J'avais presque fini, plus que quelques trucs à ranger pour vider ce bureau. J'allais enfin quitter cette boîte à la con et réaliser mon rêve.
J'étais dans mes pensées quand la voix de ma future ex-collègue me tira de ma rêverie :
— Alors ça y est, Tom, tu t'en vas ?
— Eh oui, en route pour de nouvelles aventures.
— C'est dommage, on n'aura pas vraiment eu l'occasion d'apprendre à se connaître, me dit-elle avec un léger sous-entendu dans la voix.
Mathilde était arrivée dans la boîte depuis déjà quelques mois, mais on ne s'était croisé qu'à peu de reprises, vu que moi, je passais mon temps en déplacements à l'étranger. J'aurais bien aimé apprendre à la connaître en profondeur, elle était franchement jolie et bien foutue, mais surtout, son regard ne laissait aucun doute, cette fille aimait le cul.
Mon imagination se mit à divaguer un instant, en l'imaginant fermer la porte de mon bureau puis venir s'agenouiller devant moi, s'attaquant à ma ceinture et aux boutons de mon jean avant d'engloutir dans sa bouche de petite salope ma bite gorgée de sang. La voir dans mon esprit me sucer ainsi, l'œil gourmand, impatiente de me faire jouir tout au fond de sa gorge, ne tarda pas à me mettre à l'étroit dans mon boxer...
Mais je devais rester focus sur mon objectif, alors je lui dis :
— Oui, effectivement, je ne suis pas souvent au bureau. L'année dernière, j'ai dû y passer moins d'un mois en tout.
— Et ça ne va pas te manquer de vadrouiller à travers le monde ?
— Disons que j'ai ma petite idée pour compenser, dis-je en lui décochant mon plus beau sourire.
Oh que oui, j'avais une petite idée, depuis maintenant treize ans que j'étais dans cette boîte à la con. J'y avais fait mon BTS et ma licence Pro en alternance, avant de commencer comme technicien à l'international. Allant d'un chantier à l'autre et d'un pays à l'autre pour installer des lignes de productions automatisées. Dix à douze heures par jour, six jours sur sept, tous frais payés bien sûr et un billet d'avion aller-retour par mois pour rentrer en France pendant un week-end.
Heureusement que la paye était très bonne, même si tu ne fais pas ça pour le salaire, s'il n'est pas en conséquence, ben tu ne le fais pas. Pour le coup, j'avais mis un max de fric de côté, avec pour objectif un tour du monde à la voile.
Le tour du monde, je l'avais déjà quasiment fait, sans jamais avoir le temps d'en apprécier ses merveilles, et je comptais bien y remédier.
— Eh bien, je te souhaite le meilleur pour la suite, tchao, dit-elle.
— Oui, pareillement, salut.
Un dernier petit tour pour dire au revoir aux rares collègues présents, j'avais déjà fait un e-mail aux autres, puis direction mon sud natal.
Certains resteraient toute leur vie ici, à faire ça. Je les plaignais, même si la plupart étaient très heureux comme ça. Moi, je ne pouvais plus et j'avais mis au point une stratégie. Car très vite, j'avais vu mes premiers collègues, que j'accompagnais à mes débuts, claquer une bonne partie de leurs revenus avec les filles. Dans certains pays, la prostitution étant partout, notre « pouvoir d'achat » pouvait paraître illimité, au vu des salaires que nous avions. Mais si j'avais fait comme eux, je ne serais pas sur le point de prendre ma « retraite » à seulement 31 ans.
Même si j'avais bien failli me faire avoir une fois au tout début, pendant mon alternance en BTS. J'étais parti trois semaines à Prague, sur le chantier d'un collègue, ma première virée à l'étranger. Le samedi soir, nous étions sortis pour boire un verre en ville, dans une sorte de bar/boîte de nuit. Il y avait quelques très jolies filles, peu vêtues, qui dansaient sur des podiums. Accoudé au bar, à seulement 18 ans, le spectacle était des plus réjouissants, je peux vous le dire.
