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✦ Yojik Julie et Julien XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Julie et Julien — Chapitre 8

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Yojik
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Julie et Julien

Chapitre 8

Après un très long baiser et des caresses tout aussi longues, Julie se sépare un instant de moi pour reprendre son souffle. Je vois que Charles et Malika sont partis, à la douche d'après un couple qui passe par là. Nous nous y rendons aussi et nous y retrouvons le couple. Malika s'excuse mais ils n'ont pas réussi à nous décoller et sont partis sans nous. Je rougis de confusion, j'étais tellement bien avec ma copine que j'ai ignoré tout ce qui se passait autour de moi. Ils rient un peu de notre gêne mais ils le font avec bienveillance. Nous discutons de cette expérience et j'avoue en avoir retirer pas mal de plaisir.
Julien est comme moi : il a bien aimé. Charles et Malika sont vraiment sympas et soucieux de notre ressenti. Mais ils semblent déjà vouloir passer à autre chose, aller retrouver d'autres personnes. Ils nous laissent et nous nous retrouvons seuls. Je me sens bien, je suis contente de ce test. Je vois que lui aussi. Mais j'ai faim et son ventre gargouille bruyamment. Nous retournons en bas pour prendre un truc à grignoter. Nous y retrouvons Francis et Isabelle qui nous invitent à les rejoindre dans un coin du salon. Autour de nous ça parle, ça danse, ça rit, ça suce, ça lèche, ça baise aussi.
Mon érection ne passe pas, ce n'est pas grave, je vais en avoir besoin pour Julie. Je veux lui faire l'amour. Le couple de quadra nous parle et nous félicite de notre "performance" avec Charles et Malika. Ils nous disent qu'ils auraient bien aimé nous rejoindre et qu'ils se sont longuement caressés en nous regardant. Je sens dans leurs yeux l'envie de faire quelque chose avec nous. J'ai vraiment envie de baiser Julie, je me penche à son oreille et lui demande ce qu'elle en pense.
Je veux autant baiser avec Julien que lui avec moi. Sa confidence me conforte dans ce sens. Mais c'est vrai que ce couple est charmant et prévenant. Je réponds à mon copain et lui propose de baiser à côté d'eux. J'ai envie de Julien mais l'idée de voir un autre couple en faire autant juste à côté me plait beaucoup. Je le vois acquiescer avec un petit sourire entendu. Je leur fais par de notre envie et je les vois sourire de plus belle.
Julie et moi sommes à nouveaux chauds bouillants. Nous retrouvons un emplacement et le couple s'installe près de nous. Les caresses débutent très vite de notre côté et du leur. Je me lance dans des ébats hyper torrides avec Julie mais à côté Isabelle et Francis sont beaucoup plus dans la complicité, la sensualité, l'amour tout simplement. Je ralentis et Julie me suit vers des élans beaucoup plus doux et tendres. Je les observe et les envie. J'aimerais bien avoir le même amour, la même passion tranquille pour Julie quand j'aurais leur âge. Je me rends compte que j'ai envie d'elle longtemps. Pas juste pour le sexe, pas juste pour son corps. Je la veux pour moi pour toute la vie. C'est son rire, sa joie de vivre, son intelligence et sa douceur que j'aime.
Julien devient plus passionné. Non, c'est plus intense. Je ressens ses caresses différemment. Il faut dire que ce couple d'âge mûr me donne une belle image de l'amour. Je les envie, je voudrais bien être comme eux dans vingt ans. Comme eux, mais avec Julien. Ils s'aiment au-delà de leur physique. Moi aussi, je l'aime au-delà de son corps, au-delà du sexe. Je suis folle de son regard, de son intelligence, de sa prévenance permanente. Je me jette dans nos ébats dans un lâché prise total. Je ne me dis pas ça seulement pour le côté sexuel, c'est mon âme que je veux lui donner. Et je veux toucher la sienne. Nos corps et nos esprits fusionnent lentement à mesure que son sexe entre dans le mien ou que le mien entoure le sien.
Le couple gémit, souffle et nous regarde avec intérêt, avec envie, avec admiration. J'ai l'impression qu'ils tirent de nous la fougue de la jeunesse. Julie et moi prenons chez eux toute la tendresse et l'amour d'un couple de longue durée. Ils vont bientôt jouir, c'est discret, c'est intime mais c'est indéniable. Je sens que je vais partir aussi. Je suis heureux de me répandre sans barrière dans Julie.
