Fiction
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mademoiselle Frédérique — Chapitre 7 · Une journée à Cannes
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Mademoiselle Frédérique
Chapitre 7 · Une journée à Cannes
Le moteur de la voiture se coupa en douceur devant le Monoprix de Saint-Raphaël. Je descendis, une main posée sur ma robe à fleurs, que la brise légère faisait danser sur mes cuisses nues. En dessous : rien. Pas de culotte.
À l'intérieur, je me dirigeai vers le rayon lingerie féminine. Une petite culotte blanche, simple, discrète. Taille 36. Puis, au rayon hygiène, je choisis un paquet de serviettes extra-fines avec ailettes, ainsi que des lingettes intimes. Les prendre dans mes mains provoqua en moi un mélange de gêne et de fierté. La caisse fut rapide. La caissière ne me regarda même pas. Je payai avec mon téléphone, qui reconnut mon visage sans discuter.
J'entrai dans le McDo d'à côté. Je balayai la salle du regard : les toilettes étaient là, au fond... mais fermées. Une jeune femme passait la serpillière juste devant, l'air fatigué, concentrée.
Je m'approchai, un peu hésitante.
J'entrai dans le McDo d'à côté. Je balayai la salle du regard : les toilettes étaient là, au fond... mais fermées. Une jeune femme passait la serpillière juste devant, l'air fatigué, concentrée.
Je m'approchai, un peu hésitante.
— Bonjour, je... je peux utiliser les toilettes, s'il vous plaît ?
Elle releva les yeux vers moi, sèche.
— C'est pour les clients !
Abaissant la voix, je fis un pas en avant.
— C'est... un problème de fille.
Elle me regarda longuement. Puis ses traits se détendirent.
— C'est 4289. Appuyez bien fort sur le 4.
— Merci, dis-je, la gorge serrée.
— Merci, dis-je, la gorge serrée.
Je me précipitai vers la porte, composai le code, entrai, refermai derrière moi.
Dans la cabine, je posai mon sac sur le lavabo. Je sortis la culotte toute neuve, déchirai le sachet de la serviette. Je levai ma robe, l'enfilai lentement. Le coton neuf caressa ma peau avec une douceur immédiate. Je plaçai la protection, l'ajustai.
Dans la cabine, je posai mon sac sur le lavabo. Je sortis la culotte toute neuve, déchirai le sachet de la serviette. Je levai ma robe, l'enfilai lentement. Le coton neuf caressa ma peau avec une douceur immédiate. Je plaçai la protection, l'ajustai.
Je me relevai, me regardai brièvement dans le miroir, rectifiai mon maquillage. J'aimais ce reflet de femme sûr d'elle.
Kevin m'attendait dans la voiture, garée un peu plus loin. Il prit la direction de l'est. Très vite, Saint-Raphaël s'effaça derrière nous. Le cabriolet décapoté s'engagea sur la Corniche d'Or, entre les rochers rouges de l'Estérel et le bleu immense de la mer.
Kevin m'attendait dans la voiture, garée un peu plus loin. Il prit la direction de l'est. Très vite, Saint-Raphaël s'effaça derrière nous. Le cabriolet décapoté s'engagea sur la Corniche d'Or, entre les rochers rouges de l'Estérel et le bleu immense de la mer.
J'étais assise côté passager, jambes croisées sous ma robe à fleurs. Mes cheveux, protégés sous le foulard de Noémie. L'air marin entrait dans la voiture : chaud, salé, presque sucré. Ma robe volait doucement contre mes cuisses. Et dessous, contre ma peau nue, la petite culotte blanche. Douce. Serrée juste ce qu'il faut. Et dans le fond, la serviette soigneusement placée.
Kevin conduisait sans parler. Puis, sans un mot, il glissa sa main droite sur ma cuisse. Elle remonta lentement. Quelques centimètres. Puis encore. Jusqu'à atteindre le creux de ma culotte. Et là... il sentit. La forme. Le gonflement. Le tissu tendu.
La serviette compressait mon sexe en érection. Et c'était ça qui me bouleversait. Ce contraste. Ce paradoxe. Ce plaisir-là, si étrange. Sa main resta là, chaude, pleine. Il exerça une pression. Juste ce qu'il fallait. Mon souffle se coupa. Mon corps tout entier, enfermé dans cette illusion de coton, de fleurs, de vent et de soleil, se mit à trembler doucement. Le plaisir monta. Étrange. Retenu. Comprimé. Mais intense. Et je jouis — là, dans cette culotte propre, contre cette serviette.
Kevin se gara doucement sur une place ombragée. L'agitation de Cannes nous enveloppa aussitôt. Il coupa le moteur, se tourna vers moi.
— Je pensais t'emmener à La Piazza. Le meilleur italien de Cannes... enfin, si on trouve une table.
— Donc, tu n'as pas réservé ?
— Donc, tu n'as pas réservé ?
Il haussa les épaules, mi-coupable, mi- sûr de lui.
— On aura de la chance.
Ma serviette devenait inconfortable. Mon sperme commençait à coller. Je voulais me sentir propre.
— Je vais passer aux toilettes, d'accord ?
Je traversai la terrasse. Une hôtesse m'indiqua un couloir discret. Je la remerciai d'un signe. L'espace était calme, plus frais. La porte marquée "Dames" me provoqua un frisson. Mais je n'hésitai pas.
