Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Libère la Dragonne — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Libère la Dragonne
Chapitre 4
— Je vois que tes ailes commencent à se dégourdir.
— Oui ça fait un bien fou de pouvoir enfin les refaire travailler.
— Oui ça fait un bien fou de pouvoir enfin les refaire travailler.
Elle continuait à faire des longueurs alors que je me prélassais dans l'eau en la regardant. Elle semblait comme vivre une seconde naissance, ses ailes membraneuses, puissantes et chacune large comme la peau de trois vaches mises bout à bout. Enfin elle s'arrêta et se redressa pour se mettre debout face à moi. Elle revint vers le bord du bassin avec moi où elle avait l'eau jusqu'à mi-cuisses. Et alors qu'elle s'approchait, elle étira ses ailes et je pus me rendre compte de leur réelle envergure. Dans le même temps, j'avais une vue magnifique sur son corps sublime.
Son visage, bien qu'étant celui d'un dragon, avait des traits fins et agréables. Ses yeux, que je trouvais envoûtants, avaient un iris de couleur or. Ses seins magnifiques semblaient m'appeler et me réclamer du fait de leur seule nudité. Sa taille était en forme de sablier, et ses muscles abdominaux presque apparents sous sa peau douce. Quant à ses hanches, larges sans être grasses, elles renfermaient une fente discrète et merveilleuse.
Elle vint se poser à côté de moi, allongeant son corps dans l'eau, laissant son buste émergé, sa poitrine au grand air et à ma vue.
Je me demandai pourquoi elle avait si peu de pudeur avec moi — un homme, certes qui l'avais délivrée de sa prison de pierre et de métal — mais qu'elle connaissait si peu. Me désirait-elle réellement ? Je n'osais lui poser la question ni la repousser pour ne pas risquer de la blesser, elle qui avait passé dix ans seule, enfermée dans sa tour. Peut-être voulait-elle juste de la compagnie, peu importe avec qui... je préférais ne pas trop y penser.
Je me demandai pourquoi elle avait si peu de pudeur avec moi — un homme, certes qui l'avais délivrée de sa prison de pierre et de métal — mais qu'elle connaissait si peu. Me désirait-elle réellement ? Je n'osais lui poser la question ni la repousser pour ne pas risquer de la blesser, elle qui avait passé dix ans seule, enfermée dans sa tour. Peut-être voulait-elle juste de la compagnie, peu importe avec qui... je préférais ne pas trop y penser.
Elle passa son bras autour de mes épaules et me colla contre elle ; et, bon gré mal gré, ma tête reposait sur son sein. C'était confortable, agréable. Elle appuya sa tête contre la mienne et nous sommes restés ainsi dans l'eau chaude pendant ce qui me sembla un moment hors du temps, puis je décidai de sortir de l'eau. Elle me suivit et se sécha puis, à ma grande surprise, se vêtit d'atours simples, taillés, semblait-il, dans des tapisseries qui devaient orner cette cité autrefois. De simples pièces de tissu attachées par une broche et faisant le tour de ses hanches et de sa poitrine. Je m'aventurai à l'interroger :
— Ce sont tes seuls vêtements ?
— Oui, pourquoi ? Tu n'aimes pas ?
— Ce n'est pas ça, c'est juste que cela me semble un peu vétuste, je veux dire...
— Je peux les enlever si tu préfères.
— Oui, pourquoi ? Tu n'aimes pas ?
— Ce n'est pas ça, c'est juste que cela me semble un peu vétuste, je veux dire...
— Je peux les enlever si tu préfères.
Elle joignit à sa parole un regard séducteur.
— Non, je ne vais pas te dire quoi faire sous ton propre toit. C'est juste qu'ils me semblent un peu vieux et simples.
— C'est vrai, mais je n'ai rien d'autre. Pour parler d'autre chose, je te propose que ce soit moi qui prépare le repas de ce soir, vu que c'est toi qui t'en es occupé pendant le voyage.
— C'est vrai, mais je n'ai rien d'autre. Pour parler d'autre chose, je te propose que ce soit moi qui prépare le repas de ce soir, vu que c'est toi qui t'en es occupé pendant le voyage.
