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Couverture de La trahison - Vers ma nouvelle vie, par miche1837
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

La trahison - Vers ma nouvelle vie — Chapitre 21 · imprévu à l'agence d'intérim

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miche1837
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La trahison - Vers ma nouvelle vie

Chapitre 21 · imprévu à l'agence d'intérim

Chapitre 21 – Imprévu à l'agence d'intérim
Cela faisait maintenant quelques mois que je me prélassait dans cette agréable maison en lisière de la forêt. Je n'ai aucun soucis matériel, compte tenu que je reçoit régulièrement ma part de résultats en provenance de l'agence immobilière dont je suis propriétaire. En mon absence elle est parfaitement tenue en gérance par Sandra, une amie de collège, qui y travaillait avant que j'y soit embauchée. Par la suite Betty, la patronne, avait pris sa retraite et j'avais pu racheter l'affaire. Lors de mon exil près la rupture avec mon ex, je l'ai confiée en toute confiance à Sandra.
Lorsque je cherchais du travail, je m'étais adressée à l'agence d'intérim locale, sans savoir que je serai dirigée vers cette agence immobilière, et surtout que j'y retrouverai Sandra. Nous avions passé plusieurs années d'études ensemble, partagé le même studio ( et un peu plus encore, mais cela est une autre histoire ) et la vie avait fait que nous nous étions perdues de vue. L'agence d'intérim était tenue par une amie de ma tante qui m'avait obtenu un rendez-vous très rapidement :
— Martine ma chérie, tu seras reçue demain en fin d'après-midi !
— Oh merci ma tante !
— Taches de te montrer sous ton meilleur jour ! avait-elle ajouté avec un petit sourire et un clin d'œil coquin.
— Je ferai de mon mieux !
— Je n'en doute pas
Je ne savais pas ce qui m'attendait ! C'est donc en toute confiance que je me présentais le lendemain. J'entrais dans l'agence et fut accueillie par un grande et forte femme d'origine africaine, très bien proportionnée malgré sa taille. Elle est vêtue d'un strict tailleur pantalon gris très sombre dont la veste difficilement fermée par un bouton, laissait imaginer une poitrine opulente dissimulée par un chemisier de soie chamarré noir et blanc fermé au col. Ses cheveux d'un noir profond, coupés au carré, encadrent un visage dans lequel brillent deux grands yeux et une bouche sensuelle soulignée d'un rouge vif.
— Bonjour Madame
— Bonjour Mademoiselle, votre tante m'a fait part de votre recherche. Venez dans mon bureau je vais examiner votre dossier. Vous avez fait des études commerciales je crois ?
— Oui Madame, voici mon CV.
Elle pris le dossier et commença à le lire. Puis, au bout d'un moment :
— Vous avez un joli parcours scolaire, mais vous n'avez aucune expérience spécifique dans le domaine commercial, vos stages sont uniquement des travaux de secrétariat.
— C'est vrai, je n'ai pas eu la chance de trouver des stages intéressants en tant que commerciale, mais je connais bien le travail et je suis très motivée.
— Oui, c'est ce que m'a dit votre tante.
— J'ai vraiment besoin de travailler et je suis prête à tout pour satisfaire un employeur !!
Elle releva la tête et me fixa longuement en souriant.
— Vraiment ?
— Oui vraiment !
Elle continua à me fixer tout en faisant tourner son fauteuil. Un doigt au bord de la bouche, front légèrement plissé, elle réfléchissait. Enfin elle se décida
— J'ai peut être une possibilité, travailler dans une agence immobilière, cela vous irait ?
— Oui pourquoi pas !
— D'après ce que votre tante m'a dit sur vous, et votre degré de motivation, je pense que cela pourrait marcher.