Une très jolie demoiselle était venue au bar pour commander à boire, me faisant un magnifique sourire et j'avais engagé la conversation. Apparemment, elle était étudiante à l'université. Nous avions bien accroché ensemble, malgré mon niveau d'anglais encore un peu hésitant à l'époque. À la fin de la soirée, elle accepta volontiers de m'accompagner à mon hôtel. Sur le trajet nous y conduisant, elle m'expliqua subtilement que la nuit que l'on s'apprêtait à passer ensemble ne serait pas gratuite. Après l'avoir gentiment remerciée, je partis me coucher seul et un peu dépité.
Je ne me fis plus jamais avoir, quitte à m'en prendre une sur le museau à deux ou trois reprises les mois suivants, en demandant ouvertement à certaines si elles étaient des professionnelles. Avec le temps, j'étais arrivé à faire la différence quasiment au premier coup d'œil.
Bref, toutes mes économies, je les avais placées dans la pierre, dès les premières années, rénovant pour commencer une petite bicoque à vingt minutes de la mer, pendant mes vacances, avec l'aide salvatrice de papa et de mon meilleur pote Stephane, mécano dans la région. Moi, je gardais ma chambre en coloc à Paris. J'étais le colocataire parfait, presque jamais là, seulement un week-end par mois, loyer toujours payé.
Puis, une fois les travaux finis, je l'avais mise en location saisonnière. En treize ans, j'avais répété l'opération quatre fois en tout, depuis j’étais à la tête d'une petite SCI qui me rapportait largement de quoi vivre à l'année sur mon voilier.
Ne pas passer mes nuits dans les bordels plus ou moins glauques de la planète, ne m'avait pas empêché d'avoir tout de même quelques belles conquêtes. Je n’étais pas naïf, dans certains endroits du globe, mon statut d'expat français faisait de moi un privilégié et un possible espoir de vie meilleure aux yeux d'une multitude de jolies serveuses et autres réceptionnistes d'hôtels où je séjournais à l'année. Et puis j'étais assez bien fait de ma personne, j'avais la chance d'avoir hérité des gènes de mon père. Plus jeune, sur une vieille photo de famille, on aurait dit qu'il était le sosie de Bradley Cooper.
Tout le monde trouvait que je lui ressemblais énormément, de là à dire que j'étais moi aussi le sosie de l'acteur américain, il ne fallait pas exagérer non plus. Mais j'étais quand même pas mal et je m'entretenais régulièrement. Mon physique assez avantageux était un vrai plus lorsqu'il s'agissait d'aborder une jolie femme.
Tout au long de ma petite carrière, je restais focus sur mon objectif, ne faisant que papillonner à droite à gauche. Sauf au Mexique, il y a trois ans où je faillis tout envoyer balader pour Lucia.
J'étais vraiment tombé amoureux d'elle. Pour ma défense, elle était absolument sublime, une légère ressemblance avec l'actrice Rosario Dawson. À peine 1 mètre 60 pour 50 kilos, un très joli 85 B en forme de poire et un cul exceptionnel, sur lequel tombaient de longs cheveux aussi noirs que ses yeux. Oh mon Dieu, ses yeux, à seulement 25 ans, elle était capable de vous transpercer en un seul regard.
Elle tenait un petit restaurant avec sa grand-mère, pas loin de mon hôtel, où j'avais commencé à prendre mes habitudes. C'est comme ça que l'on avait commencé tous les deux. Après la fermeture du restaurant, elle me rejoignait souvent pour des nuits torrides.
Une vraie tigresse, capable de me chevaucher jusqu'à m'en rendre les couilles bleues. Elle aimait le sexe sans tabou, que je la prenne fort en lui claquant son joli petit cul. Elle me suçait comme si sa vie en dépendait, avalant mon sperme sans vergogne et je pouvais l'enculer sans retenue, elle adorait ça.
