Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les carnets d'une rousse chaude et salope... — Chapitre 18 · Perséides… Nuit lesbienne devant mon homme.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les carnets d'une rousse chaude et salope...
Chapitre 18 · Perséides… Nuit lesbienne devant mon homme.
Nuit du 8 au 9 août 2026 à 3 h 30
Serge et Jérôme se sont endormis la bite molle, incapables de poursuivre. Il est temps pour moi de regagner mon Nicolas sous notre tente. Est-il toujours avec Stéphanie ? Ils se sont isolés sous un arbre, ce n'est pas pour cueillir des fraises.
À proximité de la tente, j'entends des plaintes et des gémissements. Je m'approche à pas de loup, le cœur qui bat, les seins déjà durs sous mon vêtement. À proximité de la tente, le son se précise. Devient une mélodie de plaisir rauque et sans honte. Je reconnais la voix. C'est Stéphanie. J'entends ses gémissements qui résonnent contre la toile, des sons gourmands. Une vague de chaleur, soudaine et inattendue, me parcourt le ventre et me fait serrer les cuisses.
La tente est éclairée de l'intérieur, une lanterne de camping projette une lumière crue sur la toile, transformant la paroi en un écran de cinéma.
Sur cette toile improvisée, deux silhouettes s'agitent dans une chorégraphie. L'une est large d'épaules, puissante dans ses mouvements. C'est mon Nicolas, mon mari. Je reconnais sa carrure entre mille. L'autre est plus fine, plus souple, les jambes repliées, les chevilles croisées derrière sa nuque, se lèvent dans les airs, presque verticales. C'est Stéphanie. Ils sont nus, leurs corps en ombres chinoises révèlent l'acte avec une brutalité érotique. Il la prend, et Dieu comme il la prend.
Elle a les mollets posés sur ses épaules. Une position qui l'offre entièrement aux assauts. Qui l'ouvre de la manière la plus vulnérable qui soit. Lui, ma foi, il a l'air de faire glisser son gros calibre avec une facilité déconcertante, un va-et-vient régulier, profond, qui fait frémir sa silhouette à chaque poussée.
Putain. C'est qu'elle a de la voix, la salope. Ses plaintes montent en flèche, aiguës et extatiques, mêlées aux grognements graves de mon homme. Je suis immobile, collée contre l'écorce rugueuse d'un chêne, mon cœur martelant mes côtes. Je ne devrais pas regarder. C'est intime. Une partie de moi, plus sombre et plus curieuse, est fascinée. Je vois les muscles de ses fesses se contracter à chaque coup de reins. J'imagine sa bite la frapper au fond du conduit anal, la façon dont sa chatte doit être détrempée pour qu'il la pilonne ainsi.
La chaleur dans mon bas-ventre s'intensifie, se transforme en une pulsation humide qui imprègne mon short.
Je ne peux pas rester dehors à jouer les espionnes. L'idée me vient, logique… Je ne vais pas les interrompre. Les laisser jouir tranquillement avant de les rejoindre. Je veux voir ça jusqu'au bout. Je veux voir mon mari la défoncer, voir son corps se tendre, l'entendre crier sa jouissance. Et, nous verrons…
Je pousse doucement le rabat de la tente et me glisse à l'intérieur. L'air qui m'accueille est lourd, épais, saturé de l'odeur de sueur, de sexe. La lumière est allumée, crue, impudique. Je reste accroupie dans l'ombre près de l'ouverture, invisible. La vue est bien meilleure de l'intérieur. Je ne vois plus d'ombres, mais leurs corps. Le dos de Nicolas, luisant de sueur, se creuse et s'arrondit sous la lumière. Les fesses contractées, Ses mains sont fermement ancrées sur les hanches de Stéphanie, la tenant en place pour mieux l'envahir. ses cuisses puissantes qui claquent contre ses fesses.
Des sons incohérents s'échappent de sa gorge dès qu'il la remplit jusqu'à la garde. Elle a les mains agrippées à ses épaules, les ongles enfoncés dans ses muscles, et son visage est un masque de pur plaisir, les yeux fermés, la bouche ouverte, les lèvres luisantes de bave et de foutre. Elle gémit quelque chose d'incompréhensible. Mélange de sons s'échappant de sa bouche, que je traduis par un :
— Oh oui, comme ça, baise-moi, fils de pute ! Putain, ta queue est parfaite !
