Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Moi paysanne maîtresse du sexe — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Moi paysanne maîtresse du sexe
Chapitre 9
Nancy
Nous quittons la chambre, elle retourne aux communs, je vais dans la chambre de Charlotte, je fais un détour par la chambre d'Alice, elle dort, je vais vers Charlotte, dépose un baiser sur ses lèvres. Son bras se tend, m'entoure le cou et me plaque sur ses lèvres. Nous échangeons un long baiser, quand je me redresse, je vois une Charlotte radieuse me sourire.
— Bonjour ma chérie.
— Bonjour amour, tu as bien dormi pour ta première nuit dans ce château ?
— Très bien, j'ai passé une très bonne nuit, il ne me manquait que toi et notre petite Alice.
— Pour l'instant, ce n'est pas possible, mais je te promets que bientôt nous dormirons dans la même chambre avec notre petite Alice dans la chambre d'à côté, elle adore avoir sa propre chambre, c'est une jeune fille maintenant.
— J'espère vivement.
— Bonjour amour, tu as bien dormi pour ta première nuit dans ce château ?
— Très bien, j'ai passé une très bonne nuit, il ne me manquait que toi et notre petite Alice.
— Pour l'instant, ce n'est pas possible, mais je te promets que bientôt nous dormirons dans la même chambre avec notre petite Alice dans la chambre d'à côté, elle adore avoir sa propre chambre, c'est une jeune fille maintenant.
— J'espère vivement.
Nancy arrive, elle vient réveiller Charlotte, trop tard. Elle me sourit et vient vers Charlotte.
— Votre bain est prêt, madame.
— J'arrive Nancy.
— J'arrive Nancy.
Elle se lève, au moment où Vicky arrive pour s'occuper d'Alice qui dort toujours.
— Laisse-la se réveiller toute seule, elle sera plus détendue.
— Bien madame.
— Bien madame.
Elle s'assoit à côté d'elle et la regarde, on sent beaucoup d'amour dans ce regard, elle a craqué pour cet enfant espiègle mais adorable.
— Viens avec nous Marie.
Je les suis, Charlotte se plonge dans son bain, Nancy a une robe boutonnée derrière, je vais pour la déboutonner, elle se retourne et me regarde d'un air réprobateur. Charlotte la regarde.
— Tu ne comptes pas me laver habillée tout de même, je ne veux pas que tu salisses ta robe, enlève-la ou si tu ne veux pas je demande à Britney, tu es libre.
— Non, je vais l'enlever.
— Non, je vais l'enlever.
Elle la regarde et me tourne le dos. Je déboutonne sa robe, je lui enlève, apparaît le superbe corps d'une très jeune fille. Des fesses magnifiques, un pubis bien lisse, des seins hauts, bien ronds, pas trop gros. Je soupçonne Charlotte d'avoir fait une description précise des filles qu'elle voulait pour nous. Ce sont les trois plus belles du château. Elle ne porte ni jupon ni culotte.
— Tu as quel âge Nancy ?
— Je viens d'avoir dix-huit ans.
— Tu as le même âge que Britney et Vicky ?
— Vicky a un an de plus que nous.
— Britney t'a parlé ?
— Oui, elle m'a dit pas de culotte, et je ne porte jamais de jupon.
— Toutes dans la même tenue, allez, va laver madame.
— Je viens d'avoir dix-huit ans.
— Tu as le même âge que Britney et Vicky ?
— Vicky a un an de plus que nous.
— Britney t'a parlé ?
— Oui, elle m'a dit pas de culotte, et je ne porte jamais de jupon.
— Toutes dans la même tenue, allez, va laver madame.
Je la vois prendre un gant et le tremper dans le bain.
— Qu'est-ce que tu fais ?
— J'assouplis le gant pour vous laver, madame.
— Pas de gant, je déteste ça, à mains nues.
— J'assouplis le gant pour vous laver, madame.
— Pas de gant, je déteste ça, à mains nues.
