Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Julie et Julien — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Julie et Julien
Chapitre 6
Quelle promenade merveilleuse en compagnie de Julien ! Je ne connaissais pas cette ville mais elle me plait beaucoup. Peut-être simplement car je m'y promène au bras de mon copain. La cathédrale, la place Kléber, les maisons à colombage qu'on voit ici où là. Nous sommes passés par des rues avec plein de magasins, un vrai paradis pour les soldes. J'en ai profité pour m'acheter un jean, un t-shirt, des sneakers. Dommage que je ne sois pas venue à Noël, j'aurais adoré faire le Marché. Même si je me dis que tout ça n'est qu'un prétexte pour être contre lui. Quand même, il y a un coin que j'aime vraiment, le square Louise-Weiss. C'est trop beau, calme, une île de tranquillité au milieu de la ville. L'eau de l'Ill nous entoure, le barrage Vauban d'un côté, de jolies maison de l'autre. Surtout, Julien et moi assis sur un banc à profiter des rayons de soleil.
Cette balade... Avec Julie, c'était juste idéal. Son œil d'architecte s'est régalé de l'environnement. Sa main, si douce et tendre, m'a serré souvent, s'est crispé parfois quand elle était excitée par un bâtiment, un square, un magasin. Je ne connaissais pas cette ville sous cet aspect, celui d'une balade avec une femme merveilleuse. Strasbourg risque de me paraître bien terne la prochaine fois. Surtout, j'aurais tant aimé la faire se balader pendant le Marché de Noël. Que pourrait-il y avoir de mieux ? Je ne vois pas. Si, l'instant présent. Celui passé sur ce banc, au soleil de cette fin d'après-midi. Julie est assise à mes cotées, nos mains se tiennent toujours et elle a posé sa tête sur mon épaule et moi ma tête sur la sienne.
— Dis, Julien.
— Oui ?
— Tu penses quoi de nos aventures ?
— Dans quel sens ?
— Ça te parait pas bizarre, qu'elles se soient produites juste hier...
— Comme si c'était fait exprès pour provoquer notre rencontre ?
— Oui.
— Je vois... Oui, j'y ai déjà un peu pensé. C'est vrai que c'est... Etrange. Magique.
— Magique. Bonne magie ou mauvais sort ?
— Mauvais sort ?
— Pas d'être avec toi. Mais de ne plus l'être après.
— Cette perspective me chagrine déjà. Et elle m'inquiète.
— Pourquoi ?
— Parce que... A cause des aventures, de mon nouveau moi, de cette tournure de scénario porno qu'a pris ma vie.
— Oui, c'est ça. Ça me fait un peu peur. J'ai peur que chacun retombe dans cette mécanique... Alors qu'on vit un truc incroyable tous les deux.
— Je sais... Mais peut-être pas. Si ça se trouve, ça va s'arrêter maintenant que tu es là.
— Tu crois ?
— Je ne sais pas... Mais ça pourrait aussi vouloir dire...
— Que ce que nous vivons s'éteindra aussi dans ce cas. Je ne peux l'envisager.
— Oui ?
— Tu penses quoi de nos aventures ?
— Dans quel sens ?
— Ça te parait pas bizarre, qu'elles se soient produites juste hier...
— Comme si c'était fait exprès pour provoquer notre rencontre ?
— Oui.
— Je vois... Oui, j'y ai déjà un peu pensé. C'est vrai que c'est... Etrange. Magique.
— Magique. Bonne magie ou mauvais sort ?
— Mauvais sort ?
— Pas d'être avec toi. Mais de ne plus l'être après.
— Cette perspective me chagrine déjà. Et elle m'inquiète.
— Pourquoi ?
— Parce que... A cause des aventures, de mon nouveau moi, de cette tournure de scénario porno qu'a pris ma vie.
— Oui, c'est ça. Ça me fait un peu peur. J'ai peur que chacun retombe dans cette mécanique... Alors qu'on vit un truc incroyable tous les deux.
— Je sais... Mais peut-être pas. Si ça se trouve, ça va s'arrêter maintenant que tu es là.
— Tu crois ?
— Je ne sais pas... Mais ça pourrait aussi vouloir dire...
— Que ce que nous vivons s'éteindra aussi dans ce cas. Je ne peux l'envisager.
Julien acquiesce d'un hochement de tête. Ça non, je ne veux pas le croire. Ça fait une journée que je t'ai, que nous vivons des choses que je n'aurais jamais osé rêver. L'idée me torture l'esprit, me vrille le ventre et assèche ma bouche. Je préfèrerais me jeter dans la rivière. Oui, cela me paraît préférable à ne pas être avec lui, à ne pas vivre aussi intensément que depuis hier soir.
Julie se tend. Je suis moi-même au bord de la crise de nerfs. Que faire si tout ça s'arrêtait ? Comment pourrais-je vivre sans avoir les sensations inouïes que me procure Julie ? Mon cœur semble s'arrêter, ma vision est floue et je transpire d'angoisse. Le mieux serait encore de me jeter dans l'Ill pour ne pas avoir à ne plus être avec elle. Mais une autre possibilité brille dans mon esprit, juste une étincelle dans un océan de noirceur. Juste assez pour donner de l'espoir, voir une autre voie.
Julie se tend. Je suis moi-même au bord de la crise de nerfs. Que faire si tout ça s'arrêtait ? Comment pourrais-je vivre sans avoir les sensations inouïes que me procure Julie ? Mon cœur semble s'arrêter, ma vision est floue et je transpire d'angoisse. Le mieux serait encore de me jeter dans l'Ill pour ne pas avoir à ne plus être avec elle. Mais une autre possibilité brille dans mon esprit, juste une étincelle dans un océan de noirceur. Juste assez pour donner de l'espoir, voir une autre voie.
— Julie...
— Oui.
— Et si ça devait continuer pour que nous puissions vivre notre relation avec la même passion ?