À l'intérieur : lumière douce, murs clairs, odeur de savon fleuri. Je verrouillai la cabine, posai mon sac. Relevai ma robe, baissai ma culotte. Retirai la serviette. Collante, un peu humide. Je la pliai, la jetai. Puis sortis une nouvelle, fraîche. Je me nettoyai avec une lingette, remontai la culotte, rajustai la robe. La protection crissa doucement. Je soufflai.
Au miroir : une mèche brune s'échappait de mon foulard. Mon rouge à lèvres avait filé. Je pris une petite pilule rose pour ne pas bander, retirai le foulard, sortis le tube bois de rose, en remis une touche, pinçai doucement mes lèvres. Je n'étais pas parfaite. Mais j'étais belle.
Je revins m'asseoir. Kevin avait trouvé une table, à l'ombre. Il m'offrit un spritz. L'orange vif scintillait dans le verre rempli de glaçons. On trinqua, amusés. On était bien.
On prit tous deux des carbonaras. Lentement. Tranquillement. Parfois, il levait les yeux vers moi. Son regard s'attardait sur mes lèvres, mon cou, mes mains. Je vis un peu de sauce au coin de sa bouche. Je me penchai, passai lentement mon pouce sur sa lèvre, puis le portai à ma bouche. J'avalai.
Je baissai les yeux. Je vis son sexe tendu dans son pantalon. Sous la table, je jouai avec mon pied. Il ne bougea pas.
On quitta la table sans se presser. Kevin régla sans rien dire. Il me tendit la main. Je la pris. Dans ses doigts : une chaleur contenue. Une tension douce. On remonta la rue d'Antibes, main dans la main. L'air chaud remontait sous ma robe légère. J'aimais ça. J'aimais qu'il me tienne la main.
Il s'arrêta devant une vitrine discrète. Juste un mannequin en dentelle noire, un déshabillé suspendu comme une promesse.
— Tu veux entrer ?
Je hochai la tête.
La boutique était feutrée, climatisée.
Une vendeuse s'approcha. Chignon bas, chemisier blanc, regard droit.
La boutique était feutrée, climatisée.
Une vendeuse s'approcha. Chignon bas, chemisier blanc, regard droit.
— Je peux vous aider ?
Kevin désigna l'ensemble : porte-jarretelles, culotte, bas, soutien-gorge, déshabillé.
— Elle aimerait essayer ça.
Elle me regarda. Aucune surprise. Juste une bienveillance discrète.
— Bien sûr, mademoiselle. La cabine est au fond.
Je passai le rideau, seule dans la pénombre douce de la cabine.
J'ôtai lentement ma robe, puis ma culotte, déposant mes hésitations au sol.
La vendeuse entra, discrète, pleine de bienveillance.
J'ôtai lentement ma robe, puis ma culotte, déposant mes hésitations au sol.
La vendeuse entra, discrète, pleine de bienveillance.
— Laissez-moi vous aider, murmura-t-elle avec un sourire calme.
Ses doigts s'attardèrent sur mes jambes, enfilant les bas avec une douceur presque cérémonieuse, comme un tissage de soie contre ma peau.
Puis, patiente, elle fixa le porte-jarretelles, ajustant chaque attache avec soin, comme pour respecter chaque frisson que cela éveillait en moi.
Elle me regarda avec douceur, un éclat de complicité dans les yeux :
Puis, patiente, elle fixa le porte-jarretelles, ajustant chaque attache avec soin, comme pour respecter chaque frisson que cela éveillait en moi.
Elle me regarda avec douceur, un éclat de complicité dans les yeux :
— N'oubliez jamais, me dit-elle, que la culotte se met toujours en dernier. C'est plus simple pour l'enlever ensuite, mais c'est aussi ce qui vient sceller votre féminité.
La culotte noire vint donc parfaire l'ensemble, scellant cette métamorphose intime.
Elle glissa ses mains sur mon soutien-gorge, vérifiant la position, redressant la bande, ajustant les bretelles.
Un geste léger, chargé d'attention, qui me fit sentir à la fois soutenue et protégée dans cette féminité naissante.
Je me regardai dans le miroir.
Elle glissa ses mains sur mon soutien-gorge, vérifiant la position, redressant la bande, ajustant les bretelles.
Un geste léger, chargé d'attention, qui me fit sentir à la fois soutenue et protégée dans cette féminité naissante.
Je me regardai dans le miroir.
— Vous êtes sublime, me dit-elle.
Elle s'approcha. Très près. Sa main effleura mon ventre, ma hanche. J'accueillis son geste. Je fis de même. Ma main descendit jusqu'à sa culotte, fine. Je la caressai. Chaude. Trempée.
Elle ferma les yeux. Se cambra à peine. Je glissai deux doigts sous la dentelle. Son sexe était humide, gonflé, vibrant. Elle gémit à peine. Se mordit la lèvre.
Je retirai mes doigts. Lentement. Je les portai à ma bouche. Je les léchai. C'était salé. Doux. Vrai. J'aimais ce goût-là.
Elle me regarda. Le souffle coupé.
Elle me regarda. Le souffle coupé.
— Je vais... vous préparer le paquet.
Sa voix était posée. Mais je savais ce que j'avais laissé sur elle.
Elle sortit.
Elle sortit.
Je restai seule un instant, mon sexe encore humide, mes doigts chauds effleurant ma peau. Puis, doucement, je me rhabillai, enfilant ma robe et ma petite culotte légèrement souillée.
Je sortis. La vendeuse, déjà au comptoir, impeccable. Comme si rien ne s'était passé.
Kevin m'attendait. Il me tendit le paquet. Il souriait. Il ne savait rien. Et je ne dirais rien.
Je repris sa main. On quitta la boutique.
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