Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tous les chemins mènent à toi (extrait) — Chapitre 2 · la douche
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Tous les chemins mènent à toi (extrait)
Chapitre 2 · la douche
Après le repas, on débarrassa tranquille, sans trop se parler. Juste ce genre de silence confortable que l'on a pas besoin de combler. Je rangeais les restes pendant que Victor rempilait l'évier d'assiettes, et je me suis surpris à sourire toute seule. Je savais même pas pourquoi. Peut-être à cause de lui ou de cette ambiance bizarrement douce. Pas plan-plan, pas ennuyeuse… juste simple, posée.
— Bon, j'vais me doucher, lâchai-je en m'étirant, un peu courbaturée et un peu vidée.
Victor s'était appuyé contre le dossier d'une chaise. Il me regardait, sans rien dire, juste avec ce petit air flou qu'il avait quand il réfléchissait à des trucs qu'il ne disait jamais. Et là, tout à coup, il balança :
— Je peux venir avec toi ?
Il dit ça comme pour un verre d'eau. Aucun sous-entendu, ni gêne. Et c'est justement ça qui me fit buguer. il le pensait vraiment, comme si c'était. Je le fixai un moment, un sourcil levé, surprise.
— Je suis une grande fille, tu sais ? Je peux me laver toute seule.
Il ne broncha pas, juste un petit sourire au bord des lèvres
— Même le dos, demanda-t-il en me faisant les yeux doux.
Je le regardai un instant, amusée.
— Ah ouais, t'as choisi l'argument fatal.
— Et puis, on ne s'est jamais laver ensemble, ça pourrait être sympas.
— Et puis, on ne s'est jamais laver ensemble, ça pourrait être sympas.
Je me mordis la lèvre, hésitante. Pas à cause de lui, à cause de moi, de mes blocage, de mes habitudes. Et puis je soufflai :
— OK… mais tu restes sage.
Il plissa les yeux.
— Je suis toujours sage.
Je rigolai. Et sans rien ajouter, je tournai les talons, direction la salle de bain. J'avais pas besoin de me retourner pour savoir qu'il me suivait. Je l'entendais, je le sentais, juste derrière moi. Je m'arrêtai devant la porte, le regardai avec un sourire en coin.
— T'attends quoi pour te foutre à poil ? T'as besoin d'un mode d'emploi ?
Il haussa un sourcil, l'air de rien.
— Je reste sage comme t'as dit.
— Sage ce n'est pas rester passif.
— Sage ce n'est pas rester passif.
Il haussa les épaules.
— La dernière fois que j'ai pas été sage, t'as tremblé toute la nuit. J'me méfie, maintenant.
Je roulai des yeux, mais j'avais ce foutu sourire qui voulait pas s'effacer. Il avait cette manière de tout rendre léger, même les trucs qui auraient pu être lourds avec n'importe qui d'autre.
— T'es bête, dis-je en rigolant.
— Ouais, mais t'adore ça.
— Ouais, mais t'adore ça.
Je lui tournai le dos sans répondre, et sentis ses mains glisser doucement sur ma peau, à travers la mousse. Il commença par mes épaules, ses paumes fermes mais tendres, puis descendit lentement le long de ma colonne, jusqu'à mes reins. Il massait, il effleurait, il soignait pendant que je respirais les yeux fermer sans bouger. L'eau tiède coulait, tranquille, et ses mains sur moi me faisaient tout oublier. Je me sentais fondre et je sentais tous mes muscles se relâcher.
Il se pencha légèrement et posa ses lèvres sur la base de ma nuque dans un baiser léger. Puis un deuxième, un peu plus bas. ses doigts suivirent le mouvement en glissant sur mes côtes et en caressant doucement ma taille. Un soupir de bien-être m'échappa.
Il se pencha légèrement et posa ses lèvres sur la base de ma nuque dans un baiser léger. Puis un deuxième, un peu plus bas. ses doigts suivirent le mouvement en glissant sur mes côtes et en caressant doucement ma taille. Un soupir de bien-être m'échappa.
