Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les sauvetages de Kevin — Chapitre 3 · Anne-So Vs Bertille
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les sauvetages de Kevin
Chapitre 3 · Anne-So Vs Bertille
Le lendemain matin, je me réveille avec la trique. Je me suis encore une fois bien chauffé sur Anne-Sophie pendant mon sommeil. Cette fois, cela ne m'arrange pas. Je ne veux pas que cette petite salope profite de moi, qu'elle puisse croire qu'elle peut faire de moi ce qu'elle veut et que je n'ai déjà plus d'yeux que pour elle. Du coup, j'espère que "Mamie", ou une autre sera avec elle. Car si je ne veux pas bander devant Anne-Sophie je ne suis pas sûr d'y arriver si je suis seul avec elle. Ses putains de nichons m'excitent trop ! Ils ont été l'objet principal de mon rêve de cette nuit. Pour un peu, la tête d'Anne-Sophie aurait été remplacée par ses nibards.
J'entends du bruit, plusieurs personnes, c'est certain. Bingo, "Mamie" et Anne-Sophie. Il y en a une qui va avoir une grosse déception. D'ailleurs, la vue de la vieille commence déjà à faire son petit effet sur ma queue. L'infirmière et sa stagiaire se parlent et me questionnent sur mon état de forme du matin.
— Ça va. Un peu fatigué.
— Bien jeune homme, direction la douche. Tu te sens assez solide pour qu'Anne-Sophie te soutienne seule comme hier ?
Celle-ci commence déjà à esquisser un sourire à l'idée de se trouver seule avec moi alors que je serai nu. Mais je douche tout de suite ses espoirs.
— Non pas ce matin. Je crois que j'ai besoin de deux soutiens.
Et pan, dans les dents. Anne-Sophie a perdu son sourire. Moi je jubile. "Mamie" et elle m'aident à aller dans la salle de bain et à m'asseoir sur le siège adapté. Je me lave sous la surveillance légère de "Mamie" pendant qu'Anne-Sophie s'occupe de mon lit. "Mamie" m'aide ensuite à me sécher avec la délicatesse d'un orc. Parfait, ma bite n'est pas prête de se soulever. Lorsque je retourne m'allonger, je vois bien Anne-Sophie me mater l'entrejambe. Elle est rassurée en voyant que je ne bande pas et un peu déçue aussi. Ma blouse de patient est vite renfilée et je suis couché. Les deux comparses repartent ensuite. Anne-Sophie me jette un dernier coup d'œil, mais je fais semblant de ne pas le voir.
Dans la journée, elle repasse plusieurs fois, plus que nécessaire. A chaque visite, mon attitude est la même : distant et indifférent. Je vois bien qu'elle se pose des questions. C'est parfait. A la fin de son service, elle passe me voir comme à son habitude.
— Bon, Kevin. Je te dis à demain.
— A demain, Anne-Sophie.
Elle espérait plus de ma part. Elle est inquiète. Elle attend un peu puis tente d'en savoir plus :
— Tu vas rêver de moi encore ?
— Je ne sais pas.
— Peut-être que je peux te remontrer mes seins...
— Non, ça va.
Elle a un hoquet de surprise. Elle avait déjà les mains prêtes à soulever sa blouse. Ses bras retombent le long de son corps, comme soudain, chargés d'un poids énorme. Elle cherche quoi faire.
— Et mes fesses, je t'ai vu les mater aussi. Tiens regarde.
Elle se tourne et baisse son pantalon et sa culotte. Comme je le pensais, elle a un cul magnifiquement bien rebondi. Assez imposant, mais visiblement bien ferme. Ça doit être un vrai bonheur de la prendre en levrette. Avant qu'elle ne se retourne vers moi je détourne les yeux et reprends un air neutre.
— Alors il te plaît ?
— Oui, oui, dis-je faussement blaser.
— Ah, euh, et bien euh, j'espère que tu vas en profiter dans tes rêves...
— Peut-être. Ce n'est quand même pas le premier cul que je vois, tu sais.
Elle est choquée que je puisse rêver d'autres filles qu'elle. Tant mieux, moi je ne lui ai pas demandé de ne penser qu'à moi. Elle repart soucieuse et les épaules basses.
La nuit, effectivement, je me vois bien prendre Anne-Sophie en levrette. Elle est à quatre pattes sur le sol de la salle de bain et je la culbute sans ménagement. Je suis agrippé comme un forcené à ses hanches et la pilonne avec hargne. Ma queue entre et sort lui arrachant des couinements plaintifs. Elle me supplie d'y aller plus doucement, mais en même temps elle gémit et souffle des "Oui, oui, oui" en série. Sa chatte est dégoulinante, à tel point que je ne sais pas si l'humidité du sol vient d'elle ou d'une douche que je viendrais de prendre. A force de la baiser ainsi, ses gémissements se transforment en cris. Cela ameute des gens qui viennent voir le spectacle : Bertille, "Mamie", Sami, Moto-Camion, etc. Anne-Sophie est honteuse de se montrer en spectacle ainsi devant eux. Ceux-ci font alors des commentaires graveleux et vulgaires sur elle. Mais cette situation semble l'exciter et elle crie encore plus sous mes coups de reins. Bientôt je sens monter le sperme dans ma queue.