— Comment ça ?
— Eh bien, nous attirons maintenant, chacun de notre côté, les regards, les désirs. Nous arrivons, malgré nous parfois, à concrétiser ces pulsions externes et les nôtres.
— Oui, et donc tu crois que c'est cet état qui fait que nous sommes ensemble ? Mais c'est avec toi que je veux être...
— Je n'ai pas dit de ne plus être avec toi.
— Mmmmh, je vois... Remarque, ça t'a plu mes aventures. Et les tiennes m'ont bien plu aussi. Mais, c'était avant. Avant toi...
— Mais quand lundi nous serons de nouveau au boulot, dans notre vie habituelle. Nous allons recroiser des gens, des hommes, des femmes...
— Qui pourraient nous plaire et à qui nous pourrions plaire... Alors si notre vie de film cochon continue, nous finirons par baiser sans l'autre.
— Mais, Julie, tu te demandes si ça nous plairait, nous dérangerait ou causerait notre rupture...
— Oui, c'est ça. Tu en penses quoi ?
— Je ne sais pas. Il faudrait savoir si ça continue.
— Je ne veux pas attendre demain soir ou lundi. Je ne pourrais vivre avec cette incertitude.
— Alors voyons ça dès maintenant.
— Tu es sûr ?
— Oui.
— Et si ça devait continuer pour que nous puissions vivre notre relation avec la même passion ?
— Comment ça ?
— Eh bien, nous attirons maintenant, chacun de notre côté, les regards, les désirs. Nous arrivons, malgré nous parfois, à concrétiser ces pulsions externes et les nôtres.
— Oui, et donc tu crois que c'est cet état qui fait que nous sommes ensemble ? Mais c'est avec toi que je veux être...
— Je n'ai pas dit de ne plus être avec toi.
— Mmmmh, je vois... Remarque, ça t'a plu mes aventures. Et les tiennes m'ont bien plu aussi. Mais, c'était avant. Avant toi...
— Mais quand lundi nous serons de nouveau au boulot, dans notre vie habituelle. Nous allons recroiser des gens, des hommes, des femmes...
— Qui pourraient nous plaire et à qui nous pourrions plaire... Alors si notre vie de film cochon continue, nous finirons par baiser sans l'autre.
— Mais, Julie, tu te demandes si ça nous plairait, nous dérangerait ou causerait notre rupture...
— Oui, c'est ça. Tu en penses quoi ?
— Je ne sais pas. Il faudrait savoir si ça continue.
— Je ne veux pas attendre demain soir ou lundi. Je ne pourrais vivre avec cette incertitude.
— Alors voyons ça dès maintenant.
— Tu es sûr ?
Je me redresse et plante mes yeux dans ceux de Julien. Ce que je peux les aimer ces yeux. Ils pétillent, ils sont plein de vie et d'intelligence. Et surtout, ils sont plein d'amour pour moi. Merde, il m'aime. Que je suis conne, moi aussi je l'aime. Il a raison il faut savoir maintenant. Si jamais ça brise notre couple, je préfère le faire ce soir avant de ne pas pouvoir m'en remettre. Je l'embrasse avec toute la passion qui m'anime.
Julie plante son regard dans le mien. C'est beau ce vert, ça pénètre mon âme avec une telle douceur, avec une telle lucidité et une telle joie... Ils me remplissent de tout son amour pour moi. Je n'en reviens pas qu'elle m'aime. Pas plus que moi aussi je l'aime cette femme. Je suis un con de ne pas l'avoir vu avant. C'est dès ce soir qu'il faut savoir. Après ça sera trop tard pour se rétablir moralement. Je l'embrasse avec toute la passion qui m'anime.
Julien et moi cherchons comment faire ce test. Il va falloir trouver un endroit, un partenaire ou une partenaire. Il va falloir séduire cette personne et avoir une relation sexuelle avec elle. Je fais remarquer à Julien que je n'ai pas de capote et il me dit qu'il n'en a pas non plus. On pourrait en acheter dans une pharmacie encore ouverte ou dans un magasin. Mais nous n'avons pas dans l'idée qu'il y ait de pénétration. Des rapports oraux, ce sera suffisant pour savoir.
Julie est aussi décidée que moi. Nous sommes d'accord sur ce que nous allons faire. Nous tombons aussi d'accord sur le fait qu'on ne se parlera pas avant que tous les deux nous ayons fini ou abandonné. Et il ne faudra pas aller voir ce qui se passe chez l'autre. Comme si nous étions séparés, elle à Reims et moi à Strasbourg. Julie souhaite que je commence à trouver une partenaire. C'est d'accord pour moi. Par contre, nous devons trouver des bombes. Des gens qui sont sûrs de leur beauté, de leur charme et qui doivent être habitués, voire lassés, de se faire aborder. Ou alors aussi, quelqu'un de visiblement timide, renfermé qu'il serait difficile de faire s'ouvrir en quelques minutes.
Mon chéri et moi sommes d'accord, je commence à scanner mon entourage mais il n'y a que des couples et des familles. Si nous testons notre couple, je ne me vois pas le faire à un couple. Et puis ça serait mieux des gens de notre âge. Il me dit qu'il serait mieux d'aller fureter autour des facs. Il a raison, il y aura un large choix par là-bas. Et d'après Julien, il y a le Parc Botanique, propice pour trouver quelques coins tranquilles. Je le regarde avec étonnement mais Julien m'avoue que lui n'y a jamais rien fait. Certains de ses amis par contre... Je souris, si ça marche bien entre nous, on risque d'aller plus loin que ça.