Elle pose le gant, se savonne les mains et les pose sur le dos de Charlotte, elle fait glisser ses mains sur sa peau, elle descend lentement, elle prend son temps, elle passe sur ses fesses, elle s'y attarde un peu, je vois que Charlotte apprécie, je la connais par cœur maintenant, je sais déchiffrer le moindre geste de son corps. Nancy descend le long de ses jambes, elle se penche un peu. Je suis derrière elle, je vois ses superbes fesses, mais surtout que sa vulve brille vraiment beaucoup. Cette situation l'excite, elle aime caresser le corps d'une femme, rien d'étonnant, Dorothy l'a choisie pour ça. Charlotte se tourne face à elle, Nancy est surprise et se recule un peu. Charlotte la regarde.
— Bon, et bien maintenant le devant.
Nancy savonne ses mains, elle les plaque sur les seins de Charlotte et lui les caresse ostensiblement en la regardant droit dans les yeux. Je vois que Charlotte apprécie ce comportement, plus de chichi entre elles, elles savent toutes les deux ce que l'autre attend. Nancy continue de lui caresser les seins, elle lui pince les tétons, ce qu'adore Charlotte. Ses mains finissent par descendre le long de son corps, elles arrivent aux mollets et remontent à l'intérieur jusqu'à entrer en contact avec sa vulve. Je vois la main de Nancy faire des va-et-vient entre ses cuisses, Charlotte ferme les yeux, elle pose ses mains sur les épaules de Nancy.
— Oui, comme ça, oui.
Elle continue jusqu'à ce que le corps de Charlotte se tende et qu'elle jouisse debout dans la baignoire, comme moi tout à l'heure. Lentement, elle se détend, Nancy continue de la laver, elle prend de l'eau dans une cruche et la fait couler sur le corps de Charlotte. Quand elle est entièrement rincée, Charlotte sort du bain, Nancy la sèche énergiquement en insistant sur ses fesses. Nous sortons de la salle de bain et allons dans la chambre de Charlotte au moment où arrive Britney, je lui fais signe de nous suivre. Nancy ferme la porte, cette fois, c'est Charlotte qui la regarde, interrogative.
— Jim et Andrew vont venir s'occuper de vider la baignoire et la laver pour mademoiselle Alice.
— Très bien, maintenant, tu dois me raser c'est bien ça ?
— Oui, et vous passer de la crème.
— De la crème ?
— Oui, madame Dorothy nous a demandé de le faire pour adoucir votre peau.
— Tu l'a eu Marie ?
— Oui, et c'est génial, tu vas voir.
— Au fait, tu connais une fille qui s'est fait épiler il y a plus de dix jours ?
— Bien sûr, Vicky, elle s'épile, je crois qu'il y a un certain temps qu'elle l'a fait.
— Elle est où, avec Alice ?
— Oui, elle est toujours dans la chambre d'Alice, vous voulez que j'aille la chercher ?
— Non, d'abord, tu me rases.
— Très bien, maintenant, tu dois me raser c'est bien ça ?
— Oui, et vous passer de la crème.
— De la crème ?
— Oui, madame Dorothy nous a demandé de le faire pour adoucir votre peau.
— Tu l'a eu Marie ?
— Oui, et c'est génial, tu vas voir.
— Au fait, tu connais une fille qui s'est fait épiler il y a plus de dix jours ?
— Bien sûr, Vicky, elle s'épile, je crois qu'il y a un certain temps qu'elle l'a fait.
— Elle est où, avec Alice ?
— Oui, elle est toujours dans la chambre d'Alice, vous voulez que j'aille la chercher ?
— Non, d'abord, tu me rases.
Charlotte s'allonge sur le bord du lit en écartant légèrement les jambes, Nancy passe le blaireau, son mont de Vénus se transforme en mousse. Elle la rase avec précaution, mais d'une main ferme et précise. Quand elle est lisse, elle pose un baiser sur sa peau.
— Pouvez-vous vous mettre sur le ventre madame ?