Je finis par lui asperger son cul magnifique d'une quantité anormalement élevée de foutre. La foule de voyeurs applaudit ma performance et termine de se moquer d'Anne-Sophie. Puis ils partent, sauf Bertille qui s'agenouille devant moi pour me nettoyer la queue à coups de langue délicats. Mon rêve se termine là alors que Bertille se relève et se félicite de m'avoir goûté avant que je ne parte.
Au matin, j'ai évidemment la bite bien raide. D'une part, je suis satisfait quant à ça. J'ai la gaule presque tous les matins maintenant. D'autre part, mes fantasmes nocturnes m'ont donné une idée. Je vais me faire sucer par Bertille. Je suis sûr que lorsqu'elle va savoir que je pars et qu'elle ne m'aura plus sous la main elle cédera à ma demande. Si je me souviens bien c'est aujourd'hui qu'elle rentre de ses congés. Sera-t-elle du matin ou du soir ? Je ne sais ce qui serait le mieux. Le matin, Anne-Sophie sera là aussi. Je pourrais utiliser Bertille pour rendre jalouse mon ancienne camarade de classe. Ça marcherait bien, trop sûrement. Anne-Sophie pourrait vouloir se venger en la dénonçant à sa hiérarchie. Le mieux c'est qu'elle soit du soir. On aura alors plus de temps. On sera plus tranquilles.
Bon, je n'ai de toute façon pas le pouvoir de décision sur son planning. J'entends le chariot approcher. Qui sera là ? "Mamie" et Anne-Sophie. Parfait pour la bonne marche de mes plans. La vue de la vieille me fait débander avant même qu'elles ne soulèvent les draps pour m'aider à me lever. Comme la veille, j'ai besoin de deux personnes pour aller dans la salle de bain. Comme je parais plus à l'aise dans mes mouvements, j'ai le privilège de me laver sans maître-nageur. C'est tout de même agréable de retrouver un peu d'intimité. Il me faut quand même quelqu'un pour me sécher, c'est Anne-Sophie qui s'y colle. C'est dangereux pour moi. Il faut vraiment que j'arrive à penser à autre chose. Je vois "Mamie" en arrière-plan, cela m'aide beaucoup. Mais j'ai tout de même une demi-molle qui pointe le bout de son gland.
— Ah quand même, murmure Anne-Sophie satisfaite.
Je la sens du coup plus détendue pour terminer ses tâches avec moi. Je me dis que ce n'est pas plus mal. Le but n'est pas de la démotiver complètement, juste de la faire mariner un peu. Dans la journée, elle repasse me voir sous de faux prétextes. Mais je reste assez distant avec elle. Elle retombe alors dans ses interrogations. Du coup, en quittant son service, elle passe me voir avec une certaine fébrilité sur le visage.
— Kevin, euh, à demain, bonne soirée.
— A demain...
— Euh, ça t'a plu ce que je t'ai montré hier ?
— Quoi donc ? demandais-je distraitement.
— Eh bien, mes fesses.
Apparemment, elle est fière de son cul. Je dois avouer qu'il y a de quoi. Mais je ne vais pas lui dire, bien sûr.
— Oui, oui, pas mal.
Elle fait la moue, elle est déçue de ma réaction. Visiblement, elle ne sait pas quoi faire. En fait, si, elle sait ce qu'elle devrait faire, mais elle ne l'ose pas. Ça se voit comme le nez au milieu de la figure. Elle hésite quelques secondes puis se décide. Elle prend un air plus sûr d'elle et me lance :
— Peut-être qu'il te manque ça aussi.
Elle baisse son pantalon et sa culotte d'un coup et me dévoile son pubis. Celui-ci est complètement épilé à part un petit ticket de métro tout mignon. Par pur réflexe je me dis que j'irai bien le déguster. Il s'en faut de peu pour que je le lui dise. Elle tourne sur elle-même pour bien me faire voir son anatomie. Elle va même jusqu'à soulever sa blouse pour me remontrer ses superbes nibards. Pas de doute, elle est physiquement à mon goût. Merde, j'ai la queue qui réagit. Je soulève une jambe pour cacher mon émoi. Je crois qu'elle ne l'a pas vu. Tant mieux. Elle se couvre à nouveau et me dit :
— Fais de beaux rêves.
— On verra, la clamais-je un peu.
Ses épaules se baissent et elle sort penaude. En tout cas, moi je risque de prendre un sacré pied à rêver de ses formes. Bon demain, je reprends une relation plus normale avec elle. A moins que Bertille ne me fasse patienter comme il faut...
***
J'ai vu passer Bertille déjà, mais elle n'a pas eu le loisir de venir me voir. Trop de monde, trop de tâches. J'attends le début de soirée avec impatience. Je vais devoir la sonner ou elle viendra d'elle-même ? J'ai ma réponse rapidement, alors que je sens que tout est calme dans le service, je vois la porte de ma chambre s'ouvrir et se fermer. C'est elle qui se pointe, je n'ai pas eu à la faire venir. Ça sent bon.
— Bonsoir, Kevin. Tout va bien ?
— Bonsoir, Bertille. Oui ça va.
Bertille se mord la lèvre, ses doigts tremblent légèrement. Elle est en manque ou c'est autre chose ?
— Je, j'ai appris que tu nous quittais après demain ?
— Oui, en effet. Je pars en rééducation.
— Tu es content ?
