Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Julie et Julien — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Julie et Julien
Chapitre 9
Julien et moi venons de jouir d'une façon que je n'ai jamais vécu. C'est incroyable, limite terrifiant. Mais c'est si bon. Nous nous regardons toujours, son sexe se ramollit doucement et n'est toujours par sorti de mon vagin. Et là, ça me frappe l'esprit, l'âme, le corps. Je sais ce qu'il vient de se passer, ce qui arrive dans mon ventre. Au regard troublé de Julien, je sais qu'il s'en rend compte aussi.
— Julie... Tu crois que...
— Oui. Je sais ce qu'il se passe dans mon ventre.
— Alors...
— Oui. Je sais ce qu'il se passe dans mon ventre.
— Alors...
Julien se redresse un instant, Kielo et Joao sont encoure à se câliner sur le canapé. Ils ouvrent de grands yeux ébahis quand il pose un genou à terre.
— Julie, veux-tu être ma femme ?
— Oui, je le veux...
— Je n'ai pas de bague à te donner mais...
— Prend une des miennes, nous lance Kielo.
— Oui, je le veux...
— Je n'ai pas de bague à te donner mais...
— Prend une des miennes, nous lance Kielo.
Elle me donne une bague, elle est très jolie. Je la passe au doigt de Julie qui en pleure presque. Joao se dandine. Que lui arrive-t-il ? Il hésite et finalement il fait sa demande à Kielo. Celle-ci est sous le choc. Elle tremble, elle manque d'air mais accepte en hurlant de joie. Julie retire la seule bague qu'elle avait et Joao la passe au doigt de Kielo.
— Euh, vous savez. Je l'ai fait car nous sommes certains qu'un bébé est en route, leur dis-je.
— Je ne sais pas comment. Mais mon corps me hurle qu'il va porter la vie.
— C'est vrai ? Je... J'ai eu cette impression en te faisant l'amour..., bredouille Joao.
— Je ne sais pas comment. Mais mon corps me hurle qu'il va porter la vie.
— C'est vrai ? Je... J'ai eu cette impression en te faisant l'amour..., bredouille Joao.
Kielo passe sa main sur son ventre, elle sourit et ferme les yeux.
— C'est pour ça que j'ai accepté...
Julien me regarde, il m'aime comme un fou. Je l'aime aussi. C'est dingue cette histoire. Nous nous embrassons passionnément, amoureusement. J'entends l'autre couple en faire autant. Ils semblent dégager la même passion, le même amour. Nos baisers durent de longues, très longues, secondes. Je me sens si bien...
* * *
Je suis si heureuse, c'est fou. Mais les murmures que s'échangent Kielo et Joao me ramènent à la réalité. D'un coup, je m'inquiète pour elle. Nous nous sommes promis des choses, nous avons vécu des trucs avec Julien qui font que nous sommes sûrs de nous. Depuis vendredi matin, nous nous sentons plus... nous-mêmes. Et encore plus depuis que nous sommes ensemble. Mais eux, ils viennent à peine d'échanger leurs premiers mots. Je crois qu'ils se sont laisser emporter par nos actes. Si nous les avons stimulés pendant nos ébats, je crains que là ce soit allé trop loin.
— Kielo, vient. On va se prendre une petite douche.
— Heu, oui. Pourquoi pas.
— Heu, oui. Pourquoi pas.
Nous nous levons et je lui prends la main comme à une amie. D'ailleurs, elle me serre la main avec franchise. Je suis troublée d'avoir sa main dans la mienne. En sortant du séjour, nous nous retournons toutes les deux pour voir nos mecs nous regarder partir. L'un et l'autre sont émus au plus haut point. Ils semblent même avoir des larmes plein les yeux. Mon inquiétude pour eux ne fait qu'augmenter. En quelques pas légers, nous sommes dans la salle de bain. Je fais entrer Kielo et ferme la porte derrière moi.
Je la détaille un peu alors qu'elle me regarde aussi. Nous nous jaugeons l'une l'autre. Non, nous nous admirons, je crois. Elle est splendide la Finlandaise ! Quels seins, quand même ! Ils ne sont pas énormes, démesurés. Ils sont gros, bien ronds, assez fermes pour garder une superbe tenue. Je n'ai pas honte des miens mais je ne joue pas dans sa catégorie.
Je la détaille un peu alors qu'elle me regarde aussi. Nous nous jaugeons l'une l'autre. Non, nous nous admirons, je crois. Elle est splendide la Finlandaise ! Quels seins, quand même ! Ils ne sont pas énormes, démesurés. Ils sont gros, bien ronds, assez fermes pour garder une superbe tenue. Je n'ai pas honte des miens mais je ne joue pas dans sa catégorie.
— Tu es très jolie, Julie.
— Merci, toi aussi. Tu as des seins...
— Il paraît. Mais, j'envie tes fesses. Bien rondes et tout. Mon cul est trop plat je trouve.
— Merci, toi aussi. Tu as des seins...
— Il paraît. Mais, j'envie tes fesses. Bien rondes et tout. Mon cul est trop plat je trouve.
Je compare un peu en me tournant et elle m'expose le sien. Certes, le mien est plus rond, plus souple aussi. Mais bon, c'est du détail, le sien est vachement plaisant. C'est bien beau tout ça mais je ne l'ai pas amené là pour faire un comparatif de nos anatomies. Mais je ne sais pas comment aborder mes inquiétudes. Bon, il faut que je me lance mais elle me coupe l'herbe sous le pied :
— On prend une douche ou tu as autre chose à me dire ?
— La douche on va bien la prendre. Mais oui, je veux te dire, te demander... Enfin, je m'inquiète.
— Parce que Joao m'a demandé en mariage ? Parce que j'ai dit oui ? Parce que nous croyons que je vais être enceinte ?
— Oui. C'est ça. Vous vous connaissez à peine. Encore moins que nous !
— La douche on va bien la prendre. Mais oui, je veux te dire, te demander... Enfin, je m'inquiète.
— Parce que Joao m'a demandé en mariage ? Parce que j'ai dit oui ? Parce que nous croyons que je vais être enceinte ?
— Oui. C'est ça. Vous vous connaissez à peine. Encore moins que nous !
