Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un amour de vampire — Chapitre 3 · Première rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un amour de vampire
Chapitre 3 · Première rencontre
Je me précipite et décroche le combiné.
— Oui ?
— C'est Emilie !
— Je t'ouvre, gare-toi à côté de ma voiture et n'aie pas peur des chiens, ils sont très gentils et vont sûrement te faire un peu la fête.
— C'est Emilie !
— Je t'ouvre, gare-toi à côté de ma voiture et n'aie pas peur des chiens, ils sont très gentils et vont sûrement te faire un peu la fête.
Effectivement, Arès et Artémis, mes Beaucerons, accueillent la jeune fille avec d'enthousiastes aboiements. Elle les caresse rapidement puis monte les quelques marches du perron pour frapper à ma porte. Je tremble en ouvrant.
— Bonjour Melissa ! me dit la plus adorable jeune fille que j'ai jamais vue.
Les photos ne rendent décidément pas grâce à sa beauté. Je fonds en voyant son jeune visage innocent, ses grands yeux verts et ses cheveux ondulés. Par contre, ses lourds habits d'hiver masquent son corps, mais je la devine fine de taille.
— Bonjour Emilie, entre donc, on se gèle dehors !
La jeune fille entre et je prends son manteau avant de la conduire au salon où ronfle un feu de cheminée qui procure une douce chaleur.
— Waouh ! C'est superbe chez toi ! Et immense ! Et ce feu de cheminée, j'adore ! Rien de plus agréable pour se réchauffer.
— Je connais un autre moyen encore plus... agréable, lui dis-je en souriant.
— Je connais un autre moyen encore plus... agréable, lui dis-je en souriant.
Elle rigole en rougissant néanmoins, ayant saisi l'allusion.
— Installe-toi, sur le canapé, je vais nous servir un verre pour nous réchauffer !
Je sors deux verres et une bouteille d'un whisky japonais hors de prix. Acheté spécialement pour elle, car lors de nos échanges, elle m'avait avoué avoir un faible pour cet alcool.
— Tu es folle ! s'exclame-t-elle, les yeux ronds en voyant la bouteille. Tu connais le prix de cette bouteille ?
— Mes parents ont de l'argent, dis-je en haussant les épaules. Et ils ne sont jamais là. Alors, profitons-en. Et puis... Je ne vais quand même pas servir un Label 5 à une fille aussi jolie...
— Mes parents ont de l'argent, dis-je en haussant les épaules. Et ils ne sont jamais là. Alors, profitons-en. Et puis... Je ne vais quand même pas servir un Label 5 à une fille aussi jolie...
Elle s'empourpre et boit une petite gorgée d'alcool pour se donner une contenance.
— Hmmmmm, quel délice ! dit-elle en fermant les yeux pour savourer le breuvage.
Nous buvons un premier verre, puis un second. L'alcool aidant, la légère gêne du premier contact se dissipe et nous repartons dans une de nos conversations. Je me contiens pour ne pas lui sauter dessus, mais je ne veux pas la brusquer. Après tout, nous avons le temps.
— Tu es seule dans cette maison ?
— Oui, mes parents bossent dans la finance internationale et voyagent tout le temps... C'est... compliqué entre eux et moi...
— Oui, mes parents bossent dans la finance internationale et voyagent tout le temps... C'est... compliqué entre eux et moi...
Je la sens intriguée par cette explication, mais elle n'insiste pas. Je luis ressers un troisième verre et la chaleur ambiante (insidieusement réglée sur 25°) lui fait ôter son pull. Elle se retrouve en t-shirt, large, masquant ses formes.
— Il fait chaud ici non ? dit-elle en riant.
— J'aime la chaleur. Il m'arrive de me promener entièrement nue chez moi.
— Ah oui ? Dommage que tu ne m'aies pas accueillie comme ça, s'esclaffe Emilie, enhardie par l'alcool.
— J'aime la chaleur. Il m'arrive de me promener entièrement nue chez moi.
— Ah oui ? Dommage que tu ne m'aies pas accueillie comme ça, s'esclaffe Emilie, enhardie par l'alcool.
Je ris aux éclats en repensant au cirque fait pour m'habiller. Et un quatrième verre passe. Je me rapproche d'elle, et l'écoute parler tout en jouant machinalement avec une mèche de ses cheveux. J'aime le son de sa voix, la passion avec laquelle elle aborde chaque sujet, son ton enjoué, ses yeux pétillants, sa bouche sensuelle. Je la sens bien, détendue, un peu pompette certes, mais avec encore tous ses esprits.
Ne pouvant me retenir plus longtemps, je me penche encore et pose doucement mes lèvres sur les siennes. Une légère pression avant de me retirer, guettant sa réaction.
Elle me regarde avec ses grands yeux et un large sourire illumine son visage d'ange. Elle tend ses lèvres, je repose les miennes dessus. Juste un petit baiser. Sans langue. Que je répète. Une fois, deux fois, trois fois. Elle a fermé les yeux et je sens sa respiration s'accélérer.
— Ça va ? murmuré-je doucement.
— Oui... C'est bon... Continue...
— Oui... C'est bon... Continue...