Ma chérie et son sourire en coin en disent long. C'est vrai que ces coins discrets, j'aimerais les utiliser avec elle. Mais pour l'instant, nous devons tester nos hypothèses. Je lui propose de nous y rendre en tram. Ça nous permettra de commencer à cibler des gens. Enfin, surtout moi pour identifier des femmes. Julie nous fait faire un crochet par un vendeur de journaux. Elle fera semblant de lire, ça avait marché hier matin pour elle. Elle a raison, j'en ferai autant ensuite. Quand le tram arrive, Julie m'embrasse et monte à l'avant en me disant de monter à l'arrière.
Voilà, c'est parti. Qu'est-ce que ça va donner ?
* * *
Je regarde Julien, il est debout au fond du tram. Moi j'ai trouvé une place assise dans le premier tiers. Je me cache derrière mon journal tout en l'observant. Il y a pas mal de femmes qui matent mon chéri ; un mec ou deux aussi. Mais il n'y a pas de jeune femme dans le style que nous avons ciblé. Après quelques minutes, Julien s'approche des portes. Nous descendons et je le suis à distance comme ses pas se dirigent vers le parc. Nous y entrons et marchons dans les allées. Au détour de l'une d'elle, je vois mon Julien s'arrêter. Je regarde dans la direction où se portent ses yeux. Sur un banc, un peu plus loin, se trouve une très belle blonde. Ses cheveux tombent joliment sur ses épaules avec une coiffure un peu pin-up. Elle a un rouge vif qui donne à ses lèvres un aspect langoureux et tranche joliment avec son teint de porcelaine. Elle est fine mais pas trop, en même temps avec ses obus, il faut équilibrer sa silhouette : elle doit faire un bon D.
Son cul, je ne le vois pas trop mais tout ça m'a l'air harmonieux et appétissant. C'est un excellent choix.
Je m'installe sur un banc, à une vingtaine de mètres, et me "plonge" dans ma lecture. La blonde pianote sur son smartphone avec un air concentré. Joue-t-elle ? Envoie-t-elle un message important ? Aucune idée. Mais mon mec s'approche. J'entends sa voix mais je ne comprends pas ce qu'il dit. Par contre je la vois rouler des yeux au ciel et soupirer longuement. Typiquement l'attitude de celle qui se fait draguer à longueur de journée. Mais elle laisse Julien lui parler, ce qui est déjà pas mal. Moi je la détaille un peu plus. Elle porte des chaussures en toile, une robe longue rouge et fluide mais qui semble bien épouser ses formes. Sa veste en jean est bien ajustée et lui finalise une silhouette affolante. Oh, quels beaux yeux bleus ! Elle se redresse et observe un peu plus Julien. Elle lui sourit et lui répond après avoir jeté un œil alentour.
Je m'installe sur un banc, à une vingtaine de mètres, et me "plonge" dans ma lecture. La blonde pianote sur son smartphone avec un air concentré. Joue-t-elle ? Envoie-t-elle un message important ? Aucune idée. Mais mon mec s'approche. J'entends sa voix mais je ne comprends pas ce qu'il dit. Par contre je la vois rouler des yeux au ciel et soupirer longuement. Typiquement l'attitude de celle qui se fait draguer à longueur de journée. Mais elle laisse Julien lui parler, ce qui est déjà pas mal. Moi je la détaille un peu plus. Elle porte des chaussures en toile, une robe longue rouge et fluide mais qui semble bien épouser ses formes. Sa veste en jean est bien ajustée et lui finalise une silhouette affolante. Oh, quels beaux yeux bleus ! Elle se redresse et observe un peu plus Julien. Elle lui sourit et lui répond après avoir jeté un œil alentour.
Je ricane mais les choses s'enchainent tranquillement. Julien s'assoit près de la joueuse. Elle sourit et rit parfois. Qu'il est beau mon mec ! Ce charme qu'il dégage, me trouble et la trouble. C'est évident à cette façon qu'elle a de pencher la tête de côté, d'exposer son cou et de le regarder en coin. La blonde qui se tenait un peu en arrière se penche maintenant vers mon homme. Ce cochon doit avoir une belle vue plongeante sur son décolleté. Elle tombe doucement mais sûrement dans ses filets.
J'en ai la confirmation quand elle pouffe et pose sa main sur la poitrine de Julien. Son rire s'efface pour céder la place à un certain trouble. Julien profite de cet instant pour poser sa main sur le genou de la fille. Elle se raidit mais après quelques mots de lui, elle se détend et descend sa main vers le genou de Julien. Ils parlent encore un peu. Et en étant plus attentive, je vois que les deux se caressent discrètement le genou. Oh, c'est léger mais indubitable. Ce qui l'est aussi, c'est que cela semble s'accentuer lentement. La joueuse s'est penchée un peu plus vers Julien. Leurs bouches ne sont plus très loin l'une de l'autre. La fille remonte sa main vers la braguette de Julien. Lui passe la sienne sous la robe et glisse le long de la cuisse.
Ils ne sont pas encore au but mais ça ne devrait plus tarder. Julien parle plus doucement, il lui chuchote à l'oreille même. Je vois la blonde se mordre la lèvre, regarder autour avec anxiété. Et finalement, elle hoche la tête. C'est déjà emballé ? Non, pas vraiment. Elle l'autorise juste à l'embrasser dans le cou. Mon coquin en profite bien et la joueuse ferme les yeux, soupire et savoure. Elle plaque même la bouche de Julien contre son cou. Sa main termine le chemin qui la sépare du paquet de Julien, elle se met à le masser furieusement. De son côté, mon chéri ne se limite pas à des baisers. Sa main libre empoigne un sein de la blonde et le masse fermement. L'autre main parcourt les derniers centimètres qui la sépare de l'entrejambe de la demoiselle. Et il la caresse de façon discrète mais certaine.
