Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Trinité — Chapitre 3 · Belle-Île
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Trinité
Chapitre 3 · Belle-Île
YANN
Nous avons profité du petit-déjeuner pour réviser nos plans de la journée. J'avais opté avec leur accord pour une traversée de la Trinité à Belle-Île. Je projetais de leur montrer Sauzon le temps d'une escale puis de reprendre la mer pour atteindre un mouillage que je connais au sud de l'île. Compte tenu du vent modéré, ça serait plus que raisonnable pour un premier jour. On se partagea ensuite ce qu'il restait à faire pour partir tranquille : Alban irait faire les courses tandis que j'irai à la laverie, car je n'avais plus grand-chose de propre dans mon sac après la virée avec Hervé. Julie en profiterait pour prendre une douche puis ramener quelques affaires restées dans la voiture d'Alban. A mon retour au ponton, je pensais que ce dernier serait revenu avant moi. Alors que je m'engouffrais dans la descente, mes yeux tombèrent sur une Julie dans le plus simple appareil, sa serviette à la main.
Son adorable fessier rebondi, un dos et des épaules plutôt musclés étaient soudainement offerts à ma contemplation. Elle se retourna en me laissant entrevoir un triangle blond entre ses jambes avant d'enrouler prestement la serviette autour d'elle.
— Oups ! Désolé Yann, je pensais que t'en aurais pour plus longtemps.
— Non, non, c'est à moi d'être désolé. J'aurais dû appeler depuis le cockpit.
— T'inquiète pas, j'en ai vu d'autres... Toi aussi, je suppose, ajouta-t-elle avec un sourire malicieux.
— Ben, en fait... Pas très...
— Relax, je te taquine. Mais je me disais qu'un beau gosse comme toi... Tu dois avoir une femme dans chaque port, non ?
— Non, alors là... Euh... Franchement, j'ai pas l'impression que « beau gosse fasse l'unanimité pour me décrire. Et puis bon, j'ai... Au fait, tu devais pas aller récupérer des affaires dans la voiture ?
— Si ! dit-elle en riant. Mais je dois dire que ça m'angoisse un peu d'y retourner toute seule. Je préférais attendre ton retour ou celui d'Alban.
— Je comprends. On y va maintenant, si tu veux. »
— Non, non, c'est à moi d'être désolé. J'aurais dû appeler depuis le cockpit.
— T'inquiète pas, j'en ai vu d'autres... Toi aussi, je suppose, ajouta-t-elle avec un sourire malicieux.
— Ben, en fait... Pas très...
— Relax, je te taquine. Mais je me disais qu'un beau gosse comme toi... Tu dois avoir une femme dans chaque port, non ?
— Non, alors là... Euh... Franchement, j'ai pas l'impression que « beau gosse fasse l'unanimité pour me décrire. Et puis bon, j'ai... Au fait, tu devais pas aller récupérer des affaires dans la voiture ?
— Si ! dit-elle en riant. Mais je dois dire que ça m'angoisse un peu d'y retourner toute seule. Je préférais attendre ton retour ou celui d'Alban.
— Je comprends. On y va maintenant, si tu veux. »
Julie s'était débrouillée pour se rhabiller devant moi sans rien me montrer d'autre que sa culotte et son dos.
En marchant sur le ponton, nous sommes revenus sur le sujet de ma vie amoureuse. J'essayais de lui expliquer où j'en étais, c'est-à-dire nulle part. Du fait d'une timidité qui avait toujours été là et de la carapace qui s'était formée par-dessus après la disparition de mon père. Elle me prit par la main.
— J'ai tout de suite eu une boule dans la gorge quand tu en as parlé, hier soir. Tu as dû le remarquer.
— Oui...
— Moi, c'est ma mère qui est morte d'un cancer quand j'avais quatorze ans. Et alors, sa main dans la mienne, elle évoquait par fragments le calvaire de cette adolescence endeuillée qui ressemblait sous bien des aspects à la mienne. J'avais perdu mon père soudainement, mais elle avait dû assister à la dégradation de la santé de sa mère jusqu'à la fin inexorable... Ce qu'il y avait d'admirable chez elle m'en était comme souligné. Son courage hier soir face aux trois crétins qui l'agressaient, la joie et l'appétit de vivre dont elle semblait déborder à nouveau après une nuit pourtant courte... Tout en rassemblant enfin les affaires que nous étions venus chercher, Julie en revint à moi.
— Yann, quand je t'ai vu débouler hier soir, timide est le dernier mot qui me serait venu à l'esprit. J'ai vu un gaillard d'un mètre quatre-vingt, les cheveux longs, les mâchoires toutes crispées, et bien sûr le harpon ! On aurait dit une espèce de... justicier breton. Tu en imposais, franchement tu faisais peur ! D'ailleurs, ils étaient séchés sur place.
