Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ricochets — Chapitre 9 · Confirmation; elles s'aiment.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ricochets
Chapitre 9 · Confirmation; elles s'aiment.
Pendant qu'Antoine s'était attelé à la préparation du dîner, Fabienne en avait profité pour montrer le nouvel agencement de l'appartement transformé en loft. Cette visite guidée avait beaucoup plu à son amie qui n'avait pas tari d'éloges.
— Waou ! On peut dire que votre rencontre vous a été bénéfique. Vous disposez d'un palais, n'est-ce pas un peu grand pour vous deux. Trois chambres, deux salles de bains à l'étage, un bureau. Cela doit valoir une fortune. Et en bas...
— Tu exagères un peu, ce n'est pas un palais ? Oui, nous avons de l'espace et c'est tant mieux.
— Et en plus, c'est un putain de beau mec. Il va vouloir te faire une ribambelle de gosses.
— Chut ! Parle moins fort sinon ses chevilles vont enfler. Pour les mioches, il n'en est pas question.
— Hi hi ! S'il me le demande, j'écarte les cuisses.
— Salope !
— Tu exagères un peu, ce n'est pas un palais ? Oui, nous avons de l'espace et c'est tant mieux.
— Et en plus, c'est un putain de beau mec. Il va vouloir te faire une ribambelle de gosses.
— Chut ! Parle moins fort sinon ses chevilles vont enfler. Pour les mioches, il n'en est pas question.
— Hi hi ! S'il me le demande, j'écarte les cuisses.
— Salope !
Elles redescendaient en riant quand Antoine les convia à le rejoindre dans la salle à manger où il avait dressé une jolie table. Aline malgré quelques coups de coude ne se priva pas de le complimenter de manière éhontée. En bon maître de maison, il s'était installé en tête de table et placé les deux amies en face à face. Le repas se déroula dans une bonne ambiance, de larges sourires ponctuaient la conversation. Au fur et à mesure, Antoine vérifia que le lien unissant les deux femmes était très fort. Il se dit qu'il ne servirait à rien de lutter contre, il en prit son parti. À la fin du repas, il proposa à Fabienne de conduire son amie au salon et de lui servir un digestif. Il ne les rejoignit qu'après avoir remis de l'ordre et mis en fonction le lave-vaisselle. En pénétrant dans la pièce, sans surprise, il les retrouva exactement à la même place, très proche l'un de l'autre. Souriantes, elles continuaient leur conversation. Il rit en les voyant, il avait la sensation que la coupure pour le repas n'avait pas eu lieu.
— Antoine ! Mon petit chéri, merci pour ton bon repas et de m'avoir totalement déchargé de tout le reste.
— C'est avec plaisir mon amour, je ne voulais surtout pas interrompre ce duo.
— Oui, merci, tu m'as régalé, Fabienne a de la chance d'avoir à la maison un homme aussi prévenant que toi.
— Ha ha ha ! Merci pour ce concert de louanges. Vous me semblez être deux coquines qui s'entendent bien. Un peu trop peut-être. Aurais-je droit au grand honneur de visionner quelques images à mon tour ?
— C'est avec plaisir mon amour, je ne voulais surtout pas interrompre ce duo.
— Oui, merci, tu m'as régalé, Fabienne a de la chance d'avoir à la maison un homme aussi prévenant que toi.
— Ha ha ha ! Merci pour ce concert de louanges. Vous me semblez être deux coquines qui s'entendent bien. Un peu trop peut-être. Aurais-je droit au grand honneur de visionner quelques images à mon tour ?
Il avait voulu s'installer entre les deux copines, mais ce privilège ne lui fut pas accordé. L'espace entre l'accoudoir et Aline étant trop restreint, il se contenta de poser ses fesses à côté de Fabienne. En souriant, la jeune femme fit quelques manipulations sur la tablette pour faire apparaître les prises de vues. Elle faisait glisser les images à une fréquence qu'il trouvait un peu rapide. Il ne voyait rien d'extraordinaire même si en dehors de quelques images du type natures mortes, il s'agissait de nus. Il avait en mémoire les petits rires étouffés et les regards de connivence.
— Ce sont de belles photos, pourtant je n'ai pas l'impression que c'est celles-ci qui provoquaient vos rires.
— Ben, tu avais envie de voir celles destinées à l'exposition. Je te les montre de la même manière que je les ai montrées à Fab.
— Ben, tu avais envie de voir celles destinées à l'exposition. Je te les montre de la même manière que je les ai montrées à Fab.