Je l'embrasse à nouveau, d'un baiser plus marqué cette fois. J'entrouvre mes lèvres et darde le bout de ma langue pour venir caresser ses lèvres. Elle soupire avant d'entrouvrir à son tour sa bouche très légèrement, mais il ne m'en faut pas plus. Ma langue pénètre sa cavité buccale avec douceur, venant titiller sa propre langue. Elles se touchent, se découvrent petit à petit. J'agis avec une extrême douceur pour ne pas la brusquer et notre baiser se prolonge, longtemps, lent, mais d'une puissante intensité érotique, plein de tendresse.
Je passe une main derrière sa tête pour presser son visage contre le mien et je me mets à l'embrasser avec davantage de passion, explorant plus profondément sa bouche avant qu'elle s'enhardisse et que sa langue repousse la mienne pour venir envahir ma propre bouche. Elle est douce, agile et nos rythmes cardiaques battent la chamade.
— Qu... Qu'est-ce que c'est ? s'étonna-t-elle, lorsqu'elle sent mes crocs alors que sa langue passe sur mes dents.
Heureusement, j'ai eu deux siècles pour trouver une parade à cette question qui revient à chaque fois que j'embrasse quelqu'un. De plus, mes crocs ne sont pas aussi longs et effilés que ceux d'un animal, ce sont plutôt quatre petites dents pointues (deux en haut et deux en bas).
— Rien de grave, une petite difformité physique. Ça fascine mon dentiste.
Cette réponse semble lui convenir, car elle reprend son exploration.
Je glisse désormais une main sous son t-shirt, guettant sa réaction, mais elle m'encourage à continuer alors je glisse ma seconde main et remonte doucement le vêtement. Elle lève les bras et j'ôte la barrière de tissu pour découvrir une jeune poitrine ronde et ferme, moins imposante que la mienne, mais d'un joli bonnet B fort appétissant, mis en valeur par un joli soutien-gorge noir à dentelle.
Elle tremble et assurément pas à cause de la température.
— Tout va bien ?
— Oui...
— Tu me dis si je vais trop vite.
— Non, continue, j'en ai envie.
— Oui...
— Tu me dis si je vais trop vite.
— Non, continue, j'en ai envie.
Rassurée, je quitte sa bouche pour partir à la découverte de son corps et je me mets à embrasser son cou, devant me retenir pour ne pas y plonger mes crocs et m'abreuver de son sang dont l'odeur, puissante pour notre odorat de vampire, vient titiller mes narines. Au lieu de ça, je l'embrasse dans le cou, sur les épaules, descends sur le buste avant d'atteindre ses seins que je commence à couvrir de petits baisers. Elle soupire de plaisir et appuie sur l'arrière de ma tête pour me presser contre sa poitrine. Bien, elle aime ça ! Je continue à vénérer sa poitrine, léchant sa peau douce et défais dans le même temps l'agrafe du soutien-gorge. Envoyant voler le vêtement, j'empaume ses seins dans mes mains et les embrasse désormais à pleine bouche avant de les lécher, faisant tournoyer ma langue autour des mamelons que je mordille à tour de rôle. Elle pousse un petit cri lorsqu'elle sent mes dents dessus. Sensible des seins. J'adore, me dis-je.
Je joue un long moment avec sa poitrine avant qu'elle ne s'agite.
— A mon tour, laisse-moi te découvrir, murmure-t-elle en faisant glisser les bretelles de ma robe.
Je me lève, me déshabille et apparais dans le plus simple appareil, car j'ai décidé de ne pas mettre de sous-vêtements. Elle ouvre de grands yeux en me détaillant.
— Ça te plaît ? lui demandé-je en souriant, voyant son regard alterner entre mes seins orgueilleux et mon entrejambe parfaitement épilé.
— Tu... Tu es... Magnifique, dit-elle d'une petite voix.
— Viens.
— Tu... Tu es... Magnifique, dit-elle d'une petite voix.
— Viens.
Je lui tends la main pour la faire se lever et nous nous embrassons à nouveau, pressant nos poitrines l'une contre l'autre. J'ôte son jean et son string et me recule pour mieux l'observer.
Grands dieux qu'elle est belle. Des jambes longues et gracieuses, un petit cul à croquer, un ventre plat ; cette fille est une véritable nymphette, faite pour le plaisir. Dire que je vais avoir l'honneur de la dépuceler.
Elle semble cependant gênée de s'exhiber ainsi devant moi et se tortille.
— Emilie, tu n'as rien à m'envier. Tu es sans conteste une des plus belles filles que j'ai rencontrées. Sois fière de ton corps, il est absolument sublime.
Elle me sourit et revint m'embrasser. Nous ne nous lassons pas de ce geste, mais j'ai d'autres projets en tête.
— Tout va bien ? Tu veux continuer ?
— Ressers-moi un verre s'il te plaît.
— Ressers-moi un verre s'il te plaît.
Elle boit une nouvelle gorgée d'alcool avant de revenir me voir.
— Allons-y !
— Allons-y !
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Commentaires ()
Merci
j'aime beaucoup l'originalité de cette histoire bien écrite..
bonne continuation
cdt