Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Leila , moi et notre mentor — Chapitre 1 · premiers émois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Leila , moi et notre mentor
Chapitre 1 · premiers émois
Depuis le temps que je lis des récits sur ce site, je franchis le pas aujourd'hui pour vous raconter comment je fus initié, en compagnie de ma copine, aux choses du sexe.
Ma chérie, Leila et moi, nous connaissions depuis l'enfance, puisque nous vivions dans le même HLM de la banlieue sud de Paris. Nous avions commencé à flirter dès notre entrée en cinquième, et dès que nous étions seuls, nous en profitions pour nous bécoter sagement les premiers temps, puis de plus en plus intensément au fil du temps. Leila voulait rester vierge jusqu'au mariage, et même à l'approche de nos dix-huit ans, nous en étions encore aux baisers, ce n'est que l'année de notre majorité à tous deux, que Leila commença à m'autoriser les caresses sur les seins et quelques fois dans sa culotte. Nous avions pris l'habitude de nous retrouver dans un bois à l'écart de la cité, car, vivant avec ma mère et ma grande sœur dans un appartement ne possédant que deux chambres, il m'était impossible de m'isoler avec Leila. Et pire encore chez elle, avec ses parents pieux pratiquants et ses frères auto déclarés protecteurs de la petite sœur.
Ma chérie, Leila et moi, nous connaissions depuis l'enfance, puisque nous vivions dans le même HLM de la banlieue sud de Paris. Nous avions commencé à flirter dès notre entrée en cinquième, et dès que nous étions seuls, nous en profitions pour nous bécoter sagement les premiers temps, puis de plus en plus intensément au fil du temps. Leila voulait rester vierge jusqu'au mariage, et même à l'approche de nos dix-huit ans, nous en étions encore aux baisers, ce n'est que l'année de notre majorité à tous deux, que Leila commença à m'autoriser les caresses sur les seins et quelques fois dans sa culotte. Nous avions pris l'habitude de nous retrouver dans un bois à l'écart de la cité, car, vivant avec ma mère et ma grande sœur dans un appartement ne possédant que deux chambres, il m'était impossible de m'isoler avec Leila. Et pire encore chez elle, avec ses parents pieux pratiquants et ses frères auto déclarés protecteurs de la petite sœur.
Tous les mercredis après-midi, nous nous dépêchions d'aller rejoindre notre cachette pour nous embrasser, nous caresser et surtout nous découvrir. A cette période, je pouvais toucher, lécher et téter ses deux beaux seins bien ronds, petits, mais ronds et fermes, je pouvais même embrasser sa chatte, mais elle refusait que je la pénètre par là. Elle m'autorisait un doigt ou deux dans son petit trou et jouissait en se masturbant. Elle venait sans culotte sous sa robe, et aimait se pencher contre un arbre, dévoilant ses belles fesses, me demandant de lécher son anus pendant qu'elle se caressait. Elle jouissait bruyamment à tous les coups. Ensuite, elle me masturbait énergiquement en me fixant d'un air pervers, comme pour capter mes grimaces de plaisir. Une fois, elle a même goûté le sperme sur son doigt.
Ce jour-là, allongé sur elle, je l'embrassai tendrement quand je perçus un crissement de bois sec sur le sol. Je tournai la tête sur le côté et vis une gigantesque silhouette nous faisant face. D'abord apeuré, je fus vite rassuré en reconnaissant Bachir, le gardien de l'immeuble où nous habitions. Malgré cela, Leila se leva prestement et essaya de reprendre une allure sage. Bachir est marocain, il mesure un mètre 90 et doit peser une centaine de kilos, mais a un regard doux et gentil. Comparé à lui, je ne pèse pas lourd avec mes 60 kilos pour un mètre soixante-dix.
Tout de suite, il nous rassura en s'excusant de nous avoir dérangés, puis il nous proposa de nous asseoir pour discuter un peu et fumer un petit joint. Leila fut d'accord à condition que Bachir promette de ne rien dire à personne. Il jura en arabe que cela resterait entre nous. Détendus et rassurés, nous avons fumé et bien ri tous les trois durant un bon moment quand Bachir nous avoua être venu tous les mercredis nous épier en cachette derrière le talus qu'il nous montra. Leila ne sut plus où se mettre, elle se cacha le visage dans ses bras, mais à nouveau, Bachir se montra compréhensif et nous fit comprendre qu'il valait mieux que ce soit lui qu'un autre qui nous surprenne. Il caressa les cheveux de Leila et lui fit même un bisou sur la joue. C'est elle qui leva la tête et le regardant dans les yeux lui dit:
— Et alors ? Qu'est-ce que tu as vu ?
— j'ai vu tes seins, tes fesses et ton petit trou, et aussi ta main sur le zob de Steve, répondit le quinquagénaire.