Et Lucia ne se lassait jamais de ma langue sur sa petite chatte, étant capable d’enchaîner les orgasmes à plusieurs reprises lors de longues soirées de sexe. De loin le meilleur coup de toute ma vie, non seulement j'avais énormément appris avec elle, au lit bien sûr, mais aussi en cuisine et en espagnol, et puis il y avait une vraie connexion entre nous, elle me plaisait vraiment.
Nous étions restés presque six mois ensemble, soit la quasi-totalité de mon chantier au Mexique. Je la faisais rêver en lui disant que je voulais l'emmener avec moi faire un tour du monde à la voile. Mais lorsque je tombai nez à nez avec « La Malinche », ce joli voilier de neuf mètres dans le port d'une petite ville voisine et que je l'achetai pour une bouchée de pain, puis fait entièrement rénover par la petite entreprise du coin, elle comprit que j'étais vraiment sérieux.
Lucia hésita longtemps, mais finalement, elle ne voulut pas me suivre et laisser sa grand-mère seule au restaurant. J'avais énormément regretté sa décision, mais je l'avais respectée. Comme dit le proverbe, mieux vaut souffrir d'avoir aimé que souffrir de ne jamais avoir aimé.
À la fin de mon chantier, j'avais posé quelques semaines de congé et embauché un skipper pour m'aider à ramener mon bateau en France. Ma première traversée de l'Atlantique à la voile fut une expérience extraordinaire et riche d'enseignement. La Malinche peut se piloter seule, mais les petites notions de navigation que j'avais méritaient sacrément un bon professeur. J'appris beaucoup à ses côtés et depuis, je me sens prêt à partir à l'aventure.
Après avoir mis un peu d'ordre dans mes affaires, mon objectif était de partir faire du cabotage en Méditerranée, avec pour destination les Cyclades. Je traverserais à nouveau l'Atlantique quand je l'aurais bien en main.
La Malinche se trouvait dans le sud de la France, non loin de mes investissements immobiliers. J'avais rendu la chambre de ma énième colocation parisienne où je ne foutais quasiment jamais les pieds et j'emménageais dans mon voilier le temps de préparer mon grand départ. Pendant un mois, je m'y attelais et j'étais presque prêt à partir, le bateau au mouillage dans une crique tranquille. Mais à cet instant, détente, je voulais faire un tour dans le patelin voisin et me faire quelques gambas grillées dans un bon petit restaurant.
Je posai mon vieux pick-up dans la rue, il faisait chaud, la nuit s'annonçait douce et une jeune femme d'une beauté à couper le souffle pleurait, assise par terre contre une vieille Golf. Je m’approchai un peu en lui demandant :
— Bonsoir, tout va bien ?
— Oui, oui, c'est bon.
— Je peux peut-être faire quelque chose ?
— Oui, me laisser tranquille par exemple, ça serait déjà bien, connard !
— OK, message reçu, continue de pleurer, tu pisseras moins.
Je poursuivis mon chemin, il ne m'avait pas semblé que le ton de mes questions avait quelque chose de répréhensible ou de trop intrusif, mais bon, elle avait sûrement eu une journée de merde.
— Tu t'y connais en bagnole ? me lança-t-elle derrière moi.
Je me retournai sans répondre, la jaugeant un peu. Elle était pieds nus, simplement vêtue d'un petit bikini bleu, aucun maquillage, de grands yeux bleus gonflés d'avoir trop pleuré, de longs cheveux roux en broussaille, un corps fin et athlétique. Vu sa position, je n'arrivais pas encore à savoir si son haut de maillot était trop petit ou si ses seins étaient trop gros. Elle devait avoir moins de 25 ans, cette fille dégageait un charme dingue, elle avait un petit air de ressemblance avec l'actrice Rose Leslie, quelques jolies taches de rousseur en plus et une poitrine qui paraissait nettement plus développée.
— Sûrement un peu plus que la plupart des connards, finis-je par dire.
— Désolée pour ça !
— C'est pas grave, ça arrive à tout le monde un jour ou l'autre de passer une journée de merde.