— Oui, plutôt. Mais je serai triste de ne plus te voir.
Bertille esquisse un petit sourire. Elle rosit des joues également. Une vraie collégienne. Je vois bien qu'elle tourne autour du pot. Il y a quelque chose qu'elle veut me dire sans parvenir à le faire. Je me décide à la bousculer un peu :
— Tu as quelque chose sur le bout de la langue qui n'arrive pas à sortir...
— Euh, heum, la stagiaire, Thomas, c'est ta copine ?
Oh, une pointe de jalousie de la part de mon infirmière ? J'adore.
— C'est une ancienne copine de collège.
— Oui, je sais. Mais est-ce qu'elle est ta copine aussi ?
Mais c'est qu'elle insiste ! Je vais la faire mijoter un peu.
— Non pas pour l'instant. Elle m'a avoué qu'elle était folle amoureuse de moi à l'époque...
Le regard de Bertille s'assombrit, elle a envie de crever les yeux d'Anne-Sophie.
— Et maintenant ? Et toi, tu ressens quoi ?
— Elle semble toujours folle de moi. Elle serait prête à faire n'importe quoi pour moi. Si je lui demandais...
Mon infirmière se tend comme un arc. Je laisse ma phrase en suspens encore quelques secondes puis je la rassure :
— ... mais ce n'est pas dans mes plans. Pour le moment.
Bertille se relâche immédiatement, mais sa perspicacité l'alerte :
— Pour le moment ?
— J'ai réussi à tenir loin de mon infirmière préférée. J'avais hâte que tu reviennes... Je n'aurais pas résisté plus longtemps. Toi aussi j'imagine.
— Non, ça a été très bien pour moi. Ce sevrage m'a fait du bien.
Tu parles ! Je n'ai vu d'aussi mauvais jeu d'acteur que dans des pornos.
— Oh, je vois. Tu veux dire que tu ne t'es pas masturbée tous les jours en pensant au petit jeune qui fantasmait sur toi ? Tu n'as pas fouillé ta chatte brûlante de tes doigts ? Tu ne t'es pas imaginée en train de me branler la bite ?
— Non, pas du tout.
— Vraiment ? Tes seins qui pointent sous ta blouse me disent le contraire.
Bertille met son bras devant sa poitrine. Elle devrait me dire de me taire, être plus sévère, mais elle est troublée que je vois clair en elle. Je tente alors un petit pari pour l'achever :
— Et ta chatte doit déjà être bien humide à l'idée d'être tout près de ma queue.
— Non, non, dit-elle faiblement.
— Regarde-la, elle commence déjà à bander pour toi.
Je soulève le drap et dévoile mon sexe qui commence à se gorger de sang. La femme en face de moi fixe intensément mon membre. Elle tend une main vers moi puis la ramène vite vers elle.
— Tu sais, j'ai rêvé de toi encore.
— Oh, oui ?
— Oui, approche-toi. Je vais te raconter.
Elle commence à faire un pas. Mais je l'arrête.
— Attends. Mets-toi nue.
— Kevin... Non. On pourrait me voir.
— Alors, tu peux repartir.
Je rabats le drap et lui tourne le dos.
— Kevin. S'il te plaît... Bon. Euh, voilà.
Je me tourne. Elle a remonté sa blouse et descendu pantalon et culotte aux genoux. C'est bien, mais ce n'est pas ce que j'ai demandé. J'ai envie de voir son corps en entier libre de tout vêtement.
— Non, nue, j'ai dit. Enlève tout.
Bertille baisse les yeux de honte, mais se déshabille complètement. Parfait. Je la contemple un moment. Son corps est moins attirant que celui d'Anne-Sophie, mais il reste très bien. On dirait qu'elle s'est fait faire le maillot. Ses poils sont moins nombreux et plus ras qu'avant. Ses seins sont de taille moyenne (un C je pense) un peu tombants, mais à peine. Je la fais tourner sur elle-même. Ses fesses sont moins fermes, mais la cellulite n'est pas trop présente. Bon, je l'autorise à approcher. Elle soulève d'elle-même le drap pour aller prendre en main mon sexe. Elle entame tout de suite une lente masturbation. C'est le pied. Je pose une main sur son sein et le malaxe négligemment. Elle soupire d'aise.
— Alors tu as rêvé de moi ?
— Oui. Tu veux que je te raconte ?
— Oui.
— Et tu iras te branler ensuite ?
— Oui.
— Alors, non. C'est moi qui vais le faire.
— Non, j'ai dit non les autres fois.
— Mais je vais bientôt partir. Tu ne m'auras plus sous les doigts. J'aimerais garder un souvenir de toi plus... intime.
Allez, elle en crève d'envie même si elle s'y est refusé jusque-là.
— D'accord. Mais juste les doigts.
— Promis.
Ma main gauche remplace la droite sur ses seins tandis que cette dernière se fraye un chemin entre les cuisses de la MILF. Mes doigts trouvent un sexe déjà gluant de mouille. J'y fourre sans problème mon index. Bertille reprend sa branlette et je commence mon récit. Je me décide à lui raconter tout mon rêve. Elle est d'abord choquée que je baise Anne-Sophie et pas elle. Mais bien vite la scène la chauffe pour le mieux et son souffle devient plus court et plus rapide. Elle aime particulièrement l'idée d'insulter Anne-Sophie. J'en arrive enfin au dénouement de mon fantasme lorsqu'elle me suce pour me nettoyer le sexe. Je la sens proche de défaillir. Je n'en suis pas loin non plus.