Charlotte se met sur le ventre en remontant légèrement sur le lit, Nancy prend de la crème et commence à en enduire son corps, j'ai l'impression qu'elle est encore plus câline que Britney pour moi. Charlotte se laisse aller, elle commence à faire bouger son corps surtout quand Nancy s'occupe de ses fesses. Une fois que tout le dos de Charlotte est enduit de crème, elle se redresse.
— Pouvez-vous vous retourner, madame ?
Charlotte se met sur le dos, elle a les yeux fermés, ça veut dire qu'elle veut aller jusqu'au bout, qu'elle va se donner pour en profiter au maximum. Les mains de Nancy se promènent sur son corps, elles restent un long moment sur ses seins qu'elles caressent avec douceur. Elles descendent sur le ventre pour s'occuper des jambes. Les mains remontent à l'intérieur des jambes, Charlotte fait savoir qu'elle aime ce qu'on lui fait en les ouvrant un peu jusqu'à ce qu'une main de Nancy se glisse entre ses cuisses. Je vois qu'elle introduit un doigt dans son vagin et fait des aller-retour dedans, j'ai peur de la réaction, Charlotte est vierge et veut le rester. A ma grande surprise, elle ne la rejette pas, ce doit être l'excitation, comme avec moi. Nancy continu, elle regarde Charlotte qui reste les yeux fermés. Elle accélère son mouvement avec son doigt, je vois Charlotte se tendre de plus en plus, elle finit par jouir en se tendant comme un arc.
Je commence à être moi-même, un peu excitée, voir le corps de ma chérie jouir sans moi ne me rend pas du tout jalouse, au contraire, j'aime la voir jouir, elle est tellement belle, en fait, ça m'excite énormément. Des bras m'enlacent, un corps se colle contre mon dos, c'est Britney qui est derrière moi et qui passe ses bras sous mes seins en me serrant contre elle. Elle pose sa tête sur mon épaule et me chuchote à l'oreille.
— Vous voulez que je m'occupe de vous, madame ?
— Et pourquoi ?
— Parce que je sens que votre corps veut s'exprimer lui aussi.
— Et pourquoi ?
— Parce que je sens que votre corps veut s'exprimer lui aussi.
Je suis sidérée, mais c'est qui cette fille qui n'a pas besoin qu'on lui parle pour comprendre ce qui se passe dans votre tête et votre corps ?
— Tu as envie toi aussi.
— Oui madame, j'ai envie de sentir votre corps vibrer sous mes mains et ma langue.
— Oui madame, j'ai envie de sentir votre corps vibrer sous mes mains et ma langue.
Je me retourne, elle ne lâche pas son étreinte, nous nous retrouvons pratiquement bouche à bouche. Ses yeux expriment une tendresse infinie, je fonds devant un tel regard. Ma tête s'avance vers elle, nos bouches se soudent. Je ne sais si je fais une bêtise ou pas, mais je ne peux résister. Sa langue envahit ma bouche, à la recherche de la mienne, elles se rencontrent, se testent, se défient, se reconnaissent et finissent par s'aimer. Charlotte nous voit, elle décide d'être cartes sur table.
— Chérie, viens à côté de moi, je sens que je vais vivre un grand moment, viens m'accompagner avec Britney.
Je me retourne, elle me sourit, je sens Britney déboutonner ma robe qui tombe à terre. Je vais m'allonger à côté de Charlotte, nous nous prenons la main. Britney est nue, elle vient vers moi. Nancy se penche sur le pubis de Charlotte et pose ses lèvres sur son sexe, Britney me fait la même chose. Je sens sa langue me trifouiller le sexe dans tous les sens, elle s'abreuve à ma fontaine, je ne peux pas voir ce que fait Charlotte, j'ai fermé mes yeux pour profiter au maximum de cette fille qui sait si bien faire chanter mon corps. La main de Charlotte se serre sur la mienne, moi aussi je sens l'orgasme arriver, quand je la sens jouir, je me lâche et l'accompagne. Nous jouissons ensemble en nous écrasant la main. Lentement, nos corps se détendent, je me retourne vers Charlotte, elle me regarde, m'attire à elle pour que je me mette sur son corps, j'adore sentir sa peau contre la mienne, nous échangeons un long baiser.