Ils vont avoir leur orgasme, un orgasme à la papa/maman mais je trouve ça beau. Le mien va être puissant mais plus intérieur que ce que j'ai pu vivre avec Julien. Je me rends compte que nous sommes les yeux dans les yeux. Je ne perçois plus que les râles discrets de nos voisins. Ils partent, ils partent... Et je pars aussi. Je me cambre, je me crispe et je jouis intensément.
Je me fige complètement dans le sexe de Julie. Son orgasme est terrible mais aussi intime que le mien. Je ne fais aucune démonstration superflu mais mon plaisir est extrêmement fort. Et ces yeux verts qui me transpercent d'amour... Je me déverse à grands flots dans Julie qui feule longuement. Nous finissons et reprenons nos esprits. Isabelle et Francis nous regardent en se cajolant. Julie et moi en avons besoin également.
Avec Julien, nous les suivons ensuite dans les douches. Ils sont KO et nous souhaitent une bonne suite de soirée. Il n'est pas si tard et j'ai encore envie d'explorer ce lieu. Julien aussi et nous convenons de nous balader. Nous partons d'abord au hasard et tombons sur un drôle de labyrinthe rempli de gloryholes. Toutes ces bites c'est marrant, un peu terrifiant, mais j'ai envie de le tenter. Je m'y essaye et Julien me regarde avec envie. Je lui propose de passer de l'autre côté pour se faire sucer par une autre bouche que la mienne, ou la mienne qui sait. Deux autres femmes sont à la tâche ainsi qu'un autre homme. Je fais jouir deux queues et je retrouve Julien derrière moi. Il est hypnotisé et finalement il se lance. Il se met à sucer une queue. Je me joins à lui et nous partageons le sperme recueilli dans un baiser torride et obscène.
Voir Julie faire m'a trop donné envie de la suivre. Je ne pense pas changer de bord ni devenir un bisexuel régulier. Mais si jamais l'occasion se présente, si l'envie est là, pourquoi ne pas céder ? Nous repartons et explorons un autre espace du lieu. Au détour d'un couloir, nous tombons sur des femmes, allongées sur un divan, qui se font faire des cunnilingus. Julie me donne un léger coup de coude pour m'inciter à y aller. Je peux alors lécher et faire jouir ces cons offerts. Il y a surtout des hommes, une ou deux femmes aussi, qui broutent ces minous. Julie trouve une place libre et profite. A force de passer entre des cuisses ouvertes, je ne sais pas trop si je suis passé sur la foufoune de Julie. Elle revient et reste quelques instants en spectatrice. Puis elle finit par plonger sur un con et le lécher avidement. Nous finissons tous deux sur cette chatte. Toute la cyprine que nous récoltons nous permet de rendre notre baiser bien baveux.
Je suis épuisée mais heureuse de cette dernière expérience. J'aime vraiment le sexe féminin. A petite dose, puisque je ne suis ni lesbienne ni même vraiment bisexuelle. Mais une fois de temps en temps, peut-être je me laisserais aller à mes désirs. Je fatigue sérieusement. J'ai la tête qui tourne, nous n'avons pourtant pas pris une goutte d'alcool. Julien me parait assez livide aussi. Il faut dire que nous avons commencé la journée de façon intense. Entre le petit-déjeuner, le restaurant, le cinéma, le parc et le sauna ; la journée a été très remplie.
Malgré notre douche, Julie semble épuisée, plus que ça même. Je suis moi-même au bord de tomber dans les pommes. Nous décidons de rentrer pour nous reposer. Nos nombreuses activités sexuelles ont fait plus que vider nos batteries. Nous repassons par le vestiaire et partons après quelques mots du gérant. Il a vu que nous nous étions bien adapté au lieu et aux gens ; il espère aussi nous revoir. Si cela m'a plu, je ne suis pas sûr d'avoir envie de le refaire. Je me rends compte que je préfère les rencontres fortuites, les gens et les lieux qui n'étaient pas prévus au départ.