— Ça va, murmura-t-il près de mon oreille d'une voix douce et sensuelle.
— Oh oui, gémissais-je, un sourire paresseux au coin des lèvres. Mais la prochaine fois, c'est moi qui choisis la température, d'accord ?
— Oh oui, gémissais-je, un sourire paresseux au coin des lèvres. Mais la prochaine fois, c'est moi qui choisis la température, d'accord ?
Il rit doucement derrière moi. Je sentis son torse contre mon dos, chaud malgré l'eau, et ses bras m'enlacèrent sans prévenir, m'attirant tout contre lui.
— Promis, répondit-il. Tu sais, je suis prêt à supporter n'importe quoi, tant que c'est avec toi.
Je me retournai lentement dans ses bras. Ma peau contre la sienne, nos souffles entremêlés, ses mains qui restaient posées sur mes hanches, comme si elles avaient trouvé leur place. Je levai les yeux vers lui, il pencha un peu la tête, m'observa en silence puis m'embrassa d'un tendre baiser. Ses lèvres contre les miennes, lentes, patientes, comme s'il voulait me dire “je suis là” sans un mot.
Je passai mes mains dans son dos, et le tirai doucement contre moi. Nos corps se collaient, glissaient, s'apprivoisaient sous l'eau. Ses lèvres quittèrent ma bouche pour embrasser ma joue, puis le creux sous ma mâchoire, puis l'épaule encore. Il traçait des chemins invisibles sur ma peau, avec une tendresse qui donnait le vertige.
Je passai mes mains dans son dos, et le tirai doucement contre moi. Nos corps se collaient, glissaient, s'apprivoisaient sous l'eau. Ses lèvres quittèrent ma bouche pour embrasser ma joue, puis le creux sous ma mâchoire, puis l'épaule encore. Il traçait des chemins invisibles sur ma peau, avec une tendresse qui donnait le vertige.
— Si tu continues comme ça… murmurai-je, à peine audible.
Il se pencha légèrement, ses lèvres sur la base de ma nuque dans un léger baiser. Puis un deuxième, un peu plus bas et ses doigts suivirent le mouvement en glissant sur mes côtes et en caressant doucement ma taille. Un soupir de bien-être m'échappa sans que je le contrôle.
— Ça va, murmura-t-il près de mon oreille d'une voix douce et sensuelle.
— Oh oui, gémissais-je, un sourire paresseux au coin des lèvres. Mais la prochaine fois, c'est moi qui choisis la température, d'accord ?
— Oh oui, gémissais-je, un sourire paresseux au coin des lèvres. Mais la prochaine fois, c'est moi qui choisis la température, d'accord ?
Il rit doucement derrière moi. Je sentis son torse contre mon dos, chaud malgré l'eau, et ses bras m'enlacer sans prévenir, m'attirant tout contre lui.
— Promis, répondit-il. Tu sais, je suis prêt à supporter n'importe quoi, tant que c'est avec toi.
Je me retournai lentement dans ses bras. Ma peau contre la sienne, nos souffles entremêlés, ses mains qui restaient posées sur mes hanches, comme si elles avaient trouvé leur place. Je levai les yeux vers lui, il pencha un peu la tête, m'observa en silence puis m'embrassa d'un tendre baiser. Ses lèvres contre les miennes, lentes, patientes, comme s'il voulait me dire “je suis là” sans un mot.
Je passai mes mains dans son dos, le tirai doucement contre moi. Nos corps se collaient, glissaient, s'apprivoisaient sous l'eau. Ses lèvres quittèrent ma bouche pour embrasser ma joue, puis le creux sous ma mâchoire, puis l'épaule encore. Il traçait des chemins invisibles sur ma peau, avec une tendresse qui me donnait le vertige.
Je posai mon front contre le sien, les yeux mi-clos, mon cœur battant doucement contre sa poitrine.