— J'étais pas vraiment dans mon état normal. C'est comme si je m'étais regardé faire tout ça. T'es sûre que je ressemblais pas au méchant dans un film d'horreur, plutôt ?
— Non, ce soir-là, tu étais un héros de cinéma qui venait nous sauver.
— Tu sais, c'est exactement l'impression que tu m'as faite quand je me suis rapproché. Une star de cinéma qui aurait confondu Cannes et la Trinité.
— Ah, ah ! N'importe quoi ! Mais j'en conclus que... T'as aimé ce que tu as vu. Tout à l'heure aussi, j'imagine.
— Encore désolé de ne pas avoir annoncé mon arrivée, mais oui, t'es... sublime, répliquai-je, le feu aux joues.
— Oui...
— Moi, c'est ma mère qui est morte d'un cancer quand j'avais quatorze ans. Et alors, sa main dans la mienne, elle évoquait par fragments le calvaire de cette adolescence endeuillée qui ressemblait sous bien des aspects à la mienne. J'avais perdu mon père soudainement, mais elle avait dû assister à la dégradation de la santé de sa mère jusqu'à la fin inexorable... Ce qu'il y avait d'admirable chez elle m'en était comme souligné. Son courage hier soir face aux trois crétins qui l'agressaient, la joie et l'appétit de vivre dont elle semblait déborder à nouveau après une nuit pourtant courte... Tout en rassemblant enfin les affaires que nous étions venus chercher, Julie en revint à moi.
— Yann, quand je t'ai vu débouler hier soir, timide est le dernier mot qui me serait venu à l'esprit. J'ai vu un gaillard d'un mètre quatre-vingt, les cheveux longs, les mâchoires toutes crispées, et bien sûr le harpon ! On aurait dit une espèce de... justicier breton. Tu en imposais, franchement tu faisais peur ! D'ailleurs, ils étaient séchés sur place.
— J'étais pas vraiment dans mon état normal. C'est comme si je m'étais regardé faire tout ça. T'es sûre que je ressemblais pas au méchant dans un film d'horreur, plutôt ?
— Non, ce soir-là, tu étais un héros de cinéma qui venait nous sauver.
— Tu sais, c'est exactement l'impression que tu m'as faite quand je me suis rapproché. Une star de cinéma qui aurait confondu Cannes et la Trinité.
— Ah, ah ! N'importe quoi ! Mais j'en conclus que... T'as aimé ce que tu as vu. Tout à l'heure aussi, j'imagine.
— Encore désolé de ne pas avoir annoncé mon arrivée, mais oui, t'es... sublime, répliquai-je, le feu aux joues.
Le sourire aux lèvres, elle tourna la tête en disant : « Allez viens, on retourne au bateau. »
Alban est revenu à peu près en même temps que nous. Je me disais qu'il avait été bien long pour faire les courses. Enfin, un samedi matin... Et Monsieur qui n'avait pas pris de veste de quart est allé s'en acheter une. Dis donc, il n’avait vraiment pas l'intention de naviguer... Tout était enfin prêt pour le grand départ. J'avais pris soin d'expliquer la manœuvre qui devait nous sortir du port. Julie devait larguer la dernière aussière nous retenant au ponton et Alban se poster à l'avant avec un pare-battage en main pour l'interposer entre notre voilier et les autres bateaux s'il y avait un risque d'abordage. Les deux équipiers se tirèrent bien de ce premier départ. Nous avancions désormais au moteur dans la rivière de Crac'h, dont l'embouchure mène au port de la Trinité, en laissant derrière nous une forêt de mâts.
J'attendais d'être sorti de la passe pour leur montrer comment envoyer les voiles. Là aussi, un sans faute. Julie, en particulier, semblait comprendre instantanément tout ce qu'on lui expliquait. Je faisais le pari qu'elle aurait rattrapé et dépassé Alban, qui n'avait d'ailleurs qu'une courte avance sur ce terrain, en un rien de temps. Et, fidèle à son image de petite, mais costaude, elle tirait sur la drisse de grand-voile avec une efficacité qu'aurait pu lui envier Hervé, par exemple. Même constat à la barre : après quelques zig-zags sans grandes conséquences, elle stabilisa le bateau et j'eus l'intuition qu'elle saurait rapidement garder un cap à merveille. Je laissai donc Julie à la barre et invitais Alban à me suivre à la table à cartes pour lui donner quelques notions sur la géographie du coin :
— Tu vois ? On emprunte le passage de la Teignouse dans ce sens-là pour laisser à bâbord la Chaussée du Béniguet.
