Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aline ou la perversion d'une jeune mariée — Chapitre 1 · La soirée de mariage (1)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aline ou la perversion d'une jeune mariée
Chapitre 1 · La soirée de mariage (1)
La soirée touchait à sa fin. Les derniers éclats de rire s'éteignaient doucement, les convives fatigués s'attardaient autour des tables encombrées de coupes vides et de nappes froissées. L'air était chargé d'une chaleur agréable, celle des corps qui avaient dansé, bu, ri sans retenue.
Fred, lui, était affalé sur une chaise, un sourire béat aux lèvres. Il avait fêté comme il se devait, porté par la joie du moment, trinquant avec ses amis, riant aux anecdotes qu'il connaissait par cœur, mais qui, ce soir, prenaient une saveur particulière.
Fred, lui, était affalé sur une chaise, un sourire béat aux lèvres. Il avait fêté comme il se devait, porté par la joie du moment, trinquant avec ses amis, riant aux anecdotes qu'il connaissait par cœur, mais qui, ce soir, prenaient une saveur particulière.
Aline l'observait de loin. Il était ivre, oui, mais d'un bonheur sincère. Elle ne pouvait pas lui en vouloir.
— Il s'est bien amusé, on dirait, souffla une voix derrière elle.
Elle se retourna. Étienne la fixa avec un sourire en coin.
— Il a profité de sa nuit, répondit-elle simplement.
— Et toi ? As-tu profité de la tienne ?
— Et toi ? As-tu profité de la tienne ?
Elle haussa légèrement les épaules. Il y avait tant de choses, tant d'émotions... Mais à cet instant précis, elle se sentait étrangement seule.
— Viens. Une dernière danse, proposa-t-il.
Elle hésita, puis lui offrit sa main. Après tout, ce n'était qu'une danse. Étienne l'entraîna sur la piste. Il dansait bien, d'une assurance naturelle qui contrastait avec la maladresse de Fred. Il la tenait fermement, sans jamais la brusquer, et son parfum boisé lui chatouillait les narines.
— Tu es magnifique ce soir, murmura-t-il.
Elle sentit ses joues s'échauffer. Elle esquissa un sourire.
— C'est ce que tout le monde dit à une mariée.
— Non. C'est ce que je pense, moi.
— Non. C'est ce que je pense, moi.
Le ton de sa voix, plus grave, plus appuyé, la fit frémir. Elle détourna le regard, mais il poursuivit, plus bas :
— Tu le sais, n'est-ce pas ? Que j'ai toujours eu un faible pour toi...
Aline frissonna, troublée par la proximité de l'oncle de son mari. Oui, elle avait déjà remarqué par le passé qu'il avait de gentilles attentions pour elle, surtout depuis qu'elle avait été enceinte il y avait presque deux ans maintenant. Ses regards posés sur elle, ses baisers sur la joue lorsqu'il lui disait bonjour qui, plus d'une fois, lui avaient paru glisser vers ses lèvres sans jamais les toucher. Elle aurait dû s'écarter, rompre cette danse qui devenait dangereuse... mais elle n'en fit rien.
— Ce soir, laisse-moi être celui qui t'admire comme tu le mérites, murmura-t-il en effleurant sa joue.
Elle ferma les yeux un instant. La main d'Étienne glissa légèrement sur sa taille, une caresse à peine perceptible... et pourtant, elle ne recula pas.
Ils tournaient lentement au rythme de la musique. Étienne la fixait, et elle sentait ce regard peser sur elle, la traverser. C'était grisant. Déroutant.
Ils tournaient lentement au rythme de la musique. Étienne la fixait, et elle sentait ce regard peser sur elle, la traverser. C'était grisant. Déroutant.
— J'ai toujours trouvé que tu étais belle, mais ce soir, tu es tellement désirable...