— Et quand la journée dure depuis des années, on est censé faire quoi ?
— Bonne question. Ouvre-moi le capot de ta voiture, je suppose qu'elle ne démarre pas ?
— Perspicace, Sherlock, on dirait que je suis tombée sur un petit malin ce soir !
— Réduis la voilure quand même, je suis sympa, mais j'ai mes limites. J'ai deux ou trois trucs dans mon pick-up, je reviens.
J’étais revenu avec mon testeur, constat sans équivoque pour la Golf : plus de batterie et alternateur HS.
— Bon, tu habites loin ?
— Environ 500 bornes.
— Ah oui, galère ! Tu as pu joindre ton assurance ?
— Plus de batterie sur mon tél.
— T'es du genre à les enchaîner, toi ! J'ai un pote mécano, il devrait pouvoir faire quelque chose, je l'appelle si tu veux ?
— J'ai plus une thune, à peine de quoi rentrer à Lyon.
— Il devrait pouvoir te trouver des pièces d'occasion, par contre on est samedi soir, demain c'est dimanche, mardi c'est férié et lundi tout le monde fait le pont.
— Merci de me rappeler à quel point ma journée est merdique.
À vrai dire, elle était franchement touchante et j'avoue que la situation n'était pas des plus simples avec ce week-end férié. J'appelai mon vieux pote Stephane, pour lui envoyer la plaque du véhicule afin qu'il commence à regarder pour l'alternateur, mais il me confirma ne rien pouvoir faire avant le mercredi ou le jeudi.
— Au fait, je m'appelle Tom.
— Bab.
— Bab ?
— Bab ou Babeth, ce sont des diminutifs pour Elisabeth.
— D'accord, Bab, tu aimes les gambas grillées ? Je t'invite, c'est juste à côté.
— OK... Merci.
— Tu veux peut-être prendre quelque chose dans ta voiture pour te changer avant.
— Je n'ai rien d'autre.
— T'es arrivée de Lyon comme ça ?
— Ne commence pas à me faire chier, j'ai faim.
Elle m'expliqua entre deux gambas être descendue à l'arrache pour jeter à la mer les cendres de son chien, mort il y a quelques jours, sur une plage du coin où elle avait de bons souvenirs. Elle devait faire l'aller-retour dans la journée et avait enfilé son maillot de bain sous un T-shirt et un short. Une fois sur la plage, elle les avait enlevés pour rentrer dans l'eau et jeter les cendres. Puis elle était repartie en pleurant, les laissant avec ses tongs sur la plage comme une conne.
— Et comment tu as fait pour démarrer la Golf ? La clef n'était pas dans une de tes poches ?
— Non, je les avais oubliées sur le contact.
— Je comprends mieux pour la batterie. Tu ne serais pas un peu tête en l'air ?
— Et alors ? Ça te pose un problème ?
— Entre toi et ta voiture, on voit tout de suite laquelle démarre au quart de tour.
— Ben dit donc, malin et comique, j'ai vraiment tiré le gros lot, moi.
Cette fille était vraiment sublime et son « style » me plaisait de plus en plus. Depuis un petit moment que nous discutions et que je l'observais, ses yeux avaient séché et un petit sourire apparaissait sous ses fossettes constellées de jolies taches de rousseur. Quant à sa poitrine, je pouvais à loisir constater que le maillot était trop petit, elle débordait, un joli 85 C environ.
Elle remarqua soudain mon œil un peu baladeur. Je m'attendais à recevoir une remarque acerbe, mais étonnamment, elle n'en fit rien. Elle rougit même légèrement, sa main remettant une mèche rebelle en place. Puis son buste se redressa, exposant fièrement sa magnifique poitrine, dont les tétons se mirent à pointer outrageusement, sous le fin tissu de son maillot de bain.
Son langage corporel était clair, je ne la laissais pas indifférente et je devais bien reconnaître que de mon côté, j'étais tombé immédiatement sous son charme.
— Et sinon, tu fais quoi dans la vie ? Tu es étudiante à Lyon ?