J'acceptai son offre. Elle partit donc chasser, et le soir même nous avions du cerf rôti accompagné de quelques légumes qui avaient été conservés dans des bocaux. Pendant ce délicieux repas elle me fixait du regard, et tandis qu'elle mangeait elle prit un os qu'elle se mit à sucer en me regardant droit dans les yeux. Il devenait évident dans mon esprit qu'elle me désirait ardemment et qu'elle avait un appétit charnel semblable à sa taille. Après avoir fini de manger et alors que par ses actions elle avait fait grandir dans mon pantalon une érection de plus en plus forte, elle m'invita à rejoindre ce qui serait notre lieu de repos pour la nuit, car elle avait décidé qu'une fois encore nous partagerions la même couche. Et vous vous en doutez, cette décision n'avait rien d'innocent. Elle m'installa dans ce qui était en fait son lit nouvellement retrouvé. Très confortable : des tissus de soie rembourrés de plumes.
Lorsque je fus confortablement installé, elle se mit encore une fois face à moi, debout devant le lit. Elle saisit à deux doigts la broche qui retenait le tissu couvrant ses seins, et délicatement la retira. Le tissu tomba à ses pieds. De nouveau sa poitrine était libre, nue, offerte à ma vue. Elle répéta l'opération avec le tissu autour de ses hanches, et de nouveau son corps se retrouva entièrement dénudé pour moi. Elle s'avança vers moi en rampant sur ses mains et ses genoux et, remontant jusqu'à mon visage, elle posa brièvement ses lèvres sur les miennes. Puis elle monta encore plus et se retourna, s'assit délicatement sur mon visage, fit descendre ses lèvres sur les miennes en écartant progressivement ses cuisses pour trouver le point où je pourrais explorer l'intérieur de sa fente vaginale sans pour autant qu'elle ne m'écrase. Je me mis à faire parcourir ma langue sur et dans ce trésor qu'elle me présentait.
Alors que je m'affairais à la satisfaire, je sentis la chaleur et la moiteur de sa bouche sur mon membre qui se dressait pour elle. Nous avons continué ainsi, nous perdant dans le plaisir, puis sans prévenir elle s'arrêta, se retira de mon visage, se tourna de nouveau pour me faire face et plaça ses hanches au-dessus des miennes. Elle descendit alors pour faire reposer sa fente sur mon membre, sans me faire entrer en elle, et se mit à rouler des hanches pour frotter son sexe contre le mien, puis elle se pencha au-dessus de moi pour présenter son sein devant ma bouche. Je me mis à le lui sucer, doucement pour ne pas lui faire mal, mais avec suffisamment de dextérité pour lui prodiguer du plaisir. Quand le rythme finit par lui convenir, elle me prit en elle. Son sexe accueillit le mien. Elle aussi avait de la dextérité, car son sexe doux et serré massait le mien. Le plaisir montait en chacun de nous.
Et une fois encore, quand vint le moment, elle me fit jouir en elle. Recevant ma semence, elle bascula sur le côté et s'allongea, m'enlaçant comme elle l'avait fait lorsque que nous avions dormi dans la forêt, mais cette fois avec mon sexe toujours dans le sien et me gardant contre son sein alors que je sombrais également dans le sommeil avec son téton toujours dans la bouche.
Voilà, les amis, c'est la fin de ce nouveau chapitre de "Libère la Dragonne" ; j'espère qu'il vous a plu. N'hésitez pas à laisser un petit ou un GROS COMMENTAIRE ; je me ferai un plaisir de le lire et d'y répondre s'il y a lieu. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me les poser également, il n'y a pas de questions bêtes. Si le cœur vous en dit, vous pouvez aussi me laisser un petit like : ça me fait plaisir et ça me motive pour continuer à écrire ces histoires. J'espère vous retrouver très bientôt pour la suite de "Libère la Dragonne". D'ici là, portez-vous bien, soyez heureux, et n'arrêtez jamais de fantasmer vos vies. Bisous.
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Commentaires ()
comme l'autre histoire c'est toujours un plaisir à lire j'ai hâte de lire les éventuel suite.