Je passai mes mains dans son dos, le tirai doucement contre moi. Nos corps se collaient, glissaient, s'apprivoisaient sous l'eau. Ses lèvres quittèrent ma bouche pour embrasser ma joue, puis le creux sous ma mâchoire, puis l'épaule encore. Il traçait des chemins invisibles sur ma peau, avec une tendresse qui me donnait le vertige.
Je posai mon front contre le sien, les yeux mi-clos, mon cœur battant doucement contre sa poitrine.
— Si tu continues comme ça… murmurai-je, à peine audible.
Il ne répondit pas tout de suite. Il me regardait, le regard calme, mais brûlant d'un truc qu'on n'ose pas toujours nommer. J'aurais pu rester là des heures, collée contre lui, à respirer sa peau et cette douceur qu'il me donnait sans la moindre retenue.
Puis, comme si l'instant appelait autre chose, quelque chose de plus tendre, presque enfantin, je glissai mes doigts dans ses cheveux trempés, un sourire taquin au coin des lèvres.
Puis, comme si l'instant appelait autre chose, quelque chose de plus tendre, presque enfantin, je glissai mes doigts dans ses cheveux trempés, un sourire taquin au coin des lèvres.
— Allez, mets-toi à genoux. Je vais te laver les cheveux.
Il releva les yeux vers moi, mi-curieux, mi-amusé. Un sourire doux fendit son visage, et sans dire un mot, il s'agenouilla sous le jet d'eau tiède. Je le regardai faire, attendrie par sa docilité feinte. Il redressa le buste, ferma les yeux comme un chat qu'on caresse, offrant sa tête à mes mains.
Je versai un peu de shampoing dans mes paumes, puis je commençai à lui masser le cuir chevelu, lentement, méthodiquement, mes doigts s'attardant à chaque passage, comme si je pouvais lui transmettre tout ce que je ressentais par ce geste simple. Il soupira, un de ces soupirs profonds qui font vibrer la cage thoracique, et je sentis son corps se relâcher sous mes mains.
Mais au lieu de rester sage, il baissa doucement la tête. Ses lèvres trouvèrent mon ventre dans un baiser léger… puis un deuxième, plus bas, plus chaud, plus affamé. Un frisson me traversa, net, entier, presque électrique. Mes doigts s'arrêtèrent un instant dans ses cheveux, surprise par l'intensité de ce simple contact.
Je versai un peu de shampoing dans mes paumes, puis je commençai à lui masser le cuir chevelu, lentement, méthodiquement, mes doigts s'attardant à chaque passage, comme si je pouvais lui transmettre tout ce que je ressentais par ce geste simple. Il soupira, un de ces soupirs profonds qui font vibrer la cage thoracique, et je sentis son corps se relâcher sous mes mains.
Mais au lieu de rester sage, il baissa doucement la tête. Ses lèvres trouvèrent mon ventre dans un baiser léger… puis un deuxième, plus bas, plus chaud, plus affamé. Un frisson me traversa, net, entier, presque électrique. Mes doigts s'arrêtèrent un instant dans ses cheveux, surprise par l'intensité de ce simple contact.
— Tu avais dit que tu serais sage, dis-je d'une voix tremblante.
— Trop tentant, souffla-t-il contre ma peau, ses lèvres traçaient une ligne invisible entre ma hanche et le bas de mon ventre. Une vague de plaisir m'envahit, profonde, montante, impossible à ignorer. Mes doigts se crispèrent dans ses cheveux mouillés, agrippés presque désespérément à lui. Il continuait, avec patience, sa langue précise et joueuse, sa bouche collée à mes lèvres comme s'il ne voulait plus jamais la lâcher.
— Trop tentant, souffla-t-il contre ma peau, ses lèvres traçaient une ligne invisible entre ma hanche et le bas de mon ventre. Une vague de plaisir m'envahit, profonde, montante, impossible à ignorer. Mes doigts se crispèrent dans ses cheveux mouillés, agrippés presque désespérément à lui. Il continuait, avec patience, sa langue précise et joueuse, sa bouche collée à mes lèvres comme s'il ne voulait plus jamais la lâcher.