Elle se leva, s'approcha de moi, passa la main dans ma longue chevelure en accentuant son sourire. Tout en continuant à me parler doucement de ce travail potentiel, elle jouait avec mes cheveux, puis ses doigts effleurèrent mon visage. Je relevais la tête et la fixait dans les yeux. Un de ses doigts se glissa au niveau de l'ouverture de mon corsage. Je compris aussitôt son manège, et les recommandations de ma tante me revinrent à l'esprit. Ma tante devait connaître son penchant pour les jeunes filles qu'elle recevait. Peut-être même avait elles eu ensemble des relations saphiques. Je lui rendis son sourire. Alors sans hésiter, elle se pencha vers moi et sa bouche vint se coller à la mienne. Sous la pression j'entrouvrais mes lèvres, sa langue s'incrusta et se mêla à la mienne. Pendant de longues minutes nous échangèrent des baisers humides et passionnés. Je me levais et m'adossais au bureau, cramponnée à sa veste de tailleurs nous poursuivions nos baisers. Elle se glissa entre mes jambes et ma jupe se releva en haut des cuisses. Sa bouche toujours collée à la mienne, elle se débarrassa de sa veste. Elle me caressait les jambes et les cuisses. Je passais mes mains sous son chemisier, puis je le déboutonnais ; elle eu un mouvement d'épaules pour dégager une superbe poitrine emprisonnée dans un bustier soutien-gorge noir relevé de broderies dorées. Mes mains s'agrippèrent à ses seins à travers la soierie. Elle se débarrassa de son corsage, ouvrit mon chemisier, le descendit le long de mes bras, fit jaillir mes seins hors du soutien-gorge et sa bouche se saisit d'un de mes mamelons, les lécha et les mordilla. Rejetant les bras en arrière, elle ôta son bustier. Ses seins jaillirent, magnifiques, superbes, fermes, se tenant fièrement malgré leur importance, d'une belle couleur marron avec en leur centre deux aréoles plus sombres. Je les caressais avec tendresse, les suçais et mordillais à mon tour des tétons bien raides et bien durs. M'ayant basculée sur le bureau elle s'est appliquée à nouveau à me travailler les seins ; couchée sur moi elle s'est emparé de ma bouche. Puis elle à glissé sa tête entre mes jambes. Ma jupe était maintenant remontée sur mon ventre. Elle me lécha longuement l'intérieur des cuisses, effleura de la langue l'entre jambe de ma culotte. Se relevant elle dégrafa la ceinture du pantalon de son tailleur et le fit glisser le long de deux jambes musclées au galbe parfait, s'assit dans son fauteuil de bureau, n'ayant plus pour tout vêtement qu'un minuscule slip noir. Je quittais mon chemisier et collais ma poitrine à la sienne. Puis je m'agenouillais face à elle, fourrais mon visage entre ses seins, son corps dégageait une odeur musquée, enivrante et excitante à la fois. Je suçait et mordillais ses tétons raidis par le désir. Ma bouche collée à sa peau, je descendis lentement vers sa chatte que je léchais à travers son mini slip de soie noire. Elle se laissait faire, souriante, tout en caressant mes cheveux. Sa petite culotte était trempée à la fois par ma salive et par la liqueur qui suintait de son vagin. M'enhardissant de plus en plus, j'écartais le mince tissu et découvrait ainsi un sexe entièrement rasé sur lequel ma bouche se collait avec avidité. Je savourais avec délice son odeur un peu forte et le précieux liquide qui s'en échappait. Sa main, appuyant sur mon cou rendait le contact encore plus puissant et plus intime. Elle ne quittait pas des yeux les mouvements de succions auxquels je m'appliquais et sa respiration devenait de plus en plus rapide. Par instant son visage se crispait, la pression de sa main sur mon cou devint plus forte, sourcils froncés, elle accéléra les mouvements de ma tête et en conséquence de ma langue sur sa chatte.
— Oh oui, c'est bon, tu suces délicieusement, continue, continue !!
Une houle agitait son bassin, elle se redressa légèrement, se penchant vers moi bouche ouverte tandis qu'une abondante onde de cyprine s'échappait de son vagin. Je me redressais et ma bouche s'empara de la sienne, nous échangeâmes un long baiser, mêlant nos langues et nos salive imprégnées de son jus intime.
— C'était trop bon, recommence suces moi encore !
Et joignant le geste à la parole, elle me força à m'agenouiller de nouveau et à plonger la tête contre son sexe trempé. Cramponnée à ses cuisses, je faisais de mon mieux. Elle se leva et ôta sa petite culotte puis reprit position, écartant largement les jambes s'offrant ainsi totalement à moi. Des deux mains, elle ouvrait son sexe facilitant la pénétration de ma langue en son vagin. La chair rosée de son intimité contrastait avec le brun foncé des grandes lèvres.