Quand je retombe à côté d'elle, je vois les deux filles enlacées nous regarder avec une immense tendresse, elles ont aimé ce qu'elles viennent de voir, Britney me regarde.
— Nous le savions madame, nous le sentions et je suis heureuse que vous ne nous le cachiez pas, vous êtes si belles ensemble.
— Comme toi et Nancy apparemment.
— Oui, nous nous aimons, et nous aimons nous amuser ensemble, mais c'est difficile, ce n'est pas très bien vu.
— Eh bien, nous allons trouver une solution, combien êtes-vous dans le dortoir des filles ?
— Neuf filles madame, les autres dorment dans une autre chambre.
— Et combien de lits ?
— Cinq, on utilise le cinquième à tour de rôle pour dormir seules de temps en temps.
— Même vous ?
— On est bien obligées, sinon, ça paraitrait bizarre.
— Bon, tu t'en occupes Marie, on va arranger ça, à partir de maintenant, vous resterez tout le temps ici, vous aurez votre chambre avec un lit à deux places, comme les autres, ça vous dérange ?
— Bien sûr que non madame.
— Comme toi et Nancy apparemment.
— Oui, nous nous aimons, et nous aimons nous amuser ensemble, mais c'est difficile, ce n'est pas très bien vu.
— Eh bien, nous allons trouver une solution, combien êtes-vous dans le dortoir des filles ?
— Neuf filles madame, les autres dorment dans une autre chambre.
— Et combien de lits ?
— Cinq, on utilise le cinquième à tour de rôle pour dormir seules de temps en temps.
— Même vous ?
— On est bien obligées, sinon, ça paraitrait bizarre.
— Bon, tu t'en occupes Marie, on va arranger ça, à partir de maintenant, vous resterez tout le temps ici, vous aurez votre chambre avec un lit à deux places, comme les autres, ça vous dérange ?
— Bien sûr que non madame.
Je viens vers Britney.
— Et vous pourrez dormir nues.
— En attendant, on s'habille et on va voir Vicky.
— En attendant, on s'habille et on va voir Vicky.
Une fois habillées, nous sortons de la chambre, Vicky est dans la chambre avec Alice. Elle l'habille, mais je remarque d'Alice ne semble pas aimer qu'on l'habille, Vicky en semble affectée. Charlotte va vers sa fille.
— Alors mon amour, quelque chose ne va pas ?
— Non maman, juste que j'aimerai bien m'habiller toute seule, je n'ai pas besoin de Vicky pour ça.
— Bon et bien, maintenant, tu t'habilles toute seule.
— Non maman, juste que j'aimerai bien m'habiller toute seule, je n'ai pas besoin de Vicky pour ça.
— Bon et bien, maintenant, tu t'habilles toute seule.
Je vois Vicky aller dans un coin de la pièce, elle fond en larmes. Alice se précipite sur elle. Elle l'enlace, sa tête arrive juste sous les seins de Vicky.
— Vicky, que se passe-t-il, pourquoi tu pleures ?
— Parce que tu ne veux plus de moi.
— Je n'ai pas dit ça, je veux simplement m'habiller toute seule quand je le peux, mais je t'aime Vicky, je veux que tu restes avec moi.
— Parce que tu ne veux plus de moi.
— Je n'ai pas dit ça, je veux simplement m'habiller toute seule quand je le peux, mais je t'aime Vicky, je veux que tu restes avec moi.
Vicky se baisse, elle prend Alice dans ses bras et la monte jusqu'à son visage, elle la couvre de baisers en la serrant contre elle.
— Moi aussi je t'aime ma petite Alice, d'accord, tu t'habilles toute seule à partir de maintenant, mais je m'occupe toujours de toi.
— Bien sûr.
— Bien sûr.
Elle la repose par terre, Alice lui prend la main la porte à sa bouche et l'embrasse.