— Suce-moi maintenant. Comme dans mon rêve.
— Non, juste la main Kevin.
— Allez !
— Non.
— Tant pis, je pense qu'Anne-Sophie sera prête à tout pour me faire plaisir...
Je commence à retirer mon doigt de sa chatte en disant cela. Bertille me lance un regard implorant. Je reste ferme, mais je n'en mène pas large. Elle peut très bien maintenir ses principes et tout stopper. Elle regarde mon sexe avec appréhension. Finalement elle se penche en avant et me prend en bouche. Pour la récompenser je réintroduis mon doigt en elle. De mon pouce je tente de lui titiller le clitoris. Bertille souffle de plaisir sur ma queue. Elle me pompe avec application.
— Oui, c'est bien, c'est bon, l'encouragé-je.
Je fais des va-et-vient dans son con. Elle gémit et couine comme une chatte. Sa pipe est bien, mais Anne-Sophie est plus douée.
— Plus vite. Plus profond... Oui, vas-y, vas-y.
J'accélère et lui laboure le vagin en ajoutant un deuxième doigt. Elle crierait si elle n'avait pas ma bite entre les lèvres. Ça y est je vais tout lâcher. Je plaque un peu sa tête contre mon pubis de ma main libre et lui envoie tout ce que j'ai en réserve. Elle se débat un peu au début, mais elle atteint l'extase à ce moment-là. Elle n'a plus de force et se laisse complètement aller. Elle avale ce que je lui gicle au fond de la gorge. Je continue de la branler dans des "floc, floc" peu discret. Bertille est totalement excitée et hors de contrôle. Elle lèche ma queue, récolte tout le sperme qui est dessus. Celui qui est tombé sur mon ventre n'y reste pas longtemps non plus. Bertille est haletante, à bout de souffle. Son cul et ses jambes tremblent.
De mon côté, je sors mes doigts de son vagin. J'ai la main trempée. Je l'approche de mes narines. Quelle odeur ! Je goûte ses sécrétions. C'est un délice. Je regarde Bertille. Elle est toujours plus ou moins dans les vapes. Je présente mes doigts devant ses lèvres et force un peu le passage. La femme a un mouvement de recul et grimace un peu. Mais son excitation encore présente l'incite à sucer avidement ceux-ci.
Bertille finit tout de même par redescendre sur Terre. Elle se relève et remet son uniforme. Elle me regarde à peine.
— Merci Bertille. Je n'aurais espéré mieux.
— Je, je n'avais jamais fait ça...
— Quoi ? Sucer ?
— Non, euh, avaler. Ça me rebutait trop. Mais là, tu m'as rendue folle, je me suis totalement lâchée.
— Et tu regrettes ?
— Oui. Non. Je ne sais pas.
— Je ne sais pas comment tu jouis d'habitude, mais là tu as dégouliné comme un robinet grand ouvert.
— Peu souvent. Trop peu souvent, un homme ne m'a fait jouir.
— Je n'ai pas fait grand-chose. Juste mes doigts dans ta chatte et sur ton bouton. C'est dans ta tête que tout s'est joué.
Me voilà psychologue maintenant. Mais je pense avoir visé juste. Bertille finit par retourner comme un zombie à ses activités. J'espère qu'aucun patient n'aura de problème cette nuit...
Moi je suis cassé. Cette petite gâterie m'a épuisé. Je ne suis pas près de pouvoir baiser à tout va. Il ne me reste que demain et je pars la matinée suivante. Je crois que j'ai envie de baiser Bertille avant de partir. Ou Anne-Sophie. Les deux en même temps ? Non, ça, ça va rester un fantasme. On verra comment ça se passera demain. Je réfléchis à tout ça, mais mes yeux se ferment tous seuls. Il est temps de dormir.
***
D'habitude je suis éveillé avant l'arrivée du petit-déjeuner, mais aujourd'hui c'est l'entrée de la personne avec le plateau qui m'a sorti de mon sommeil. Je suis d'une humeur exécrable. J'ai besoin de me calmer. Je vais demander à ce qu'Anne-Sophie seulement m'aide à me doucher. Avec un peu de chance, elle me branlera ou me sucera. A l'heure habituelle, Anne-Sophie et "Mamie" se pointent dans ma chambre. J'ai droit au blabla habituel puis à la question que j'attends avec impatience :
— Prêt pour la douche ?
— Oui, oui. Je crois qu'aujourd'hui je n'aurai besoin que de l'une de vous pour m'aider.
Je pensais que ma stagiaire allait sauter sur l'occasion pour être volontaire, mais elle réagit à peine. A y regarder de plus près, c'est vrai que depuis qu'elles sont là, elle ne me lance pas de regards langoureux ou emplis de désir pour moi. Elle a aussi changé sa façon de parler. Elle est moins pétillante et pleine de vie. Elle se transforme en "Mamie". J'espère que je ne l'ai pas perdu avec mon petit jeu. Bon, au pire, j'ai toujours Bertille sous le coude. Mais quand même, ça ferait chier. Ah ! Si finalement elle se réveille et se propose de s'occuper de moi.
