Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Négociation pas si difficile — Chapitre 4 · Le repas
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Négociation pas si difficile
Chapitre 4 · Le repas
Thomas ouvre. Son sourire, figé, ne masque qu'à moitié la gêne palpable qui obscurcit son regard. « Hélène, entre, bienvenue », dit-il, sa voix alourdie d'une hésitation malvenue.
C'est là que surgit Claire, sa femme, dans le couloir. Elle n'est objectivement pas celle que j'ai imaginée. Je m'attends à une épouse effacée ou, pire, à une maîtresse de maison discrète et frigide. Elle possède au contraire une sensualité raffinée et éclatante. Son sourire franc m'accueille avec une bienveillance désarmante. Ses cheveux d'un brun profond encadrent son visage d'un motif délicat et soigné. Elle porte une robe fluide, rouge bordeaux, qui laisse deviner une silhouette à la fois ferme et élancée. Ses épaules fines et sa poitrine, libre de la contrainte universelle de la pesanteur, captivent mon regard. Un seul coup d'œil suffit : un mélange violent de jalousie et d'admiration m'aspire.
C'est là que surgit Claire, sa femme, dans le couloir. Elle n'est objectivement pas celle que j'ai imaginée. Je m'attends à une épouse effacée ou, pire, à une maîtresse de maison discrète et frigide. Elle possède au contraire une sensualité raffinée et éclatante. Son sourire franc m'accueille avec une bienveillance désarmante. Ses cheveux d'un brun profond encadrent son visage d'un motif délicat et soigné. Elle porte une robe fluide, rouge bordeaux, qui laisse deviner une silhouette à la fois ferme et élancée. Ses épaules fines et sa poitrine, libre de la contrainte universelle de la pesanteur, captivent mon regard. Un seul coup d'œil suffit : un mélange violent de jalousie et d'admiration m'aspire.
— Bonsoir, Hélène. Nous sommes ravis de vous recevoir.
Sa voix est grave, légèrement rauque. Je perçois une tension discrète dans son regard, une curiosité silencieuse, dissimulée derrière sa posture impeccable. Son sourire est léger, presque imperceptible, comme si elle attend de juger ma réaction avant de se dévoiler. Une petite mèche de cheveux échappée de sa tresse effleure son cou, et je me surprends à observer ce mouvement anodin avec une intensité démesurée. Mes pensées s'égarent. Je ressens une nervosité jouissive. Mon assurance professionnelle, d'habitude infaillible, se fissure. Claire n'est pas une rivale, elle est un objet de désir qui me frappe comme une révélation. Mais que fait-elle avec Thomas ?
La soirée s'installe dans une ambiance détendue, rythmée par ses éclats de rire. Ses yeux s'allument lorsqu'elle me questionne sur ma vie, mon travail, mes passions. Elle rit sincèrement, un rire léger qui réchauffe toute la pièce. Une malice tranquille brille dans son regard, et chaque mot, chaque remarque pleine de finesse, me touche.
J'apprécie sa légèreté, sa manière de jouer avec les mots, de glisser des remarques si précises qu'elles frôlent l'ironie sans jamais la franchir. Je me surprends à rire moi aussi, librement, avec elle.
Thomas, lui, est étrangement absent de cette dynamique. Ses yeux, rivés sur moi, trahissent sa gêne. Il la dissimule maladroitement sous une nonchalance verbeuse, se lançant dans des blagues sur des sujets anodins. Il y a une crispation dans sa voix, quelque chose de trop forcé. Son sourire ne le quitte pas, mais sa mâchoire se tend de plus en plus à chacun de nos éclats. Ses mains ne sont pas tranquilles, elles s'agitent, se resserrent autour des couverts.
Claire lui jette de brefs regards, initialement amusés, avant de reporter toute son attention sur moi, comme pour scruter ma réaction. Je la vois devenir plus attentive. Son regard se pose sur lui, sur ses gestes. Je le sens : elle s'interroge, non pas de manière directe, mais dans ces silences lourds, ces petits espaces où les mots sont trop légers pour couvrir la vérité. Son sourire reste parfait, mais quelque chose a changé dans la manière dont elle me regarde, maintenant avec plus d'intensité. Une tension palpable monte en elle.