Je le regardai, essoufflée, les jambes en coton, la tête qui bourdonnait. Un sourire flotta sur mes lèvres, désarmé.
— Tu l'aimes mon abricot ?
Il ne répondit rien. Juste ce sourire en coin, collé à ma peau. Et il replongea. Encore. Plus profond, plus tendre, plus sûr. Sa langue me traçait des cercles brûlants, ses lèvres me pressaient doucement, et c'était comme si chaque centimètre de mon corps se tendait vers lui.
Je me penchai un peu, main contre le mur trempé, l'autre toujours agrippée à ses cheveux. Mes cuisses se refermèrent autour de sa tête dans un spasme incontrôlé.
Je me penchai un peu, main contre le mur trempé, l'autre toujours agrippée à ses cheveux. Mes cuisses se refermèrent autour de sa tête dans un spasme incontrôlé.
— Mon amour !
Et puis… il le fit. Ce petit mouvement précis, ce coup de langue qui me renversa. Le bon rythme, la bonne pression. Il savait ce qu'il faisait.
— Je crois que j'ai trouvé le noyau… souffla-t-il contre moi, ses lèvres toujours là, comme une caresse de trop.
— Bon sang, hurlais-je, les yeux grands ouverts sur le plafond embué, incapable de retenir ce cri qui me montait de l'intérieur.
— Bon sang, hurlais-je, les yeux grands ouverts sur le plafond embué, incapable de retenir ce cri qui me montait de l'intérieur.
C'était pas un gémissement, non mais un putain de cri de plaisir. Viscéral, brut. C'était la première fois qu'un homme me donnait du plaisir sans rien attendre en retour, sans penser à lui.
Je basculai la tête en arrière, les jambes qui lâchaient, le cœur qui cognait, la bouche ouverte dans un souffle muet, et l'orgasme me traversa d'un seul coup, net, sec, presque brutal. Je m'écroulai à genoux sur ses cuisses, à bout, mais vivante. Tellement vivante !
Je tendis la main, attrapai sa verge bien dure, brûlante contre ma paume.
Je basculai la tête en arrière, les jambes qui lâchaient, le cœur qui cognait, la bouche ouverte dans un souffle muet, et l'orgasme me traversa d'un seul coup, net, sec, presque brutal. Je m'écroulai à genoux sur ses cuisses, à bout, mais vivante. Tellement vivante !
Je tendis la main, attrapai sa verge bien dure, brûlante contre ma paume.
— T'as pas été sage, dis-je dans un souffle rauque, encore pleine de vertige, mais un sourire au coin des lèvres.
Il rit d'un rire doux et fier.
— Et tu vas faire quoi, me défia-t-il.
Je lui jetai un regard brûlant, et sans rien dire de plus, je le guidai en moi. Lentement, profondément, en serrant les dents pour ne pas gémir de nouveau.
— Ça, lâchais-je, presque entre deux respirations.
Il ne bougea pas. Juste ses mains sur mes hanches. Il attendait, Me laissait faire, Me laissait décider.
— Ne bouge surtout pas, demandais-je, le front presque contre le sien. Je pense que ça va aller… tant que j'ai le contrôle.
Je m'empalai sur lui d'un mouvement lent, un peu tremblant, mais décidée. Il ne bougea pas. Juste ses mains sur mes hanches, posées là comme pour me dire : vas-y, c'est toi qui décides. Pour la première fois, je ne suivais pas, je menais.
Je soufflai un juron, les dents serrées, le cœur qui cognait trop fort. Je le sentais en moi, partout. C'était intense, ça me brûlait presque, mais j'avais pas peur, pas cette fois.
Je commençai à bouger. Un va-et-vient, hésitant au début, Puis un deuxième, plus fluide. Je remontai, redescendais lentement, ma peau contre la sienne, mon souffle qui s'échappait à chaque passage. Chaque mouvement m'ancrait un peu plus. J'existais, Enfin !
