Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'assistante de direction — Chapitre 6 · Un tour chez l'esthéticienne
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'assistante de direction
Chapitre 6 · Un tour chez l'esthéticienne
L'assistante de direction, 6. Un petit tour chez l'esthéticienne.
Je pousse la porte du salon d'esthétique. Hier, je me suis placée nue en face du miroir. C'est vrai que c'est vraiment broussailleux. Depuis mon veuvage, je me suis laissée un peu aller, question pilosité. Et puis je ne voulais pas faire d'effort pour mon con d'ex patron. Mais pour mon bel amant, je me sens prête à toutes les fantaisies. Et je suis impatiente de savoir ce que l'esthéticienne de Maud et d'Aimée va me proposer.
J'ai cinq minutes d'avance, mais Maud et Aimée sont déjà arrivées et feuillettent des magazines sans intérêt. A mon entrée, elles se lèvent et me claquent une bise sur la joue.
J'ai cinq minutes d'avance, mais Maud et Aimée sont déjà arrivées et feuillettent des magazines sans intérêt. A mon entrée, elles se lèvent et me claquent une bise sur la joue.
— Suivez-moi Mesdames.
Une femme un peu boulotte vient nous chercher et nous guide jusqu'à à trois boxs. Elle replie les rideaux, transformant les alcôves en une seule pièce, avec trois tables pour les soins.
— Comme ça, Je vais pouvoir m'occuper de vous, avec mes assistantes.
— C'est une bonne idée, Fran, la remercie Maud.
— Je vous laise vous installer, je reviens dans cinq minutes avec deux esthéticiennes. Vous aurez Marie et Jeanne.
— C'est une bonne idée, Fran, la remercie Maud.
— Je vous laise vous installer, je reviens dans cinq minutes avec deux esthéticiennes. Vous aurez Marie et Jeanne.
Je commence à me déboutonner, mais pas trop vite, car je veux observer le déshabillage des deux matures. Je suis curieuse de savoir comment elles sont faites. Maud tourne le dos à Aimée, et soulève sa chevelure blonde, dégageant sa nuque.
— Tu me dégrafes ?
Aimée fait descendre la fermeture éclair de la robe, et repousse le tissu, épluchant sa patronne. Ses mains glissent sur ses épaules, puis sur son dos et dégrafe le soutien-gorge. Maud fait tomber son vêtement et l enjambe. Aimée s'agenouille derrière elle, et fait tomber la culotte de la mature. Elle défait les jarretelles et accompagne la chute des bas sur les cuisses de la quinqua. Elle la débarrasse de son serre-taille.
Je viens de comprendre que ces deux femmes ne sont pas que patronne et employée, mais amantes, et peut être plus.
Aimée se relève, elle se déshabille seule, sa robe glisse à terre. Elle ne porte pas de culotte. J'aurais dû m'en douter. Son balconnet rejoint le tas de nos vêtements. Ses beaux seins lourds se balancent légèrement.
Aimée se relève, elle se déshabille seule, sa robe glisse à terre. Elle ne porte pas de culotte. J'aurais dû m'en douter. Son balconnet rejoint le tas de nos vêtements. Ses beaux seins lourds se balancent légèrement.
Je reste fascinée par sa poitrine. Chacun de ses tétons est orné d'une demi-lune faite de petits éclats de rubis, accroché à une barrette traversant la chair tendre de la framboise rosée. Elle se tourne pour monter sur la table de soin, me montrant son cul opulent, traversé en diagonale par une ligne rose foncée. Et si ses deux-là étaient plus qu'amantes ? Et si elle jouaient à des jeux plus épicés ?
Tout à la contemplation des deux matures, j'ai arrêté de me déshabiller.
— Je peux vous aider, me propose Maud ?
Et sans attendre, elle me débarrasse de ma jupe, puis de mes dessous. Je sens ses mains douces frôler ma peau. Je frissonne devant tant de sensualité. Mais l'arrivée de Fran , et de ses deux collaboratrices interrompt ma rêverie. Je grimpe sur la table et je m'allonge écartant mes jambes.
Je me laisse aller, les cuisses ouvertes, la tête sur le coussin, les yeux fermés
Marie dégrossit les deux aines au ciseau, puis elle applique une bande de cire sur chaque côté, laissant en friche une bande de quatre doigts.
Je me laisse aller, les cuisses ouvertes, la tête sur le coussin, les yeux fermés
Marie dégrossit les deux aines au ciseau, puis elle applique une bande de cire sur chaque côté, laissant en friche une bande de quatre doigts.
— Soyez courageuse.