Durant le trajet de retour, Julien me fait part de ses réflexions. J'en suis arrivée aux mêmes conclusions. Mais je en regrette pas d'être venue là. C'est vrai que j'ai pris plus de plaisir à la spontanéité de mes aventures précédentes. Je me gare dans sa rue avec de grandes difficultés. Dans l'ascenseur, nous devons nous tenir à la main courante. Julien met de longues secondes avant d'ouvrir sa porte. Nous entrons finalement chez lui et nous nous déshabillons en allant vers la chambre. Nous semons nos affaires en route mais peu importe. A la fin j'ai l'impression de ramper, vidée de mon énergie, dans le lit de Julien.
J'ai bien cru ne pas arriver sur mon lit. Chaque pas me coutait une énergie folle. Julie n'était pas mieux que moi et j'aurais été incapable de la soutenir. Nous nous allongeons et nous rapprochons difficilement l'un de l'autre. Nous nous enlaçons, nous nous embrassons et je m'endors, les lèvres collées à celle de Julie; son souffle synchronisé sur le mien, son cœur battant à l'unisson avec le mien.
* * *
Je me réveille comme une fleur un peu avant 10h. Ni Julien ni moi n'avons pas pensé à fermer les volets ; nous étions tous deux au bord de l'évanouissement. Je me tourne et le vois dormir. Je suis contente, lui a pu le faire hier. Il est beau, calme et détendu. Sa barbe a maintenant un jour et demi, elle doit piquer affreusement mais j'aime bien. Bon, je crois que je n'arriverai pas à savoir ce qui lui va le mieux. Je dépose un bisou sur sa joue... Non, rasé c'est mieux.
Un baiser pour me réveiller, je ne ressemble pourtant pas à la Belle au bois dormant. J'ouvre les yeux pour voir Julie penchée sur moi, la lumière de la fenêtre m'éblouie, à moins que ce ne soit elle. Il n'y a pas mieux comme réveil. Je me redresse et la contemple longuement, elle est belle, fraiche et radieuse. Ses cheveux sont un peu ébouriffés ce qui lui donne un petit côté sauvage. J'aime bien mais je crois que je préfère quand ils sont bien coiffés, raides et droits entre ses omoplates.
— Bonjour, mon chéri...
— Mmmh, bonjour, ma chérie. Ça va ?
— Oui. Et toi ?
— Bien.
Julien se redresse sur le coude et me regarde longuement. Je me mets dans la même position. Mes seins sont hors des draps et pourtant il se noie dans mes yeux. Nous commençons à débriefer notre escapade libertine du soir. Notre ressenti est toujours le même et ça me convient bien pour l'instant. Nous reparlons aussi de nos autres aventures et j'en suis toute émoustillée. Mais un peu embêtée aussi : nous avons manipulé Joao et Kielo. On ne les a pas forcés, ils ont activement participé. Mais j'ai quand même un malaise par rapport à ça.
Julie me surprend par son aisance à reparler de nos ébats de la veille. Qu'ils soient ceux du sauna, ici dans mon lit ou dans les lieux publics. Mais son regard se voile quelque peu quand on en vient à notre expérience sur deux inconnus. C'est vrai que ça me laisse un goût amer. Non plutôt aigre-doux, enfin c'est difficile à dire. Kielo et Joao ont vraiment aimé le moment passé avec nous, ils ont tous deux été volontaires. Mais j'ai un truc qui me chagrine et c'est ce qu'exprime le voile dans le regard de Julie.
— Je ne sais pas, Julien chéri. Joao, quand je l'ai abordé, il a semblé regarder autour de lui. J'ai d'abord cru qu'il ne pensait pas que je venais pour lui. Mais... Je ne sais pas. Ça me parait moins clair ce matin.
— Je vois ce que tu veux dire. Juste avant d'embrasser Kielo, elle a regardé autour de nous. J'ai cru qu'elle l'avait fait car elle était gênée de se laisser aller en public. Mais à y repenser, ça me parait beaucoup moins évident.
— Mmmmh, je... Je ne sais pas, c'est comme s'il cherchait quelqu'un.
— Oui, oui. Je le revois faire, il cherchait quelqu'un du regard. Attends, mais pourquoi il passe par là ? De ce que tu m'as dit, ce n'est pas le chemin entre son domicile et la fac.