Elle sentit son souffle ralentir, son corps se tendre. Tout se troubla autour d'elle, comme si la fatigue, l'émotion et l'ambiance tamisée s'entraînaient dans un jeu dangereux. Et puis, elle leva les yeux. Elle vit Fred, assoupi dans un rire, les joues rouges d'avoir trop bu, mais heureux. Heureux d'avoir célébré ce jour avec tous ceux qu'il aimait. Heureux d'être son mari. Un voile de lucidité balaya son trouble. Elle relâcha doucement la main d'Étienne alors que la musique s'éteignait.
— Merci pour cette danse, souffla-t-elle en s'éloignant.
Il ne la retint pas. Il la regarda partir, simplement, avec une lueur de déception dans le regard. Elle retourna vers Fred et lorsqu'elle arriva près de lui, il était en train de rire avec un ami d'enfance qu'il n'avait pas vu depuis des années. Elle posa doucement une main sur son bras.
— Chéri, viens danser avec moi.
Il se retourna, les yeux pétillants d'enthousiasme.
— Ah, ma puce ! s'exclama-t-il en l'attirant contre lui. Bien sûr je te suis ! Mais d'abord santé mon amour !
Elle se plia de bonne grâce et avala quasiment cul sec une nouvelle coupe de champagne avant de lui prendre la main et de l'entraîner vers la piste de danse. Ils dansèrent quelques instants ensemble, Fred un peu maladroit après tous ces verres, mais heureux. Aline se laissa aller, profitant de ce moment avec lui, retrouvant l'homme qu'elle avait choisi d'épouser. Mais à peine la chanson fut-elle terminée, qu'un groupe d'amis les rejoignit.
— Allez Fred, une dernière tournée !
— Et la photo avec les cousins, tu l'as oubliée ?
— Attends, viens trinquer avec nous, on part bientôt !
— Et la photo avec les cousins, tu l'as oubliée ?
— Attends, viens trinquer avec nous, on part bientôt !
Fred sourit à Aline, presque coupable.
— J'arrive dans deux minutes, je reviens !
Alors que Fred était de nouveau happé par ses amis, Aline aperçut Étienne se glisser hors de la salle, cigarette à la main. Elle hésita un instant, se demandant si c'était une bonne idée de le suivre. Elle n'était même pas sûre de pourquoi elle ressentait ce besoin de le rejoindre, mais elle ne put s'empêcher de se dire qu'elle lui devait au moins des excuses. Sans réfléchir plus, elle se dirigea vers la porte et sortit à son tour. L'air frais de la nuit la frappa, et elle s'arrêta un instant, respirant profondément, avant de s'avancer vers lui.
Étienne était adossé au mur de la salle, les bras croisés, regardant la nuit calme. À la vue de Aline, il tourna légèrement la tête, mais il ne bougea pas. Elle s'approcha doucement, le cœur battant sans trop savoir pourquoi. Peut-être l'envie d'échapper à l'agitation. Peut-être aussi quelque chose de plus.
Étienne était adossé au mur de la salle, les bras croisés, regardant la nuit calme. À la vue de Aline, il tourna légèrement la tête, mais il ne bougea pas. Elle s'approcha doucement, le cœur battant sans trop savoir pourquoi. Peut-être l'envie d'échapper à l'agitation. Peut-être aussi quelque chose de plus.
— Étienne... commença-t-elle d'une voix timide.
Il la fixa un moment, ses yeux sombres, mais un léger sourire se dessina sur ses lèvres.
— Tu as l'air un peu perdue, dit-il d'un ton doux.
Elle baissa les yeux, sentant un petit frisson parcourir sa peau. C'était étrange, cette sensation. Une part d'elle voulait se tourner vers lui, s'excuser d'avoir été distante, de l'avoir repoussé, mais une autre part, plus secrète, voulait simplement se laisser aller à ce moment avec lui.
— Je voulais m'excuser... Pour tout à l'heure, je n'ai pas voulu...
Étienne l'interrompit en secouant doucement la tête, comme s'il ne voulait pas qu'elle s'excuse davantage.
— Si quelqu'un doit s'excuser, c'est moi Aline.