En souriant, Antoine adressa un clin d'œil à Aline tout en poussant Fabienne avec son épaule pour montrer qu'il n'était pas dupe.
— Mon chéri, ce n'est qu'un le résultat d'un délire entre filles. Cela n'en vaut pas la peine. Je pense que ce qui nous a fait rire ne te déridera pas.
— Mon petit cœur, je ne le saurais qu'en ayant le privilège de les voir, parce que je sens que cela en doit être un.
— Mais non ! Tu te fais des idées, Fabienne est d'accord, je vais te montrer ma première prise de vue avec mon modèle préféré, ta femme.
— Mon petit cœur, je ne le saurais qu'en ayant le privilège de les voir, parce que je sens que cela en doit être un.
— Mais non ! Tu te fais des idées, Fabienne est d'accord, je vais te montrer ma première prise de vue avec mon modèle préféré, ta femme.
En souriant, elle commença à lui montrer les photos prises lors de cet après-midi mémorable et à l'origine de l'amitié entre les deux femmes.
— Ah ! Mais tu portes cette belle robe bleue qui tombe si bien et te va à merveille.
Il souriait en regardant les images qui se succédaient tout en les commentant. Les clichés s'enchaînaient et progressivement il redécouvrait un corps qu'il connaissait déjà si bien.
— Mince, tu as fait un travail magnifique. Voir la robe s'ouvrir comme une corolle, c'est tellement érotique et fascinant. Mais cette petite culotte transparente rajoute quelque chose. Tout a été pris en mouvement et chaque image est bien nette.
— Alors c'est la première fois que tu as joué les modèles, c'est une facette que tu m'avais cachée ma petite chérie.
— Alors c'est la première fois que tu as joué les modèles, c'est une facette que tu m'avais cachée ma petite chérie.
Fabienne venait de sentir le rouge lui envahir ses joues. Elle prit le temps de réfléchir avant de répondre.
— Oui, c'était la première fois pour le modèle et son photographe. Au départ, ce n'était pas prévu et ce matin-là en m'habillant j'ai enfilé ce sous-vêtement parce qu'il me plaisait. Je dois dire que j'ai été gênée par cette situation, qui malgré tout est devenue amusante.
— Oui, deux débutantes, de ce premier essai il en résulte, une série de photos très érotiques. Je te rassure, je ne suis pas bégueule, ce visionnage m'a beaucoup plu. C'est d'autant plus facile que tu es belle et gracieuse et pas seulement sur les clichés.
— Ha ha ha ! Ma jolie Fabienne, tu as dégotté une perle. Je suis ravie de voir à quel point vous vous aimez. J'ai hâte d'assister à cette cérémonie où vous convolerez.
— Oui, deux débutantes, de ce premier essai il en résulte, une série de photos très érotiques. Je te rassure, je ne suis pas bégueule, ce visionnage m'a beaucoup plu. C'est d'autant plus facile que tu es belle et gracieuse et pas seulement sur les clichés.
— Ha ha ha ! Ma jolie Fabienne, tu as dégotté une perle. Je suis ravie de voir à quel point vous vous aimez. J'ai hâte d'assister à cette cérémonie où vous convolerez.
Spontanément, Aline venait de déposer un bisou au coin des lèvres de son amie. Antoine s'interrogea sur le véritable sens de ce geste affectueux. Il se dit qu'il avait mal vu parce que sa position lui imposait mauvais angle de vision. Un petit doute accentué par la main de la jeune femme sur la cuisse de Fabienne. Puis il se souvint que ses absences répétées l'avaient éloigné des deux amies et qu'à chacune de ses apparitions il les avait trouvées très fusionnelles. Une idée chassant l'autre il se dit qu'il devait essayer d'en savoir plus. Certes, il avait eu le plaisir de voir un bon nombre de clichés, mais il avait le sentiment qu'elles ne lui avaient pas tout dit. En plaçant sa main sur la cuisse de sa chérie en souriant, il se pencha légèrement pour mieux voir le visage d'Aline. En faisant ce geste, il sentit Fabienne frissonner à ce contact. Il connaissait ce genre de petit signal, cela le fit sourire plus franchement.
— Aline, je ne doute pas que tu sois maintenant une bonne photographe. Je suis certain que tu disposes d'un appareil très sophistiqué pour réussir des clichés avec une très grande définition. J'ai été soufflé de voir que l'on pouvait voir le grain de la peau de ma chère et tendre. J'ai adoré tous ces détails.