Les verres s'enchaînent. À chaque gorgée, je l'observe abandonner son image de la femme parfaitement maîtrisée, douce et accueillante, pour laisser place à une version plus audacieuse, moins domestiquée. Ses questions deviennent directes, frôlent la provocation.
La discussion sur les jours de congés n'est qu'un bruit de fond. Thomas essaie de faire bonne figure. Il débite son texte, argumente, dessine des cercles fébriles sur la nappe. Pourtant, un dialogue silencieux bien plus important a lieu au-dessus de la moussaka. Nos yeux ne se quittent plus. Le regard de Claire me soumet à la question, me sonde, interroge mes intentions.
Elle le regarde un instant, un sourire énigmatique aux lèvres, avant de porter son verre d'un geste rapide, presque sauvage. Elle avale le liquide d'un coup sec, sans hésitation, le regard fixé sur moi. Il y a quelque chose d'instantané, de brut dans cette action, une étincelle de défi dans ses yeux. Elle pose le verre sur la table avec un bruit mat. Un instant, je reste là, suspendue à cette image. Ses doigts effleurent le cristal, ses yeux ne quittent pas les miens. Sa manière de boire est une sauvagerie contenue, un abandon qui m'intrigue. Ce n'est pas un geste, c'est une déclaration silencieuse.
Elle le regarde un instant, un sourire énigmatique aux lèvres, avant de porter son verre d'un geste rapide, presque sauvage. Elle avale le liquide d'un coup sec, sans hésitation, le regard fixé sur moi. Il y a quelque chose d'instantané, de brut dans cette action, une étincelle de défi dans ses yeux. Elle pose le verre sur la table avec un bruit mat. Un instant, je reste là, suspendue à cette image. Ses doigts effleurent le cristal, ses yeux ne quittent pas les miens. Sa manière de boire est une sauvagerie contenue, un abandon qui m'intrigue. Ce n'est pas un geste, c'est une déclaration silencieuse.
Elle se penche légèrement en avant, sa poitrine effleurant à peine la table. Ses mouvements sont d'une sensualité tranquille, comme une invitation subtile. J'entends le bruit de ses escarpins chuter sur le sol. J'imagine ses pieds nus sous la table, leur liberté, leur légèreté. Par ce simple geste, elle invite sans un mot. Elle tend ses jambes sous la table vers les miennes. Un contact furtif. Je ne bronche pas. Elle garde le contact, son orteil tapote le long de mon tibia.
— Nous n'avons plus de vin. Hélène, vous venez m'aider à chercher une nouvelle bouteille à la cuisine ? dit Claire, coupant net la logorrhée de Thomas.
Je me lève immédiatement, mécaniquement. Mon corps précède ma volonté. Je la suis dans le couloir. Ma respiration s'accélère. Ses hanches, ondulant sous l'effet du vin et de sa robe légère, me provoquent jusqu'à la cuisine.
La pièce est calme. Les odeurs de moussaka et de vin rouge planent dans la lumière tamisée qui projette des ombres lascives sur le plan de travail.
Elle grimpe sur un petit escabeau, sur la pointe des pieds, les bras tendus pour attraper une bouteille tout en haut du meuble. Claire me propose un numéro d'équilibriste. Son corps est légèrement incliné, ses jambes allongées. Sa robe remonte légèrement, révélant la courbe parfaite de son fessier.
Brusquement, l'escabeau vacille sous elle. Elle va tomber. Ses bras cherchent à se rattraper. Je m'avance, mon cœur tambourinant, et glisse ma main sur sa taille. Son corps se presse contre le mien ; la sensation de sa chaleur me fait perdre un instant ma lucidité.
Elle grimpe sur un petit escabeau, sur la pointe des pieds, les bras tendus pour attraper une bouteille tout en haut du meuble. Claire me propose un numéro d'équilibriste. Son corps est légèrement incliné, ses jambes allongées. Sa robe remonte légèrement, révélant la courbe parfaite de son fessier.