— Non, je suis archéologue en supermarché.
—...?
— J'ai passé un master d'archéologie, et comme je n'ai toujours pas trouvé de taf dans le milieu, ben... je suis caissière dans une grande surface.
— T'es encore jeune, tu trouveras rapidement.
— J'ai 27 ans, bientôt 28, je ne me fais plus trop d'illusions.
— Tu ne les fais pas pourtant.
— Mouais, et toi, dis-moi tout.
— 31 ans, célibataire à la retraite.
—...?
— Je prépare un tour du monde à la voile.
On continua à se raconter un peu nos vies, elle m'expliqua rapidement avoir quitté son ex plusieurs semaines auparavant et avoir perdu ses parents trois ans plus tôt. Et moi, je lui racontai mes préparatifs, le départ récent de mon taf et l'envie de découvrir un monde que jusque-là, je n'avais fait qu'apercevoir entre aéroports et hôtels.
La soirée fut vite passée devant nos saladiers remplis de gambas, que nous avions accompagnés d'un petit vin blanc qui passait bien comme on dit.
— Dis-moi Bab, tu comptes dormir où pour le coup ?
— Dans la Golf.
— Pendant quatre jours ? J'ai une deuxième cabine dans le voilier avec un petit lit, c'est assez sommaire, mais ce sera toujours mieux que dans ta caisse.
Elle me regarda intensément avant de répondre. Nous avions tous les deux perçu la petite tension sexuelle qui s'installait doucement entre nous.
— OK, j'accepte ton offre... Alors tu me le montres ce voilier ?
Nous repartîmes dans mon vieux pick-up jusqu'au parking donnant accès à ma petite barque. Moment de fou rire pour rejoindre La Malinche un peu plus loin, puis je lui fis faire le tour du propriétaire, ce qui va assez vite dans un monocoque de neuf mètres.
Lorsqu'elle vit ma cabine plus grande et munie d'un vrai lit, elle se retourna avec un petit sourire, son regard étant des plus explicites. On s'embrassa et elle commença directement à enlever mes habits. Les siens ne prirent pas longtemps à disparaître.
Ses seins étaient absolument sublimes, deux belles pommes rondes et fermes, ornementées de beaux tétons roses dardant fièrement à la moindre occasion. À demi-allongé au-dessus d'elle, je les taquinai longuement avec ma bouche, alternant les coups de langue et les succions, les mordillant tendrement.
Sa main se glissa entre nous deux pour venir tâter mon sexe déjà totalement dressé. Elle entama une douce et lente masturbation pendant que je dégustais sa poitrine généreuse. Puis, lentement je descendis vers sa toison pubienne, une vraie rousse.
— Attends, non, je ne suis pas épilée depuis un petit moment, me dit-elle.
Effectivement, on pouvait voir une petite touffe rousse bien fournie au-dessus de sa chatte ainsi que tous les autres poils qui commençaient à bien repousser, espérant rattraper la longueur de ceux qui étaient restés la dernière fois chez l'esthéticienne. Je ne suis pas fan des poils sans que cela ne soit rebutant pour autant, mais j'aime bien sentir sous ma langue la douceur des lèvres d'une femme, sans avoir à m'arrêter pour enlever ceux qui viennent systématiquement se foutre entre mes dents.
Et puis, il s'agissait de ma première rouquine, la rumeur était-elle vraie ? Les rousses sentaient-elles plus fort de la chatte que les autres femmes ? Ça, c'est ce que j'appelle une bonne question à la con, mais je me l’étais posée comme un abruti.
— Détends-toi, ça ne me dérange pas, j'ai vraiment envie de te dévorer et de te sentir jouir.
— Toi, tu sais parler à une femme.
Je la dégustais lentement, ma langue venant contourner doucement son petit bouton, jusqu'à le voir gonfler et sortir de sa cachette.
— Et apparemment, ta langue sait faire autre chose que parler, oh putain Tom, c'est bon !