— Après il venait pour faire des esquisses. Il y vient régulièrement car la lumière est top en fin d'après-midi.
— C'est comme, Kielo, ses bureaux et son domicile sont à l'autre bout de la ville. Mais elle aime bien venir flâner par là... Dis, tu la revois faire ? Je me dis qu'elle s'est inquiétée de savoir si quelqu'un en particulier allait la voir m'embrasser.
— Mmmh, oui. Elle ne se souciait pas de la foule mais d'une personne... Oh, merde. Tu ne crois pas que tous les deux, ils...
— Ils avaient rendez-vous. Ça serait un hasard terrible. Mais, non, non. Kielo m'a certifié qu'elle n'avait pas de copain, ni de rendez-vous. Et Joao, c'était pareil.
— C'est vrai. Et puis, tu vois ce timide aller aborder cette belle plante ?
— Ou elle bousculeur ses habitudes et aborder un mec ? Mais quand même...
— Plus tu y penses, plus tu te dis qu'ils étaient décidés à passer à l'action, non ? Julien, Joao était tendu, comme concentré pour atteindre un objectif.
— Oui, Kielo jouait sur son téléphone mais j'ai l'impression que c'était plutôt pour se déstresser. Tu ne crois pas qu'ils s'étaient motivés pour enfin se parler, se séduire ?
— Euh, Julien... On les a détournés de ça, tu crois ? Et puis, si ça se trouve, c'est râpé maintenant. Euh... Bon, te fâche pas mais il m'a fourgué son numéro. De force, hein !
— Je te crois. Kielo m'a quasiment pris mon portable des mains pour y mettre son numéro.
— Ça veut vraiment dire qu'ils vont passer l'un à côté de l'autre. Et que ça va être notre faute. Julien ! Il faut réparer notre bêtise !
— Euh, tu crois ? Julie, on s'emporte pas trop là ?
— Julien ! Imagine qu'on se soit vu mais qu'on n'ait pas eu le temps de se parler...
— Oui, oui, oui. Ça aurait été horrible de passer à côté de la femme de ma vie.
— Hein ?!
— Oups... Euh, oui. C'est sorti tout seul. Désolé.
— Pourquoi, désolé ?
— Je craignais de te faire peur. Mais je le pense.
— Moi aussi, je le pense, idiot. C'est pour ça qu'on doit les rabibocher !
— Tu penses à quoi alors ?
Là, Julien me pose une colle. Nous réfléchissons devant un petit déjeuner tardif. J'échange des regards avec lui, des sourires, des réflexions. Je voudrais bien en avoir plein des petits-déjeuners comme ça. Chez lui, chez moi, chez nous. Oui, chez nous ! Voir le couple de quadra faire l'amour nous a fait du bien. J'ai moins de frénésie sexuelle qui me met en surchauffe. J'ai toujours envie de lui sauter dessus mais je me contrôle mieux.
Julie et moi arrivons doucement à une solution pour recoller nos deux cobayes. Je ne suis pas très à l'aise mais j'oublie cela en sa compagnie. Je ris beaucoup avec Julie, elle éclate aussi souvent de rire. Une fois fini le petit-déjeuner, nous nous brossons les dents en nous chamaillant comme des enfants. J'aime encore plus ça que nos ébats torrides. J'aimerais bien qu'on se brosse les dents l'un à côté de l'autre, demain, après-demain... De retour dans la chambre, Julie met ce qu'elle a acheté la veille et toujours sans sous-vêtement.
Julien adopte la même absence de sous-vêtement que moi. Il met aussi un t-shirt simple et un jean. Nous mettons en place notre plan en envoyant des messages à Kielo et à Joao. Je ne sais pas ce qu'il va se passer si l'un des deux seulement vient ou pire aucun. Mais nous recevons des réponses positives très rapidement. Je suis soulagée mais ça me stresse un peu. On verra bien !
* * *
Driiing !
— C'est qui ? me chuchote Julie.
Je regarde dans le judas et voit Kielo. Je préviens Julie qui file dans la chambre. J'ouvre et fait entrer Kielo. Elle parait contente d'être là tout en étant un peu mal à l'aise. Si nous avons vu juste, ça se comprend.
— Bonjour, Kielo. Ravi de te revoir.
