Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mademoiselle Frédérique — Chapitre 6 · Chapitre 6 : Une belle matinée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Mademoiselle Frédérique
Chapitre 6 · Chapitre 6 : Une belle matinée
Une bonne odeur de café me réveilla. J'étais nue dans le lit. Je me levai et me dirigeai directement vers la salle de bain, en ramassant au passage mon soutien-gorge, qui sentait fortement la transpiration masculine. Malgré tous mes efforts, j'avais encore une odeur très virile. Je ramassai aussi mon string, trempé de sperme, ainsi que ma petite culotte qu'il avait gardée.
Impossible de la remettre. Je me rabattis donc sur la chemise d'hier de Kevin, qui sentait bon sa sueur. Sentant mon sexe se gonfler, je pris une petite pilule.
Le reflet dans le miroir était horrible. Avec le maquillage de la veille, je ressemblais à un panda, les cheveux en bataille, et une barbe naissante en prime. Je sortis une brosse de mon sac à main pour arranger un peu ma tignasse. Une fois ma chevelure domptée, je me démaquillai avec un reste de lotion démaquillante trouvée au fond d'un tiroir, juste à côté de tampons hygiéniques et d'un rasoir Venus. Sûrement l'oubli d'une ex.
Enfin, je camouflai ma barbe naissante avec du fond de teint. Depuis ma dernière aventure, j'en ai toujours un dans mon sac.
Enfin, je camouflai ma barbe naissante avec du fond de teint. Depuis ma dernière aventure, j'en ai toujours un dans mon sac.
Me voilà prête pour le petit-déjeuner.
Dans la cuisine, Kevin était penché sur son iPhone, en train de faire défiler Instagram, une tasse de café fumant devant lui. En me voyant, il se leva et m'embrassa sur la bouche. J'en restai bouche bée. Puis il me servit une tasse de café, devant laquelle je m'assis.
— Tu veux du lait dans ton café ? me demanda-t-il.
Encore choquée, je fis non de la tête.
— Je suis allé chercher des croissants à la boulangerie, ajouta-t-il.
En effet, sur la table, il y avait des viennoiseries toutes fraîches.
— Tu connais Cannes ?
Je fis à nouveau non de la tête.
— Et si on y allait passer l'après-midi ?
— Oh oui ! Très bonne idée. Mais je n'ai que mon uniforme de serveuse à me mettre.
— OK, écoute. Demande à tes amies du camping de te préparer des vêtements. Je vais les chercher. Pendant ce temps, tu finis ton petit-déj et tu prends ta douche.
— Oh oui ! Très bonne idée. Mais je n'ai que mon uniforme de serveuse à me mettre.
— OK, écoute. Demande à tes amies du camping de te préparer des vêtements. Je vais les chercher. Pendant ce temps, tu finis ton petit-déj et tu prends ta douche.
Je fis un oui franc de la tête.
Je téléphonai à Noémie pour qu'elle me prépare ma robe à fleurs, mes lunettes de soleil et ma trousse à maquillage. Pour les chaussures, je garderais mes sandales à plateforme, je n'en avais pas d'autres.
Une fois Kevin parti, je me retrouvai seule devant mon café, repensant à la nuit torride que je venais de passer. Elle avait été différente de la précédente. J'étais plus détendue, et je n'avais plus honte de moi.
Dès notre arrivée dans l'appartement, nous nous étions précipités dans la chambre. Dans un baiser fougueux, nous nous étions mutuellement déshabillés. J'étais nue. Mes prothèses étaient collées directement sur ma peau. Je commençai par jouer avec le sexe de Kevin, le caressant, puis embrassant le gland. L'effet fut immédiat. Son sexe grandit comme jamais. Il était gigantesque. Je n'avais qu'une seule envie : qu'il me défonce la rondelle. Doucement. Pas trop vite. Mon engin n'était pas en reste — je n'avais pas pris de pilule rose avant — mais, malgré l'absence totale de poils, c'était un nain comparé à celui de Kevin.
Je me mis à quatre pattes sur le lit, offrant mon cul à mon amant. Il commença par m'enduire le fondement de vaseline, achetée dans la journée. Puis, avec son dard, il joua autour de mon anus. Un peu en haut. Un peu en bas.
J'étais comme folle ! Une tonne de liquide pré-éjaculatoire s'échappait de ma bite.
J'étais comme folle ! Une tonne de liquide pré-éjaculatoire s'échappait de ma bite.