— Euh..., oui, merci, tu es gentil, c'est vrai, j'ai un excellent reflex qui me permet des prises de vues extraordinaires.
— Euh..., oui, merci, tu es gentil, c'est vrai, j'ai un excellent reflex qui me permet des prises de vues extraordinaires.
Elle le regardait d'un air interrogateur tout en affichant un petit sourire. Il sentait la main de Fabienne qui venait de se poser sur son cou, qui maintenant lui caressait doucement la nuque. Il attendait une réponse, son regard passant du visage à la main légèrement crispée sur la cuisse de sa femme. Un silence s'était installé et c'est lui qui le rompit.
— Hem ! Excusez-moi, j'ai un chat dans la gorge. Je me disais donc que vous me semblez très fusionnelles, mais un peu plus que le seraient deux sœurs. Alors que j'étais occupé, je vous ai entendu rire très souvent. Oui, c'est le genre de rire en cascade très agréable que l'on aime entendre.
— Oui, oui, bien sûr, nous avons ri, notamment moi. C'est surtout parce que de retrouver Aline m'a fait très plaisir.
— Ha ha ! Ma coquine de petite femme adorée, ça, je le sais bien, pourtant j'ai le sentiment qu'il s'agit de tout autre chose.
— Bon d'accord, lors de notre première discussion, mon amie s'est moqué de moi en me disant qu'elle était beaucoup plus souple. C'est à partir de là que j'ai accepté de devenir son modèle. Elle n'avait pas les moyens de s'offrir un modèle professionnel et comme elle m'avait rendu service... Voilà, c'est tout.
— Oui, oui, bien sûr, nous avons ri, notamment moi. C'est surtout parce que de retrouver Aline m'a fait très plaisir.
— Ha ha ! Ma coquine de petite femme adorée, ça, je le sais bien, pourtant j'ai le sentiment qu'il s'agit de tout autre chose.
— Bon d'accord, lors de notre première discussion, mon amie s'est moqué de moi en me disant qu'elle était beaucoup plus souple. C'est à partir de là que j'ai accepté de devenir son modèle. Elle n'avait pas les moyens de s'offrir un modèle professionnel et comme elle m'avait rendu service... Voilà, c'est tout.
Les grattouilles sur sa nuque et le sourire, le faisaient frissonner, pourtant il était certain qu'elle lui avait dit la vérité. Il savait pourtant qu'il y avait une suite qu'il avait envie de connaître. Connaissant Fabienne il n'était pas inquiet, il lui faisait confiance, il devait seulement trouver les bons mots pour l'inciter à raconter la suite de leurs aventures. Il sourit à cette idée, en pensant au mot aventure, il les avait imaginées dans une histoire rocambolesque.
— Qu'est-ce qui te fait sourire ?
— Hein ? Je viens de vous imaginer toutes les deux dans une sombre histoire d'où comme deux héroïnes vous vous tirez avec brio.
— Ha ha ha ! Mon chéri, tu peux être certain que si tu es en danger je viendrais à ton secours.
— Voilà ! C'est exactement de ce rire-là que je parlais et Aline avait le même. Je sentais le plaisir et la joie, ruisseler en cascade. J'aimerais connaître, voir, devrais-je dire ce qui provoquait cette hilarité et cette complicité.
— Hein ? Je viens de vous imaginer toutes les deux dans une sombre histoire d'où comme deux héroïnes vous vous tirez avec brio.
— Ha ha ha ! Mon chéri, tu peux être certain que si tu es en danger je viendrais à ton secours.
— Voilà ! C'est exactement de ce rire-là que je parlais et Aline avait le même. Je sentais le plaisir et la joie, ruisseler en cascade. J'aimerais connaître, voir, devrais-je dire ce qui provoquait cette hilarité et cette complicité.
En guise de réponse, les doigts de Fabienne tirant les cheveux le contraignirent à tourner la tête avant de l'embrasser à pleine bouche. Surpris, il se laissa embrasser, une langue volontaire vint à la rencontre de la sienne. Il entendit le rire cristallin d'Aline résonner dans la pièce pendant qu'il faisait rouler un palot. De temps à autre, sa tendre moitié devenait dominatrice et autoritaire dans les jeux amoureux. Il se demandait pourquoi elle agissait ainsi devant cette jeune femme qu'il ne connaissait que depuis quelques heures. Une main toujours posée sur la cuisse, il caressait les seins de Fabienne de sa main restée libre. Pendant quelques secondes, avant qu'elle ne libère sa bouche, il eut la sensation que d'autres mains s'étaient invitée, lui délivrant quelques caresses.