Je la léchais passionnément, n'omettant aucun millimètre de son sexe en feu, ajoutant un doigt puis deux en elle, trouvant rapidement la zone sensible, finissant de l'achever dans un magnifique et bruyant orgasme. Ses mains attrapèrent l'arrière de ma tête tandis que ses cuisses se refermèrent sur mon visage, m'enfermant dans une camisole de chair tremblante.
Elle avait joui en seulement quelques minutes. La rumeur, comme bien des rumeurs, était fausse. Sa chatte était délicieuse et dotée d'un parfum exquis. Lorsqu'elle me relâcha, Bab m'attira vers elle pour un long baiser où elle goûta ses propres effluves. Mon sexe totalement bandé frotta son intimité et se rapprocha dangereusement de l'entrée tout humide de sa petite chatte.
Je me redressai pour attraper une capote, elle me l'arracha des mains et me plaqua le dos au matelas, ses iris bleus brillaient de désir. Elle engouffra ma bite dans sa bouche telle une affamée, sa pipe fut un délice de sensations entre sa langue agile, ses lèvres pulpeuses et son regard coquin, elle me rapprocha d'un dénouement inévitable.
Mais elle n'arrêta pas malgré mes suppliques, c'était devenu une diablesse rousse. J'explosai dans sa bouche un premier jet de foutre, elle ralentit la cadence, son regard plongé dans le mien tout au long de l'expulsion des quatre jets de sperme qui suivirent dans son gosier.
Elle redressa la tête et m'avala en souriant, puis vint lécher mon gland avec une extrême douceur, avant de reprendre ma bite à demi bandée entre ses lèvres. Elle recommença une fellation avec une sensualité inouïe.
— Attends, on va faire une petite pause, si tu veux bien.
— Hors de questions, je vais te sucer jusqu'à ce que tu sois de nouveau en forme et ensuite, je vais m'empaler sur ta bite.
Misère, elle tint parole, Bab ne me lâcha pas le nœud pendant les quinze minutes qu'il fallut à mon organisme pour retrouver une érection correcte. Elle m'enfila la capote et vint se positionner au-dessus de moi pour une partie de rodéo époustouflante. Voir son corps parfait onduler sensuellement sur moi, ses deux seins sublimes ballottant doucement, augmenta encore plus mon désir d'elle. Je repassai au-dessus, l'embrassant fougueusement tout en fouillant de mon gland les tréfonds de sa petite chatte.
Mais lorsqu'elle se mit à quatre pattes, m'invitant à une levrette endiablée, je pris vraiment conscience de la beauté de son postérieur, un véritable chef-d'œuvre. Elle m'incita à la prendre fort, mon ventre claquant dans un rythme infernal contre son cul. Je la sentis jouir lorsque sa chatte se contracta sur ma bite, j'attrapai sa tignasse rousse d'une main et pendant que son orgasme atteignait un haut niveau de décibels, j’envoyai en quelques coups de reins surpuissants mon foutre dans la capote.
Capote qui venait d'exploser à l'intérieur d'elle pendant notre séance, répandant toute ma semence fertile dans sa petite chatte... Et merde.
C'était la première fois de ma vie que cela arrivait. En même temps, cela n'avait jamais été aussi intense avec mes autres conquêtes, sauf avec Lucia. Je devais bien avouer que dans un lit, Bab n'avait absolument rien à envier à mon ex. Bon, arrêtons les comparaisons à la con pour se concentrer sur ce petit incident de latex.
— Bab, je suis désolé, mais apparemment la capote a lâché.
— Merde, ne t'en fais pas, je suis clean.
— Moi aussi, j'ai fait un test récemment.
— Ce qui m'inquiète le plus, c'est que je ne prends plus la pilule depuis qu'on est séparés avec mon ex.
— Ah oui, effectivement !
— J'irai dans une pharmacie lundi pour prendre la pilule du lendemain.
— OK, ça me va ! Dis-moi, s'il fait beau, ça te tenterait une sortie en mer demain ?
— Oui, carrément !