La bouche de la fille s'ouvre en grand, elle a beaucoup de plaisir. Des deux mains, elle ouvre la braguette de Julien et part farfouiller à l'intérieur. Ça devient chaud, entre eux. Quelques promeneurs les regardent avec dédain ou envie. Moi-même, je suis très émoustillée de les voir faire. Le couple se lève et dirige ses pas vers un bosquet derrière l'observatoire. Je souris en pensant au plaisir que va ressentir la fille. Je me demande ce que va ressentir mon chéri. Je ne devrais pas, ce n'est pas ce qui est convenu mais les voir m'a mis le feu. Je veux les observer. Je me lève et les suis de loin. Assez pour que Julien ne me voit pas. Mais je les perds au détour d'une allée. Ils doivent se planquer quelque part. Je furète, je tends l'oreille et des soupirs me parviennent. Je me guide au bruit et j'aperçois les reflets rouges de la robe de la joueuse à travers des branches.
Je regarde à gauche et à droite, personne, je m'engouffre dans les fourrés. Je me place idéalement pour les espionner. Ils ont tout à leurs ébats et ne m'aperçoivent pas. Julien a extirpé les seins, et quels seins, de la fille pour les téter. Elle a sorti la bite de Julien et la branle par saccade. Mon chéri est bien avancé aussi. Il a fait tomber la culotte blanche en coton de la fille à ses chevilles. Une de ses mains lui pelote le cul tandis que l'autre fait des va-et-vient le long de son sexe. D'un geste, il la fait mettre accroupie.
Elle est si excitée qu'elle laisse sa robe remonter à sa taille lorsque que ses cuisses s'écartent en grand. Je suis bien placée pour voir sa chatte, aux poils blonds (une vraie blonde !) taillés comme moi, luire d'un déluge de cyprine. Ses tétons ne sont guère mieux, ils pointent comme des fous au bout de ses obus mammaires. Les lèvres rouge vif de la fille s'approchent avidement du sexe tendu et fier de mon mec. Elles l'entourent et l'enfoncent lentement. Il kiffe Julien. La fille s'avance encore, presque une gorge-profonde, et ressort le chibre.
La blonde l'observe et l'admire avec des yeux qui en disent long. Julien passe doucement sa main sur la nuque de la fille qui se met à le sucer rapidement. Mon Julien n'en oublie pas la joueuse et son plaisir. Il se penche un peu et vient jouer avec les tétons de la demoiselle. Il les pince, les triture, les fait rouler entre ses doigts. Je suis assez proche pour bien entendre les gémissements étouffés de la fille et de Julien. Ils passent un sacré bon moment. Après, je ne sais pas... Julien aime mais j'ai l'impression que c'est moins fort qu'avec moi. C'est peut-être ma fierté qui parle ou ma jalousie. La fille s'excite de plus en plus, elle le pompe toujours aussi fort et se caresse le bouton en même temps. Sa chatte coule de plus en plus. Elle est chaude bouillante la donzelle.
Julien commence à se tendre, à donner de petits coups de reins dans la bouche de sa suceuse. Il va jouir, je le connais assez pour le savoir. Soudain, il se cambre un peu plus fort et lâche un grondement étouffé. Il s'enfonce dans la bouche de la blonde qui parait surprise par le flot qui se déverse. Mais son excitation semble la pousser à tout avaler avec gourmandise et courage. Ça dure assez longtemps quand même, elle finit par se dégager pour reprendre son souffle. Le gland de Julien est encore plein de sperme et il lui fait nettoyer. Une fois fini, il reste avec le pantalon aux chevilles et relève la blonde. Il l'embrasse et la retourne. Elle s'appuie sur l'arbre le plus proche et tend son postérieur vers son futur lécheur.
Dans cette position, elle semble quémander ou supplier qu'il vienne lui brouter le minou. Elle ne sait pas encore la chance qu'elle a. Mon Julien d'amour s'accroupit derrière elle et écarte ses fesses. Il admire son con et plonge son visage dessus. La jeune femme a beaucoup de mal à retenir un râle puissant de plaisir. Rapidement, elle gémit sans discontinuer, elle ondule et est soumise à des vagues de luxure. Son corps réagit, bouge, tangue, frémit. Ses seins lourds ballottent de gauche à droite, de haut en bas. J'irai bien les gober, ceux-là. Et pourquoi pas aller goûter à son abricot juteux. Finalement, contrairement à ce que je pensais après mon aventure avec Sabine, les filles me plaisent aussi.
En tout cas, celle-là prend son pied. Mon chéri a trouvé le bon rythme, le bon angle, le bon endroit à stimuler. Je le vois aussi la fouiller de ses doigts. Ah, elle respire par saccades, plus rapidement. Ses yeux sont presque en train de se révulser. Elle pousse un long couinement plaintif et tremble de partout. Je vois Julien la bouche collée à sa chatte. Il boit tout le jus qu'elle expulse durant sa jouissance. Pour elle, c'est terriblement bon. Moins que ce que je peux subir sous les coups de langue de mon chéri. Il lèche et lape ensuite les gouttes qui ont pu lui échapper pendant que la fille halète et reprend son souffle avec difficulté. Julien finit par se redresser et par l'aider à se relever. Il doit l'aider à se rhabiller aussi, elle est toute tremblante. Moi je dois partir avant d'être vue. Je suis toute excitée par ce que je viens de voir.
Je ressors du bosquet et presse le pas, je peux les voir s'en échapper : la blonde partir d'un côté et Julien revenir vers notre point de départ. Je reviens m'asseoir sur mon banc et quand je le vois déboucher d'un tournant, je replis mon journal et le pose à côté de moi. Julien approche, je me lève et part en chasse. Il prend le journal et attend de savoir ce que je vais faire.
* * *
Me voilà avec le journal en main, suivant du regard ma douce Julie. Va-t-elle trouver rapidement un homme ? Déjà plusieurs la regardent avec insistance et envie. Qu'est-ce qu'elle dégage de sex-appeal quand même ! Tiens, une belle brune laisse son regard courir sur les formes de Julie quand elle la dépasse. Mais pour les hommes, s'ils sont déjà subjugués et prêts à la draguer, ça va être trop facile et pas probant. Julie les ignore et poursuit sa recherche. Je reste à distance, je crois que comme elle je vais me poser sur un banc et observer la façon dont elle va s'y prendre. Ensuite, je la laisserai faire tranquillement.