Elle leva les yeux vers lui, se perdant dans la profondeur de son regard. Il y avait quelque chose dans cette lueur, un mélange de tendresse et de complicité, qui la troublait. Une brèche s'était ouverte, et Aline sentait la frontière entre ce qu'elle voulait et ce qu'elle pourrait oser franchir devenir floue. Et elle savait que ce n'était pas seulement la faute du champagne. Étienne fit un pas vers elle. Leur proximité s'intensifia, une chaleur invisible les entourait, une tension palpable. Il passa une main nonchalante dans ses cheveux, et Aline, bien que submergée par une vague d'hésitation, se sentit attirée par lui comme par un magnétisme silencieux.
— Tu es tellement belle, souffla-t-il doucement, et je ne peux pas le nier, j'ai terriblement envie de toi.
Ses paroles auraient dû la faire fuir et pourtant son cœur s'emballa un peu plus à chaque mot, à chaque geste, à chaque seconde qu'elle passait à le regarder. Il s'approcha davantage, et cette fois, elle n'éloigna pas ses yeux des siens. Elle se sentait à la fois effrayée et étrangement attirée. Quelque chose en elle la poussait à aller plus loin, à céder à cette impulsion qu'elle avait tenté de repousser. Étienne tendit la main et, sans qu'elle ne s'en rendît vraiment compte, effleura doucement sa joue. L'effet fut immédiat. Un frisson parcourut son corps. Elle ferma les yeux un instant, comme pour suspendre le temps, et l'air autour sembla devenir plus lourd.
Il se pencha alors légèrement, effleurant ses lèvres d'un baiser presque furtif. Un simple frôlement, mais il suffit pour qu'un tourbillon de pensées traversa son esprit. Elle se recula légèrement, surprise par l'intensité du geste, mais Étienne la maintint délicatement contre lui :
Il se pencha alors légèrement, effleurant ses lèvres d'un baiser presque furtif. Un simple frôlement, mais il suffit pour qu'un tourbillon de pensées traversa son esprit. Elle se recula légèrement, surprise par l'intensité du geste, mais Étienne la maintint délicatement contre lui :
— Je te veux Aline.
Elle resta un instant figée. Ce baiser, cet instant partagé dans la lumière tamisée de la nuit, avait provoqué quelque chose en elle, un mélange de culpabilité et de désir qu'elle n'avait pas vu venir. Elle se sentit emportée par cette vague d'émotions contradictoires.
Mais à cet instant, un bruit de porte qui s'ouvrit derrière eux la fit sursauter.
Étienne lui prit la main et l'entraîna un peu plus loin, dépassant le bâtiment qui servait de cuisine à la salle des fêtes. Ils se retrouvèrent dans une petite allée discrète, les arbres alentours formant une sorte de cocon autour d'eux. Aline se laissa guider sans dire un mot, ses pensées en pagaille. Elle savait ce qu'elle ressentait, mais elle ne savait pas comment l'exprimer. Étienne s'arrêta enfin et la regarda, se tenant à une distance respectueuse, mais assez proche pour qu'elle sentît la chaleur de sa présence. Elle aurait dû se sentir coupable de l'avoir suivi et en même temps, quelque chose de grisant, d'excitant grandissait en elle.
Avant même de comprendre ce qui lui arrivait, elle se glissa contre lui, ses bras entourant son dos puissant. Sa bouche chercha la sienne en un baiser enfiévré. Son hésitation ne dura qu'un instant, et à son tour, il la serra contre lui, lui dévorant littéralement les lèvres. Leurs langues se trouvèrent, s'affrontèrent en duel, essayant chacune de prendre le dessus sur l'autre et de la repousser dans la bouche adverse. Ce baiser torride sembla n'en plus finir, leurs salives se mélangèrent et chacun à son tour ils s'en régalèrent. Elle finit par se reculer, toute haletante, et alla s'appuyer contre un arbre. Puis, elle releva sa jupe en écartant les jambes, et baissa d'un coup sec sa culotte, lui offrant ainsi dans une posture tellement indécente, la vision de sa jolie chatte brune.