Brusquement, l'escabeau vacille sous elle. Elle va tomber. Ses bras cherchent à se rattraper. Je m'avance, mon cœur tambourinant, et glisse ma main sur sa taille. Son corps se presse contre le mien ; la sensation de sa chaleur me fait perdre un instant ma lucidité.
— Merci, murmure-t-elle. Je la sens vibrer entre mes mains. Elle ne bouge pas tout de suite, puis se retourne. Ses yeux se posent sur les miens, une lueur provocante et amusée dans le regard. Je n'arrive pas à détacher mes mains de ses hanches. Ses lèvres frémissent. Elle descend lentement, la gestuelle lente et maîtrisée. Au lieu de s'écarter, elle s'immobilise contre moi. Elle plonge son regard dans le mien et dit, sans aucune hésitation :
— Tu t'amuses bien ce soir, mais je sais. Je sais qu'il s'est passé quelque chose entre Thomas et toi.
— Tu t'amuses bien ce soir, mais je sais. Je sais qu'il s'est passé quelque chose entre Thomas et toi.
Le souffle me fige. Mon corps se tend, comme si mon monde est suspendu à cette simple phrase. Mes mains se détachent d'elle. Elle passe sa main sur ma joue et me murmure comme une caresse :
— Ce n'est pas grave, tu sais... Vraiment.
Elle se rapproche, si près que je sens son souffle. Face à sa tendresse, à son audace, je reste figée, incapable de répondre. Elle laisse traîner son pouce sur mes lèvres muettes. Elle colle son corps contre le mien et me murmure à l'oreille :
— Je veux mieux te connaître. J'ai envie de toi et je crois que toi aussi.
Elle attrape l'arrière de mon cou et tire ma bouche vers la sienne. Le baiser est une explosion de désir sauvage, avec une faim que je n'ai pas connue depuis l'adolescence... Nous sommes collées l'une à l'autre. Ma main remonte sous le tissu soyeux de sa robe, sur ses petites fesses potelées. Sa peau est chaude, tendue par l'urgence. Nous respirons à peine, absorbées par le plaisir de la transgression, le danger d'être découvertes.
Claire arrache ma veste, la jette. Elle s'écarte légèrement, et sa main descend avec précision. Le contact est électrique, immédiat, parfaitement ciblé. Un gémissement m'échappe, étouffé, que j'enfouis dans le creux de son cou. Elle se penche sur moi, sa poitrine me presse.
Claire arrache ma veste, la jette. Elle s'écarte légèrement, et sa main descend avec précision. Le contact est électrique, immédiat, parfaitement ciblé. Un gémissement m'échappe, étouffé, que j'enfouis dans le creux de son cou. Elle se penche sur moi, sa poitrine me presse.
— Ici. Maintenant ? haleté-je, déconcertée.
— La table... le plan de travail.
— La table... le plan de travail.
Avant que je puisse articuler un mot, elle me pousse contre l'îlot central, ses mains glissent sur mes hanches. Nous ne sommes plus que deux êtres mus par une urgence animale. Le tissu de ma jupe crisse contre le marbre. Elle est remontée en quelques secondes et ma culotte descendue. Je suis exposée, Thomas est juste à côté. L'interdit ajoute un piment brûlant à ce désir qui nous dévore.
Claire m'attire davantage, ses hanches pressent les miennes. Elle ne m'ôte pas ses yeux des miens, le même regard provocateur et amusé qui brillait sur l'escabeau. Ses mains s'accrochent à ma taille, elle soulève légèrement mon bassin pour m'ajuster sur le plan de travail. Ses yeux ancrés dans les miens me demandent la permission d'aller plus loin. Je sens le froid du marbre sous mes fesses nues. Mes cuisses s'écartent d'elles-mêmes comme mues par leurs forces propres.
Claire m'attire davantage, ses hanches pressent les miennes. Elle ne m'ôte pas ses yeux des miens, le même regard provocateur et amusé qui brillait sur l'escabeau. Ses mains s'accrochent à ma taille, elle soulève légèrement mon bassin pour m'ajuster sur le plan de travail. Ses yeux ancrés dans les miens me demandent la permission d'aller plus loin. Je sens le froid du marbre sous mes fesses nues. Mes cuisses s'écartent d'elles-mêmes comme mues par leurs forces propres.