— Bonjour, Julien. Merci de ton invitation.
Elle est très jolie, vraiment. Elle porte un blazer bleu marine, une marinière à manche longue et un jean slim. Son maquillage est plus léger qu'hier et souligne sa beauté naturelle. Je comprends Joao d'être tombé sous son charme. Je lui prends sa veste et l'invite dans le salon. Elle s'assoit sur mon canapé et je lui propose un café. Je parle de la pluie et du beau temps, histoire de meubler et de ne pas laisser Kielo seule dans son coin. Mais il faut bien que je revienne dans le salon. Il ne faut pas dix minutes pour deux cafés !
— Voilà.
— Merci. Julien, je ne veux pas que tu te fasses de fausses idées sur moi. Je ne cède pas si facilement, en temps normal.
— Je veux bien te croire. Rassure-toi, ce qui est arrivé hier ne donne pas de toi une mauvaise image.
Kielo semble se détendre mais un nouveau coup de sonnette retentit. Elle se fige quand elle entend Julie dire :
— J'arrive !
Heureusement que Joao est à l'heure ; je sentais mon Julien à cours de banalités.
— Bonjour, Joao. Viens entre.
— Bonjour Julie. Merci.
Je le détaille un instant. Il est charmant avec son petit air timide. Je comprends que Kielo ait craqué pour lui. Il a toujours son même look d'artiste, l'écharpe en moins. Je lui prends sa veste et l'invite à me suivre dans le salon. Je flippe un peu de sa réaction et de celle de la fille. Je passe la première et la vois complètement blanche et figée sur le canapé. Julien a posé une main sur la sienne pour la calmer et la rassurer. Derrière moi, Joao s'arrête brutalement et émettant un hoquet de surprise. Je crains un instant qu'il tombe dans les pommes.
— Viens t'assoir, sinon tu vas tomber.
Je dois lui prendre la main pour le guider en douceur. Vu leur réaction, nous avons dû voir juste.
Je me lève et laisse ma place à Joao près de Kielo. Il se laisse tomber plutôt que de s'assoir. Ils sont différents mais ils s'accordent bien je trouve. Je me pose sur le fauteuil en face et Julie se met sur l'accoudoir de celui-ci. Tous deux ne se regardent pas, ils sont bien paralysés de peur. J'imagine bien leur cerveau en pleine surchauffe. Il faut vite les rassurer sinon ils vont nous claquer entre les doigts.
— Kielo, Joao... Euh, Julie et moi tenons à nous excuser.
Cela les réveille un peu et ils nous dévisagent longuement. Mais ils n'osent toujours pas tourner leur regard vers leur voisin de canapé.
— Julien et moi avons voulu faire un petit test hier. Et c'est tombé sur vous. On s'est rendu compte ensuite que vous aviez la tête pleine d'une autre personne. Cela malgré vos paroles ; malgré vous, je dirais même.
— Ça nous a chagriné de penser que notre test allait interférer avec votre vie perso. Le hasard faisant bizarrement les choses, nous nous sommes dits que cette autre personne est assise à côté de vous, non ?
Les voilà qui rougissent comme c'est pas permis. Je suis ennuyée, de plus en plus, de les avoir séparés. Je me dois de réparer notre idiotie. Mais je suis rassurée aussi que nous ayons vu juste. Ils sont mignons et touchants.
— C'est une blague ou un piège, non ? Une caméra-cachée ? s'emporte Joao.
— Et puis c'est quoi ce test-là ? rajoute Kielo.
Dans leur excitation, ils font quelques grands gestes ; leurs mains se touchent et ils sont gênés. Au moins, ça les calme et nous allons pouvoir poursuivre. Je remarque d'ailleurs que leurs mains sont posées sur le canapé, les doigts en contact. Ils ne se tiennent pas par la main mais ils sont troublés. Je poursuis donc :
— Du calme. Julie et moi étions inquiets d'une chose hier. Nous avons voulu vérifier nos hypothèses et vous avez, malgré vous, fait partie de ces vérifications.
— Mais c'est vrai, que pour les autres tests, nous avons plutôt été voir des gens qui se destinaient plus à ce que nous voulions vivre.
