Germaine. Elle me ramène à la réalité.
— Aujourd'hui, je ne vais pas être seule pour manipuler ce chaudron de malheur.
— Tu as toujours été seule avec madame.
— Non, seulement depuis trois jours, depuis que celle que tu as remplacée est partie.
— Gabrielle ?
— Oui.
— Pourquoi ?
— Je ne sais pas, elle était pourtant bien, madame l'aimait beaucoup, elle a été triste de la voir partir, je crois que son père l'a mariée, mais il vaut mieux ne pas s'en mêler.
— D'accord.
— Tu as toujours été seule avec madame.
— Non, seulement depuis trois jours, depuis que celle que tu as remplacée est partie.
— Gabrielle ?
— Oui.
— Pourquoi ?
— Je ne sais pas, elle était pourtant bien, madame l'aimait beaucoup, elle a été triste de la voir partir, je crois que son père l'a mariée, mais il vaut mieux ne pas s'en mêler.
— D'accord.
Nous préparons le bain de madame, Louise tâte l'eau, elle me prend la main pour la plonger dans l'eau.
— Tu vois, c'est cette température que madame aime, c'est assez chaud, mais elle aime comme ça. Mémorise bien cette température, je vais le faire pendant trois jours, après ce sera toi, d'accord ?
— Bien sûr.
— Bien sûr.
Nous retournons dans la chambre de madame, elle a fini de déjeuner, Louise enlève le plateau et le support. Elle ouvre le lit en grand découvrant entièrement madame. Elle est nue dans son lit, comme nous, elle est extrêmement belle, une jolie poitrine, une belle peau laiteuse. Elle ouvre ses jambes pour sortir du lit, je vois son abricot tout rose, il est lisse, mais je vois que ses poils ont un peu poussé, comme ceux de mon pépé, ils poussent tous les jours. De voir cet abricot ouvert devant moi me donne un coup au cœur, elle se lève et se dirige vers la baignoire. Je la vois de dos, elle est toujours aussi belle, elle a une très belle silhouette et des fesses bien rondes. Elle entre dans la salle de bain, Louise me prend la main et nous sortons.
— Elle aime rester cinq minutes sans rien faire dans son bain, c'est après qu'on doit la laver.
— C'est nous qui la lavons ?
— Oui petite bécasse, on est là pour ça, pourquoi crois-tu qu'on s'est déshabillées ?
— Elle ne peut pas se laver toute seule.
— Elle aime mieux que deux filles la lave.
— Mais pourquoi ?
— Tu comprendras tout à l'heure.
— Il va falloir la raser aussi, j'ai vu qu'elle avait ses poils qui poussaient.
— Exact, et c'est toi qui vas le faire.
— Moi ?
— Tu m'as prouvé que tu savais très bien le faire.
— Oui, mais sur toi.
— Eh bien, même les bourgeoises ont les poils qui poussent et elles sont faites comme nous, tu verras, elle est faite comme nous deux avec un renflement au-dessus de la fraise.
— Je veux bien essayer.
— Pas essayer, le faire. Bon, il est temps d'y aller.
— C'est nous qui la lavons ?
— Oui petite bécasse, on est là pour ça, pourquoi crois-tu qu'on s'est déshabillées ?
— Elle ne peut pas se laver toute seule.
— Elle aime mieux que deux filles la lave.
— Mais pourquoi ?
— Tu comprendras tout à l'heure.
— Il va falloir la raser aussi, j'ai vu qu'elle avait ses poils qui poussaient.
— Exact, et c'est toi qui vas le faire.
— Moi ?
— Tu m'as prouvé que tu savais très bien le faire.
— Oui, mais sur toi.
— Eh bien, même les bourgeoises ont les poils qui poussent et elles sont faites comme nous, tu verras, elle est faite comme nous deux avec un renflement au-dessus de la fraise.
— Je veux bien essayer.
— Pas essayer, le faire. Bon, il est temps d'y aller.
Nous retournons dans la pièce, madame est toujours dans son bain, elle a les yeux fermés, elle semble bien. Elle nous entend entrer et tourne la tête, elle nous sourit. Cette femme a l'air très agréable à vivre, proche des gens. Quand nous sommes proches de la baignoire, elle se lève. J'assiste au merveilleux spectacle de ce corps parfait qui sort de l'eau, ruisselant et brillant. J'ai un nouveau coup au cœur, que m'arrive-t-il ?
— Prends le savon qui est à ta droite.