Kielo se mord la lèvre et détourne son regard. Je n'ai pas l'impression qu'elle se rende compte d'une quelconque erreur. Non, elle est gênée pour autre chose...
— Qu'est ce qu'il y a, Kielo ? dis-je en lui prenant la main.
— Heum... Tu crois que je ne le connais pas ? Je viens de lui parler, oui. Mais ça fait quelques semaines que je l'aime.
— Simplement en l'ayant vu au parc ?
— Heum... Tu crois que je ne le connais pas ? Je viens de lui parler, oui. Mais ça fait quelques semaines que je l'aime.
— Simplement en l'ayant vu au parc ?
Kielo est blanche, stressée. Comme si elle avait quelque chose à cacher.
— Non, évidemment... Je ne sais pas pourquoi mais je sens que je peux te le dire. Je... Je l'ai suivi plusieurs fois. Je l'ai vu dessiner, donner des cours à des jeunes des quartiers. Je l'ai vu parler à ses voisins, aider l'un ou un autre. Il est attentionné, passionné. Un peu dans la lune, un peu étourdi parfois.
— C'est pour ça que tu étais si décidée hier ? On a bien fait de réparer notre bêtise, alors.
— Décidée, décidée. Ce n'était pas la première fois que je pensais être capable de l'aborder. C'est peut-être pour ça aussi que j'ai cédé à Julien.
— Nous sommes forts à ce jeu, depuis vendredi.
— J'ai cru comprendre. Mais, je sentais que je devais me laisser aller. Je ne savais pas pourquoi mais je me suis sentie plus légère, plus affirmée et libérée. Moins indécise aussi. C'est pour ça que j'ai laissé mon numéro à Julien, j'ai senti que ça allait au-delà de ce simple plaisir physique que j'avais eu.
— En temps normal, je penserais que... Ce sont des idioties mais c'est probable. Magique, étrange, bizarre.
— Oui. Alors, voilà. J'ai senti un truc étrange dans mon ventre après avoir fait l'amour à Joao. Et puis, vous avez mis un mot sur mon ressenti. Ça m'a ébloui comme l'explosion d'une étoile.
— Du coup ? Tu crois que...
— Oui.
— C'est pour ça que tu étais si décidée hier ? On a bien fait de réparer notre bêtise, alors.
— Décidée, décidée. Ce n'était pas la première fois que je pensais être capable de l'aborder. C'est peut-être pour ça aussi que j'ai cédé à Julien.
— Nous sommes forts à ce jeu, depuis vendredi.
— J'ai cru comprendre. Mais, je sentais que je devais me laisser aller. Je ne savais pas pourquoi mais je me suis sentie plus légère, plus affirmée et libérée. Moins indécise aussi. C'est pour ça que j'ai laissé mon numéro à Julien, j'ai senti que ça allait au-delà de ce simple plaisir physique que j'avais eu.
— En temps normal, je penserais que... Ce sont des idioties mais c'est probable. Magique, étrange, bizarre.
— Oui. Alors, voilà. J'ai senti un truc étrange dans mon ventre après avoir fait l'amour à Joao. Et puis, vous avez mis un mot sur mon ressenti. Ça m'a ébloui comme l'explosion d'une étoile.
— Du coup ? Tu crois que...
— Oui.
Elle se tourne vers le miroir et met ses mains sur son ventre. Elle se regarde, se décale. Visiblement, elle se demande ce que son ventre va donner. Je comprends son envie : j'ai la même. Et maintenant qu'elle m'a rassurée, je le fais aussi. Nous voilà toutes les deux à nous pavaner devant la glace. Les mains sur ou sous le ventre, comme des cruches. Mais ça me fait trop de bien. Et puis, sa toison blonde, sa peau blanche, diaphane, me plaisent : elle est belle Kielo.
— Dis. On est un peu folles ?
— Peut-être Kielo.
— Je suis un peu envieuse de toi. Tu as goûté à Joao avant moi.
— Désolée. Mais tu vas bien te rattraper maintenant.
— Oui. Mais c'est étrange. Je... J'ai aimé la façon dont tu l'as sucé. Je veux dire je m'y voyais. Pas à ta place mais en spectatrice.
— Pardon ?
— Oui. Enfin, voilà. C'était juste une impression.
— J'avoue que je comprends un peu. Et puis, te voir avec Julien m'avait beaucoup plu. Te voir le sucer, lui donner du plaisir. Le voir t'en donner en retour. Ça a même rallumé quelques envies que je n'avais pensées qu'étant éphémères.
— Lesquelles ?
— Ne le prends pas mal. Les désirs pour une autre femme.
— Ah... Merci.
— Peut-être Kielo.
— Je suis un peu envieuse de toi. Tu as goûté à Joao avant moi.
— Désolée. Mais tu vas bien te rattraper maintenant.
— Oui. Mais c'est étrange. Je... J'ai aimé la façon dont tu l'as sucé. Je veux dire je m'y voyais. Pas à ta place mais en spectatrice.
— Pardon ?
— Oui. Enfin, voilà. C'était juste une impression.
— J'avoue que je comprends un peu. Et puis, te voir avec Julien m'avait beaucoup plu. Te voir le sucer, lui donner du plaisir. Le voir t'en donner en retour. Ça a même rallumé quelques envies que je n'avais pensées qu'étant éphémères.
— Lesquelles ?
— Ne le prends pas mal. Les désirs pour une autre femme.
— Ah... Merci.
Kielo me regarde de façon différente. Je l'ai choquée ? Non, elle est troublée par mon aveu. Elle n'a sans doute pas eu d'aventure homosexuelle.
— Julie... Je te trouve désirable aussi. Ça me fait bizarre. Je n'ai jamais eu ça pour une autre.
Nos corps sont à touche-touche depuis que nous nous regardons dans la glace. D'un coup, sa peau a la chair de poule. Elle frissonne de peur ? De désir ? Celui que j'ai eu pour elle refait surface à ce moment-là.
— Tu vas être belle avec le ventre rond, dis-je en posant ma main au-dessus de son pubis.
— Toi aussi, tu seras très jolie comme ça.
— Toi aussi, tu seras très jolie comme ça.