Elle s'agenouille devant moi avec une délicatesse assurée, presque révérencielle. « Je peux te goûter ? » Sa voix est empreinte d'une urgence suppliante.
Sans un mot, mes mains tremblantes s'agrippent et l'accompagnent entre mes jambes. Mes doigts se contractent dans sa chevelure, comme pour m'ancrer dans cette tempête de plaisir.
Ses lèvres se posent sur l'intérieur de mes cuisses, chaudes et douces, traçant un chemin de baisers. Ses doigts effleurent d'abord mon intimité. Avec un soin presque sacré, elle caresse mon noyau entre le pouce et l'index ; je sens le léger tremblement de ses doigts. Un gémissement m'échappe malgré moi. Sa bouche experte et audacieuse fait basculer mon univers.
Sans un mot, mes mains tremblantes s'agrippent et l'accompagnent entre mes jambes. Mes doigts se contractent dans sa chevelure, comme pour m'ancrer dans cette tempête de plaisir.
Ses lèvres se posent sur l'intérieur de mes cuisses, chaudes et douces, traçant un chemin de baisers. Ses doigts effleurent d'abord mon intimité. Avec un soin presque sacré, elle caresse mon noyau entre le pouce et l'index ; je sens le léger tremblement de ses doigts. Un gémissement m'échappe malgré moi. Sa bouche experte et audacieuse fait basculer mon univers.
Ses yeux sont mi-clos, son souffle court. Je vois ses lèvres, légèrement gonflées, approcher les bords lacérés de mon fruit. Je sens le bout de sa langue, fine, pour explorer le bord de la déchirure. Elle trace un chemin le long du pourtour, léchant le jus qui perle, sans jamais s'enfoncer.
Je me raccroche à la faïence, les yeux clos, le plaisir montant en vrille. Je sens sa langue m'explorer avec gourmandise et expertise. Le plaisir monte en vagues, intense et irrésistible. Je m'agrippe au comptoir pour ne pas flancher. Chacun de ses mouvements est une offrande, un abandon total.
Je tourbillonne : cette femme, agenouillée devant moi, se donne totalement. Je suis triomphante entre les casseroles, savourant ce cadeau inattendu. J'ai eu Thomas à ma merci ; je me vois maintenant son épouse, si belle et si confiante, qui s'active entre mes cuisses.
Un craquement soudain brise l'extase.
Mon cœur s'arrête. La panique m'envahit comme une vague glacée.
Thomas se tient dans l'encadrement de la porte. Il s'arrête net, le regard sombre, figé par la scène: sa femme, la tête entre mes cuisses, perdue dans son offrande, et moi, haletante, la jupe relevée, la poitrine exposée, le regard planté dans le sien. Je ne veux pas que ça se termine. Un sentiment de peur, de honte, se mêle en une excitation perverse.
Thomas se tient dans l'encadrement de la porte. Il s'arrête net, le regard sombre, figé par la scène: sa femme, la tête entre mes cuisses, perdue dans son offrande, et moi, haletante, la jupe relevée, la poitrine exposée, le regard planté dans le sien. Je ne veux pas que ça se termine. Un sentiment de peur, de honte, se mêle en une excitation perverse.
Dans ses yeux, il n'y a pas de colère immédiate, mais un mélange foudroyant de choc, de jalousie, de trahison, et de quelque chose d'autre : je perçois une excitation réprimée. Il ne dit rien, ne bouge pas, comme captivé par ce tableau qu'il n'avait pas anticipé.
Claire, sentant sa présence, relève légèrement la tête, ses joues rougissantes, pour lui lancer un sourire malicieux. Elle ne s'arrête pas pour autant, continuant son œuvre avec une audace redoublée, comme si sa présence multipliait l'intensité du moment. Mes doigts s'enfoncent plus profondément dans les cheveux de Claire, comme pour graver cet instant, tandis que mes yeux n'arrivent plus à quitter ceux de Thomas.
L'instant doit durer quelques secondes, mais le temps semble dilaté. Le silence est lourd, chargé d'une tension palpable.