Je retombe sur terre, je vois le savon, le prends et le plonge dans la baignoire pour le mouiller. Je vois Louise passer de l'autre côté de la baignoire, elle prend du savon dans les mains et commence à frotter le corps de madame. Elle me regarde et me fait comprendre que je dois faire la même chose. Madame me tourne le dos, je pose mes mains sur ses omoplates et commence le lavage. Mes mains glissent sur ses épaules, ses bras, je la savonne sur le dos, je descends de plus en plus bas. J'arrive sur ses fesses, j'hésite, je ne me vois pas passer mes mains nues sur les fesses de ma patronne. Elle le sent.
— Et bien Marie, tu crois que mes fesses vont se laver toutes seules ?
Je me décide, mes mains descendent sur ses fesses, je les badigeonne de savon, mes mains arrivent sur ces magnifiques globes de chair. Elles tombent sur une peau douce, lisse, j'en éprouve un plaisir que je ne connais pas, j'ai envie que ça dure tout le temps. Je fais glisser mes mains sur ses fesses, je m'attarde, je commence à avoir une drôle de sensation dans mon berlingot. Je continue de lui frotter les fesses, elle se retourne. Je suis soudain face à face avec elle.
— Elles te plaisent bien mes fesses hein ?
Je suis tétanisée, le sol se dérobe, je m'écroule. J'ouvre les yeux, je suis allongée sur un lit. Madame et Louise sont à côté de moi.
— Tu es bien émotive ma petite Marie, il va falloir t'y faire, tous les jours, tu vas me laver les fesses, mais aussi les seins, le ventre et même ma minette, tout partout.
Je la regarde sans vraiment comprendre, mais je réalise que j'aime faire ce que je faisais, j'aime passer mes mains sur un corps de femme, et surtout sur des fesses. Je ne l'ai pas encore passé mes mains sur des seins, mais je commence à comprendre que ce que je fais me plaît énormément. Je crois que je suis ce qu'on appelle une gougnotte, mais je m'en fous, si je peux faire ce qui me plaît ici, alors je suis partante. En plus, cette femme me rend folle, je sais que c'est une personne inaccessible, mais je veux lui donner tout ce qu'elle me demande. J'espère que j'en serais capable.
— Louise m'a dit que tu étais une spécialiste du coupe-chou, j'ai passé ma main sur son mont de Vénus, c'est parfait, je me fais raser tous les jours, à toi de me raser aujourd'hui.
Je suis un peu fébrile, mais je veux lui montrer ce que je sais faire. Je me lève, elle me tend sa main pour m'aider. Je réalise que j'étais allongée sur son lit.
— Allez ma petite Marie, fais-moi belle et fais-moi plaisir.
Je ne comprends pas très bien, mais elle s'allonge sur le lit en ouvrant ses jambes. Louise me tend un flacon avec un blaireau. Je passe la mousse sur les parties où je vois des poils qui poussent. Je m'applique pour la raser, je dois mettre un peu plus de temps que nécessaire, mais je veux qu'elle soit parfaite. Je vois son bassin bouger de temps en temps, je m'applique pour qu'elle soit satisfaite. Ses jambes sont ouvertes, je vois que son abricot luit de plus en plus, il dégage une odeur suave qui me plaît beaucoup, qui m'enivre. Une fois entièrement rasé, Louise me tend un pot contenant de la crème.
— Il faut la passer sur la peau pour l'adoucir.
Je prends de la crème et commence à l'étaler, ma main glisse sur sa peau douce, je ressens une sensation bizarre, tout mon corps réagit, ma main arrive aux bords de sa cramouille, elle ouvre un peu plus ses jambes en soulevant ses fesses. Quand j'ai passé la crème sur toute la surface rasée, son berlingot est presque sur mon visage, je sens l'odeur qu'il dégage, mon cerveau ne me répond plus, je me penche encore un peu, mes lèvres atterrissent sur sa peau. Instinctivement, je l'embrase, mais je suis prise d'une envie plus forte que moi, ma bouche descend vers son bouton. Mes lèvres arrivent sur la partie charnue de son berlingot. Elle est luisante d'une matière crémeuse, je donne un coup de langue, je trouve le goût très agréable, j'insiste, mon cerveau disjoncte, je ne sais plus vraiment ce que je fais, ni avec qui je suis, mais j'ai envie de plonger ma bouche dans cet amas de chair souple, lisse, visqueux.
J'aime aspirer, lécher, sucer, j'aime plonger mon nez dans cette chair odorante. J'aspire le liquide qui en sort, je m'en abreuve, je le lèche, je réalise que les filles me faisaient la même chose hier, je la bois littéralement. Je remonte vers le haut de ce berlingot pour arriver sur le petit bouton, j'espère qu'elle est comme moi, c'est ce petit bouton qui me fait ressentir les chatouilles. Je le prends entre mes lèvres et l'aspire, je sens le bouton entre mes lèvres, ma langue le titille, je sens madame se tendre, ses jambes passent autour de mon cou, elles l'enserrent, je continue de me vautrer dans ce merveilleux abricot, je suis devenue folle, je ne peux me détacher de cette masse de chair si appétissante, si douce, si mobile.
