Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Libère la Dragonne — Chapitre 8 · Fondé sur des ruines
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Libère la Dragonne
Chapitre 8 · Fondé sur des ruines
Hier, j'étais chevalier déchu, aujourd'hui, je suis un jeune seigneur, et je n'ai pas l'intention de tarder à me comporter comme tel. Dès le lendemain, je partais à cheval sillonner les bourgades alentours en quête de main-d'œuvre pour rénover la cité. Pendant près d'une semaine, dans chaque village, dans chaque bourg, je démarchais les artisans et les ouvriers, les forgerons, les chasseurs, les cuisiniers, tout le personnel nécessaire à réhabiliter le noyau de la cité en étant le plus autonome possible, des maçons, des menuisiers, des charpentiers, leur promettant une rondelette rémunération en échange de leur travail et de leur silence.
Au vu de leur précarité, tous acceptaient, une pareille somme les sortirait de leur misère pour un moment, sans parler du fait que par la suite, ils auraient le choix de retourner chez eux, ou de s'installer eux et leurs familles dans ma cité. Quel meilleur moyen de peupler mes terres que d'y convier ceux qui ont contribué à sa construction ? Ainsi en une semaine, c'est près d'une centaine de travailleurs que je fis venir dans la cité en ruine, et tandis que je continuais mon voyage, je donnais aux ouvriers les instructions de se rendre à l'entrée de la cité, mais de ne pas commencer les travaux avant que je ne sois présent. La surprise d'entrer et d'y trouver Krystal pourrait leur faire un choc et je préfère éviter que certains ne réagissent mal. Je lui avais bien sûr demandé pour sa propre sécurité de ne pas se faire remarquer par ceux qui viendraient.
Ainsi pendant près de trois semaines, j'ai voyagé dans tous les alentours de la montagne, recrutant au passage un peu moins de trois cents hommes et femmes, tous volontaires. Maintenant, il ne me restait plus qu'à rejoindre la cité, mon itinéraire plaçant ma dernière étape à moins d'une journée de trajet de notre domaine.
J'arrivais devant l'entrée de la cité alors que le jour déclinait, aux alentours, les ouvriers avaient dressé des campements, une bonne quantité de matériaux (surtout du bois et de la pierre) était empilée çà et là, attendant d'être transformée au besoin. Des sangliers entiers rôtissaient sur des broches au-dessus de grands feux de camp, l'odeur de gibier embaumait aux alentours. Il y avait une troupe de musiciens itinérants qui s'occupait de l'ambiance. Tous étaient prêts à se mettre au travail. Lorsque je m'avançais parmi eux, la musique se tut, et les regards se tournaient vers moi. Je m'arrêtais au centre du campement, et pris la parole.
— Bonsoir à tous, vous me connaissez déjà presque tous, pour ceux pour qui ce n'est pas le cas, je suis Balthazar, seigneur de ces lieux en devenir, vous savez tous pourquoi vous êtes ici, et je vous remercie d'avoir fait le déplacement et d'avoir accepté mon offre. Le jour déclinant, vous commencerez le travail demain, ce soir, festoyez et ripaillez, prenez des forces, il vous en faudra, car ce sont de longs travaux qui nous attendent, comme promis, vous serez payés en conséquence, et une fois les travaux terminés, si certains d'entre vous le souhaitent, vous pourrez prendre quartiers et vous assujettir à mon autorité, bien entendu vous pourrez faire venir vos familles le cas échéant. Mais encore une fois, pour les premiers temps de ce projet, je vous demande de ne pas en faire le récit, dans notre intérêt à tous. Avant de vous laisser retourner à vos activités de ce soir, j'aimerais m'entretenir en privé avec la troupe de musiciens, ainsi qu'avec le maître architecte et ses condisciples. Bonne soirée pour le reste d'entre vous.
Sur ces mots, les travailleurs s'en retournèrent à leur festin. Les musiciens s'avancèrent vers moi, ainsi que les architectes. Je leur fis mine de me suivre à l'intérieur de la cité et les arrêtai quelques mètres plus loin.
— Pour l'instant, je vais m'adresser aux musiciens. Etant donné le fait que nous ne nous rencontrons que maintenant, j'aimerais m'accorder avec vous sur certains points, en premier lieu, combien de temps voulez-vous rester parmi nous ?
Le plus âgé d'entre eux s'avança et prit la parole en leur nom à tous, un homme d'une quarantaine d'années, joueur de violon.
— Généralement, nous restons une semaine dans le même lieu, nous sommes arrivés il y a deux jours, nous resterons donc cinq jours de plus, puis nous partirons, sauf si vous souhaitez que nous restions, mais il vous en coûtera de vos deniers noble seigneur.
— Très bien, c'est justement l'autre sujet que je souhaitais aborder, quel est le montant de vos honoraires ?
— Nous demandons 20 litas d'or par semaine supplémentaire, ainsi que le gîte et le couvert bien sur.
— C'est un prix honorable, accepteriez-vous de rester pour la durée des travaux ?
— Mais certainement, noble seigneur.
— Fort bien, et il serait également souhaitable qu'une fois terminé, vous attendiez quelques semaines avant de relater ailleurs ce que vous aurez vu ici. Vous pouvez retourner à votre musique. Quant à vous messieurs les architectes, suivez-moi.