Sa main se pose au bas de ventre, je tremble, j'ai chaud. Je sens des spasmes dans son ventre. Ses tétons durcissent tout à coup et les miens se tendent fortement. Ma respiration se fait plus rapide, la sienne plus superficielle. Et puis, nos tétons se frottent. Ça me fait une décharge électrique dans le corps. Kielo aussi, elle souffle et soupire. Sa bouche est entrouverte. Je me penche un peu mais m'arrête à un centimètre. Centimètre qu'elle comble quand elle rouvre les yeux et me voit. Nous nous embrassons d'abord avec une certaine maladresse puis avec beaucoup de plaisir et de passion. Nos corps se rapprochent et nos seins s'écrasent les uns contre les autres. Nos mains sur nos ventres glissent vers nos sexes. J'écarte un peu les cuisses et elle glisse sa main entre. Je gémis dès qu'elle me touche la vulve. Elle m'ouvre aussi le chemin à son sexe et j'y faufile mes doigts.
Nous soupirons tous les deux, nous gémissons et feulons doucement. Nos lèvres ne cessent de jouer ensemble. Nous nous caressons le sexe, nous nous titillons le clitoris, nous faisons glisser un doigt entre nos lèvres vaginales. Nous donnons aussi des coups d'épaules pour que nos seins se frottent au mieux. C'est plus fort qu'avec Sabine, plus intense qu'avec Malika ou les autres femmes du sauna. J'ai un peu la fulgurance ressentie avec Raphaële. Rapidement le mélange de nos jus et de la semence de nos hommes coule sur nos doigts. Cela facilite la caresse, ça la rend plus obscène avec ce bruit, ce glougloutement. Mais ça m'excite encore plus. Ça semble aussi enflammer Kielo qui s'active de plus en plus.
Nos doigts sont gluants et rapides, humides et vifs. Je passe mon autre main derrière la tête de la jolie blonde pour intensifier notre baiser. Au moment où je la pose, je sens la sienne sur ma nuque. Cette simple masturbation mutuelle m'emmène vers des sommets de plaisirs. Je vais jouir, je vais avoir un sacré orgasme encore. Il va être moins puissant que toute à l'heure avec Julien. Mais plus fort qu'avec tous les autres hommes que j'ai eus. La vague monte, s'accroit, s'amplifie. Et soudain, j'explose la première quand Kielo entre son doigt en moi. Je me tends, je me crispe et pénètre ma partenaire. Kielo jouit puissamment et inonde ma main de cyprine, comme je noie la sienne. Nous les retirons de là et je vois mes doigts souillés de cyprine et d'un peu de sperme. Je ne peux m'empêcher de les lécher sous les yeux de Kielo.
Ils ont bon goût tous les deux. Pas autant que moi ou Julien mais c'est agréable. Kielo regarde ses doigts et se met à les suçoter. Elle sourit, savoure mais je la sens un peu frustrée. Je comprends quand je vois qu'elle regarde attentivement mes doigts. Elle veut goûter à Joao. Elle ne l'a pas encore fait, et me voilà à le savourer une nouvelle fois à sa place. Je lui tends mes doigts et elle se met à les lécher avidement. En compensation, elle m'offre les siens et nous nous suçotons les doigts avec frénésie. Si elle a trouvé nos jus agréables, je vois que le sien et celui de Joao lui procurent infiniment plus de plaisir. C'est mon cas, surtout que recueillir mon jus et celui de Julien sur les doigts de Kielo leur donne un petit goût salace supplémentaire.
— Mmmmh, je suis très jalouse. J'aurais bien aimé goûter Joao à la source.
— Tu en auras l'occasion...
— Tu en auras l'occasion...
* * *
Julie et Kielo sortent du séjour avec grâce. Joao et moi les regardons avec envie et désir. Pas vers la copine, futur femme, de l'autre mais bien vers la sienne. Même si, l'un et l'autre, nous apprécions la plastique des deux femmes. Elles sont belles toutes les deux, nous sommes chanceux. Et je me dis que Julie ne sera que plus magnifique quand son ventre poussera. D'un coup, je me demande si Joao ne s'est pas trop laissé emporter par ma demande à Julie. Nous les avons un peu entrainés derrière nous, avec nous, lors de nos ébats mais là ils sont allés vraiment très loin. Peut-être trop, alors qu'ils viennent à peine de se parler et de faire l'amour.
D'ailleurs, je vois Joao qui a la tête en arrière. Il regarde le plafond et ses yeux me semblent humides. Regrette-t-il déjà ? Je me lève et vais vers lui. Je pose une main amicale sur son épaule en lui demandant si ça va ? Ses paupières papillonnent quelques instants, comme s'il se réveillait d'un rêve. Mais était-il bon ou mauvais ? Joao me regarde d'abord sans me voir avant de me regarder dans les yeux :
— Ça va... Ça va.
— Tu es sûr ?
— Oui.
— Heum, pour toi et Kielo. Je... Je me demande si vous n'êtes pas allés vite en besogne.
— Pas plus que vous, je crois.
— Je sais qu'avec Julie on ne se connait que depuis vendredi soir. Mais nous avons déjà quelques expériences de plus que vous.
— Quel euphémisme !
— Oui, bon. Mais on a parlé, on a ri, on s'est découvert depuis deux jours. Vous, vous venez tout juste de vous parler.
— Tu es sûr ?
— Oui.
— Heum, pour toi et Kielo. Je... Je me demande si vous n'êtes pas allés vite en besogne.
— Pas plus que vous, je crois.
— Je sais qu'avec Julie on ne se connait que depuis vendredi soir. Mais nous avons déjà quelques expériences de plus que vous.
— Quel euphémisme !
— Oui, bon. Mais on a parlé, on a ri, on s'est découvert depuis deux jours. Vous, vous venez tout juste de vous parler.
Joao fronce des sourcils et regarde la porte du séjour avec inquiétude. Puis il revient à moi et soutient mon regard :
— Je ne sais pas trop pourquoi mais je crois que je peux te le dire. Je... J'ai un peu espionné Kielo depuis un moment.
— Pardon ?
— Oui, bon. Voilà, je me suis dit que si je la voyais dans son environnement, dans d'autres lieux, à son travail ou dans une activité sportive ; j'aurais quelques éléments pour savoir comment l'aborder. Mais, ça m'a suffi.
— Suffi pour quoi ?