D'un seul coup, ses jambes me serrent, j'ai l'impression qu'elles veulent me couper la tête, son berlingot monte en m'entraînant, je ne veux pas m'arrêter, ma langue la titille de plus en plus vite, je sens que c'est ce qu'elle veut. Lentement, ses jambes se desserrent, elle redescend sur le lit, je sens qu'elle se détend, je me redresse, elle pose ses mains sur ma tête et tire, je suis le mouvement pour me trouver allongée sur son corps. J'en éprouve un sentiment de plénitude, elle tire sur ma tête, mes lèvres atterrissent sur les siennes. Une langue veut entrer dans ma bouche, je résiste, mais elle insiste, j'entrouvre ma mâchoire, elle entre et vient titiller la mienne. Je suis électrisée, ma bouche s'ouvre un peu plus et ma langue répond à la sienne, elles se testent, se touchent, se titillent, s'enroulent et finissent par s'aimer et valser ensemble. Deux mains parcourent mon corps, elle le caresse, je suis bien, je n'ai jamais été aussi bien de ma vie.
Les mains retirent ma tête, je comprends que je dois me lever. Je vois madame allongée, les bras en croix qui me regarde en souriant.
— Ma petite Marie, je vois que tu sais rendre une femme heureuse, tu n'as pas l'habitude, ça se sent, mais tu vas t'améliorer. Je dois te féliciter, tu m'as très bien fait jouir, il y a des progrès à faire, mais tu es très douée. En plus, même Louise ne m'a jamais aussi bien rasée.
Elle se lève et vient vers Louise. Elle l'enlace.
— Maintenant, c'est à toi me faire monter au ciel.
Je viens vers elle.
— Pardon madame, mais c'est quoi jouir ?
Elle me regarde comme si elle voyait un monstre.
— Tu ne sais pas ce qu'est jouir ?
— Non, c'est la première fois que j'entends ce mot.
— Hier, Louise t'a fait ce que tu m'as fait à l'instant n'est-ce pas ?
— Oui.
— Et tu as ressenti un grand bonheur quand elle te l'a fait n'est-ce pas ?
— Oui, j'ai eu les chatouilles.
— Et bien ce que tu appelles chatouilles, c'est jouir, on appelle aussi ça un orgasme, mais c'est plus intellectuel.
— Intellectuel ?
— Oui, plus savant si tu veux.
— Donc, je vous ai fait jouir.
— Oui, et très bien, mais je suis sûre qu'avec plus d'expérience, tu vas être la maîtresse du sexe du château. Louise, il faut que tu la formes, à vous deux, vous allez être ma paire de reines. D'abord, tu lui apprends à embrasser, ça demande un peu de pratique.
— Non, c'est la première fois que j'entends ce mot.
— Hier, Louise t'a fait ce que tu m'as fait à l'instant n'est-ce pas ?
— Oui.
— Et tu as ressenti un grand bonheur quand elle te l'a fait n'est-ce pas ?
— Oui, j'ai eu les chatouilles.
— Et bien ce que tu appelles chatouilles, c'est jouir, on appelle aussi ça un orgasme, mais c'est plus intellectuel.
— Intellectuel ?
— Oui, plus savant si tu veux.
— Donc, je vous ai fait jouir.
— Oui, et très bien, mais je suis sûre qu'avec plus d'expérience, tu vas être la maîtresse du sexe du château. Louise, il faut que tu la formes, à vous deux, vous allez être ma paire de reines. D'abord, tu lui apprends à embrasser, ça demande un peu de pratique.
Louise vient vers moi, elle me regarde droit dans les yeux, elle pose ses mains sur mes joues et attire mon visage vers le sien.
— Entrouvre tes lèvres.
Je m'exécute, sa bouche se pose sur la mienne, sa langue entre dans ma bouche, mais contrairement à tout à l'heure, cette intrusion me galvanise comme si je l'attendais depuis longtemps. Je me donne à fond, nos langues s'amusent entre elles, mes mains parcourent son corps, ses mains glissent sur mes fesses, je me colle à elle comme si c'était une autre partie de moi-même, je sens qu'elle partage mon désir, je veux que ce baiser ne s'arrête jamais, je l'enlace et la serre contre moi.
— Bon les filles, l'entraînement est suffisant pour l'instant.
— Bon les filles, l'entraînement est suffisant pour l'instant.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci
Donc, vivement la suite...et très vite.