— Très bien, c'est justement l'autre sujet que je souhaitais aborder, quel est le montant de vos honoraires ?
— Nous demandons 20 litas d'or par semaine supplémentaire, ainsi que le gîte et le couvert bien sur.
— C'est un prix honorable, accepteriez-vous de rester pour la durée des travaux ?
— Mais certainement, noble seigneur.
— Fort bien, et il serait également souhaitable qu'une fois terminé, vous attendiez quelques semaines avant de relater ailleurs ce que vous aurez vu ici. Vous pouvez retourner à votre musique. Quant à vous messieurs les architectes, suivez-moi.
Je les menais alors dans une salle rapidement aménagée en salle de réunion, une grande table en bois usée et quelques chaises autour. Je les fis patienter et m'en allais quérir Krystal. Et lorsque je revins en sa compagnie, tous sursautèrent et reculèrent.
— Restez calmes mes amis, je vous présente Karistaliana, ma compagne, vous serez régulièrement en contact avec nous pour le suivi des travaux, ainsi habituez-vous à la présence d'une dragonne parmi nous, et soyez assurés qu'elle ne vous fera aucun mal, aussi longtemps que resterez cordiaux et respectueux. Et veuillez également à ne pas en parler aux travailleurs, nous ne voulons pas de mouvements de panique.
A l'annonce de ces faits, ils se calmèrent un peu et prirent place autour de la table, présentant leurs projets respectifs, nous passerions une bonne partie de la soirée à organiser la conduite des travaux à venir pour les prochaines semaines. Quand ce qui deviendrait les débuts des travaux trouva grâce à nos yeux, nous les congédions, et nous retrouvions seuls, enfin.
Krystal plongea son regard dans le mien, et m'embrassa passionnément, je lui rendis ce baiser. Elle me souffla à l'oreille :
— Ma couche m'a paru bien vide en ton absence, et j'aimerais que tu combles ce vide maintenant que tu es rentré.
— Ce serait avec plaisir mon amour, mais je suis épuisé par ce long voyage, j'aimerais me reposer s'il te plaît.
— Ce n'est pas grave, laisse-moi m'occuper de toi mon aimé, promis, tu n'auras pas à le regretter.
— D'accord.
— Ce serait avec plaisir mon amour, mais je suis épuisé par ce long voyage, j'aimerais me reposer s'il te plaît.
— Ce n'est pas grave, laisse-moi m'occuper de toi mon aimé, promis, tu n'auras pas à le regretter.
— D'accord.
Elle me souleva, et me porta jusqu'à sa chambre, arrivée, elle me délesta de mon armure, et se dénuda avant de faire de même pour moi, et elle m'allongea sur le lit, avant de m'y rejoindre. Elle s'étendit à mes côtés, présentant son corps voluptueux à ma vue, elle m'embrassa tendrement, posant sa main sur ma poitrine, puis la fit lentement glisser vers mon bas-ventre. Elle saisit délicatement mon membre, et le branla doucement.
Après quelques minutes, elle descendit, se plaçant à plat ventre entre mes jambes, elle engloba mon sexe de ses magnifiques seins, et les fit bouger de haut en bas tandis que ses lèvres se saisirent de mon gland qu'elle se mit à sucer avec douceur et gourmandise. Je fermais les yeux, ma main se mit à caresser son sein, comme animée par une volonté propre.
Après cette douce gâterie, elle se redressa à quatre pattes, et rampa au-dessus de moi, jusqu'à ce que son entrejambe soit au-dessus du mien. Elle s'abaissa et s'empala sur mon sexe dressé, ses seins étaient au-dessus de mon visage. Elle me regarda dans les yeux et m'embrassa alors qu'elle commença des mouvements de bassin d'avant en arrière. Puis elle approcha sa poitrine de moi et prit son sein dans sa main pour le porter à mes lèvres. Je me mis à le sucer, comme porté par l'instinct, alors que ma main se posa sur ce sein, et que l'autre cherchait la sienne pour la saisir. Tant de tendresse et d'attention ne mirent pas longtemps pour avoir raison de moi. Et bientôt, je relâchais ma semence en elle. La sensation combinée à ma succion sur son téton déclencha en elle un orgasme puissant qui résonna dans la montagne. Et ce fut la dernière chose que j'entendis avant de sombrer dans le sommeil et son étreinte.
[Voilà les amis, c'est la fin de ce nouveau chapitre de "libère la dragonne", j'espère qu'il vous a plu, désolé qu'il ait tardé à venir, mais ma vie personnelle ayant été assez chaotique dernièrement, et la crise me touchant comme tout le monde, la conjecture m'a donné peu de temps pour écrire. Mais je suis toujours là. N'hésitez pas à me laisser un petit commentaire si le cœur vous en dit, ou un GROS COMMENTAIRE si vous avez beaucoup de choses à dire, c'est avec plaisir que je vous lis et que j'y réponds le cas échéant. Abonnez- vous également pour ne pas rater mes prochains écrits, et laissez un petit j'aime si mes textes vous plaisent, ça m'encourage beaucoup et ça m'aide à me faire connaître auprès de la communauté. J'espère vous retrouver bientôt pour de nouvelles histoires, d'ici là, soyez heureux et n'arrêtez jamais de fantasmer vos vies. Bisous]
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