Kevin se décida enfin à m'embrocher. Une larme de douleur coula sur ma joue. Puis il alla plus loin, encore plus profond, jusqu'à toucher ma prostate. Il sut qu'il avait réussi quand je me mis à faire ces petits gémissements d'orgasme féminin, jusqu'à gicler partout dans le lit.
C'est à ce moment-là qu'il choisit d'éjaculer en moi.
Mon téléphone me fit sortir de mes pensées. C'était un SMS de Noémie :
— Je te prête un foulard pour protéger tes cheveux du vent dans le cabriolet, ainsi qu'une paire de lunettes de soleil assorties.
En voyant l'heure, je bondis de ma chaise et me précipitai dans la salle de bains. Je commençai par rincer ma lingerie, que j'avais laissée tremper dans le lavabo, puis je l'étendis dehors, au soleil. Ensuite, je me glissai sous la douche. Une bonne douche, pour me débarrasser de l'odeur de sperme et de transpiration masculine. J'utilisai le rasoir trouvé pour éliminer les poils disgracieux sur mes jambes et mes aisselles.
Kevin arriva juste quand je sortais de la douche. Je nouai une serviette autour de ma poitrine, une autre dans mes cheveux. La douche étant libre, mon homme en profita pour y entrer.
Dans la chambre, posé sur une chaise, un sac m'attendait. J'ouvris la fermeture éclair. Dedans, tout ce qu'il fallait.
Je n'avais aucun sous-vêtement propre. J'avais lavé ceux de la veille à la main, dès le réveil, dans le lavabo, avec du savon. À l'ancienne.
Je les avais étendus sur le petit balcon, au soleil. Le vent du matin les avait séchés rapidement. Ils sentaient le propre. Je les pris un à un, les caressai presque. Puis je laissai tomber la serviette. Je m'assis nue au bord du lit et enfilai d'abord le tanga. Le tissu encore chaud frotta doucement ma peau.
Puis je pris le soutien-gorge. Ivoire. Doux. Sans armature. Je passai les bras dans les bretelles, ramenai les bonnets contre ma poitrine, et l'agrafa dans le dos. Je rejoignis la salle de bains en sous-vêtements.
Je n'avais aucun sous-vêtement propre. J'avais lavé ceux de la veille à la main, dès le réveil, dans le lavabo, avec du savon. À l'ancienne.
Je les avais étendus sur le petit balcon, au soleil. Le vent du matin les avait séchés rapidement. Ils sentaient le propre. Je les pris un à un, les caressai presque. Puis je laissai tomber la serviette. Je m'assis nue au bord du lit et enfilai d'abord le tanga. Le tissu encore chaud frotta doucement ma peau.
Puis je pris le soutien-gorge. Ivoire. Doux. Sans armature. Je passai les bras dans les bretelles, ramenai les bonnets contre ma poitrine, et l'agrafa dans le dos. Je rejoignis la salle de bains en sous-vêtements.
Je me plaçai devant le miroir pour une séance de maquillage. Je commençai par le cache-barbe, puis un voile de fond de teint pour unifier mon teint, un peu de blush, un soupçon de mascara. Le rouge à lèvres bois de rose. Lentement. Concentrée. Je voulais être belle. Féminine.
Alors que je terminais le rouge à lèvres, j'entendis la porte de la douche s'ouvrir. Un souffle de vapeur s'échappa. Je me figeai.
Dans le miroir, je le vis. Kevin.
Il sortait nu. Trempé. Sans serviette. L'eau glissait le long de ses bras, de son torse, de ses hanches. Sa magnifique bite, juste là, devant moi.
Ma petite culotte ne cacha pas mon excitation : une grosse tache d'humidité se forma. Elle n'est pas restée propre très longtemps.
Il sortait nu. Trempé. Sans serviette. L'eau glissait le long de ses bras, de son torse, de ses hanches. Sa magnifique bite, juste là, devant moi.
Ma petite culotte ne cacha pas mon excitation : une grosse tache d'humidité se forma. Elle n'est pas restée propre très longtemps.
Je m'approchai de Kevin et commençai à embrasser le bout de son gland, caressant sa verge de ma langue. Juste au moment où le liquide pré-éjaculatoire commençait à perler, je descendis lécher ses testicules.
Lorsqu'il éjacula, j'avalai son sperme, puis le partageai avec lui dans un baiser langoureux.
Comme il restait une trace de rouge à lèvres sur sa verge, je lui glissai à l'oreille :
— On sait maintenant à qui elle appartient.
— On sait maintenant à qui elle appartient.
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