Je commençai à bouger. Un va-et-vient, hésitant au début, Puis un deuxième, plus fluide. Je remontai, redescendais lentement, ma peau contre la sienne, mon souffle qui s'échappait à chaque passage. Chaque mouvement m'ancrait un peu plus. J'existais, Enfin !
Mes doigts s'accrochaient à ses épaules, je le regardais droit dans les yeux, et je bougeais. Je le sentais tendu sous moi, contrôlé, à l'écoute. Il me laissait faire, et rien que ça, ça me rendait folle. Je pouvais aller vite, ralentir, faire durer. Il suivait, Il était là pour moi, Juste pour moi.
Je grognai presque, le bas-ventre en feu, et je me penchai vers lui pour choper ses lèvres. Je l'embrassai comme si j'avais faim, comme si je voulais lui voler ce moment, pour qu'il ne soit qu'à moi. Mes reins bougeaient, je montais, je descendais, j'accélérais, et chaque fois je sentais ce truc monter, là, au creux du ventre.
— ouh, gémis-je, la voix cassée par le plaisir.
Je gémissais sans retenue. Je me foutais de tout sauf de lui, de moi, de ce va-et-vient qui me portait vers quelque chose de tellement bon. Mes jambes tremblaient, mes cuisses serraient ses hanches, et ma tête tombait en arrière quand ça devenait trop.
Et puis ça arriva. Brutal ! Puissant ! Mon corps se tendit, se crispa, mon cri éclata, incontrôlable. Je jouis sur lui, pleine, tremblante, secouée de spasmes.
Je restai là, à bout de souffle, collée contre lui, les mains sur sa nuque, son torse contre ma poitrine. Pour la première fois, j'avais pris ce que je voulais. Pour la première fois, c'était bon, vraiment bon.
Je restai là un instant, encore tremblante, mon front contre son épaule, le souffle court, la peau en feu. Ses mains glissaient doucement dans mon dos, de petits cercles tendres du bout des doigts, comme s'il voulait me garder connectée, encore un peu, encore un frisson.
Et puis ça arriva. Brutal ! Puissant ! Mon corps se tendit, se crispa, mon cri éclata, incontrôlable. Je jouis sur lui, pleine, tremblante, secouée de spasmes.
Je restai là, à bout de souffle, collée contre lui, les mains sur sa nuque, son torse contre ma poitrine. Pour la première fois, j'avais pris ce que je voulais. Pour la première fois, c'était bon, vraiment bon.
Je restai là un instant, encore tremblante, mon front contre son épaule, le souffle court, la peau en feu. Ses mains glissaient doucement dans mon dos, de petits cercles tendres du bout des doigts, comme s'il voulait me garder connectée, encore un peu, encore un frisson.
— Tu vas bien, susurra-t-il contre ma tempe, un baiser juste après, doux comme une caresse.
Je hochai la tête sans parler, incapable d'aligner une pensée claire. Puis, sans prévenir, je recommençai à bouger. Lentement. Mon bassin roulait doucement contre lui, mes cuisses le serraient plus fort, mes mains agrippées à ses épaules. Je sentais qu'il tenait bon, mais à peine. Son souffle était court, sa mâchoire serrée, et ça me donnait encore plus envie de le faire craquer.
Je déposai un baiser sur sa joue, un autre juste sous l'oreille, avant de descendre lentement dans son cou. Ma langue traça une ligne humide jusqu'à sa clavicule pendant que mon bassin accélérait un peu, juste ce qu'il fallait pour le faire grogner.
Je déposai un baiser sur sa joue, un autre juste sous l'oreille, avant de descendre lentement dans son cou. Ma langue traça une ligne humide jusqu'à sa clavicule pendant que mon bassin accélérait un peu, juste ce qu'il fallait pour le faire grogner.
— Bon sang ma chérie !