Je suis embêtée, Kielo et Joao ne comprennent rien à rien. Je leur explique que nous avons eu des "aventures" et que nous nous sommes inquiétés de savoir comment allait se passer l'après. Julien leur fait un résumé de la conversation que nous avons dans le square avant de partir en chasse. Ils sont interloqués et perdus. Nous ne dévoilons pas ce qui est arrivé ensuite mais ils commencent à comprendre que ce que l'un a fait, l'autre a dû le faire aussi. Surtout, ils ne comprennent pas pourquoi nous avons voulu faire tout ça.
Bon, Julie et moi allons devoir raconter par le détail notre histoire, courte mais riche et intense en émotions. Je commence avec Katia puis Julie poursuit avec son technicien. Nous enchainons ainsi nos aventures l'un après l'autre. Puis nous racontons notre rencontre, notre coup de foudre, notre journée d'hier et même notre soirée. Kielo et Joao sont abasourdis et troublés. Elle rosit autant qu'hier quand nous avons attaqué les choses sérieuses dans notre bosquet.
Je vois Joao troublé par tout ça. Autant que lorsque je l'ai emmené dans ce recoin du parc. Il me semble qu'ils commencent à nous croire mais cela leur parait irréel. Je les comprends, moi-même j'aurais du mal à y croire. Je fais remarquer à ces deux jeunes gens qu'ils ont succombés extrêmement vite à notre charme, notre bavardage et nos attentions.
— Et cela malgré la résolution que vous aviez hier d'enfin faire le premier pas, assène ma Julie.
Vu la couleur qu'ils prennent Julie et moi avons visé juste. Je m'en veux de les avoir détourné de leur objectif. J'observe Kielo dont les joues ont bien rosi depuis toute à l'heure. C'est vrai que tout ça a dû l'émoustiller un minimum. Je jette un coup d'œil rapide à Joao et il semble tout aussi troublé. Leurs doigts se touchent toujours et j'ai presque l'impression qu'ils voudraient les entrelacer sans oser le faire. Julie se colle un peu plus à moi et nous nous prenons par la main.
— Alors, vous comprenez ?
— C'est bizarre votre truc, me répond Joao.
— Oui, c'est irréel.
— Kielo, c'est vrai. Mais c'est pour ça aussi qu'on a pensé que vous étiez connectés. Le hasard, la magie ou ce que vous voulez de notre récente vie a dû jouer son rôle...
— Julie et moi pensons que c'est dommage de vous avoir couper l'herbe sous le pied. Même si chacun semble en avoir tiré énormément de plaisir...
Les voilà repartis à rougir comme un coquelicot. Je suis émue de les voir comme ça. Mais ils me plaisent tous les deux, ils sont choux. Surtout, l'évocation de ces moments de plaisir ne les laissent pas indifférents. Est-ce leur propre escapade ou celle de l'autre qui les rend tous choses ? Julien doit le sentir aussi car il commence à raconter son approche de Kielo, sa séduction, le baiser dans le cou, les mains baladeuses. Joao se pince les lèvres ; non, il mime un baiser de façon involontaire. A l'évocation des caresses, sa main libre bouge sur son genou. Lorsque Julien évoque le sein de Kielo ou son sexe, il ne peut s'empêcher de jeter un œil à la belle blonde. Quand mon Julien détaille la pipe de Kielo, celle-ci est gênée mais un peu fière aussi. Et Joao est de plus en plus rouge mais surtout envieux de mon copain. Et c'est peu dire quand Julien raconte sa jouissance dans la bouche de la fille.
Enfin, je le vois presque baver quand Julien termine par le cunnilingus qu'il a offert à Kielo.
J'ai fini ma partie. Julie enchaine rapidement pour ne pas leur laisser le temps de réagir. Il faut les laisser dans cet état excité avant que l'un se sente trop gêné ou je ne sais quoi. Ma chérie parle de son approche de Joao. Kielo se passe la langue sur les lèvres quand elle évoque son bisou sous l'oreille ou le doigt effleurant sa lèvre. La main libre de la blonde se tend et se détend quand elle décrit les caresses échangées. La Finlandaise plonge son regard vers les parties de Joao que Julie a touchées. Quand ma copine détaille le cunnilingus du Portugais, il rougit mais bombe le torse quand elle le félicite. Je vois la pointe de jalousie brûler dans le regard de Kielo. Elle semble vivre ce cunnilingus et sa respiration s'accélère. Mais c'est pire quand Julie détaille les réactions que la pipe a procuré à Joao. Tous deux sont au bord de la surchauffe. Joao bande durement : une bosse énorme déforme son pantalon. Kielo est en feu : ses seins pointent vivement sous sa marinière.