— et je me suis même branlé en vous regardant, et j'ai joui très fort. Ajouta-t-il.
— j'ai vu tes seins, tes fesses et ton petit trou, et aussi ta main sur le zob de Steve, répondit le quinquagénaire.
— et je me suis même branlé en vous regardant, et j'ai joui très fort. Ajouta-t-il.
Leila remit sa tête dans ses bras.
— Tu ne diras rien à personne ? demandais-je à Bachir ?
— Non Steve, je connais vos familles, mais je respecte votre amour, mais en échange, j'aimerais vous demander une faveur.
— Non Steve, je connais vos familles, mais je respecte votre amour, mais en échange, j'aimerais vous demander une faveur.
Leila leva les yeux, prenant son air méfiant.
— quoi donc ? dit-elle.
— Pourquoi ne viendriez-vous pas chez moi le mercredi après-midi, je vis seul et j'ai une deuxième chambre. Vous pourriez vous amuser et moi je vous ferais du thé, et je vous regarderais. Vous seriez tranquille et je pourrais même vous conseiller pour mieux jouir.
— Je suis vierge et je veux le rester jusqu'au mariage avec Steve !! dit Leila surprise et rebutée par la demande.
— Pourquoi ne viendriez-vous pas chez moi le mercredi après-midi, je vis seul et j'ai une deuxième chambre. Vous pourriez vous amuser et moi je vous ferais du thé, et je vous regarderais. Vous seriez tranquille et je pourrais même vous conseiller pour mieux jouir.
— Je suis vierge et je veux le rester jusqu'au mariage avec Steve !! dit Leila surprise et rebutée par la demande.
Je ne savais quoi répondre, mais était enthousiaste à l'idée d'avoir une chambre à dispo, plutôt qu'un bois quand même fréquenté et impraticable en hiver. Je pense que Leila comprit cela en voyant mon regard l'implorant de dire oui.
— Alors c'est d'accord les jeunes ?
— D'accord, mais tu ne me touches pas Bachir, dit Leila.
— OK, mais si toi, tu veux toucher mon gros zob, tu pourras. On y va ?
— D'accord, mais tu ne me touches pas Bachir, dit Leila.
— OK, mais si toi, tu veux toucher mon gros zob, tu pourras. On y va ?
Leila acquiesça, et me prit la main.
— Je passe devant, et je laisse la porte de l'appartement entrouverte. A tout de suite mes chéris.
J'avais le cœur qui palpitait à cent à l'heure, Leila serrait ma main, en marchant, elle me dit:
— Tu n'as pas peur qu'il me viole ?
— Non chérie, je le connais depuis longtemps, il vient souvent voir ma mère, et elle a confiance en lui. Même ma grande sœur l'aime bien.
— Non chérie, je le connais depuis longtemps, il vient souvent voir ma mère, et elle a confiance en lui. Même ma grande sœur l'aime bien.
Plus nous approchions de l'immeuble, plus mon cœur battait, et plus Leila s'éloignait de moi pour ne pas paraître trop intime au cas où quelqu'un de sa famille croisait notre chemin.
Bachir habitait au rez-de-chaussée. Nous entrâmes dans le hall, veillant bien que personne ne nous voit, et rapidement je poussai la porte de l'appartement où nous nous engouffrâmes.
Bachir était là, ça sentait le thé à la menthe.
Entrez ! et refermez bien à clé.
Il nous invita à venir voir la chambre qui comprenaient un lit double, une armoire avec un miroir sur la porte centrale et face au lit, et un chevet assorti. Sobre, mais pratique, me dis-je.
Bachir habitait au rez-de-chaussée. Nous entrâmes dans le hall, veillant bien que personne ne nous voit, et rapidement je poussai la porte de l'appartement où nous nous engouffrâmes.
Bachir était là, ça sentait le thé à la menthe.
Entrez ! et refermez bien à clé.
Il nous invita à venir voir la chambre qui comprenaient un lit double, une armoire avec un miroir sur la porte centrale et face au lit, et un chevet assorti. Sobre, mais pratique, me dis-je.
— Mettez-vous à l'aise, je vais chercher le thé et une chaise...... Déshabillez-vous, vous serez mieux tout nus.
Il ferma la porte en sortant.
Bien qu'elle soit gênée, Leila explosa de rire.
Bien qu'elle soit gênée, Leila explosa de rire.
— Ça va ? lui demandai-je ?
— oui mon chéri, ça va, je sais qu'il est gentil, et je crois que ça "excite, regarde !!!
— oui mon chéri, ça va, je sais qu'il est gentil, et je crois que ça "excite, regarde !!!
Elle passa sa main sous sa robe, et me montra ses doigts.
— lèche cochon !! ça t'excite qu'il voit ma chatte ?
— oui, ça m'excite drôlement qu'il nous regarde.
— oui, ça m'excite drôlement qu'il nous regarde.
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