— Pour tomber amoureux d'elle. Elle est joyeuse, elle rit souvent. Elle est attentionnée. Elle est...
— Parfaite ?
— Oui.
— Pardon ?
— Oui, bon. Voilà, je me suis dit que si je la voyais dans son environnement, dans d'autres lieux, à son travail ou dans une activité sportive ; j'aurais quelques éléments pour savoir comment l'aborder. Mais, ça m'a suffi.
— Suffi pour quoi ?
— Pour tomber amoureux d'elle. Elle est joyeuse, elle rit souvent. Elle est attentionnée. Elle est...
— Parfaite ?
— Oui.
Bon, au moins il est bien follement épris d'elle. Ça ne fait pas de doute. Ça m'embête d'autant plus de les avoir utilisés en tant que cobayes.
— Il fallait vraiment qu'on répare notre bêtise. Nous n'aurions pas dû vous détourner l'un de l'autre hier.
— Je paraissais peut-être décidé. Mais ce n'était pas la première fois. J'allais sans doute me dégonfler en la voyant. Tu imagines, un type comme moi aborder une splendeur pareille.
— Je paraissais peut-être décidé. Mais ce n'était pas la première fois. J'allais sans doute me dégonfler en la voyant. Tu imagines, un type comme moi aborder une splendeur pareille.
Je regarde Joao mais franchement, il n'est pas mal pour un mec. Sa peau un peu mate, ses cheveux bruns et ondulés. Ses yeux noirs qui pétillent et son corps plutôt bien fait. Il est attirant, tout comme sa queue qui repose sur sa cuisse. Elle brille encore de la cyprine de Kielo et de sa propre semence.
— Tu es un beau mec. Elle aurait craqué, c'est sûr.
— Merci. Mais vraiment, je ne le crois pas trop. C'est pour ça que Julie a eu du mal à m'accrocher au départ.
— Oui, mais on semble avoir un super pouvoir depuis vendredi. Tu ne lui aurais pas échappé.
— Peut-être, mais il y avait autre chose. J'avais le sentiment que je devais la suivre. Que c'était important, au point de laisser mon numéro. Plus important qu'un simple coup.
— Euh, si tu le dis.
— Non, vraiment. Même là, on a entendu votre baiser dans la cuisine et ça nous a décidé. On vous a vu ensuite ici et nous nous sommes laissés emporter. Vous bousculez nos précautions, nos atermoiements. Je crois qu'on se nourrit de votre fougue.
— Je vois. Mais à côté de ça, vous nous apaisés. Vous nous calmez et vous rendez notre passion moins destructrice.
— Eh bien... Mais vous êtes beaux tous les deux.
— Vous aussi. Franchement, crois-moi quand je te dis que tu es un beau mec. Je t'avoue que te voir avec Julie avait réveillé en moi quelques envies...
— Gays ?
— Oui.
— Merci. Mais vraiment, je ne le crois pas trop. C'est pour ça que Julie a eu du mal à m'accrocher au départ.
— Oui, mais on semble avoir un super pouvoir depuis vendredi. Tu ne lui aurais pas échappé.
— Peut-être, mais il y avait autre chose. J'avais le sentiment que je devais la suivre. Que c'était important, au point de laisser mon numéro. Plus important qu'un simple coup.
— Euh, si tu le dis.
— Non, vraiment. Même là, on a entendu votre baiser dans la cuisine et ça nous a décidé. On vous a vu ensuite ici et nous nous sommes laissés emporter. Vous bousculez nos précautions, nos atermoiements. Je crois qu'on se nourrit de votre fougue.
— Je vois. Mais à côté de ça, vous nous apaisés. Vous nous calmez et vous rendez notre passion moins destructrice.
— Eh bien... Mais vous êtes beaux tous les deux.
— Vous aussi. Franchement, crois-moi quand je te dis que tu es un beau mec. Je t'avoue que te voir avec Julie avait réveillé en moi quelques envies...
— Gays ?
— Oui.
J'ai toujours ma main sur son épaule, mes yeux dans les siens. Joao frissonne et je vois du coin de l'œil son sexe sursauter. Je sens le mien se réveiller doucement. Il s'allonge entre mes jambes, s'étire lentement. Joao le remarque mais ne semble pas gêné de mon désir. C'est bizarre, je n'ai pas de gêne devant lui. Lui ne semble pas en avoir non plus. Il y a un instant de silence qui nous permet de nous regarder dans le blanc des yeux. C'est fou car je vois dans son regard qu'il croit aussi fort que moi dans la future maternité de Kielo. Et, en plus, il en est fou de joie.
— On est complètement con. Non ?
— Je ne sais pas Julien. C'est bien d'être père. Surtout avec la femme qu'on aime.
— Oui, c'est pas faux. Mais on va dire que d'habitude ça prend plus de temps.
— Oui, mais je crois vraiment que ça a marqué. Et puis, j'imagine déjà Kielo avec le ventre rond.
— J'avoue que j'ai hâte aussi pour Julie. Elle va être splendide. Plus que maintenant.
— De même pour Kielo...
— Qu'est ce qu'il y a ?
— Rien... Enfin, je suis un peu vexé que tu l'aies goutée avant moins.
— Désolé.
— Non, ça va. C'est juste une petite envie... Et puis, la façon dont tu as raconté ça ; j'avais l'impression d'y être.
— J'ai vu. Tu te voyais bien à ma place, non ?
— Oui et non. Cette position, de voyeur par procuration, m'a pas mal plu.
— Je comprends, j'ai beaucoup aimé la mienne quand vous étiez tous les deux. Ça m'a beaucoup plu de te voir bien t'occuper de Julie. Ça m'a plu tout autant de la voir de sucer.
— Je ne sais pas Julien. C'est bien d'être père. Surtout avec la femme qu'on aime.
— Oui, c'est pas faux. Mais on va dire que d'habitude ça prend plus de temps.
— Oui, mais je crois vraiment que ça a marqué. Et puis, j'imagine déjà Kielo avec le ventre rond.
— J'avoue que j'ai hâte aussi pour Julie. Elle va être splendide. Plus que maintenant.
— De même pour Kielo...
— Qu'est ce qu'il y a ?
— Rien... Enfin, je suis un peu vexé que tu l'aies goutée avant moins.
— Désolé.