— Waou ! Que s'est-il passé, ma chérie ?
— Rien ! J'ai eu une brutale envie de prendre ta bouche, alors je l'ai fait.
— J'ai en effet bien ressenti cette prise en main, je devrais dire en bouche. Et si nous revenions à nos moutons ? Euh, je devrais dire aux images. À moins que ce ne soit comme à l'école et qu'il me faille dix bons points pour obtenir une image.
— Hi hi ! Ah ! Mon pauvre, tu vas en avoir pour un sacré long moment pour atteindre le quota exigé. Mais les bons points, il n'y a que les vieux pour avoir connu ce système
— Rien ! J'ai eu une brutale envie de prendre ta bouche, alors je l'ai fait.
— J'ai en effet bien ressenti cette prise en main, je devrais dire en bouche. Et si nous revenions à nos moutons ? Euh, je devrais dire aux images. À moins que ce ne soit comme à l'école et qu'il me faille dix bons points pour obtenir une image.
— Hi hi ! Ah ! Mon pauvre, tu vas en avoir pour un sacré long moment pour atteindre le quota exigé. Mais les bons points, il n'y a que les vieux pour avoir connu ce système
Cela le fit rire d'entendre la répartie d'Aline, elle se moquait franchement de lui. Sa réaction en entraînant une autre, le rire se généralisa, pendant quelques minutes ils se regardèrent rire éperdument. Antoine se tenait les côtes en essayant de se calmer, pour reprendre contenance et retrouver son souffle.
— Mais vous êtes deux sorcières ! Qu'avez-vous mis dans mon verre avec le pousse rapières ?
— Hi hi ! Rien ! Bon ! Si tu es gentil, je, nous te laisserons voir quelque images supplémentaires.
— Ha ! C'est aimable de votre part.
— Hi hi ! Rien ! Bon ! Si tu es gentil, je, nous te laisserons voir quelque images supplémentaires.
— Ha ! C'est aimable de votre part.
Antoine vit Aline secouer le bras de Fabienne qui pour répondre lui caressa tendrement la joue.
— De quoi parles-tu ?
— Mais de ce qui te faisait gentiment te moquer de moi, ma chérie.
— Non ! Tu parles de...
— De ta souplesse ma belle. Oui, mon chéri, j'ai utilisé le bel appareil photo d'Aline. Il fallait bien que quelqu'un le tienne pendant qu'elle me prouvait qu'elle ne mentait pas. Je sais qu'elle est toujours capable de faire autant de prouesses que ce jour-là.
— Mais de ce qui te faisait gentiment te moquer de moi, ma chérie.
— Non ! Tu parles de...
— De ta souplesse ma belle. Oui, mon chéri, j'ai utilisé le bel appareil photo d'Aline. Il fallait bien que quelqu'un le tienne pendant qu'elle me prouvait qu'elle ne mentait pas. Je sais qu'elle est toujours capable de faire autant de prouesses que ce jour-là.
Le regard d'Antoine passait de l'un à l'autre. Fabienne souriait franchement alors que celui d'Aline était plus timide. Pourtant en les regardant il ne sentait pas la moindre gêne entre les deux femmes. S'il y avait une petite appréhension, elle était due au fait qu'il soit témoin de l'échange.
— N'es-tu pas en train de faire allusion à ce que j'ai la possibilité grâce à mon entraînement de me contorsionner ?
— Oui ma chérie, exactement, je suis certaine que mon amour sera ravi de découvrir cette série de photos. Bien moins réussies que les tiennes, mais tout aussi agréables à visionner.
— Mais !...
— Dans ton regard, je vois que l'idée ne te déplaît pas, allez ! Ne fait pas semblant je sais que tu en as envie. Je les ai aimées quand on les a vues la première fois. Aujourd'hui, je les ai redécouvertes avec un grand plaisir, comme toi d'ailleurs.
— Oui ma chérie, exactement, je suis certaine que mon amour sera ravi de découvrir cette série de photos. Bien moins réussies que les tiennes, mais tout aussi agréables à visionner.
— Mais !...
— Dans ton regard, je vois que l'idée ne te déplaît pas, allez ! Ne fait pas semblant je sais que tu en as envie. Je les ai aimées quand on les a vues la première fois. Aujourd'hui, je les ai redécouvertes avec un grand plaisir, comme toi d'ailleurs.