— Viens, j'ai envie que tu me manges, lui susurra-t-elle.
Comme s'il n'attendait que ça, il se mit à genoux devant elle, son visage à hauteur de son pubis. Quand sa bouche se plaqua contre son sexe, elle laissa échapper un gémissement à la fois de plaisir, mais également de soulagement. Enfin, il était temps ! Elle se cabra de plaisir en sentant sa langue aller et venir doucement le long de ses lèvres, et surtout quand il la darda comme pour se frayer un chemin à l'intérieur de son vagin. Elle frémit de frustration quand il s'arrêta, avant de pousser un petit cri de plaisir quand elle sentit un doigt s'introduire dans sa vulve, et de sentir à nouveau sa langue la lécher. Elle se courba légèrement, pour mieux le voir lui donner du plaisir de cette façon.
— Oh oui, Étienne, continue... c'est bon ce que tu me fais putain...
Il s'arrêta pour la dévisager, son beau visage tout en proie à l'excitation.
— Qu'est-ce qu'elle est délicieuse ta chatte Aline...
Et il replongea à nouveau entre ses jolies cuisses ouvertes, la doigtant avec son index, tout en s'attaquant à son clitoris cette fois-ci du bout de la langue. Cette nouvelle caresse transforma les cris de Aline en râles de plaisir, et elle l'encouragea de plus belle.
— Oh oui, comme ça..... lèche-moi bien mon bouton... tu me fais tellement du bien...
Étienne redoubla alors d'ardeur, et son majeur vint également fouiller la chatte de Aline pendant qu'en même temps il goba entièrement son clitoris gonflé par le désir.
— Oh putain tu vas me faire jouir... oh putain Étienne ça vient... continue...
Elle commença à manquer d'air, sa respiration devenant de plus en plus rapide et saccadée. Elle sentit le plaisir arriver et tel un torrent en furie, l'orgasme la balaya, lui arrachant un long cri de plaisir tout en inondant la bouche de son homme avec sa cyprine. Elle reposa ses jambes, et dans une dernière série de mouvements frénétiques, frotta encore et encore sa chatte sur la bouche de l'oncle de son mari. Avant finalement de s'effondrer contre l'arbre, la bouche grande ouverte, pour reprendre sa respiration.
Elle sentit son amant continuer doucement à lui tourner la langue autour de son bouton, tout en retirant très délicatement ses doigts de sa fente.
Elle lui fit signe de se redresser alors, puis elle l'attira vers elle, pour l'embrasser de nouveau.
Elle lui fit signe de se redresser alors, puis elle l'attira vers elle, pour l'embrasser de nouveau.
Le goût de son propre plaisir sur ses lèvres était tellement enivrant ! Elle lui défit dans le même temps la boucle de sa ceinture, puis déboutonna son pantalon. Il recula, pour le faire glisser sur ses jambes et sa verge jaillit hors de son boxer au moment où il l'abaissa. Aline ne put s'empêcher de pousser un soupir de surprise : elle lui parut tellement large, tellement vigoureuse !! Elle tomba à genoux devant lui, et la prit dans ses mains, caressant à la fois le pourtour du gland, et laissant ses doigts glisser sur les veines qui longent ce membre noueux. Elle lui caressa les couilles, si velues, si grosses. Sa langue vint lécher le long de la hampe, puis elle la frotta contre ses joues, se régalant de l'odeur forte et sensuelle qui émanait du sexe de son amant. Elle ouvrit alors la bouche, et happa le gland, avant de commencer à le caresser avec sa langue. Elle l'entendit râler de plaisir, et même tressaillir quand elle lui lécha le sommet de son fruit violacé.
Délicatement, il se retira alors de sa bouche, le souffle pantelant.
— Tu vas me faire exploser si tu continues... et je veux ta chatte Aline... j'ai envie de la baiser...
A suivre...
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