— Non, ça va. C'est juste une petite envie... Et puis, la façon dont tu as raconté ça ; j'avais l'impression d'y être.
— J'ai vu. Tu te voyais bien à ma place, non ?
— Oui et non. Cette position, de voyeur par procuration, m'a pas mal plu.
— Je comprends, j'ai beaucoup aimé la mienne quand vous étiez tous les deux. Ça m'a beaucoup plu de te voir bien t'occuper de Julie. Ça m'a plu tout autant de la voir de sucer.
A ce moment-là, ma queue tressaute une nouvelle fois. Joao le remarque et son regard se perd un instant sur mes attributs. Il relève les yeux vers moi et pose sa main sur mon épaule, m'obligeant à me pencher un peu plus.
— Ça t'a plu car tu aurais aimé être à ma place ? Ou à la sienne ?
— Les deux, mais sur le coup, à la sienne un peu plus...
— Donc, c'est vrai ? Tu as eu des envies homosexuelles envers moi ?
— Oui, c'est vrai.
— Les deux, mais sur le coup, à la sienne un peu plus...
— Donc, c'est vrai ? Tu as eu des envies homosexuelles envers moi ?
— Oui, c'est vrai.
Sur mon épaule, la main de Joao se met à trembler. Ses yeux s'agitent et son sexe se déploie légèrement. Est-il aussi troublé que moi ? J'aime beaucoup sa main sur ma peau. Surtout, qu'il la laisse doucement glisser sur mon bras. Ça me donne des frissons de plaisir et je ferme les yeux. Instinctivement, ma main descend de son épaule le long de son bras. Joao soupire faiblement, il apprécie cette caresse. Je deviens plus fébrile et mon visage se rapproche du sien.
— Tu es beau et attirant comme mec, me dit-il gêné.
— Toi aussi.
— Ça me fait bizarre de ressentir cela...
— Toi aussi.
— Ça me fait bizarre de ressentir cela...
Nos mains continuent leur chemin et passent sur le torse de l'autre. Nous fermons à nouveau les yeux pour savourer pleinement cette caresse. Nous les rouvrons ensemble et je le vois aussi troublé, excité (?) que moi. J'ai trop envie et je cède à une pulsion. Je me penche vers Joao pour l'embrasser mais une hésitation me stoppe au dernier moment. La tension est à son comble et lui comble la distance séparant encore nos lèvres. C'est follement agréable, plus qu'avec Pauline au Charles, moins qu'avec Julie. Ça paraît même mieux que les baisers que j'ai pu avoir avec certaines de mes copines par le passé. Notre échange est langoureux et viril. C'est étrange et vraiment pas désagréable. Ma main se laisse tomber sur le ventre de Joao, elle frôle son gland et il se met à grogner.
Ce n'est pas par gêne qu'il le fait mais par plaisir. D'ailleurs, sa main se tend et vient caresser mon sexe pendant. Il semble presque découvrir le fait de caresser une verge. Et puis, ses automatismes prennent le relais. Une lente masturbation commence pour mon plus grand plaisir. Je gémis et je râle sous ses doigts. Ma main attrape son sexe et je me mets à le branler lentement. Il couine et soupire tout en intensifiant notre baiser. Sa queue devient vite très raide, mon action est facilitée par le mélange de cyprine et de sperme de ses ébats avec Kielo. Sur mon chibre, c'est pareil, semence et mouille agissent comme un lubrifiant pour ses doigts.
C'est si bon que mes jambes en tremblent. Elles ne me portent plus assez et je suis obligé de m'affaler à côté de Joao. Nos bouches se décollent un instant mais nous les ressoudons tout de suite. Nos langues jouent et bataillent à grand renfort de salive. D'une main nous nous masturbons tandis que l'autre caresse notre ventre, notre torse. Je descends finalement la mienne vers les testicules de Joao pour les malaxer tendrement. Il gémit, souffle et vient me faire la même chose. Je tressaille, je tremble ; mon plaisir prend des proportions exceptionnelles. C'est une sacrée explosion qui se prépare, moins phénoménale qu'avec ma Julie mais sûrement plus puissante qu'avec la plupart des femmes que j'ai connu.
Le souffle de Joao devient plus rapide, plus haché. Je le sens se tendre de plus en plus, il résiste autant que moi pour prolonger nos caresses. Pourtant, je vais bientôt craquer, malgré moi. J'intensifie l'action de mes mains sur sa hampe et ses couilles. Soudain, il lâche un long râle et son méat crache plusieurs jets de foutre sur mes doigts et son ventre. Sa main se crispe sur ma queue et mes bourses, cela me fait jouir dans l'instant, aspergeant mon ventre et sa main de traces blanches. Nous enlevons lentement nos mains de nos sexes, haletants et soufflants fortement. Cet orgasme nous met sur les rotules. Ma main brille de la cyprine de Kielo, du sperme de Joao ; je la regarde avec gourmandise.
Joao est étonné de me voir porter mes doigts à ma bouche pour les lécher. Il observe sa main et m'imite en donnant de petites coups de langues craintifs puis plus gourmands. Ils ont bon goût, c'est savoureux et subtil. Moins parfumé que Julie mais plus que les autres. Mais Joao semble plus intéressé par les jus que j'ai sur les doigts que ceux qu'il déguste, même s'il semble les apprécier. Il a pris goût à Kielo et veut la savourer à nouveau. Je peux le comprendre, moi-même j'ai envie de retrouver la saveur de Julie. Nous tendons nos mains et changeons de doigts à suçoter. Nous nous délectons en produisant des bruits de succion, des gémissements à la limite de l'obscénité.
— Mmmmhh, j'ai hâte que Kielo jouisse directement dans ma bouche, me dit Joao en laissant mes doigts tout propre.
— Je crois que tu pourras vite le faire.
— Je crois que tu pourras vite le faire.
* * *
— La place est libre ! me crie Julie.