Il les écoutait en souriant tout en les observant. Chaque mot, chaque phrase, confirmait ce qu'il sentait depuis un long moment. Fabienne est Aline étaient bien plus que complices, elles s'aimaient, elles avaient été amantes. La vie les avait un moment séparées, le hasard venait de les remettre en contact. Antoine comprenait maintenant beaucoup mieux l'insistance de Fabien pour conserver ce contact. Même s'il pensait avoir un esprit large, cette idée lui picotait quand même son amour propre. Son amour pour Fabienne l'incitait fortement à modérer ses réactions. Depuis qu'ils étaient ensemble il se sentait heureux et vivant leur amour sans se poser de question. Enfin jusqu'à cet instant et pour le moment il ne savait pas quelle attitude adopter. À une semaine de leur mariage, l'apparition d'Aline avait fait évoluer la situation. Il était songeur et bien évidemment Fabienne perçut rapidement qu'il ressentait quelque chose et que cela le gênait. Elle venait de parler à la jeune photographe et c'est en le regardant qu'elle avait vu dans son attitude qu'il venait de se rendre compte que cela n'était pas aussi simple que cela semblait être. D'ailleurs, il n'insistait plus pour découvrir d'autres images. Elle se dit qu'il serait plus raisonnable de percer ce qui semblait être un début d'abcès.
— Que se passe-t-il mon petit cœur ? Tu me sembles très songeur.
— Excuse-moi, j'étais ailleurs. Rien de grave, je te l'assure.
— Excuse-moi, j'étais ailleurs. Rien de grave, je te l'assure.
En lui caressant le visage, elle lui sourit tendrement. Cette caresse le fit frissonner, il lui rendit son sourire.
— Laisse-moi deviner..., tu te poses des questions et tu aimerais des réponses ?
— D'accord, d'accord, vous êtes amies, c'est indéniable mon cœur...
— D'accord, d'accord, vous êtes amies, c'est indéniable mon cœur...
Fabienne lui prit la tête entre ses mains et l'embrassa sur la bouche avant qu'il ne termine sa phrase. Elle se dit qu'elle devait prendre les devants et être franche.
— Mon amour, oui, ce que tu devines est vrai. Aline est plus qu'une copine. Au début cela s'est passé comme un jeu entre filles, puis petit à petit cela a..., comment dire, un peu dérivé et nous avons été amantes. Jusqu'à aujourd'hui, elle était devenue un joli souvenir caché dans un coin de ma mémoire. Tout à l'heure, nous avons regardé ensemble sur sa tablette qui ne la quitte jamais des images qui nous ont bien fait rire.
— Fabienne dit vrai, ce ne sont que des souvenirs, nous ne nous sommes pas vues depuis cette période.
— Fabienne dit vrai, ce ne sont que des souvenirs, nous ne nous sommes pas vues depuis cette période.
Aline, véhémente, venait d'intervenir pour tenter d'éviter un drame qu'elle pressentait. En la regardant, il se rendit compte qu'elle était inquiète pour son amie et qu'elle était rouge d'émotion et peut-être de honte.
— Hé ! Ne crie pas s'il te plaît !
Il avait pourtant le visage moins fermé que quelques secondes auparavant. Oui, il avait un moment douté, mais la douce chaleur des mains de Fabienne le rassérénait. Il ne se sentait pas en colère, le passé venait de surgir et il n'en rendait pas sa future femme responsable.
— Le passé ne peut jamais être modifié. Il est très tard, donc, une bonne nuit de sommeil nous permettra, me permettra devrais-je dire, d'assimiler ces informations. Oui, je sais ! Le métro a fermé ses grilles. Fabienne va te conduire dans la chambre d'amis.
Il soupira de soulagement en quittant son siège, en esquissant un léger sourire, il prit toutefois le temps de faire une bise sur la joue d'Aline avant de se diriger vers l'escalier.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
comment savoir ce qui se passe dans la tête des gens?
et la pousse-rapière frelatée ... a l'essence de feromone surement, afin de mettre ce brave antoine dans de bonnes dispositions...
Merci, merci, je sens mes chevilles enfler.
Mais Faunus est le maître des cartes qu’il bat encore avant de nous les distribuer.
Superbe attente !!!
L'attente fait partie du plaisir
Attendre que le mariage soit concemmer,avent d'aller plus loin...?