Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Manoir des Vices — Chapitre 21 · Le mysthére.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le Manoir des Vices
Chapitre 21 · Le mysthére.
Point de vue de Melissa
Le soleil est haut dans le ciel ; je me suis mise en maillot et je bronze tranquillement. Ah cette chaleur, je l'adore ; j'aime quand elle brûle ma peau, nue. Malgré tout ce qui se passe j'ai quand même du mal à assumer ma nudité. Alors que je me perds dans les pensées, j'entends du bruit dans le jardin. Je me lève et tombe sur un spectacle des plus étranges : Ian est entouré de Jean et Coralie. Ces deux derniers sont en train de masturber Ian à quatre mains. Dieu que c'est sensuel. Ils s'embrassent à tour de rôle puis ils se placent en triangle pour pouvoir se caresser, chacun pouvant ainsi toucher le sexe de l'autre. Enfin, je les vois être pris de spasmes et je comprends qu'ils viennent de jouir.
Je me retire avant qu'ils ne me remarquent. Prise dans mes pensées je rentre dans le manoir et commence à découvrir les pièces. Alors que j'entre dans une salle, une silhouette m'intrigue. C'est une femme de dos, dans la quarantaine, portant une jupe et un corsage noire et rouge. De la jolie dentelle sombre cache le haut de sa poitrine. Ces cheveux noirs et tressés tombent en cascade sur son épaule.
— Bonjour Melissa.
— Qu… qui êtes-vous ? On ne vous a jamais… vue dans le Manoir.
— C'est que je suis très discrète. Mais vous, que faites vous dans mon Manoir ?
— On… est chez vous ?
— Bien sûr !
— Qu… qui êtes-vous ? On ne vous a jamais… vue dans le Manoir.
— C'est que je suis très discrète. Mais vous, que faites vous dans mon Manoir ?
— On… est chez vous ?
— Bien sûr !
Elle me rejoint, se penche un peu pour voir au dehors et un sourire fend son visage ; elle dégage une chaleur enivrante. Mon regard est attiré par cette douce poitrine, elle doit s'en apercevoir car elle vient à se positionner près de moi et me caresse la joue. Sa main est douce, presque maternelle, ce qui me trouble car je suis prise dans une envie folle de me glisser dans ses bras et de l'embrasser. Elle prend ma tête dans ses mains et dans un geste maternel, m'embrasse le front. Sa main passe dans mon dos et elle me colle contre elle. Mon visage se trouve lové dans son cou.
— Voila ma fille… viens, suis moi.
Je ne remarque même pas qu'elle a employé ce mot ambigu, vu ce que je ressens pour elle à cet instant précis. On rentre alors dans une des chambres, une de celles que l'on n'a pas encore visité. Je le sais car la pièce ne m'est aucunement familière. La femme me prend à nouveau dans ses bras et me murmure…
— Je suis la pour toi ma fille chérie.
La femme ouvre son corsage et dévoile sa poitrine. Je suis foudroyée par tant de beauté, je ne saurais la décrire, le tenter ferait office de blasphème. Je me blottis simplement contre elle, sa main passe sur ma nuque et avance mon visage contre sa poitrine. J'ouvre la bouche pour y glisser un téton, et je me mets doucement à le sucer tandis qu'en même temps, elle vient caresser mon petit bouton. Ses gestes sont d'une extrême sensualité ce qui me fait tout bonnement bouillonner de plaisir. Elle me prend sur ses genoux et ses doigts glissent en moi alors que ma bouche se nourrit toujours à son sein. Ma "mère" arrive à me toucher à des endroits qui m'étaient inconnus. Si bien que je me retrouve rapidement foudroyée par un premier orgasme. Mon corps se cambre, mais elle n'arrête pas, à tel point qu'un deuxième orgasme me prend. Mon souffle s'accélère, ma "mère" me prend alors dans ses bras et je m'endors alors que ces mains continuent à me caresser.
Je me réveille quelques temps plus tard, dans mon lit, entourée de mes amis.
— Ça va Mel ? Me dit Coralie.
— Oú… Oú suis-je ?
— Dans l'une des chambres du Manoir. Me répond Ian.
— Mais...Mais… Que s'est-il passé ?
— On t'a entendue crier et lorsque nous somme arrivés, tu étais nue allongée sur le sol, prise de… spasmes. Déclare Mathieu.
— On a vraiment eu très peur pour toi. Ajoute Emilie en me caressant les cheveux.
— Oú… Oú suis-je ?
— Dans l'une des chambres du Manoir. Me répond Ian.
— Mais...Mais… Que s'est-il passé ?
— On t'a entendue crier et lorsque nous somme arrivés, tu étais nue allongée sur le sol, prise de… spasmes. Déclare Mathieu.