Je crois qu'elle a vu un gars, plutôt le genre timide je dirais. Oui, elle le regarde et lui sourit ; il paraît tout étonné et ne croit pas tout de suite que c'est pour lui. On dirait moi avant-hier. Il marchait dans notre direction avec une large sacoche en bandoulière. Dans son style artiste dans les nuages, il n'est pas mal. Brun et à peau légèrement mate, grand et plutôt bâti correctement. Un artiste sportif ? Pourquoi pas.
Ils restent debout dans l'allée et discutent. Je peux détailler d'un peu plus près ce chanceux en m'installant sur un banc à distance raisonnable. Je ne les entends pas mais je distingue bien leurs réactions. L'artiste, il a une barbe de deux jours, des lunettes aux montures sobres et des cheveux qui ondulent dans la brise. Sa mâchoire est bien carrée mais pas agressive. Ses épaules, ses bras ont vraiment l'air musclés. Il porte une veste en velours ou en suédine ou un truc du genre, une chemise sans col et un long foulard bleu ciel. Bref, la panoplie complète, quoi. Il était parti pour continuer son chemin mais Julie a su trouver les mots pour le retenir. Je le regarde un peu mieux et je vois qu'il a des yeux très sombres, noirs presque.
Julie l'attire sur un banc pour discuter. Lui la suit avec un air étonné et charmé par ma belle. Ils parlent et je vois ce mec s'ouvrir peu à peu. Il se redresse, fait le beau mais c'est Julie qui fait les premiers pas, qui lui parle, qui le charme. Le beau brun a bien du mal à croire ce qu'il se passe. Je comprends le gars, elle est divinement troublante ma chérie. Le mec, avec sa chemise ouverte, attire le regard de Julie. Elle doit apprécier la vue, je gage. Mais lui tombe carrément entre les griffes de ma rouquine.
Ça se confirme quand il ose poser sa main sur le genou de Julie, presque par hasard. Mais le sourire que lui tend Julie l'incite à l'y laisser malgré un début de coup de stress quand il regarde à gauche et à droite avec inquiétude. D'ailleurs, pour le détendre complètement, Julie le rassure par quelques mots et va poser sa main sur le genou du garçon. Ils papotent et je sens ma Julie devenir un peu plus chatte, enjôleuse. Mais leurs mains, sans doute sous l'impulsion de Julie, les caressent doucement, discrètement. C'est d'abord léger puis ça s'accentue. Lui se rapproche de ma nana, comme s'il voulait l'embrasser. Il est attiré, envouté, c'est certain. Il remonte sa main et vient la plaquer entre les cuisses de Julie, qu'elle vient d'ouvrir. Elle en profite pour aller poser sa main sur la braguette du gars.
Les choses prennent une belle tournure pour ce que doit faire Julie. Ça avance mais on n'y est pas encore. Julie lui parle en le fixant de son regard pénétrant. Elle se mordille la lèvre, le regarde de côté en penchant la tête. Voilà un beau jeu de séduction auquel il ne va pas résister longtemps. Il se raidit et se recule à peine. Que lui a-t-elle dit ? Ah, elle glisse son doigt le long des lèvres du mec. Il devient rouge et nerveux. Ma coquine se penche vers lui et l'embrasse juste sous l'oreille. Le beau brun aime et soupire puis râle quand elle gobe et suçote son lobe d'oreille. Il est si troublé que sa main libre vient d'elle-même envelopper le sein de Julie. A sa réaction, il vient seulement de comprendre qu'elle n'a pas de soutien-gorge. Ses deux mains caressent ma copine qui débute aussi un massage appuyé de la bosse de ce garçon.
Le gars semble chercher de l'air, il suffoque presque de plaisir. Il tâtonne un peu et passe sa main dans le décolleté de Julie, il joue avec son sein, son téton même je dirais. En bas, il cherche à passer dans le pantalon sans y arriver. Ils me troublent et m'émoustillent quelque peu. Quelques passants les regardent étrangement, bizarrement mais personne n'ose leur faire une remarque. Tous deux se lèvent et partent en direction de la serre tropicale. J'imagine déjà le plaisir qu'il va pouvoir ressentir dans la bouche de Julie. Et je me demande ce qu'elle va avoir comme plaisir. Ils m'ont bien chauffé ces deux-là, je sais que ce n'est pas prévu mais je craque et les suis à bonne distance. J'ai envie de voir ce qu'il va arriver. Ils s'engouffrent dans un recoin mais des promeneurs m'empêchent de les rejoindre immédiatement. Une fois la voie libre, je vais vers ce recoin, je réussis à me cacher pour les observer.
Ils ont déjà bien avancé, ils n'allaient pas m'attendre. Julie a sorti le beau sexe du gars et a soulevé sa chemise pour embrasser ses tétons. Le mec a ouvert la chemise de Julie pour triturer ses seins d'une main. L'autre est dans le pantalon de ma rouquine et doit lui caresser la chatte avec vigueur de ce que je vois. Julie lui a ouvert son pantalon qui est maintenant à ses chevilles. Elle le branle lentement mais ça a l'air de lui faire un sacré effet. Julie se redresse et incite le gars à venir téter ses seins, elle en profite pour s'adosser à un arbre. Elle le masturbe toujours et on l'entend grogner. Ma Julie appuie un peu sur sa tête et le gars s'accroupit devant elle. Il se jette sur la chatte de ma chérie et commence à la brouter avidement. Son cul et sa queue sont bien exposés dans cette position, pourtant il a l'air de ne pas s'en soucier. Les poils de sa barbe de deux jours se mêlent à ceux roux du pubis de Julie.