Voulant profiter moi aussi de cette fête, je me relevais et lui tournant le dos je lui présentais mon postérieur encore caché par ma culotte dont elle eut vite fait de me débarrasser, ainsi que de ma jupe et de mon chemisier, non sans au passage, m'avoir appliqué deux belles claques sur chaque fesse. Sa bouche et sa langue parcoururent longuement mon postérieur, effleurant par instant ma raie, tandis qu'une de ses main me malaxait un sein. Elle m'obligea à me redresser puis, me faisant pivoter elle me projeta aux fond du fauteuil. A genoux devant moi, elle colla sa bouche à la mienne, sa langue jouant avec ma langue, et l'une de ses main s'activant sur ma chatte. Elle me fouillait tant et plus, me suçait et me mordillait les seins. Deux doigt s'étaient maintenant insérés dans mon vagin me masturbant avec vigueur. Elle les mouillait de salive de temps à autre, pour en faciliter la pénétration. Avec mes doigts, j'écartais mes lèvres, en profitant au passage pour me caresser et me pincer le clitoris. Par instant, d'un coup de langue elle effleurait mon sexe. Ma respiration devenait de plus en plus haletante, et elle me regardait, observant la progression de ma jouissance. Elle régulait le petit ballet de ses doigts en fonction de mes réaction. Elle ralentissait, s'arrêtait, repartait de façon à me maintenir en permanence à la limite de l'orgasme. Parfois elle se penchait au-dessus de moi, sa somptueuse et ferme poitrine, par de savants mouvements, se frottait sur mes seins aux pointes exacerbées, sa bouche aux lèvres carminées et pulpeuses venait se coller à la mienne. J'avais affaire à une experte ; les relations pourtant sensuelles que j'avais eu, et que j'avais toujours de temps en temps avec ma tante, n'avaient rien de commun. C'était sans comparaison non plus, avec les étreintes fougueuses et passionnées que j'avais eu avec Sandra, qui au cours de nos années d'étudiantes, avait partagé mon logement universitaire.
Sans retenue, je me laissais complètement dominer par cette femme superbe. Ses doigts parcouraient sans relâche l'intérieur de mon vagin. Mes muqueuses intimes ruisselaient de cyprine. Me prenant dans ses bras, elle me transporta sur un canapé qui occupait un coin de son bureau, et dont l'usage m'apparut aussitôt évident. Couchée sur moi, sa bouche s'empara de mes seins, les mordillait, les aspirait, les suçait, exacerbant mon désir. Son corps entre mes cuisses, dans une étreinte passionnée et charnelle. Revenant au niveau de mon sexe, elle recommença à le lécher avec application. Sa langue faisait des merveilles, tantôt douce et sensuelle, caressant à la fois le pourtour de mes lèvres, puis remontant du périnée au clitoris, tantôt possessive, s'introduisant pointue et ferme à l'intérieur du vagin. Pendant de longues minutes nous avons poursuivi nos ébats, alternant les positions et les initiatives. Enfin atteignant le paroxysme de la luxure, nous avons explosé pratiquement en même temps avec de longs râles de jouissance et de plaisir.
Exténuées et repues nous avons repris nos esprits et commencé à nous revêtir. Me regardant avec un sourire elle me dit :
— Je crois que j'ai tout à fait ce qu'il te faut
Prenant un papier elle griffonna une adresse et un numéro de téléphone et me le tendit
— Vas à cette adresse, je vais prévenir de ta visite, et si cela ne convient pas, ce qui m'étonnerai, n'hésites pas à venir me revoir, c'est avec plaisir que je te recevrai !
La remerciant, j'ai mis le papier dans mon sac et je suis parti.
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Chapitre 22 · Un souvenir impromptu
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Utilisateur supprimé
11 décembre 2024 à 13:29
J'adore toujours autant cette histoire. pleine d'imprévu. Martine est toujours surprenante et déroutante. mais si attachante.
Soyez respectueux
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