Je ne peux m'empêcher de laisser ma main glisser entre mes propres cuisses. Le contact du short sur mon clitoris déjà douloureusement sensible me fait sursauter. J'appuie, fais rouler ma paume contre l'étoffe, imitant le rythme de Nicolas. Leurs corps claquent l'un contre l'autre, un son humide et obscène qui se mêle à leurs cris. Stéphanie gémit qu'elle va jouir, qu'elle est sur le point d'exploser. Nicolas accélère sa cadence, devient une brute, un cheval, un taureau, qui se vautre, couvrant la femelle. Sa bite est magnifique, dure comme le roc, glissant hors de sa chatte rose et gonflée avant de disparaître à nouveau, un piston lubrifié et implacable. Ses coups de reins sont si violents que le lit de camp grince en protestation.
Puis, ça arrive… Un cri aigu, déchiré, s'élève de la poitrine de Stéphanie. Son corps se cambre, se tord comme si on la poignardait de plaisir. Je la vois gicler, un jet liquide qui éclabousse les cuisses de Nicolas sous la lumière. La vision est si intense, si crue, que ma propre chatte se contracte violemment, une vague de chaleur me submerge. Nicolas la suit presque aussitôt. Il s'enfonce une dernière fois, jusqu'aux couilles, et grogne, un son animal qui vient du plus profond de sa gorge. Je vois ses testicules se resserrer, le bas de son dos se raidir pendant qu'il la remplit de sa semence.
Il reste immobile un long moment, le souffle court, puis s'effondre sur elle, épuisé. Ils sont allongés l'un sur l'autre, l'un dans l'autre. Un enchevêtrement de membres satisfaits. Le silence retombe, seulement brisé par leur respiration qui retrouve lentement un rythme normal.
C'est maintenant mon tour.
La tension monte en moi, palpable, irrépressible. Mon corps réclame sa part. Je me redresse lentement, laissant l'ombre m'envelopper encore un instant. Mon corps se réclame, aspire à cette fusion à trois dont je rêve depuis des semaines. L'idée de partager mon homme, de le voir me désirer autant qu'elle, puis de nous désirer tous les deux ensemble, est un fantasme puissant qui me consume, depuis que Stéphanie est devenue la secrétaire de mon chéri.
Maintenant qu'ils ont atteint le sommet, je me lève. Mon pas est léger. Je m'approche de leur matelas, le souffle court. Leurs yeux se tournent vers moi, surpris d'abord, puis un sourire se dessine sur leurs lèvres.
— Je peux me joindre à vous ? demandai-je, ma voix plus assurée que je ne l'aurais cru.
Nicolas est allongé sur le dos, les bras croisés derrière la tête, un sourire satisfait sur ses lèvres. Son corps musclé est marqué par des traces rouges sur ses cuisses, des morsures légères sur son torse. Il me voit et son sourire s'épanouit davantage. Le regard de mon homme est un mélange de possessivité et de tendresse. Il me tire doucement vers eux, me fait basculer sur le matelas.
Je regarde Stéphanie, ma main toujours glissée entre mes cuisses, les doigts humides de mon excitation. Putain, cette fille est magnifique. Nue, les jambes écartées, un de ses doigts touche son clitoris gonflé tandis que l'autre main caresse ses seins. Son regard brille d'anticipation. Elle me fait un signe de tête. et ses doigts effleurent mon visage provoquant un frisson.
— Viens, ma chérie, ronronne-t-elle en se léchant les lèvres. Je veux sentir ta bouche sur moi.
Je n'ai pas besoin qu'on me le dise deux fois. Je m'agenouille entre ses cuisses, sentant le regard brûlant de Nicolas sur moi. Il bande déjà, son sexe dressé contre son ventre, les veines gonflées par l'excitation. Je me penche en avant, ma langue effleurant d'abord son clitoris avant de plonger plus bas, goûtant son excitation salée. Stéphanie gémit, ses doigts s'emmêlent dans mes cheveux pour me guider.
— Putain, oui, comme ça… Suce-moi, Véronique, fais-moi jouir.
Je m'exécute avec enthousiasme, mes lèvres refermées autour de son bouton sensible tandis que mes doigts explorent son entrée. Elle est si mouillée que ça coule entre mes doigts, et je me surprends à gémir moi-même, la pression entre mes propres cuisses devient insupportable. Je me frotte contre le matelas, cherchant un soulagement, mais c'est elle que je veux. C'est elle que je veux sentir me prendre, me remplir, me faire hurler.
Nicolas ne reste pas inactif. Il se rapproche, son sexe frôle ma joue avant de se glisser entre mes lèvres. Je l'accueille avec avidité, ma bouche ouverte, ma langue s'enroule autour de son gland avant de le prendre profondément. Il grogne, ses hanches se soulèvent légèrement, et je sens les doigts de Stéphanie s'insinuer entre nous, caressant mes seins avant de descendre vers mon entrejambe.
— Tu es trempée, ma belle, murmure-t-elle en enfonçant deux doigts en moi. Tu veux que je te baise pendant qu'il te prend la bouche ?