Ça nous réveille Joao et moi. Nous nous levons et avançons vers la salle de bain. Nous ne croisons pas les filles qui semblent être parties dans la chambre pour finir de se sécher. Pas bête de leur part, à quatre dans ma salle de bain, ça aurait été un peu, beaucoup, serré. Nous entrons tous les deux dans la douche et nous nous savonnons chacun de notre côté. Pourtant, les contacts fortuits qui surviennent nous comblent de plaisir. Nous finissons par nous frotter le dos mutuellement en fin de douche. A la sortie, nous nous séchons et discutons un peu. Joao a beaucoup aimé nos ébats, ceux avec Kielo, ceux avec moi. Au fil de la conversation, nous revenons sur le plaisir que nous avons eu à voir ou imaginer notre compagne dans les bras de l'autre.
Nous rebandons bien vite et nous finissons par afficher une érection flamboyante. Si je suis habitué à reprendre des forces assez vite, Joao est plus étonné de se revoir partir si vaillamment. Il s'étonne aussi de sentir son sexe et ses testicules, plus gros, plus fringants qu'ils n'ont jamais été. Je lui dis que c'est ce que je vis depuis vendredi et que ma "vaillance" n'en est que plus décuplée depuis que Julie est là. Je remarque aussi que ma production a été assez importante avec Kielo, pas loin de celle que j'ai avec Julie. Je suis certain que Joao, comme moi, devrait être capable de baiser sa compagne à nouveau. Alors même que nous l'avons fait et que nous venons de jouir entre nous.
Et puis, d'un coup, l'idée surgit dans mon esprit. J'ai profité de la bouche de Kielo mais pas de son sexe, autrement qu'avec la bouche. Et j'adorerais voir Joao aller et venir dans Julie. Je crois que j'y prendrais un plaisir incroyable. Je lui en fait par en prenant quelques précautions mais mon ami m'avoue que cette possibilité a déjà germé dans sa tête. Si cet échange nous fait bien frémir, il n'est pas question que l'un ou l'autre nous jouissions dans le con de la "mauvaise" compagne. Nous sortons de la salle de bain, avec dans la tête cette proposition à faire à nos nanas. Je ne sais comment elles vont le prendre mais je croise les doigts. Elles semblent être toujours dans ma chambre, je frappe et nous entrons dans la foulée.
Kielo et moi avons laissé la place aux gars. La salle de bain n'est pas minuscule mais trop juste pour quatre. Kielo et moi nous séchons assez vite tout en écoutant l'eau de la douche des gars couler. Dans cette chambre, lieu d'ébats très, trop presque, torrides avec Julien, je me sens toute chose. Mais c'est surtout les vibrations des orgasmes que j'ai eus il y a quelques minutes qui me rendent fébriles. Non, pas fébrile, émoustillée, alerte, sensuelle. Nous papotons un bref instant avant que la conversation ne dérive vers nos ébats. Kielo est aussi satisfaite, heureuse, que moi de ce que nous venons de vivre. Nous nous allongeons sur le lit et en venons à évoquer le fait d'avoir aimer voir ou imaginer notre copain avec l'autre.
Mes seins se mettent à pointer et je vois les tétons de Kielo s'ériger eux aussi. Mon sexe recommence à couler et je sens mon corps s'éveiller à nouveau. Kielo est très surprise de ses réactions. Je commence à bien connaitre ces dernières depuis vendredi. Et elles sont encore plus prenantes depuis que je suis avec Julien. Je suis plus sensuelle, plus femme, plus en alerte ; je me répands aussi beaucoup abondamment quand j'ai du plaisir. Je me fais la réflexion qu'avec Joao, je me suis presque autant liquéfiée qu'avec Julien. Kielo m'a l'air tout à fait excitée maintenant, probablement assez pour remettre le couvert avec Joao. Elle me le confirme à demi-mot, un peu gênée de tant de "lubricité".
Il n'y a pas de quoi, comme je l'ai compris. Nous avons bien le droit de vivre nos pulsions comme nous le voulons. A ces mots, je vois son regard s'allumer plus vivement. Et c'est vrai qu'il y a une pulsion que je voudrais bien assouvir. J'ai vu Kielo avec Julien mais pas totalement. J'aimerais beaucoup la voir chevaucher mon copain. Je mouille un peu plus à cette idée. Kielo écarte imperceptiblement ses cuisses et je vois ses poils blonds luire de mouille. Je lui susurre ce petit fantasme et elle me confie avoir le même. Mais elle n'ose le réaliser par crainte que Julien jouisse en elle. Je la rassure car je ne me vois pas avec le sperme de Joao dans le vagin. J'entends les garçons sortir et nous chercher ; Kielo et moi allons leur proposer un petit jeu.
J'entre avec Joao à ma suite et nous tombons sur nos copines allongées sur mon lit, toujours aussi nues et sensuelles. Elles se tiennent sur un coude et se font face ; elles ont dû discuter un peu en nous attendant. Elles avisent tout de suite nos queues en pleine érection et elles ont un peu sourire en coin. Julie et Kielo semblent parfaitement contentes de nous voir dans cet état. Leurs jambes entrouvertes nous permettent d'ailleurs de constater qu'elles sont dans des dispositions proches des nôtres. Assez pour se montrer joueuses ?
Julien et Joao sont entrés comme des conquérants, des explorateurs, je ne sais pas. Ils dégagent une certaine puissance, une virilité tranquille et un sexe bien droit tendu vers le plafond. Ils voient tous les deux les marques de notre excitation latente. Leurs yeux brillent d'ailleurs plus intensément à cette vision. En les observant attentivement, je vois que Joao me fixe plus que Kielo et que Julien porte plus son regard vers la Finlandaise. J'avoue que nos regards se tournent également vers Julien pour la blonde et vers Joao pour moi. A leur sourire affamé, je vois qu'ils l'ont vu.
Je comprends que nous avons eu la même idée. Julie le sait aussi et ça ne m'étonne pas trop. Joao et Kielo semblent se synchroniser sur notre fréquence car ils devinent ce que l'autre pense. Ça se voit, ils n'ont plus besoin de mots pour savoir quoi faire. Alors tranquillement, mais avec une assurance de prédateur et un respect de proie, nous approchons d'elles. Je me glisse sur Kielo et Joao se love contre Julie. Nos bouches entament des baisers sensuels, torrides et tendres. Avec Malika et Charles, nous étions plus dans le sexe pour le sexe, bien que nos relations aient été plus que courtoises. Là, je me sens presque aussi connecté à eux que je le suis avec Julie.