Elle apprécie, ma nana, elle glisse ses doigts dans les cheveux du gars et pousse son visage un peu plus contre sa vulve.
Le mec se détache un instant du sexe de Julie et l'admire. Il écarte ses lèvres, observe son vagin ou son clitoris. D'un geste, Julie l'invite à reprendre. Cette fois, il y va plus délicatement, il est plus dans la douceur. Elle le félicite en lui caressant les cheveux, la joue ou le torse. Tous les deux gémissent et râlent. C'est un moment agréable pour eux même si je perçois que Julie en a moins que si c'était moi. Après, c'est peut-être mon ego qui parle à ma place. Mais c'est ma nana quand même. Le gars augmente la cadence et ma Julie ronronne de plus en plus. Il est excité et se touche en même temps. Son gland luit de liquide translucide qui coule de son méat sans discontinuer.
Le mec se détache un instant du sexe de Julie et l'admire. Il écarte ses lèvres, observe son vagin ou son clitoris. D'un geste, Julie l'invite à reprendre. Cette fois, il y va plus délicatement, il est plus dans la douceur. Elle le félicite en lui caressant les cheveux, la joue ou le torse. Tous les deux gémissent et râlent. C'est un moment agréable pour eux même si je perçois que Julie en a moins que si c'était moi. Après, c'est peut-être mon ego qui parle à ma place. Mais c'est ma nana quand même. Le gars augmente la cadence et ma Julie ronronne de plus en plus. Il est excité et se touche en même temps. Son gland luit de liquide translucide qui coule de son méat sans discontinuer.
Elle empoigne ses seins et se les masse fermement, elle roule des yeux et finit par trembloter de partout. Elle jouit, c'est clair mais cela n'a pas l'air d'être aussi puissant que ce que je peux obtenir. Par contre le gars est surpris de la quantité de cyprine qui coule de la chatte de Julie. Il est quand même assez brûlant pour s'abreuver à cette source miraculeuse. Il y a pas mal à boire mais le gars finit par se décoller du sexe de Julie. Ma routine a de la mouille partout sur le sexe et le haut des cuisses. Elle le fait lécher tout ça pour se rendre présentable. Quand il a fini, elle le redresse et lui roule une belle pelle. Julie le fait s'adosser à sa place et elle s'accroupit devant lui.
Le gars est tout suppliant pour obtenir cette fellation qui se profile. Il ne se rend pas compte du voyage extraordinaire qu'il va faire. Ma Julie d'amour masse un peu ce membre, le regarde, l'observe ainsi que les testicules qui sont dessous. Elle finit par l'enfoncer entre ses lèvres et assez profondément. Le gars n'en peut déjà plus et lâche un râle qu'il ne peut maîtriser. Alors que Julie le pompe intensément, l'artiste soupire et gémit sans plus s'arrêter. Il se caresse le ventre et le torse, c'est vrai qu'il est bien foutu. Sa queue tressaute et ses couilles se contractent régulièrement. C'est vrai que c'est sympa de faire réagir un service trois pièces de cette façon. Après tout, j'irai bien retenter l'expérience, malgré ce que je me disais après Pauline. Les mecs, ça peut être sympa finalement.
Celui-là prend un pied énorme dans la bouche de Julie. Elle le suce goulument en s'aidant de sa main qui masturbe cette belle bite. Elle se décide à abréger les souffrances du gars en allant lui malaxer les couilles. Il se crispe, se tend et pousse un long gémissement extatique. Julie serre ses lèvres autour de cette queue vibrante d'extase, elle avale avec gourmandise ce jus de bonhomme tout frais. Lui n'en peut plus mais il est moins KO que moi après que Julie s'occupe de moi. Le gars se remet avec difficulté pendant que Julie finit de le rendre tout propre. Elle se relève et lui parle pour le sortir de son état vaporeux. Il s'ébroue et essaye de se rhabiller. Ma Julie se rajuste aussi et le regarde faire avec un sourire attendri. Elle doit remonter la fermeture de la braguette du beau brun tant il est chamboulé.
Je m'eclipse prestement avant qu'ils ne partent, je suis tout excité par ce que j'ai vu. Je m'éloigne assez pour pouvoir les voir sortir du recoin sans qu'ils me voient. Le gars repart par où il était venu et Julie tourne ses pas dans la direction où je suis supposé l'attendre. Je file en vitesse et retourne sur le banc à "lire" le journal. Julie approche, il va falloir faire le point de tout ça.
* * *
Je rejoins Julien et nous bavardons un instant sur le banc mais nos estomacs nous rappellent à l'ordre et nous décidons de filer manger un truc. Après quelques hésitations nous optons pour un kebab, énorme si possible. Une fois assis, il plante son regard dans le mien et moi dans le sien, il me sourit, je lui souris. Une jolie complicité nous lie à ce moment-là. Je suis gênée, troublée, heureuse, enjouée.
Julie me fascine, son regard vert me comble de bien-être, son sourire aussi, sa voix. Tout me fait du bien chez elle. Comme à cet instant où nos yeux se parlent et nous réconfortent, nous bercent et nous entourent de plaisir. Un plaisir tendre, complice qui me procure autant de sensation que le reste de nos activités. Une fois nos assiettes devant nous, je me dis qu'il va falloir parler du parc.
Julie me fascine, son regard vert me comble de bien-être, son sourire aussi, sa voix. Tout me fait du bien chez elle. Comme à cet instant où nos yeux se parlent et nous réconfortent, nous bercent et nous entourent de plaisir. Un plaisir tendre, complice qui me procure autant de sensation que le reste de nos activités. Une fois nos assiettes devant nous, je me dis qu'il va falloir parler du parc.
— Alors ? demandons-nous en même temps.