Claire, sentant sa présence, relève légèrement la tête, ses joues rougissantes, pour lui lancer un sourire malicieux. Elle ne s'arrête pas pour autant, continuant son œuvre avec une audace redoublée, comme si sa présence multipliait l'intensité du moment. Mes doigts s'enfoncent plus profondément dans les cheveux de Claire, comme pour graver cet instant, tandis que mes yeux n'arrivent plus à quitter ceux de Thomas.
L'instant doit durer quelques secondes, mais le temps semble dilaté. Le silence est lourd, chargé d'une tension palpable.
Thomas tourne alors les talons, marmonnant une excuse inaudible, s'éloignant de la porte de la cuisine.
Claire lève la tête immédiatement de ma cuisse. Je me redresse, à peine consciente de ma jupe relevée et de ma poitrine nue.
Claire lève la tête immédiatement de ma cuisse. Je me redresse, à peine consciente de ma jupe relevée et de ma poitrine nue.
— Non, non, non, mon cœur, tu vas où comme ça ? lui demande-t-elle sans se démonter.
— Je... je... Rejoins-moi dans le salon ! » grogne-t-il, retrouvant une once d'assurance.
— Mon cœur, je sais tout ce qui s'est passé entre vous... c'est un contretemps, mais nous devons régler ce problème de Noël maintenant. Souviens-toi, on a dit qu'on arrangeait ça ensemble ce soir, entre adultes.
— Je... je... Rejoins-moi dans le salon ! » grogne-t-il, retrouvant une once d'assurance.
— Mon cœur, je sais tout ce qui s'est passé entre vous... c'est un contretemps, mais nous devons régler ce problème de Noël maintenant. Souviens-toi, on a dit qu'on arrangeait ça ensemble ce soir, entre adultes.
Puis, pointant du doigt un coin au fond de la cuisine, elle poursuit :
— Ne fais pas l'enfant ! Tu te mets là, tu descends ton pantalon, et tu profites pendant que je m'occupe de notre invitée.
Thomas, toujours immobile et figé, pose son verre sur le comptoir. Il se colle silencieusement au coin indiqué. Je n'en crois pas mes yeux. Ses mouvements sont lents, mécaniques. Sans un mot, il glisse une main vers sa ceinture, baissant sa braguette avec un fin tremblement qui trahit son excitation grandissante. Il laisse apparaître sa verge raide et tendue, dont une empreinte est gravée en souvenir dans ma gorge.
Il semble hypnotisé par cette scène impromptue. Le visage de Claire continue à onduler docilement entre mes jambes, et moi, mon intimité offerte à son regard, poitrine dénudée, cramponnée au plan de travail. L'air est surchargé, saturé de tension électrique. Chaque mouvement devient un défi, un spectacle qu'elle offre maintenant plus à lui qu'à moi.
Il semble hypnotisé par cette scène impromptue. Le visage de Claire continue à onduler docilement entre mes jambes, et moi, mon intimité offerte à son regard, poitrine dénudée, cramponnée au plan de travail. L'air est surchargé, saturé de tension électrique. Chaque mouvement devient un défi, un spectacle qu'elle offre maintenant plus à lui qu'à moi.
Mon excitation est maximale. Je savoure non seulement les sensations physiques que Claire me procure – sa langue experte, chaude, ses doigts insistants – mais également l'extase de la domination. La présence de Thomas amplifie tout, faisant bouillir en moi un mélange de pouvoir et d'exposition honteuse. Je le regarde. Il se masturbe lentement. À chacun de ses mouvements, il me donne sa bénédiction. Il admet qu'il cautionne, et même qu'il tire du plaisir de cette vue.
Mon collègue, cet homme que je côtoie tous les jours, est docilement en train de regarder sa femme besogner entre mes cuisses dans leur propre cuisine. Je sens monter un sentiment de pouvoir presque vertigineux. Thomas, à quelques mètres, semble totalement vulnérable, sa verge tendue, excitée par la vue de son épouse dévouée à une autre – à moi. Je ne peux retenir un frisson de triomphe qui s'évapore dans la vague de plaisir qui me submerge. Claire est consciencieuse, sa tête enfouie entre mes jambes, ses mouvements dévoués et précis. Je ne contrôle plus rien.