— Je m'en charge si tu veux bien.
— D'accord Anne-Sophie, mais fais attention au moment de l'asseoir.
— Oui, oui, je sais.
On se met en place, "Mamie" m'aide quand même à me mettre debout. Une fois calée avec Anne-Sophie, elle nous laisse nous diriger vers la douche et commence à s'occuper de la chambre. Son bip sonne et elle nous laisse pour quelques minutes, nous dit-elle. Je n'en espérais pas autant. C'est agréable d'avoir un corps chaud à côté de soi ; doux, souple et ferme en même temps, avec des formes là où il faut. Anne-Sophie me dépose délicatement sur le siège et m'aide à retirer ma blouse de patient. Je serai content de m'en débarrasser définitivement de celle-là.
— Tu sais Anne-Sophie, j'ai rêvé de toi cette nuit, dis-je tout en commençant à me doucher.
— Ah...
— Tu veux que je te raconte ?
— Oui...
Elle n'est pas très motivée par notre affaire on dirait. Elle me fait le même coup que je lui ai fait ? Ça serait un peu mesquin de sa part. Pas immérité pour moi, mais ça ne lui ressemble pas. Après, je la redécouvre depuis peu de temps.
Je me lance alors dans la description de mon rêve. Celui-ci a commencé alors que j'étais dans ma chambre. Deux infirmières sont entrées pour me faire ma toilette : Anne-Sophie et Bertille. Elles étaient revêtues de tenues un peu genre déguisement sexy. Elles se sont approchées de moi et ont soulevé le drap. Elles ont découvert une belle queue bien raide. Elles ont alors commencé à "laver" mon corps en enchaînant les poses lascives. Puis Anne-Sophie a commencé à me masser les couilles tandis que Bertille a pris ma queue en main pour la branler. Les deux infirmières "salopes" se sont ensuite penchées en avant pour m'octroyer une double pipe incroyable. La jeune et la vieille me suçaient avec passion, se relayant sur ma tige ou mes bourses, en se galochant l'une l'autre comme des folles. Mes mains ont ouvert leurs uniformes et ont libéré leurs poitrines opulentes. Les infirmières ont pris en mains leurs seins pour me gratifier d'une double cravate de notaire.
Elles ont continué à se rouler des pelles baveuses pendant ce temps. Les uniformes sont tombées au sol les dévoilant intégralement nues. Mes mains sont alors allées entre leurs cuisses pour fourrer directement deux doigts dans les chattes humides. Plus qu'humides d'ailleurs, elles étaient trempées et dégoulinantes de cyprine.
Anne-Sophie a grimpé sur mon lit et est venue s'empaler sur ma queue, Bertille lui a bouffé les nichons alors que je l'ai doigtée sans arrêt. Au bout d'un moment, elles ont échangé leurs places. A la différence qu'Anne-Sophie est venue m'embrasser puis me donner ses seins à téter. Les vagins des deux salopes m'ont donné des sensations de fou, j'ai coulissé en eux comme dans du beurre. Je n'allais pas tenir bien longtemps, elles l'ont senti et se sont précipité sur la bête pour être la première à récolter entre leurs lèvres mon jus. J'ai explosé sur leurs visages de longs et puissants jets de foutre. Elles m'ont alors encouragé à les tartiner le plus possible pour finir par lécher et embrasser le visage de l'autre.
Mon rêve s'est terminé là-dessus, je l'ai modifié pour ne faire intervenir qu'Anne-Sophie. Ce n'est pas la peine qu'elle comprenne mes relations avec Bertille. Je pensais que ça allait l'exciter, mais seule sa respiration s'est accélérée. Pour tenter de la faire basculer et qu'elle s'occupe de moi, je me suis astiqué tout du long de mon récit.
— Oh oui, Anne-So, vient, vient me finir.
— Euh, oui...
Elle prend ma queue entre ses doigts et poursuit la branlette. Sa main est chaude et douce. Je ne vais pas tarder à exploser. Encore quelques coups de poignet, ça y est mon sperme jaillit. Je râle, je grogne un peu. Anne-Sophie arrête rapidement et me laisse me vider sur le sol de la salle de bain. Je rouvre la douche pour évacuer toute trace d'activité sexuelle. Elle se rince la main sous le jet puis se passe un peu d'eau sur le visage et dans le cou. Tout ça a dû quand même lui donner chaud.
Anne-Sophie retourne côté chambre pour terminer le travail qu'elle aurait dû faire pendant ma douche. Il était temps, on entend "Mamie" arriver. Moi, je me sèche et renfile une blouse propre. Elles parlent un peu entre elles, mais je ne comprends pas trop. Ça doit être pour le boulot, ça ne m'intéresse pas des masses non plus. Anne-Sophie est déjà passée à la chambre suivante, car quand je sors, seule "Mamie" est encore là.
— Ça va Kevin ?
— Oui, oui, très bien.
— Bien, dernier jour avec nous alors ?
— Oui, enfin, je ne pars que demain matin.
— Oui, mais tu vas partir assez tôt, juste après le petit-déjeuner.
Ça veut dire, plus de douche ici. Plus d'Anne-Sophie pour me soulager. Si je veux la baiser, ça doit se faire aujourd'hui. Lorsqu'elle viendra me dire au revoir, il faudra que je lui demande. C'est hyperrisqué, mais je n'ai pas le choix. C'est elle à qui je veux mettre un coup de reins, plus qu'à Bertille. La vieille sera mon plan B en cas de besoin. Il va falloir quand même que je chauffe la jeune pour qu'elle cède rapidement le moment venu.