Joao a les lèvres brûlantes, ses mains viennent caresser mon corps, tandis que les miennes y sont déjà depuis quelques secondes. J'entends Kielo et Julien gémir et soupirer. Je les regarde du coin de l'œil avant de me focaliser plus sur Joao. Avec Charles et Malika ou Francis et Isabelle, je regardais plus Julien et lui me regardait moi. Nous avons eu moins d'attention affectives qu'avec Kielo et Joao, là je veux vraiment faire l'amour à Joao. Ça ne sera pas aussi intense qu'avec Julien mais je ne veux pas juste baiser. Je veux une vraie relation, une vraie communion. C'est ce qu'il veut aussi. C'est que Kielo et Julien veulent. Car, assez naturellement, nous nous plaçons pour un classique mais fusionnel missionnaire.
Kielo s'est tournée ou je me suis placé pour un missionnaire. Je sens l'autre couple en faire de même. J'ai su que cela devait se dérouler ainsi. Nous l'avons tous su. Nous nous attardons sur ces caresses pleines de sensualité et de délicatesse. Mes doigts courent sur les seins, le ventre, le sexe de Kielo. Je sens les siens parcourir mon corps et mes attributs. En périphérie de ma vision, je vois Julie et Joao en faire de même. Et puis, dans un mouvement digne de nageurs synchronisé, nous nous plaçons pour entrer en elles. Non, ce sont elles qui viennent nous englober le sexe. Je ne sais pas, c'est autant moi qui entre en Kielo qu'elle qui enserre mon sexe.
Joao me pénètre, non, je l'entoure. Je ne sais pas, je ne sais plus. Ce n'est pas aussi divin que le sexe de Julien mais, mon dieu, c'est merveilleux. Rapidement, nos quatre corps ondulent comme une vague. Ils bougent comme si une onde passait d'un duo à l'autre. Nos voix montent et descendent comme un canon. Nous ne chantons pourtant pas "Frère Jacques". Mais notre chant n'en est pas moins puissant et extatique. Je vais jouir, je veux jouir. Je vois Julien sur le point de jouir dans Kielo. Je la vois se tendre de plus en plus. Joao se cabre un peu plus à chaque seconde. Pourtant, je ne veux pas l'avoir dans mon vagin. Est-ce qu'ils ont la même limite que nous ?
Joao et moi allons craquer sous peu, pourtant cela nous serait un divin plaisir que de jouir en elles. Elles aussi sont sur le point d'atteindre le septième ciel. Alors, une intuition nous guide. Une connexion nous fait réagir au bon moment. Lui et moi nous nous retirons et levons les jambes des filles. D'un doigt nous récoltons de la cyprine à la source et venons titiller le petit trou de la blonde et de la rousse. Avec cette simple caresse, nous les sentons au bord de la jouissance. Elles soupirent et gémissent, nos doigts se font presque aspirer par là.
Nous nous plaçons et nous nous enfonçons par cette nouvelle entrée. Kielo et Julie gémissent, tremblent mais ça ne semble être que du plaisir. Une fois les couilles collées à leurs fesses nous ressortons lentement avant de nous renfoncer. Soudain Joao pousse un long soupir rauque, je le suis dans la seconde qui vient.
Je viens de faire jouer les muscles de mon sphincter autour de la queue de Joao. Il grogne comme un ours et semble prêt à flancher. Au feulement de Julien, je comprends que Kielo a fait de même. Contrairement à moi, c'est une habituée de cette entrée sans en être une mordue totale. Joao m'a bien assoupli et je subodore que c'est pareil pour lui. Je pensais que c'était surtout Julien et moi qui allions leur apprendre des choses. Mais, ils en ont sous la semelle nos amis, nos amants. Les deux gars vont et viennent avec énergie, nos culs les massent et les pressent. Nous commençons tous les quatre à pousser de profonds cris. Nous allons venir, je vais sentir Joao en moi, Julien va se vider dans Kielo. Mais c'est comme s'il le faisait en moi, que Joao le faisait dans Kielo.
— Aaah, ahh, ahhh, aaaah, hurle presque Kielo.
— Aaaaaaah, ouiiiii, ouiiii, la suit Julie.
— Rhhaaaaa, râlons-nous avec Joao.
— Aaaaaaah, ouiiiii, ouiiii, la suit Julie.
— Rhhaaaaa, râlons-nous avec Joao.
Je balance de puissants jets de foutre dans le cul de Kielo qui est parcourue de spasmes. A mes côtés, je pressens que Joao doit en balancer pas mal et que ma Julie et ses muscles lui en font voir de belles. Nous sommes KO et nous nous affaissons sur mon lit. Nous transpirons tous les quatre, nous sommes à bout de souffle. Mais, encore une fois grâce à eux, je me sens plein de vie. Je regarde Julie et je vois dans ses yeux qu'elle le vit de la même façon.
Julien est aussi bien, serein, vivant que moi. Joao et Kielo se regardent tout aussi amoureusement que nous. Je les sens moins sages, plus vivants que ce que j'avais senti d'eux hier. S'ils nous apaisent et nous calment, nous les réveillons et les vitaminons, il me semble. Je me redresse un peu et je rampe vers Julien pour me coller à lui. Kielo et Joao s'enlacent et nous restons tous les quatre silencieux quelques minutes.
Passé ce temps calme, nous reprenons vie. Mais si le temps des amours n'est pas fini, il est urgent de manger un morceau. Nous commandons des pizzas et le pauvre livreur est plus que surpris quand les filles lui ouvrent à peine vêtues. Nous mangeons, nous dévorons mais ce n'est plus la fringale destructrice que j'avais avant. Joao et Kielo se plaignent en rigolant que nous leur avons, encore une fois, privée d'une première en pratiquant la sodomie après inversion des partenaires.
Les coquins ont envie de remettre ça ? Ils ne nous attendent guère et se lancent dans des attouchements sensuels. Les attouchements se transforment vite en acte sexuel en bonne et due forme. Julien et moi migrons vers la chambre, je veux profiter calmement de lui avant de devoir rentrer chez moi. Nous parlons, nous nous embrassons, il caresse et embrasse mon ventre. Aux cris des deux autres, je sens qu'ils en sont à la partie qui les intéressait. Ils finissent rapidement et prennent une douche ensemble. Ils nous laissent la place et je m'y rends avec Julien.