Elle s'endormit rapidement, moi comme souvent, impossible de trouver le sommeil, en plus, je m'étais octroyé une petite sieste dans l'après-midi, donc c'était mort. La météo semblait bonne pour les jours à venir, alors ça me donna une petite idée : je levai l'ancre vers une heure du matin et direction un petit coin de paradis que je connaissais bien.
La suite au prochain épisode...
Commentaires ()
Les femmes qu’elles soient rousses ou autres ont des goûts et parfums différents comme pour les hommes…
J’espère que la suite te plaira aussi :)
Jai comme dans l'idée que ces deux là vont parcourir les mers et gouter aux saveurs locales et pas uniquement cul-inairement parlant. D'ailleurs, Tom pourrait proposer à Bab de tester un certain resto mexicain...
Et oui une rousse, je l’aime beaucoup aussi :)
Le CH6 sort demain et effectivement il leur arrive plein de truc à ces deux là :)
Ouais, j'ai mis du temps avant de me lancer dans cette histoire. J'aime la lecture facile, les idées à la con qui traversent l'esprit. Bab avec sa tête de linotte et son sale caractère est plutôt amusante, en plus d'être jolie.
Beau début d'histoire, belle rencontre imprévue qui peut mener loin. Pas de bol pour le coup du préservatif et de l'arrêt de pilule. Avec un peu de chance, c'est pas la bonne période du mois. Mais bon, je sens qu'on va le découvrir plus tard.
Merci pour ce petit moment de plaisir.
Je pense que les goûts et les couleurs ne se discutent pas, certains ont apprécié cette histoire, sûrement que d’autres non… Mais ils ne perdent pas de temps ici et cherche des histoires qui leurs conviennent :)
Mystère total.
J’essayerai de m’améliorer pour les prochaines histoires et si tu trouves que ça ne te convient pas, il y a plein d’autres histoires sur xstory comme tu dis ( et il y en a aussi ailleurs) peut-être que tu y trouveras une réponse à ce mystère…
Merci @Lukecarneby2 pour ce gentil commentaire.
Oui j’ai toujours eu un petit faible pour les rousses :)
Une agréable mise en place du contexte, une rencontre piquante et des échanges amusants.
Une belle montée en puissance en finale.
Bravo pour la médaille, j’enfile la suite dans la foulée ^^’
Merci pour ce gentil commentaire @Raphaëlle :)
Je ne vais pas spoiler la suite mais Bab et Tom vont se trouver succulent dans les chapitres suivant…
J'aime particulièrement le personnage de Bab.
Mention spéciale pour sa rencontre avec Tom qui est succulente....
Je serais présente pour lire la suite
J'ai particulièrement aimé l'atmosphère que tu arrives à mettre en place, avec peu de mots, en fait. Pareil pour les personnages, qui sont fouillés, mais pas à l'excès... et la scène de sexe (bien qu'abrupte) dans laquelle tu arrives à mettre de la tension puis de l'excitation sans trop nous noyer dans les détails.
Je dirais, pour résumer, que tu as un style simple et épuré qui sait mettre en valeur ce qui doit l'être, sans en faire trop. Et puis, les touches d'humour qui sont toujours appréciables dans ce type d'histoire... Ah oui, et un bon sens des dialogues aussi ^^
Bien sûr, j'ai adoré le personnage de Bab dans lequel je me suis glissée, sans aucun problème, le temps de la lecture.
Pour conclure : bravo pour ce texte, Manu, et bravo pour cette médaille :) ! J'espère qu'elle te confortera dans le fait de continuer à écrire. Je pense que tu peux faire de belles choses ;).
Wed
:) je suis content que mon histoire te plaise et je t’avoue rougir un peu face à ces compliments très agréables à lire.
Les touches d’humour il y en aura d’autres… et Bab prendra encore plus d’ampleur au fil des chapitres.
Je continue à écrire parce que je prends beaucoup de plaisir à le faire, du moins tant que j’en prends je continue.
Merci encore et la suite arrive mardi 23/07 :)