Elle commence à m'explorer plus intensément. Je me pince les lèvres pour retenir un soupir. Ses doigts sont longs, nerveux, et s'enfoncent avec une lenteur insupportable. Une simple pression du pouce. Je l'entends. Un léger " pop" mouillé, presque inaudible, comme le bruit d'une bulle qui crève. Ce son me saisit. Elle caresse la rupture, ses doigts s'insinuent. Je sens ses index s'éloigner, poussant la chair épaisse, dévoilant le cœur. La pulpe s'ouvre comme une blessure écarlate. Ce jeu de l'attente est insoutenable.
Puis, dans un mouvement brusque, elle plonge deux doigts dans ma cavité, qu'elle écarte et referme. Le son est étouffé, un clapotis épais. Elle me possède. Elle a franchi les remparts de mon intimité. Elle est en moi, je suis à elle. Mon regard est prisonnier du mouvement de ses phalanges qui disparaissent et réapparaissent, couvertes de ma sève visqueuse et dorée.
Elle porte ses doigts à sa bouche. Elle aspire doucement, tirant la sève entre ses lèvres. Ses paupières s'abaissent à nouveau dans un abandon total. Elle retire ses doigts, humides, rougeoyants, et les replonge immédiatement dans le fruit. C'est une boucle de plaisir : prendre à l'intérieur, goûter à l'extérieur, et revenir.
Elle referme ses doigts dans mon fruit évidé, le pressant, le malaxant comme pour en extraire l'âme. Je vois l'effort, le plaisir contenu qui plisse le coin de ses yeux. Elle porte cette masse tremblotante à ses lèvres, l'aspirant avec un bruit lourd de succion et de délice. Je ferme les yeux une seconde. Elle aspire les bords, mordillant avec conviction. Un faible gémissement lui échappe, un son qui se noie immédiatement dans ma chair. Elle me presse de toutes ses forces, le jus se déverse sur ses doigts, coulant le long de ses mains. Je vois le jus couler de ses commissures, le bruit de sa déglutition est sonore.
Thomas nous fixe toujours. Son souffle est court et rauque. Il a accéléré ses mouvements et se masturbe de ses deux mains. Je sens son regard posé sur ma poitrine qui ballotte. Je glisse mes doigts entre mes seins. Je les caresse lentement, sensuellement. Mes mains glissent, elles les enveloppent, les pressent, les malaxent. J'humidifie mes doigts, les enroule autour de ma langue. Puis, j'effleure la surface de mes tétons, une pression légère, mais suffisante pour qu'ils s'imprègnent de cette humidité et se transforment. Ils se tendent, se gorgent d'assurance et de mon plaisir. Je les attrape fermement, les faisant rouler entre mes doigts, les pince, les tords et les lui présente en offrande. Je me sens maîtresse de son plaisir. Je me mords la lèvre pour étouffer un gémissement, submergée par l'intensité de cet instant.
Les bruits légers de sa masturbation se mêlent à mon souffle saccadé, rythmé par la cadence assurée de Claire. Claire, entre mes cuisses, mène désormais la danse, son assurance contrastant avec l'abandon qu'elle m'avait offert plus tôt. Le contraste est enivrant : elle qui s'était soumise à moi avec ferveur il y a quelques minutes semble avoir maintenant les rênes. Elle est la cheffe d'orchestre, menant ses doigts entre mes lèvres comme une baguette. Je suis dans un moment de préextase, je tiens à un fil.
Mais alors que je suis à la merci de quelques coups de langue bien placés, Claire s'arrête subitement. Elle me lance un regard, un mélange de triomphe et de dédain, qui me laisse pantelante, abandonnée dans un vide de désir inassouvi. Elle m'annonce sèchement :
— Je dois m'occuper de mon foyer. Attends là sagement.
— Je dois m'occuper de mon foyer. Attends là sagement.
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Commentaires ()
Que se passe-t-il ensuite ?
Une suite prévu assez rapidement ?