Je souris contre sa peau, fière, excitée, et je recommençai à l'embrasser, partout où je pouvais atteindre. Mon dos se cambra légèrement, et je descendis à nouveau sur lui, en profondeur. Il me remplit tellement que je laissai échapper un gémissement, un vrai, brut, sans filtre.
Ses mains me tenaient fermement maintenant, comme s'il tentait de garder le contrôle, mais je sentais qu'il lâchait peu à peu. Il ne disait rien, mais son regard brûlait dans le mien. Je pouvais presque entendre son souffle s'accélérer, haletant, tandis que je poursuivais mes va-et-vient, plus rapides, plus insistants. Le désir éclatait entre nous comme un orage imminent.
Je m'approchai de lui et capturai ses lèvres dans un baiser fiévreux, tout en sentant son corps trembler sous moi. Un frisson parcourut ma colonne, et je sus qu'il était au bord du gouffre.
Ses mains me tenaient fermement maintenant, comme s'il tentait de garder le contrôle, mais je sentais qu'il lâchait peu à peu. Il ne disait rien, mais son regard brûlait dans le mien. Je pouvais presque entendre son souffle s'accélérer, haletant, tandis que je poursuivais mes va-et-vient, plus rapides, plus insistants. Le désir éclatait entre nous comme un orage imminent.
Je m'approchai de lui et capturai ses lèvres dans un baiser fiévreux, tout en sentant son corps trembler sous moi. Un frisson parcourut ma colonne, et je sus qu'il était au bord du gouffre.
— Lâche-toi… murmurais-je contre sa bouche, les lèvres encore pleines de chaleur.
Il ferma les yeux, comme si ses paupières avaient voulu se fermer face à l'intensité. Sa tête bascula en arrière, et son corps se tendit tout entier sous mes mouvements. Je le vis se mordre la lèvre, son souffle se brisant dans un grognement, presque sauvage. Puis, dans un ultime râle, il se laissa aller, me remplissant d'une chaleur vibrante, ses bras m'enserrant comme pour ne pas me laisser échapper.
Je restai un instant suspendue, encore dans l'écho de son plaisir, avant de me poser contre lui, le corps tout contre le sien. Nos cœurs battaient ensemble, dans une symphonie intime, nos souffles s'entremêlant encore dans un dernier souffle partagé.
Il déposa un léger baiser sur ma joue, puis sur ma tempe, effleurant mes cheveux d'un geste doux, comme s'il voulait prolonger ce moment, le graver dans sa peau.
Et moi, je savais. Là, dans ses bras, je n'avais nulle part où aller, rien à chercher ailleurs. C'était ici que je voulais être. Avec lui, tout simplement.
Je restai un instant suspendue, encore dans l'écho de son plaisir, avant de me poser contre lui, le corps tout contre le sien. Nos cœurs battaient ensemble, dans une symphonie intime, nos souffles s'entremêlant encore dans un dernier souffle partagé.
Il déposa un léger baiser sur ma joue, puis sur ma tempe, effleurant mes cheveux d'un geste doux, comme s'il voulait prolonger ce moment, le graver dans sa peau.
Et moi, je savais. Là, dans ses bras, je n'avais nulle part où aller, rien à chercher ailleurs. C'était ici que je voulais être. Avec lui, tout simplement.
— Je crois qu'on va finir par manquer d'eau chaude, souffla-t-il, un sourire amusé dans la voix.
Un léger rire m'échappa, je m'éloignai un peu pour le regarder, amusée. Puis, je l'embrassai une dernière fois, plus lentement cette fois, tendrement, comme si le temps pouvait s'arrêter. Comme si ce moment pouvait durer encore un peu. Le monde extérieur pouvait attendre. Nous, on était là, et c'était tout ce qui comptait.
Mais la réalité s'immisça doucement, comme une caresse bienveillante.
Mais la réalité s'immisça doucement, comme une caresse bienveillante.
— Allez, on va finir tout fripés si on ne sort pas, dis-je en me redressant légèrement, un sourire en coin.
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