Et sans attendre, elle tire d'un coup sec. Je me retiens de crier. Elle arrache la deuxième bande. Je serre les dents, puis je me reprends.
— Je peux voir.
— Non, attendez que j'aie fait le côté pile.
— Non, attendez que j'aie fait le côté pile.
Une petite pause, et elle ajoute.
— Tournez-vous et mettez-vous à quatre pattes.
Je suis son injonction.
— Vous êtes bien broussailleuse de ce côté aussi. Je fais comme devant, ou j'épile tout.
— Euh. Je ne sais pas. Je ne me vois jamais de ce côté-là.
— Bon, je vais vous en laisser. Si vous n'aimez pas, on pourra tout enlever.
— Ça marche.
— Euh. Je ne sais pas. Je ne me vois jamais de ce côté-là.
— Bon, je vais vous en laisser. Si vous n'aimez pas, on pourra tout enlever.
— Ça marche.
Je sens la chaleur des bandes sur les deux cotés de mon sillon , puis brutalement la douleur de l'arrachement.
— Je vous finis à la pincette et je vous mets du baume, m'informe Marie.
Je sens des petits picotements à mi-chemin de la douleur, et de la chatouille. Puis une délicate caresse apaisante sur ma peau enflammée.
— Mettez-vous sur le dos je vous passe de la crème apaisante.
Ses doigts massent mon aine, évitant soigneusement mon sexe. Ils glissent sur mon périnée, contournent mon anus, puis refond un tour autour de ma vulve. Je me sens bien, relâchée, zen. Je ferme les yeux et je pose mon avant-bras sur mes paupières closes.
J'entends la voix de Maud qui ordonne.
J'entends la voix de Maud qui ordonne.
— Aimée, à toi.
Un souffle léger balaie mon entre jambe, et chatouille ma peau, maintenant exposée. Un baiser se pose sur ma fourrure, une langue écarte mes poils et s'insinue entre mes petites lèvres. Je me laisse faire, comme si je me doutais que ça allait arriver.
La langue d'Aimée s'insinue dans ma vulve. Elle lape ma mouille, elle s'enfonce dans ma chatte . Ses dents mordillent mes petites lèvres. Je soupire de plaisir, j'adore ce cuni.
Mon clitoris se dégage de son capuchon. Son nez frotte dessus. Elle abandonne mon vagin. Elle dépose un petit bisou sur mon pistil, Sa bouche l'aspire. Il se gonfle de sang.
Je me pame .
La langue d'Aimée s'insinue dans ma vulve. Elle lape ma mouille, elle s'enfonce dans ma chatte . Ses dents mordillent mes petites lèvres. Je soupire de plaisir, j'adore ce cuni.
Mon clitoris se dégage de son capuchon. Son nez frotte dessus. Elle abandonne mon vagin. Elle dépose un petit bisou sur mon pistil, Sa bouche l'aspire. Il se gonfle de sang.
Je me pame .
Une main douce se pose sur mon avant-bras, et le place le long du de mon corps. Des doigts repoussent ma chevelure en arrière, dégageant mon visage, un index frôle mes lèvres, les entrouvrant doucement.
La table bouge légèrement, je garde mes paupières fermées. Je renifle une odeur très féminine. La chatte, délicatement parfumée, effleure, mon nez et se pose sur ma bouche.
Un instant, j'ai peur de ne pas savoir faire. Je n'ai eu d'ébats lesbiens qu'une fois à la fac. C'était une maigrichonne, un peu hommasse. Pas du tout une partenaire aussi féminine que Maud ou Aimée.
J'ouvre ma bouche. Maud laisse couler dans ma gorge, une cyprine à peine salée. Je la bois avec plaisir. Je lèche les muqueuses de cette caverne délicieuse. J'entends des petits soupirs. Je ne dois pas être si maladroite que ça. Je fouille cette chatte gouteuse qui s'offre complaisamment. Je trouve son clitoris déjà gonflé et je l'aspire. Maud semble apprécier, elle râle de bonheur. Pendant ce temps, Aimée s'active sur mon bouton. Je soupire et je gémis, mes lèvres ventousées à la moule de la mature.
Un instant, j'ai peur de ne pas savoir faire. Je n'ai eu d'ébats lesbiens qu'une fois à la fac. C'était une maigrichonne, un peu hommasse. Pas du tout une partenaire aussi féminine que Maud ou Aimée.