— Euh... OK.
— Euh... OK.
J'expliquais ensuite comment déterminer le cap à suivre à l'aide d'une règle de Cras à Alban, qui avait changé de couleur et inspirait fortement. Je connaissais la suite... Il remonta sur le pont en vitesse et rendit son petit-déjeuner à Neptune, sous une grimace goguenarde de Julie, à qui il rappela que rirait le plus fort celui qui rirait le dernier. Par le fait, quand elle descendit à son tour dans le carré, elle écouta vaillamment la leçon que je lui donnais, les lèvres pincées, puis hoqueta et accomplit le même trajet qu'Alban pour faire elle aussi offrande à l'Océan du contenu de son estomac. « La plus belle fille au monde ne peut donner que ce qu'elle a. » Je les rassurai en leur disant que généralement, le mal de mer allait beaucoup mieux une fois cette étape franchie.
La suite de la traversée vers Belle-Île fut tranquille en tout point, et c'est dans un Sauzon baigné de soleil que nous arrivâmes. Après un petit cafouillage pour attraper une bouée dans l'avant-port, nous avons pu mettre l'eau le petit Zodiac qui servait d'annexe à Oban. Alban qui connaissait déjà l'endroit se désigna pour rester à bord et me chargea de conduire Julie à terre.
— Mais c'est super charmant ici, dit-elle. Y a des bons coins en Bretagne, finalement !
— Finalement! Evidemment !
— Tu mords bien à l'hameçon, dis donc.
— T'es pas fière de la Normandie, toi ?
— Si, si !
— Alors... Il y a des bons coins aussi en Normandie. Mais attends de voir où je vous emmène tout à l'heure. Une petite anse pas fréquentée. C'est très sauvage.
— C'est pas dangereux pour le bateau ?
— Non, pas par ce temps. La météo sera belle pour la fin de la journée et toute celle de demain. Bon, c'est sûr qu'il vaut mieux connaître. Suivant la force et la direction du vent, il faut faire attention où on mouille.
— Je fais toujours attention où je mouille.
— Finalement! Evidemment !
— Tu mords bien à l'hameçon, dis donc.
— T'es pas fière de la Normandie, toi ?
— Si, si !
— Alors... Il y a des bons coins aussi en Normandie. Mais attends de voir où je vous emmène tout à l'heure. Une petite anse pas fréquentée. C'est très sauvage.
— C'est pas dangereux pour le bateau ?
— Non, pas par ce temps. La météo sera belle pour la fin de la journée et toute celle de demain. Bon, c'est sûr qu'il vaut mieux connaître. Suivant la force et la direction du vent, il faut faire attention où on mouille.
— Je fais toujours attention où je mouille.
Ses deux topazes bleues me fixaient imperturbablement... Notre éclat de rire fit s'envoler un jeune goéland.
Après une courte balade, nous regagnions le bord. Alban avait préparé des sandwiches qui nous feraient tenir le coup pour la deuxième partie de la navigation, à savoir le contournement de la pointe des Poulains pour venir longer la côte sud de l'île. L'après-midi me sembla court. Les deux moussaillons commençaient à s'amariner et prendre un plaisir évident à assurer la bonne marche du bateau. Julie et moi nous lancions dans des discussions à bâtons rompus entrecoupées de rigolades dont nous étions désormais coutumiers, sous le regard d'Alban qui voyait forcément notre complicité grandir. J'espérais qu'il ne m'en tienne pas rigueur... Dans les rares moments d'isolement, quand je descendais regarder les cartes et le GPS, je m'inquiétais également de ce que je sentais poindre en moi depuis un bon moment. Pourquoi est-ce qu'il fallait qu'elle soit aussi géniale ?
Le hasard de notre rencontre m'en paraissait presque cruel. Entendre une femme physiquement superbe faire l'amour à un homme qui n'est pas vous pouvait être tolérable, voire peut-être même agréable si on n'est pas du genre envieux. Mais entendre la femme qui est tout ce que vous croyez attendre se donner à un autre... Comment est-ce que je devais me comporter ? Eviter au maximum une proximité si agréable ? Tuer moi-même l'espoir dans l'œuf pour que ça fasse moins mal ? La nécessité de préparer au mieux notre première nuit à l'ancre m'empêcha de trop dériver. Une fois les arcanes des techniques de mouillage révélées à mes deux novices, il était temps de passer à l'action, car nous arrivions à cette fameuse anse. Oban y serait à son aise, aucun autre bateau n'était en vue. Alban œuvra au guindeau tandis que Julie dirigeait le voilier au moteur suivant les indications que je lui donnais.