Mais étrangement, elle ne repasse me voir que vers midi et encore en coup de vent. Elle paraît toujours aussi distante avec moi. J'ai l'impression d'avoir quand même cassé le début de lien qui se créait entre nous. Ça me saoule, je voudrais bien la revoir après tout ça. En fin d'après-midi, je ne la vois pas arriver. Je m'inquiète vraiment maintenant. Je sonne pour avoir quelqu'un, je ne sais pas si c'est elle qui va venir. Je ne sais pas comment demander de ses nouvelles sans éveiller des soupçons. Ce n'est pas elle, mais "Mamie" qui entre dans ma chambre :
— Oui, Kevin ?
— Ah, euh, en fait je, je me sens un peu chaud et mal à la tête.
— Il ne faudrait pas que tu attrapes une infection juste avant de partir...
Elle prend ma température, mais tout va bien, évidemment. Elle me rassure en disant que c'est sûrement un peu d'appréhension avant de changer d'environnement. J'en profite pour lui lancer en forme de boutade :
— Il n'est pas là ton double ?
— Hein ? Ah ! Elle ne se sentait pas très bien. On a pris sa température en début d'après-midi, elle frôlait les 39°. Ça sent l'angine cette affaire. Elle va se reposer quelques jours et revenir en pleine forme.
— OK, je vois.
Je ne vois pas "Mamie" repartir. C'est la lose. Non seulement je ne vais pas pouvoir baiser Anne-Sophie, mais je ne vais pas pouvoir non plus lui demander son numéro de portable. Merde, je ne sais pas comment je vais la retrouver. Je ne peux pas non plus demander son numéro à ses collègues, elle risque d'avoir des soucis ensuite s'ils comprennent qu'elle a peut-être entretenu une relation avec un patient. Je retombe dans les mauvaises ondes qui m'ont accompagnée au réveil. Donc si je veux baiser aujourd'hui, ça sera avec Bertille. Pas le choix. Et puis demain, je ne sais pas dans quel environnement je vais tomber. S'il n'y a aucune nana de potable, je vais devoir faire ceinture pendant tout le temps de ma rééducation.
Après le changement d'équipe, j'attends un peu et sonne Bertille. C'est trop tôt pour envisager de baiser, mais je veux être sûr qu'elle est dans de bonnes dispositions.
— Oui, Kevin ? C'est pour quoi ?
— Bertille. Je voulais savoir, pour hier... Ça va ? Tu ne regrettes pas ?
— Kevin... J'étais honteuse et mal à l'aise en sortant de ta chambre. Mais quand je suis rentrée chez moi, j'y ai repensé. Et euh, ça m'a amené à me caresser de nouveau sur mon canapé. Je me suis fait jouir en quelques instants seulement. Je me redécouvre une certaine libido. Celle de ma vingtaine.
— Oh, d'accord. Donc tout va bien ?
— Oui. Dis donc, tu n'essayes pas d'avoir la même chose qu'hier ?
— Peut-être.
— P'tit cochon, ah ah ah.
Même si elle se moque un peu, Bertille n'a pas l'air contre l'idée de recommencer comme la veille.
— Alors, qu'en dis-tu ?
Elle s'arrête de rire voyant que je suis assez sérieux.
— Heum, on verra. En même temps, c'est ta dernière nuit. Il faut que je profite de toi.
Quel lapsus révélateur ! Elle me prend quasiment pour un gode ! Bon, il faut que je reste calme.
— Et moi de toi... Comme ce dont j'ai rêvé cette nuit.
— C'est-à-dire ?
Je lui narre alors la partie de sexe que j'ai eu avec elle et Anne-Sophie. Comme pour celle-ci, je lui fais croire qu'elle a été ma seule partenaire lors de cette baise. Bertille est très troublée, excitée par mon fantasme. Ses tétons tendent le tissu de sa blouse. Aurait-elle oublié de mettre un soutien-gorge ? Peut-être. De même, je vois qu'elle frotte discrètement ses cuisses l'une contre l'autre. Je ne pense pas qu'elle a compris ce que je veux.
— Alors ? Je vais pouvoir profiter de toi comme je l'ai fait dans mon fantasme nocturne ?
Mon infirmière blêmit d'un coup. Elle se rend compte de ce que j'attends d'elle.
— Euh, non. Déjà que te laisser me toucher et te sucer est bien au-delà de ce que je m'étais fixé... Pas... Pas question de faire ça..., argue-t-elle faiblement.
— Je ne te force pas. Mais c'est ça ou rien. Et ne va pas te caresser discrètement dans les toilettes en douce. Je m'en rendrai compte et...
— Et quoi ? demande-t-elle inquiète.
— Et tu verras.
Un peu de mouvement dans les couloirs la fait réagir, cela fait déjà bien trop longtemps qu'elle est là. Il est encore assez tôt. Je vais la laisser mijoter tranquillement afin qu'elle se décide. Je pourrais lui soutirer une partie de baise en la menaçant de tout révéler à la direction, mais ce n'est pas mon genre. Et puis, je pense qu'elle va céder à ses propres pulsions et envies. Je n'ai qu'à être patient.