J'ouvre ma bouche. Maud laisse couler dans ma gorge, une cyprine à peine salée. Je la bois avec plaisir. Je lèche les muqueuses de cette caverne délicieuse. J'entends des petits soupirs. Je ne dois pas être si maladroite que ça. Je fouille cette chatte gouteuse qui s'offre complaisamment. Je trouve son clitoris déjà gonflé et je l'aspire. Maud semble apprécier, elle râle de bonheur. Pendant ce temps, Aimée s'active sur mon bouton. Je soupire et je gémis, mes lèvres ventousées à la moule de la mature.
Maud se penche vers l'avant, elle tire mes chevilles vers le haut et vers l'arrière, Elle ouvre mes jambes en grand. Je suis totalement accessible. La langue d'Aimée glisse sue mon périnée, elle écarte la jungle qui cache ma rosette. Elle léchouille mon étoile plissée. Je frissonne. Elle pointe le bout effilé de sa baveuse sur le milieu de mon cratère et pousse. Mon anus cède sans résistance. Sa langue coquine tournicote dans mon sphincter, puis elle fouille mon rectum. Trop bon.
J'ouvre les paupières, les fesses de Maud ne sont qu'à quelques centimètre de ma bouche. J'attire ce cul superbe à moi, j'enfouis mon visage entre ses miches, J'embrasse le trou mignon de la belle mature. Et j'introduis ma langue dans son oignon. Je fouille ce troufignon si accueillant. J'entends les soupirs de la belle lesbienne.
Tout en bouffant le cul de la quinqua, je m'abandonne au plaisir qui monte de mon anus
C‘est trop bon. Je pars dans un grand râle en même temps que Maud qui s'effondre sur moi _ Elle se dégage prestement et descend de la table.
C‘est trop bon. Je pars dans un grand râle en même temps que Maud qui s'effondre sur moi _ Elle se dégage prestement et descend de la table.
— Ne bougez pas, je vais vous faire un soin du visage.
Une douce caresse essuie mon visage mouillé de la la liqueur de Maud. Puis des doigts habiles massent puis hydratent mon visage. Mes musclent se détendent. Je me laisse faire, presque somnolente.
Je suis toute alanguie, heureuse du plaisir que ces deux femmes m'ont donné, et de celui que j'ai rendu.
Je me redresse, encore un peu étourdie et je me regarde dans le miroir. Le bas de mon ventre, mon mont de venus et mon sexe sont couverts d'une jolie bande verticale et soyeuse, un peu plus sombre que ma chevelure, qui dissimule ma vulve.
Si j'écarte les cuisses, ma fente rose apparait, avec mes petites lèvres qui se dégagent, et un peu plus haut, le capuchon de mon clitoris. Je passe la main dessus, c'est aussi doux que ma chevelure. Un beau vison bourgeois en fait.
Je suis toute alanguie, heureuse du plaisir que ces deux femmes m'ont donné, et de celui que j'ai rendu.
Je me redresse, encore un peu étourdie et je me regarde dans le miroir. Le bas de mon ventre, mon mont de venus et mon sexe sont couverts d'une jolie bande verticale et soyeuse, un peu plus sombre que ma chevelure, qui dissimule ma vulve.
Si j'écarte les cuisses, ma fente rose apparait, avec mes petites lèvres qui se dégagent, et un peu plus haut, le capuchon de mon clitoris. Je passe la main dessus, c'est aussi doux que ma chevelure. Un beau vison bourgeois en fait.
Il est temps de partir et de nous séparer. Nous nous rhabillons, Je note que ni Maud, ni Aimée ne remettent leurs culottes. Au fond, ma jupe est assez longue et ample, alors moi aussi, je garde mes fesses en liberté sous le tissu
Nous nous retrouvons sur le trottoir, nous échangeons une bise, mais Aimée en profite pour faire glisser sa main sur ma jupe. Elle me chuchote.
Nous nous retrouvons sur le trottoir, nous échangeons une bise, mais Aimée en profite pour faire glisser sa main sur ma jupe. Elle me chuchote.
— N'hésitez pas à repasser au magasin, nous avons régulièrement des nouveautés.
Elles s'éloignent en marchant avec un discret roulis des hanches. Je me demande si elles vont prolonger ce délicieux moment de sensualité par un après-midi coquin. Un instant, j'ai envie de les rattraper. Mais j'ai un peu peur du ridicule, et je me dis que je trouverai bien une occasion de profiter d'un moment de sensualité entre femmes.
Je fais quelques pas, et mes pensées me rament à Monsieur. Va-t-il apprécier ma nouvelle foufoune ?
Et puis vais-je lui avouer mon infidélité ?
Je fais quelques pas, et mes pensées me rament à Monsieur. Va-t-il apprécier ma nouvelle foufoune ?
Et puis vais-je lui avouer mon infidélité ?
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