Si Alban n'était pas un capitaine au long cours, il maîtrisait au moins une dimension essentielle de la vie à bord ; c'était un cambusier et un cuistot hors pair. Les repas peuvent parfois être le sujet d'âpres débats entre les équipiers d'une croisière (comme partout où des humains doivent cohabiter, finalement), mais les discussions que nous avions eues à ce sujet m'avaient convaincues d'accorder une totale confiance au propriétaire d'Oban. Contraste avec Hervé qui remplissait son frigo d'escalopes cordon bleu...
Effectivement, la blanquette de lieu noir, que je finissais avec une voracité alors qu'elle méritait certainement mieux, aurait pu m'être servie dans un restaurant. La cave du bord était manifestement bien pourvue. Alban nous sortit un vin blanc de... je ne sais plus quel coin où ils font super bien le vin blanc. Je n'y connais rien. Celui-là se laissait boire. Par contre, je n'étais pas en mesure de valider le cliché qui court parfois sur les Bretons. Si le flacon importe peu tant qu'on a l'ivresse, dans mon cas un tout petit flacon suffit. Le vin blanc a tendance à m'assommer. Les deux autres ne partageaient apparemment pas cette faiblesse. Julie rayonnait toujours après deux verres alors que mes bâillements et mon air hagard faisaient figure de plaidoyer pour les capitaines de soirée. Je me retirai dans ma cabine sitôt le dessert terminé.
Je me réveillais peu de temps après m'être endormi, au son de ce que mon cerveau engourdi prit d'abord pour le clapotis des vagues contre la coque. Les cris de Julie, qui résonnaient dans l'habitacle, m'indiquèrent qu'il n'en était rien. J'allai sur la pointe des pieds entrouvrir le plus lentement possible la porte de ma cabine. Celle des deux amants était complètement ouverte, laissant voir une tignasse blonde, un dos cambré, des hanches et des fesses en l'air, cramponnées par les mains d'Alban qui pilonnait vigoureusement une Julie en extase, qui semblait vouloir hurler son plaisir au monde entier. Je ne tenais plus en place. Ma main s'était emparée toute seule de mon sexe. Les mouvements de leurs deux corps étaient fascinants. Ce qui m'hypnotisait le plus était de regarder le plaisir dessiner des expressions que je ne lui connaissais pas encore sur le visage de Julie.
Le claquement des cuisses d'Alban contre ce fessier divin accompagnait un crescendo qui submergea mon cerveau de stimuli. Je ne tardai pas à me répandre sur la porte, devant ce spectacle terriblement excitant et désolant à la fois. Je m'écroulai sur ma couchette, soulagé et au comble de la frustration.
Pour éviter de devenir fou, il me fallait sortir dehors. Je passai ma veste de quart et ouvris juste assez la porte de ma cabine pour me faufiler dans le carré. Julie, alanguie, se faisait masser le dos par Alban. Je ne sais pas s'ils m'aperçurent alors que je montai comme un chat les marches de la descente, mais je m'en foutais un peu...
Une fois sur le pont, je respirai un grand coup. La carte du ciel, dans ma tête depuis mon enfance, me fit trouver Cassiopée, le Triangle d'été, Véga, Deneb, Altaïr...
Quand le ciel était clair, je pouvais égrener les constellations dans une sorte de méditation dont je sortais toujours apaisé. Assis au niveau des haubans, les jambes pendant à l'extérieur du bateau sous les filières, je faisais le vide. Une forme se dessina sur le cockpit. La silhouette d'Alban. Est-ce qu'une semaine en voilier et mille euros valaient bien ce tourment ? Je distinguai maintenant ses traits, et son regard qui disait : « Je sais et je suis désolé. » Pas autant que moi. Je détournai les yeux et entendis le bruit de ses pas s'éloigner sur le pont.
Quand le ciel était clair, je pouvais égrener les constellations dans une sorte de méditation dont je sortais toujours apaisé. Assis au niveau des haubans, les jambes pendant à l'extérieur du bateau sous les filières, je faisais le vide. Une forme se dessina sur le cockpit. La silhouette d'Alban. Est-ce qu'une semaine en voilier et mille euros valaient bien ce tourment ? Je distinguai maintenant ses traits, et son regard qui disait : « Je sais et je suis désolé. » Pas autant que moi. Je détournai les yeux et entendis le bruit de ses pas s'éloigner sur le pont.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Dévorer tout les chapitres
La suite paraît samedi.
Quel est donc le lien qui lie Alban et Julie?
Y aura t il une place pour Yann dans le cœur de la belle?
Hate de lire la suite!
Je suis vivement impatiente :)