— On a vraiment eu très peur pour toi. Ajoute Emilie en me caressant les cheveux.
Ce geste est le déclencheur : je regarde Coralie et tente de lui faire comprendre que je désire être seule. Ma meilleure amie comprend vite le message et pousse les trois garçons à sortir avant de leur emboîter le pas, me laissant seule avec Emilie. Mon amie me prend les mains et me sourit.
— Tu as rencontrée la Dame. N'est ce pas ?
— Une femme magnifique…
— À laquelle il est impossible de dire non.
— Exactement, mais… Elle semble venir d'un autre âge.
— D'un autre âge ?
— Une femme magnifique…
— À laquelle il est impossible de dire non.
— Exactement, mais… Elle semble venir d'un autre âge.
— D'un autre âge ?
Je détaille tout ce j'ai vu et tout ce que j'ai fait avec la Dame. Après quoi, Emilie fait de même en décrivant la tenue qui lui est apparue sur le corps. Plus nous discutons plus nous sommes d'accord sur le fait que cette femme est l'une des clefs du mystère. Je souffle de soulagement : avoir tout dit à mon amie me retire clairement un poids. Mais une chose me tracasse encore mais je n'ose le dire. Emilie et la femme qu'elle a rencontrée dégagent la même sensualité, déclenchent en moi la même envie… Se pourrait t-il que cette femme inconnue soit l'une des ancêtres d'Emilie ? Ce qui expliquerait cette même énergie qui circule en elles.
— Émilie…
— Oui Melissa.
— C'est vrai… Que tu es enfin… attirée par les filles.
— Qu'est ce qui te fait dire cela ?
— Ta manière de t'habiller mais surtout ton regard quand tu poses tes yeux sur Coralie.
— Je ne vois pas de quoi tu parles. Dit-elle en rougissant.
— Et, réponds-je en la bousculant doucement. Maintenant je vais avoir les trois mecs sur le dos.
— Oui Melissa.
— C'est vrai… Que tu es enfin… attirée par les filles.
— Qu'est ce qui te fait dire cela ?
— Ta manière de t'habiller mais surtout ton regard quand tu poses tes yeux sur Coralie.
— Je ne vois pas de quoi tu parles. Dit-elle en rougissant.
— Et, réponds-je en la bousculant doucement. Maintenant je vais avoir les trois mecs sur le dos.
Nous rions ce qui fait descendre la tension. Cela me fait du bien de m'être libérée, on se lève et on part à la recherche des autres.
Point de vue d'Emilie
Mon coeur s'accélère ; j'ai pris ma décision. Je m'approche de Coralie, je m'agenouille.
— Coralie, mon amour. Je t'aime et je voudrais vraiment que l'on écrive notre histoire ensemble.
Le silence règne sur le petit groupe, à vrai dire personne ne s’y attendait. Même Coralie, qui pose sur moi un regard pénétrant. Celui-ci s'avère rempli de doutes : d’un côté elle m’aime, de l’autre elle pense à ses proches. Que vont-ils pouvoir dire et penser d'elle ? Mais, moi m, je m’en fous. Mon coeur bat si fort dans ma poitrine qu’il manque d’exploser. Tout le monde se tait, laissant place à un silence assourdissant, pour attendre la réponse. Coralie se penche vers, frôle mes lèvres.
— Je le veux.
Nos lèvres et nos langues se lient entres elles pour l'éternité sous un tonnerre d’applaudissements.
Une fois les émotions retombées, je m’éloigne avec Coralie. Je l'entends pleurer, ma main passe sur son épaule pour la conforter.
— Émilie… Je…
— Quoi ma belle?
— Je ne te l'ai jamais dit, ni à toi ni aux autres, mais mes parents me forcent à entrer dans les ordres.
— Quoi ?! Tu veux dire qu'ils veulent faire de toi une nonne ?
— Oui. (Sa voix se brise) Mais je t'aime.
— Je t'aime aussi et j'irai ou tu iras ma douce. Je te suivrai partout. Rien ne pourra nous séparer. RIEN !
— Quoi ma belle?
— Je ne te l'ai jamais dit, ni à toi ni aux autres, mais mes parents me forcent à entrer dans les ordres.
— Quoi ?! Tu veux dire qu'ils veulent faire de toi une nonne ?
— Oui. (Sa voix se brise) Mais je t'aime.
— Je t'aime aussi et j'irai ou tu iras ma douce. Je te suivrai partout. Rien ne pourra nous séparer. RIEN !
Je prends Coralie dans mes bras et l'embrasse pour sceller notre amour.
FIN
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Commentaires ()
Cependant,j’avoue ne pas comprendre comment l’on passe du chapitre précédent à ce dénouement.
Il reste tant de mystère sur ce manoir et les phénomènes surnaturels qui y ont été observé.