Ce dernier moment câlin me plait. Je suis tout de même triste que Julie reparte, mais je ne me vois pas la retenir. Elle vient de décrocher une super mission, elle doit la réaliser. Moi demain, je retourne bosser, les commandes risquent d'affluer avec notre prix. Joao et Kielo n'auront guère le temps d'approfondir, elle doit aller à Bruxelles toute la semaine. Et, de toute façon, Joao doit rendre un projet de fresque de son côté. Il est temps de partir pour tous, nous sortons tous les quatre et accompagnons Julie à sa voiture.
Ce dernier au revoir est difficile, mais je dois rentrer à Reims. Un couple âgé, ils doivent frôler les quatre-vingt ans, est assis sous un abribus et nous regarde en souriant. Leur regard malicieux me donne des envies d'amour éternel. Nous nous embrassons sous leur regard et nous nous séparons tous dans des directions différentes.
* * *
Une fois les quatre partis, le couple se met à parler. Leur voix est étrange, ils donnent l'impression que plusieurs personnes parlent en même temps. Julie, Julien, Kielo et Joao seraient encore là qu'ils y reconnaîtraient les voix de Katia, d'Éric, de Juan, de Sabine, de la vendeuse et bien d'autres encore. Mêmes leurs yeux sont étranges, ils changent de couleurs passant du bleu, au marron ou au vert. En s'approchant de très près on pourra aussi voir les pigments de leur peau réagir, s'assombrir ou s'éclaircir.
— Alors, qu'en penses-tu Asmodel ?
— Je ne sais pas Séléané. Nous avons vraiment eu la main lourde avec eux.
— Oui, ils ont failli se consumer. Heureusement que nous avons fait en sorte qu'ils croisent les deux autres.
— Oui, mais il y a un changement, une fluctuation, Séléané.
— Oui, mais pas en mal je crois.
— Non, vraisemblablement. Je vois un peu leur avenir, tu le sens ?
— Oui, Asmodel. Oui, Julie ne va résister que quelques semaines avant de vouloir s'installer ici... Pourtant, Julien aurait pu aller chez elle, il l'aurait fait mais la présence de Joao et Kielo les incitent à se regrouper...
— Se regrouper... Pour continuer ce qu'ils viennent de commencer.
— Oui, ces amours à quatre, sans distinction de partenaire ou de sexe va renforcer leurs liens, ajoute Séléané avec un brin de sensualité dans les voix.
— Mmmh, mmh, oui. Je vois aussi les mariages et les naissances. La recherche d'un logement adapté...
— Hi, hi, hi, ce pauvre agent immobilier va s'arracher les cheveux... Mais il va trouver cette maison double. Un logement commun et séparé en même temps.
— Tout à fait ce qu'ils voudront. Un atelier pour Joao, un bureau pour le futur cabinet de Julie quand elle sera indépendante.
— Elle va avoir quelques beaux succès, tous. Même Kielo qui va devenir député européenne. C'est comment disent-ils, déjà ? Moderne comme couples ?
— Si tu veux, Séléané. Mais effectivement, ce sont les deux hommes qui vont le plus être là pour soutenir leurs compagnes dans leurs carrières, s'occuper du foyer et des enfants.
— Ah, on y vient. Les premiers seront Emma pour Julie et Julien, Elias pour Kielo et Joao. Les autres je ne vois pas encore leurs noms, Asmodel.
— Ils n'ont pas trop d'importance. Tu vois ? La fluctuation, c'est eux...
— Oui, ils sont importants... Mmmh, surtout leur enfant. C'est leur enfant.
— Oui, c'est lui, elle. Tu vois, Séléané ?
— Non, c'est flou encore. Mais fille ou garçon, est-ce vraiment important ?
— Non, probablement pas. Allons-y. Lui saura.
— Je ne sais pas Séléané. Nous avons vraiment eu la main lourde avec eux.
— Oui, ils ont failli se consumer. Heureusement que nous avons fait en sorte qu'ils croisent les deux autres.
— Oui, mais il y a un changement, une fluctuation, Séléané.
— Oui, mais pas en mal je crois.
— Non, vraisemblablement. Je vois un peu leur avenir, tu le sens ?
— Oui, Asmodel. Oui, Julie ne va résister que quelques semaines avant de vouloir s'installer ici... Pourtant, Julien aurait pu aller chez elle, il l'aurait fait mais la présence de Joao et Kielo les incitent à se regrouper...
— Se regrouper... Pour continuer ce qu'ils viennent de commencer.
— Oui, ces amours à quatre, sans distinction de partenaire ou de sexe va renforcer leurs liens, ajoute Séléané avec un brin de sensualité dans les voix.
— Mmmh, mmh, oui. Je vois aussi les mariages et les naissances. La recherche d'un logement adapté...
— Hi, hi, hi, ce pauvre agent immobilier va s'arracher les cheveux... Mais il va trouver cette maison double. Un logement commun et séparé en même temps.
— Tout à fait ce qu'ils voudront. Un atelier pour Joao, un bureau pour le futur cabinet de Julie quand elle sera indépendante.
— Elle va avoir quelques beaux succès, tous. Même Kielo qui va devenir député européenne. C'est comment disent-ils, déjà ? Moderne comme couples ?
— Si tu veux, Séléané. Mais effectivement, ce sont les deux hommes qui vont le plus être là pour soutenir leurs compagnes dans leurs carrières, s'occuper du foyer et des enfants.
— Ah, on y vient. Les premiers seront Emma pour Julie et Julien, Elias pour Kielo et Joao. Les autres je ne vois pas encore leurs noms, Asmodel.
— Ils n'ont pas trop d'importance. Tu vois ? La fluctuation, c'est eux...
— Oui, ils sont importants... Mmmh, surtout leur enfant. C'est leur enfant.
— Oui, c'est lui, elle. Tu vois, Séléané ?
— Non, c'est flou encore. Mais fille ou garçon, est-ce vraiment important ?
— Non, probablement pas. Allons-y. Lui saura.
Ils regardent à gauche, à droite puis fermèrent les yeux. Celui qui serait là, pourrait les voir luire, s'illuminer. Leurs ombres se déploient lentement, elles prennent vie et s'animent. Un clignement d'œil plus tard, il n'y a plus personne.
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