Mon Julien se propose de commencer à raconter, puisque c'est lui qui a débuté notre test. Il me raconte son approche de Kielo, une Finlandaise qui travaille auprès des députés européens de son pays comme secrétaire, agent de voyage, etc. Il me raconte comment il l'a abordé, fait parler, fait rire aussi. Julien a cru qu'il aurait du mal à la séduire. Et d'après mon chéri, elle semblait s'inquiéter qu'on la voit avec lui. Du coup, il a vérifié qu'elle n'était pas en couple. Il a poursuivi sa drague et elle s'est laissée charmer assez vite. Suffisamment pour lui permettre de l'embrasser dans le cou. Après, c'est allé assez vite, la demoiselle semblait en manque de contact. Ils sont allés se réfugier dans un bosquet où ils ont fait leur affaire. Je sais ce qu'il s'est passé, j'ai regardé, mais je suis ravie d'avoir la confirmation par Julien qu'avec moi c'est bien mieux.
Ma Julie a apprécié mes confidences, elle se lance à son tour pour me dévoiler comment elle a accroché Joao, un étudiant portugais en art. Il termine ses études cet été et ne sait pas encore ce qu'il fera ensuite. D'après Julie, il avait bien un truc en tête mais n'a pas voulu le dévoiler. Et puis, il était tout étonné d'avoir intéressé ma chérie. Elle a eu du mal à le retenir tellement il n'y croyait pas et semblait, en outre, décidé à se rendre quelque part. Pas avec sa copine, puisque la mienne a vérifié qu'il était célibataire. Joao a fini par se rendre compte que Julie le séduisait lui et pas un autre. Du coup, il s'est ouvert peu à peu. De là, le gars a semblé se libérer tant il était en demande de contact physique. Ils sont allés dans le recoin où je les ai observés. Julie me confie qu'elle a pris du plaisir mais moins qu'avec moi. Ça me ravit parfaitement.
— Dis-moi... J'ai vraiment pensé à toi.
— Moi aussi, Julie.
— Tellement que... Que j'aurais aimé que tu sois là.
— Vraiment ?
— Moi aussi, Julie.
— Tellement que... Que j'aurais aimé que tu sois là.
— Vraiment ?
Je ne peux que hocher la tête pour répondre à Julien. Il sourit et me dévoile que lui aussi aurait aimé que je sois là. Un silence un peu gêné s'installe entre nous. Je me rends compte que j'aurais vraiment aimé qu'il me regarde faire. Que je puisse lire dans ses yeux ce qu'il ressentait à ce moment-là. J'aurais sûrement eu beaucoup plus de plaisir que sous la seule langue de Joao.
Julie et moi sommes muets. Ce n'est pourtant pas l'envie qui me manque de lui confirmer de vive voix que j'aurais aimé qu'elle me regarde faire. J'aurais sans doute pu voir dans son regard ce qu'elle pensait en me voyant avoir du plaisir. J'en aurais probablement eu beaucoup plus que par la simple action de la bouche de Kielo.
Julie et moi sommes muets. Ce n'est pourtant pas l'envie qui me manque de lui confirmer de vive voix que j'aurais aimé qu'elle me regarde faire. J'aurais sans doute pu voir dans son regard ce qu'elle pensait en me voyant avoir du plaisir. J'en aurais probablement eu beaucoup plus que par la simple action de la bouche de Kielo.
— Je t'ai espionné, disons-nous presque en même temps.
Je suis choquée par ce que me dit Julien. Pas que ça me gêne mais plutôt parce que je me sens frustrée. Je le ressens comme une occasion manquée. Il aurait pu me parler, me demander si Joao me léchait bien. Julie est aussi stupéfaite que moi. Je me sens agacé. Pas contre elle ou contre moi, plutôt contre les circonstances que je viens de rater. Ça aurait été génial de la voir, de l'entendre me parler, me demander si Kielo me suçait bien.
— Julie, c'est dommage... Euh, je dois dire que...
— Ça t'aurait plu que je sois à vous regarder ?
— Oui... Et toi ?
— Oooh, moi aussi. Beaucoup.
— Dis, j'aurais pu donner quelques conseils à Joao pour qu'il te satisfasse mieux.
— Et j'en aurais fait autant avec Kielo, tu sais. Mais, le mieux...
— Ça aurait été qu'on fasse ça en même temps. C'est ça ?
— Oui, Julien.
— Ça t'aurait plu que je sois à vous regarder ?
— Oui... Et toi ?
— Oooh, moi aussi. Beaucoup.
— Dis, j'aurais pu donner quelques conseils à Joao pour qu'il te satisfasse mieux.
— Et j'en aurais fait autant avec Kielo, tu sais. Mais, le mieux...
— Ça aurait été qu'on fasse ça en même temps. C'est ça ?
— Oui, Julien.
Julien me plait mais le voir avec une autre pendant que je suis avec un gars, qu'on se voit l'un l'autre dans les bras d'une autre personne. Sous la chemise, mes seins redeviennent durs, les tétons s'érigent rapidement. Dans le jean, mon sexe frémit et se mouille à toute vitesse. Je voudrais que Julien me baise avec un autre homme, que je lui offre une autre femme, qu'on se donne à un couple. Je ferme les yeux et imagine ces scènes lubriques.
Julie me fait fondre complètement. En même temps, mon esprit divague rapidement vers d'autres cieux. Ceux où elle s'occupe de moi avec une autre femme, ceux où j'ai le secours d'un autre homme pour la contenter, ceux où un couple nous rejoint pour une partie carrée. Mon cœur s'accélère, je me passe la langue sur les lèvres en signe d'envie, mon sexe se gorge de sang dans mon pantalon. Je profite de ces images les yeux fermés et je lâche, malgré moi, un soupir.
Julie me fait fondre complètement. En même temps, mon esprit divague rapidement vers d'autres cieux. Ceux où elle s'occupe de moi avec une autre femme, ceux où j'ai le secours d'un autre homme pour la contenter, ceux où un couple nous rejoint pour une partie carrée. Mon cœur s'accélère, je me passe la langue sur les lèvres en signe d'envie, mon sexe se gorge de sang dans mon pantalon. Je profite de ces images les yeux fermés et je lâche, malgré moi, un soupir.