— Tu restes avec moi hein ?
— Oui ma chérie, je reste avec toi, tout le temps.
— Oui ma chérie, je reste avec toi, tout le temps.
Alice se serre contre elle, Vicky sèche ses larmes, elle parait soulagée. Charlotte vient vers elle.
— Tu vas faire partie de mon équipe, Britney et Nancy t'expliqueront. Alice ma chérie, nous allons t'emprunter Vicky, tu vas rester cinq minutes avec Britney et Nancy.
— Bien maman.
— Bien maman.
Nous allons dans la chambre de Charlotte, je ferme la porte, Vicky se demande ce qui se passe, ça se voit.
— Ne t'en fais pas, on veut juste vérifier quelque chose, tu t'épiles le pubis ?
— Oui madame.
— Depuis quand l'as-tu fait pour la dernière fois ?
— Depuis presque trois semaines, je dois m'épiler bientôt.
— Tu peux nous montrer ?
— Bien sûr.
— Oui madame.
— Depuis quand l'as-tu fait pour la dernière fois ?
— Depuis presque trois semaines, je dois m'épiler bientôt.
— Tu peux nous montrer ?
— Bien sûr.
Elle enlève sa robe et nous montre son pubis, il est couvert de poils assez courts. Je m'approche d'elle.
— Ils sont assez longs pour être épilés, ils me paraissent bien courts ?
— Oui, ils sont assez longs.
— Tu permets que je passe ma main dessus.
— Bien sûr.
— Oui, ils sont assez longs.
— Tu permets que je passe ma main dessus.
— Bien sûr.
Je pose ma main sur son pubis, je tombe sur des poils souples, fins et doux, rien à voir avec mes poils quand je ne me rase pas de trois jours.
— Passe ta main Charlotte, ils sont très doux.
Elle passe sa main sur le pubis de Vicky, mais elle descend un peu, je vois son auriculaire se poser en haut de ses lèvres et bouger rapidement. Vicky réagit en fermant les yeux.
— C'est bien beau ces poils souples, mais j'aimerais bien vérifier qu'ils ne sont pas gênants.
— Allez-y, madame, vérifiez.
— Allez-y, madame, vérifiez.
Charlotte s'agenouille et attire Vicky contre sa bouche. Elle lui lèche la vulve, l'aspire, lui titille le clitoris, je vois que Vicky apprécie énormément, elle reste les yeux fermés. Je passe derrière elle pour l'enlacer et lui caresser les seins, Charlotte insiste un peu sur son clitoris ce qui fait qu'elle jouit en moins de deux minutes. Charlotte se redresse, elle me regarde.
— Eh bien, je peux te dire que le rasage c'est fini, on sent à peine les poils, et en plus, ils sont fins.
Je libère Vicky, elle est encore dans son petit nuage, ses yeux sont dans le vague, je viens devant elle.
— Ça va Vicky ?
— Oui, ça va.
— Mais tu as l'air complètement ailleurs, c'est quoi qui te met dans cet état ?
— Madame m'a fait jouir, ce n'est pas possible.
— Et ce n'est pas fini, moi aussi je veux vérifier.
— Oui, ça va.
— Mais tu as l'air complètement ailleurs, c'est quoi qui te met dans cet état ?
— Madame m'a fait jouir, ce n'est pas possible.
— Et ce n'est pas fini, moi aussi je veux vérifier.
Je m'agenouille devant elle, l'attire à moi et lui lèche la vulve. Ma langue va partout, elle se glisse entre ses lèvres ruisselantes et s'abreuve de son nectar. Charlotte l'enlace pour s'occuper de ses seins. J'évite dans un premier temps son clitoris, mais je la sens se tendre et me jette dessus en l'aspirant et le titillant, elle jouit encore plus fort que tout à l'heure. Charlotte est obligée de la soutenir. Je me relève et la regarde, elle est complètement dans les nuages, elle ne doit pas savoir ce qui lui est arrivé, Charlotte la fait tourner et la regarde.
— Ça va Vicky ?