J'ai le temps de m'inquiéter un peu, car l'heure habituelle de nos petites cochonneries est passée depuis un moment. Je me dis que je vais la sonner pour qu'au moins elle me dise clairement qu'elle ne veut rien faire. Mais alors que je prends la sonnette, ma porte s'ouvre doucement. Bertille entre silencieusement. Elle reste à l'entrée comme si elle n'était pas sûre de devoir être là.
— Alors Bertille ? Tu es venue pour moi ? Pour ça ? dis-je en soulevant mon drap et en découvrant mon sexe.
Elle ne répond pas, elle fixe ma bite.
— Je sais que tu en as envie. Je le vois. Moi aussi. C'est ma dernière nuit. Notre dernière chance.
Je fais une pause et attends de voir sa réaction. Il n'y en a pas vraiment. Elle est en plein conflit intérieur. Il faut que je la fasse basculer du bon côté. Celui qui m'arrange pour cette nuit.
— Soit tu te fous à poil et tu viens là rapidement. Soit je remets le drap et tu pars. Tu ne pourras pas revenir plus tard. C'est maintenant ou jamais !
Bertille semble se marmonner quelque chose en faisant "non" de la tête. Je crois que j'ai tout perdu pour aujourd'hui. Je tente un dernier coup de poker en prenant le drap et en commençant à m'en couvrir. Contre toute attente, ça réussit :
— Non, attends !
Bertille attrape son haut et l'enlève très vite. Elle n'a pas de soutien-gorge ! Elle fait glisser son pantalon également. Pas de culotte non plus. Elle avait prévu cela dès le départ ou bien a-t-elle ôter ses sous-vêtements tout à l'heure ? Peu importe. Elle s'approche de moi, je vire complètement mon drap. J'empoigne ma bite pour la branler sous ses yeux. Elle avait commencé à grossir, je voudrais qu'elle soit déjà bien dure quand Bertille me sucera. Mais tout ne fonctionne pas encore au quart de tour. Je ne bande pas au maximum lorsqu'elle remplace ma main par la sienne. La MILF me masturbe un peu puis m'embouche prestement. Elle tourne ses fesses vers moi pour m'inciter à lui fouiller le con en même temps. C'est ce que je fais tout de suite. Je fais glisser un doigt le long de sa fente humide. La situation l'a bien excitée. Je le rentre facilement et le ressors pour lui agacer le bouton. Bertille gémit tout en me suçant. Elle aime vraiment qu'on lui triture la framboise.
J'alterne alors entre son vagin et son clitoris. De cette position, je vois bien aussi son petit trou. Je lui mettrais bien une phalange ou deux, mais c'est trop risqué. Elle n'aime peut-être pas ça du tout. Elle pourrait se fâcher ou prendre peur et tout stopper. Tant pis, déjà, si on va jusqu'où je le souhaitais au départ je serai très heureux.
Elle me pompe avec adresse et ardeur. Je la pénètre au même rythme avec deux doigts. Je suis maintenant bien dur, au maximum de ce que je peux faire. Bien assez en tout cas pour lui mettre au fond de la chatte. Je retire mes doigts, elle gémit de déception.
— Allez, monte sur moi maintenant.
Bertille hésite un instant puis grimpe sur mon lit. Elle met ses pieds de part et d'autre de moi. Accroupie comme cela, les jambes largement écartées, elle m'expose sans retenue sa chatte grande ouverte. C'est un peu obscène, très érotique. Elle se passe une main sur le sexe. Sans doute pour en vérifier la lubrification, elle semble satisfaite. Elle prend ma bite et la présente devant l'entrée de son vagin. Elle frotte un peu mon gland contre son bouton d'amour et émet de petits couinements jouissifs. J'adore également ce contact, ce frotti-frotta. Mais je veux passer aux choses sérieuses. Je pose alors mes mains sur ses hanches et l'incite à descendre et à s'empaler sur mon sexe. Celui-ci glisse au fond d'elle en un mouvement lent, doux, chaud et humide.
— Oh putain que c'est bon !
Ma petite expérience des quelques chattes que j'ai pu pénétrer me fait dire que celle-ci est un peu large. En même temps à presque 40 ans, elle a dû en voir passer quelques-unes et certainement des plus grosses que la mienne. Bertille a peut-être eu des enfants aussi. Je n'en sais rien en fait. Je sais qu'elle n'a pas de mec actuellement, mais je ne connais rien d'autre de sa vie privée. Toutes ces questions, je me les poserai plus tard. Là, il faut que je profite de l'occasion.
La MILF monte et descend sur ma tige dressée. Elle émet de petits cris plaintifs tout en se maintenant, les mains posées sur mon torse. Les miennes vont à la rencontre de ses seins qui sont ballotés en tous sens. C'est un très bon exercice pour retrouver de la dextérité à la main droite. Certaines filles aiment se faire triturer les tétons plus ou moins fort. J'essaye sur Bertille. Les douces caresses du debout ont un effet bien meilleur que la petite brutalité que je leur prodigue ensuite. Donc je me contente d'effleurements, de caresses, de frôlements.