— Tu as fini, Julie ?
— Oui, Julien. Allons-y. On n'est pas très discret, ajoute-t-elle dans un murmure.
— Oui, Julien. Allons-y. On n'est pas très discret, ajoute-t-elle dans un murmure.
Dehors, je m'accroche au bras de Julien, il fait un peu plus frais mais le début de soirée reste agréable. J'ai toujours ces scènes qui tournent dans ma tête. Dans le tram qui nous ramène à ma voiture de location, j'observe silencieusement les autres passagers. Tous ces gens seraient des partenaires plutôt intéressants. Mais ça ne me plait pas de jouer avec des gens qui n'ont pas dans l'idée de se dévergonder à la première occasion. Pourtant, j'aimerais en avoir le cœur net, ces images qui dansent devant mes yeux me donneraient-elles vraiment autant de plaisir ?
Julie est aussi pensive que moi, il me semble. Elle rêvasse ou réfléchit, je ne sais pas trop. Je suis moi-même accaparé par des idées sensuelles, érotiques. Dans ce tram à moitié vide, j'observe ces potentiels partenaires. Amener ces personnes à nous rejoindre promettrait sûrement de doux et puissants plaisirs. Mais je ne me vois pas embarquer quelqu'un comme ça dans une partie débridée. Ils n'ont sûrement pas ça en tête. Néanmoins, je voudrais bien savoir si ces pensées que j'ai seraient à même de me procurer, de nous procurer, autant de plaisir.
— C'est là qu'on descend...
— Ah, ok...
— Julie, je repensais à ce qu'on se disait au kebab...
— Moi aussi, je dois dire. Tu es comme moi, tu te demandes si ça serait vraiment plaisant de voir l'autre avec...
— Un ou une autre. Oui, moi aussi. Même tous les deux, à trois ou quatre, je ne sais pas.
— Oui, oui... Ah, la voiture est là. Alors ? Tu...
— Tu voudrais qu'on essaye ? Avec un couple, par exemple ?
— Ça me tente... Mais tu vois, je trouve qu'on a un peu manipulé les deux du parc.
— Oui, et tu imagines si on chope un couple au hasard dans la rue ou dans un bar. Que se passerait-il entre eux ensuite ?
— Peut-être rien de méchant. Mais ça me déplairait de penser qu'ils puissent se séparer ou je ne sais quoi d'autre.
— On pourrait en prendre deux au hasard, deux célibataires...
— Ou alors...
— Ah, ok...
— Julie, je repensais à ce qu'on se disait au kebab...
— Moi aussi, je dois dire. Tu es comme moi, tu te demandes si ça serait vraiment plaisant de voir l'autre avec...
— Un ou une autre. Oui, moi aussi. Même tous les deux, à trois ou quatre, je ne sais pas.
— Oui, oui... Ah, la voiture est là. Alors ? Tu...
— Tu voudrais qu'on essaye ? Avec un couple, par exemple ?
— Ça me tente... Mais tu vois, je trouve qu'on a un peu manipulé les deux du parc.
— Oui, et tu imagines si on chope un couple au hasard dans la rue ou dans un bar. Que se passerait-il entre eux ensuite ?
— Peut-être rien de méchant. Mais ça me déplairait de penser qu'ils puissent se séparer ou je ne sais quoi d'autre.
— On pourrait en prendre deux au hasard, deux célibataires...
— Ou alors...
Je n'ose le dire, je suis tremblante. J'ose pourtant le penser, y trouver un avant-goût délicieusement sensuel, érotique, libidineux presque. Mais oui, un club échangiste ça me paraît le mieux. Au moins, là-bas, je suis sûre que les couples seront là pour ça. Je n'aurais pas cette impression de me jouer des gens mais de jouer avec eux.
Je suis perturbé, il me parait de plus en plus évident que nous devrions aller dans un lieu libertin. Là, nous n'aurions pas à nous en faire pour les couples, ils sont là pour faire des rencontres. Des rencontres, cet euphémisme me fait sourire. Mais c'est aussi que j'ai du mal à me dire que j'envisage clairement de m'y rendre. Bien que cette éventualité me trouble, dans le sens érotique du terme.
— Julien, je pense que nous devrions aller dans un club...
— Oui, moi aussi. Mais je ne connais pas ce milieu. Tu crois qu'habillés comme ça, ils nous feraient entrer ?
— Je ne connais pas non plus. Ou alors, un sauna, je suppose qu'une fois entrés nous devrons rapidement nous mettre en peignoir ou même nus.
— Oui, mais je ne sais s'il y en a un... Attend, je regarde... Alors, sauna libertin strasbourg... Que nous dit Google ? Ah regarde...
— Fait voir, ça a l'air propre. Bon, je ne suis pas certaine que... Oh, si, si, allons-y ! J'ai la foufoune qui se met à couler...
— Oui, on y va, on y va. Je bande comme un cerf.
— Oui, moi aussi. Mais je ne connais pas ce milieu. Tu crois qu'habillés comme ça, ils nous feraient entrer ?
— Je ne connais pas non plus. Ou alors, un sauna, je suppose qu'une fois entrés nous devrons rapidement nous mettre en peignoir ou même nus.
— Oui, mais je ne sais s'il y en a un... Attend, je regarde... Alors, sauna libertin strasbourg... Que nous dit Google ? Ah regarde...
— Fait voir, ça a l'air propre. Bon, je ne suis pas certaine que... Oh, si, si, allons-y ! J'ai la foufoune qui se met à couler...
— Oui, on y va, on y va. Je bande comme un cerf.
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Hâte de voir comment leur couple va pouvoir survivre à l'éloignement une fois qu'elle retournera chez elle a Reims