— Je ne sais pas ce qui m'arrive.
— Oui, c'est bien moi et madame Marie qui t'ont fait jouir, et je peux te garantir que ce n'est pas la dernière fois. Tu as aimé ce qu'on t'a fait ?
— Oui, j'ai adoré ce que vous m'avez fait.
— Tu as une copine ?
— Non, mais je m'amuse souvent avec Britney et Nancy.
— Je comprends mieux le choix de Dorothy.
— Je ne sais pas ce qui m'arrive.
— Oui, c'est bien moi et madame Marie qui t'ont fait jouir, et je peux te garantir que ce n'est pas la dernière fois. Tu as aimé ce qu'on t'a fait ?
— Oui, j'ai adoré ce que vous m'avez fait.
— Tu as une copine ?
— Non, mais je m'amuse souvent avec Britney et Nancy.
— Je comprends mieux le choix de Dorothy.
Elle se rhabille et nous rejoignons les filles, nous entendons Alice rire aux éclats, quand nous entrons dans la chambre, elles s'amusent comme des folles en courant autour du lit, Alice poursuit les filles. Elles s'arrêtent quand elles nous voient, Alice se jette dans les bras de sa mère.
— Tu vas bien maman chérie.
— Très bien mon amour.
— Et toi Marie.
— Moi aussi ma chérie.
— Très bien mon amour.
— Et toi Marie.
— Moi aussi ma chérie.
Vicky se charge d'Alice, je vais voir Jim et Andrew pour faire aménager une chambre pour les filles, elles dormiront dans la même chambre, il y aura deux lits à deux places, à elles de s'organiser. Jim et Andrew sont d'une efficacité remarquable, vers seize heures, tout est prêt. Nous allons voir ce qu'il en est. Leur chambre n'est pas très loin des nôtres, mais à une certaine distance tout de même, il faut quand même garder un peu d'intimité, nous ne sommes pas censées entendre ce qui se passe à côté. Elles disposent de leurs propres toilettes et d'une salle de bain indépendante. Charlotte exige qu'elles prennent un bain tous les jours, ce qu'elles faisaient déjà. Je vois à leurs visages qu'elles sont folles de joie, elles vont pouvoir vivre leur vie, et s'aimer sans contrainte. Britney se précipite sur Charlotte pour l'enlacer et lui faire deux énormes bises.
— Merci madame, merci du fond du cœur.
Elle est suivie par Nancy et Vicky.
— Vous avez une heure pour vous installer les filles, rejoignez-nous à cinq heures trente.
— Très bien madame.
— Très bien madame.
Elles se précipitent pour aller chercher leurs affaires. Nous nous amusons avec Alice jusqu'à leur retour. Quand Vicky apparaît, Alice se précipite, elle lui saute dessus pour se jeter dans ses bras, Vicky a un peu de mal à tenir son équilibre.
— Dis donc chérie, tu as plus de huit ans maintenant, tu es lourde, je ne suis qu'une femme, je ne peux pas te porter, tu es vraiment trop lourde.
— Alors, viens sur le pouf pour qu'on fasse un câlin.
— Bien sûr ma chérie.
— Alors, viens sur le pouf pour qu'on fasse un câlin.
— Bien sûr ma chérie.
Elles vont s'assoir sur le pouf de sa chambre, elle se blottit contre Vicky, Charlotte est au bord des larmes, je le regarde.
— C'est moi et Bérangère, que de souvenirs !
Je l'enlace pour échanger un long baiser. L'après-midi s'achève, les filles nous quittent pour dîner, elles reviennent une demi-heure plus tard pour nous servir le dîner. J'ai envie de passer ma main sous la robe de Britney et lui caresser ses magnifiques fesses, mais je me retiens, j'ai peur de la choquer. Une fois le repas fini, Vicky emmène Alice dans leur salle de bain pour la laver. Britney et Nancy débarrassent et reviennent.
— Vous prendrez un bain, mesdames ?
— Oui.
— Volontiers.
— Oui.
— Volontiers.
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