Je hoche la tête, incapable de parler, les mots perdus dans un gémissement étouffé autour de la queue de Nicolas. Stéphanie se place derrière moi, ses seins écrasés contre mon dos tandis que ses doigts me pilonnent avec une précision diabolique. Chaque mouvement de ses phalanges me rapproche de l'orgasme, et je sens mon corps se tendre, prêt à exploser.
— Putain, je viens, je halète en me retirant de la bouche de Nicolas pour crier.
— Non, pas encore, ordonne Stéphanie en me retournant sur le dos. Je veux te sentir me supplier avant de te laisser exploser.
— Non, pas encore, ordonne Stéphanie en me retournant sur le dos. Je veux te sentir me supplier avant de te laisser exploser.
Elle s'installe entre mes jambes, sa bouche remplace ses doigts. Sa langue experte trace des cercles autour de mon clitoris avant de plonger en moi. Je me débats, mes hanches se soulèvent involontairement, mais elle me maintient fermement, sa langue me torture jusqu'à ce que je sois au bord de la folie.
— S'il te plaît, Stéphanie… Je t'en prie…
— Dis-moi ce que tu veux, ma chérie, susurre-t-elle en se redressant légèrement.
— Je veux te sentir en moi, je veux que tu me baises.
— Dis-moi ce que tu veux, ma chérie, susurre-t-elle en se redressant légèrement.
— Je veux te sentir en moi, je veux que tu me baises.
Stéphanie rit, Elle s'agenouille, ses seins pressés contre mon dos, ses mains remontent le long de mes cuisses pour écarter mes fesses.
— Laisse-moi goûter, dit-elle, sa bouche frôlant ma nuque.
Elle me retourne, doucement, me fait pencher en avant, mes mains s'appuient sur les cuisses de mon homme. Sa bouche, à elle, descend le long de ma colonne vertébrale, laissant un sillage de baisers humides, jusqu'au creux de mes reins. Elle écarte mes fesses, et je sens son souffle chaud sur mon sexe, avant que sa langue ne s'y attarde, un premier contact timide qui devient vite plus assuré.
Un gémissement m'échappe, et mon homme, lui, me regarde, hypnotisé, sa main se pose sur ma nuque, me guide vers son sexe dur et offert. Je le prends dans ma bouche, le goût salé de son désir emplit mes sens, tandis que Stéphanie me lèche avec une application dévorante. Pour la seconde fois, ses doigts s'insinuent en moi, me remplissent, me préparent, tandis que sa langue tourne autour de mon clitoris, un mouvement précis et infini. La sensation est écrasante. Je suis prise entre deux feux, ma bouche occupée par la queue de mon chéri, le sexe dévoré par chaque va-et-vient de la langue de mon amie. Chaque poussée de ses doigts, chaque succion de ma bouche, tout s'entremêle dans une symphonie de plaisir brut. Je sens la pression monter, un orgasme qui crépite au creux de mes reins, prêt à exploser. Je me retire de lui, la bouche humide, et je me retourne vers Stéphanie, mes lèvres trouvant les siennes, goûtant mon propre jus mêlé à sa salive.
Mon homme, lui, se place derrière moi, sa queue dure pressée contre mon entrée. Il me pénètre lentement, un centimètre après l'autre, me remplissant complètement, tandis que Stéphanie écarte ses cuisses, m'offrant sa propre chair humide. Je plonge mon visage entre ses jambes, ma langue trouve son clitoris, un bouton dur et gonflé, tandis que les va-et-vient de mon homme s'accélèrent, chaque poussée me pousse plus profondément contre sa fente. Nous sommes un corps à trois, un mouvement unique et syncopé. Les gémissements se mêlent, nos souffles se confondent.
Je sens l'orgasme de Stéphanie vibrer contre ma langue, ses hanches se soulèvent avec frénésie, et cette vision me propulse au bord du gouffre. Mon homme, lui, sent mon corps se contracter autour de lui, et il ralentit, me laissant savourer chaque pulsation, chaque jet de foutre, chaque onde de plaisir qui me submerge. Il se retire, me retourne et me prend dans ses bras, me dépose sur le lit.
Stéphanie se blottit contre moi, sa tête sur mon épaule, sa main caresse mon ventre. Nicolas s'allonge à côté de nous, son bras nous enlace toutes les deux. Nous restons là, enchevêtrés, les souffles courts, les peaux moites et collées l'une à l'autre. Le silence est doux, chargé d'une intimité nouvelle. Je ferme les yeux, savourant la chaleur de leurs corps contre le mien, le battement de leurs cœurs qui battent au même rythme que le mien.
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Commentaires ()
J'ai hâte de lire la suite
Mes carnets n'ont pas nécessairement de chronologie.
Le prochain récit, par exemple, se situe sur une aire de repos.