Bertille doit fatiguer un peu, car elle change de position. Elle se penche en avant, se met sur les genoux et place ses mains de chaque côté de ma tête. Elle poursuit ses mouvements. Mais cette fois, je peux lui donner des coups de reins. Je suis plus qu'un gode quand même. Je lui attrape le cul et le pétris. Il est quand même moins agréable au toucher que celui d'Anne-Sophie. Par contre, j'ai du mal à m'appuyer sur mes jambes ou mes pieds pour mettre de la puissance dans ce que je fais. Pour me donner du courage, je gobe et tète ses seins qui s'agitent devant mon nez. Dans cette position j'aime bien embrasser la nana avec qui je fais l'amour, mais là ça me gênerait. On n'est pas dans une relation amoureuse, je réserve ça à Anne-Sophie, même si je ne sais pas comment je vais la retrouver. Et puis Bertille n'est pas demandeuse non plus. Je la regarde prendre son pied, elle a les yeux fermés, la bouche grande ouverte.
— Oui, oui, ah, ah.
C'est tout ce qui sort d'entre ses lèvres. Moi, je n'en peux plus, je suis très loin d'avoir retrouvé la forme. J'arrête de m'agiter et la laisse terminer. Bertille semble avoir du mal à poursuivre aussi, elle enfouit son visage au creux de mon cou. Elle abandonne ? Non, elle s'abandonne. Je sens tout à coup son vagin me serrer le sexe à plusieurs reprises. Elle jouit, elle jouit sur moi, sa chatte déverse un flot abondant de cyprine sur mes cuisses. Tel que c'était parti je n'étais pas sûr de jouir, mais sa jouissance a déclenché la mienne. Ma queue est secouée comme elle projette ma semence tout au fond du vagin de mon infirmière.
Bertille finit par s'écrouler sur moi, essoufflée et épuisée. Je ne suis pas mieux alors que je n'ai pas fait grand-chose. Son corps tremble légèrement du reste de son orgasme. Chez elle, ça doit vouloir dire qu'il a été particulièrement fort. Elle finit par se redresser et descendre du lit en prenant toutes les précautions possibles pour ne pas laisser échapper des fluides de son vagin. Mais un peu du contenu de son calice tombe sur moi. Bertille se fige soudain puis comme une affamée se jette dessus et le lape sur ma peau. C'est rapidement fait, mais ça ne lui suffit pas. Elle s'attaque ensuite à ma bite souillée. Elle est bientôt rutilante de salive. Je suis à moitié choqué. Je ne la pensais pas comme cela. Je crois qu'elle est aussi surprise que moi de son attitude. Est-ce la perspective de ne plus avoir ma queue à disposition qui l'a fait agir ainsi ? J'en ai bien l'impression. Elle recule de quelques pas, comme effrayée.
Puis elle ramasse précipitamment ses vêtements et sort de ma chambre encore à poil. J'espère qu'elle ne va croiser personne. Je regarde l'heure, minuit passé. Heureusement, il y a peu de chance de voir quelqu'un à cette heure.
Je suis content d'avoir baisé, cela a satisfait mon besoin primaire, mais la fuite de Bertille et son comportement général me laisse un goût mitigé. Malgré tout, je trouve le sommeil rapidement, je suis épuisé. Au matin, je suis réveillé par le brouhaha ambiant. J'émerge difficilement. Normalement, Bertille devrait être encore là vu l'heure. Je vais pour l'appeler, mais je découvre un petit papier posé à côté de la sonnette. Je le prends et lis le mot écrit hâtivement.
— Kevin. Je suis désolée d'être partie si vite cette nuit. J'ai eu peur de mon attitude. J'ai mis toute la nuit à réfléchir. Je ne m'étais jamais autant donné à un homme. Là, je l'ai fait, car je savais ne plus te voir après. J'ai manqué tant de choses dans mes relations précédentes... Si je rencontre de nouveau un homme, je me libérerai comme avec toi. J'espère te laisser un bon souvenir. Au revoir. Bertille.
J'aurais bien aimé lui parler une dernière fois, mais c'est peut-être mieux ainsi. Son mot est gentil, mais il ne me réconforte pas vraiment. Elle ne s'inquiète que peu de moi, il y a beaucoup trop de "je" et pas assez de "tu". Mon autre espoir de la matinée est de voir Anne-Sophie. Mais celui-ci est vite déçu. Il est clair qu'elle n'est pas là. "Mamie" est seule quand elle vient me voir. Je suis amer. Bertille s'est plus intéressée à elle qu'à moi. Anne-Sophie n'est pas revenue, je n'ai aucun moyen de la contacter pour plus tard.
Mon téléphone vibre, un texto de Sami. C'est un selfie de lui avec une jolie blonde, blonde comme seules les scandinaves ou les slaves peuvent l'être, en légende il a mis : "je l'ai retrouvée ! Je te présente Kinga". Bordel, cet idiot a remis la main dessus. Il me faut quelques secondes pour réaliser qu'ils ont pris la photo ce matin assez tôt. Donc qu'ils ont passé la nuit ensemble. Chez elle ? Je ne reconnais pas le studio de Sami. Je me sens comme un loser total dans cette histoire.
Un brancardier arrive en milieu de matinée, mes parents sont là aussi. Ils vont m'accompagner au centre de rééducation. J'ai hâte de quitter cet endroit qui au final ne m'a apporté que de fausses joies et de faux espoirs.
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Commentaires ()
Le petit macho a joué et il a perdu !
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