— Euh, je crois que vous avez besoin d'un remontant. Un café ?
— Mmmh, mon chéri. Ils vont avoir besoin d'un truc plus fort...
Julien acquiesce et nous nous éclipsons dans la cuisine. A part quelques bières dans le bac à légumes (les mecs quand même), Julien n'a rien de vraiment fort. Mais c'était surtout un prétexte pour les laisser seuls. Nous nous embrassons fougueusement de longues secondes. Sa main passe sous mon t-shirt et joue avec mes seins. J'en glisse une sous le sien et caresse son torse. Nous cessons tout de même nos papouilles pour prendre ces fameuses bières. J'entends les deux (futurs ?) tourtereaux se parler à voix basse. Je voudrais bien comprendre mais il faut sans doute leur laisser un peu d'intimité.
Ils se parlent, c'est bien. Je décapsule les bières et je regarde ma chérie dans les yeux. Je la prendrais bien là. Je bande comme un cerf et je sens son parfum intime se dégager légèrement. Soudain, je me rends compte du silence qui règne chez moi. D'un regard échangé avec Julie, nous avons la même crainte : que la gêne ait pris le dessus entre eux. Nous retournons vite dans le salon ; mais tout va bien. Les deux sont en train de s'embrasser fougueusement, la main de Kielo sur le torse de Joao et celle du gars sur les flancs de la jolie blonde. Ils doivent nous entendre car ils rompent leur baiser en rougissant.
— Ah, bah, finalement, vous avez trouvez votre remontant, leur dit Julie avec légèreté.
Ils pouffent mais n'osent pas reprendre. Ce n'est pourtant pas l'envie qui leur manque. Je me penche vers Julie et lui roule une pelle bien appuyée. Je la sens fondre sous mes lèvres et je me liquéfie de bonheur. De coin de l'œil, je les aperçois qui sont étonnés mais ils remettent le couvert.
Le baiser de Julien était une bonne idée. Kielo et Joao se lâchent un peu et retournent au leur. Nous en profitons pour venir nous rassoir et poser leurs bières sur la table basse. Ils se séparent un instant et s'enfilent une longue rasade de mousse. Ils se mettent à raconter leur histoire après que nous les y incitons doucement. Chacun est tombé sous le charme de l'autre en un regard. Kielo, trop habituée à se faire abordée, est revenue sans cesse dans ce parc en attendant un pas de la part de Joao. Mais celui-ci, pris par sa timidité, n'a pas osé y aller. Elle le regardait dessiner ou lire. Lui la regardait écouter de la musique ou jouer sur son téléphone. Chacun imaginant la voix, la mentalité de l'autre. Leur manège a duré six mois avant qu'ils se décident, hier, à se lancer.
Je perçois Julie se détendre et eux continuent leurs confidences. En les laissant seuls, ils ont d'abord stressé puis ont voulu parler pile en même temps. Cela les a fait pouffer et les a détendus. Ils ont un peu parler et, nous entendant nous embrasser, ils ont eu une soudaine pulsion qu'il leur a fallu assouvir. Je me demande si nous ne sommes pas un déclencheur pour eux. Julie doit se poser la même question car elle revient sur mes lèvres avec gourmandise. Kielo et Joao nous regardent un peu mais bien vite ils s'embrassent à nouveau. Je passe ma main sur la fesse de Julie et, avec un temps de retard, Joao fait de même. Ma rouquine glisse la sienne le long de ma cuisse et Kielo l'imite après quelques secondes. Je commence à bander très, très fort; ma queue me fait même mal. Ma Julie mouille, j'ai son odeur plein les narines, et ses seins semblent vouloir transpercer son t-shirt.
Je suis folle et enflammée. Mon excitation est palpable et visible, tout comme celle de Julien. En face, les amoureux sont au taquet. Même s'il plane une douceur, une sérénité dont je n'ai pas l'habitude avec Julien. Les seins de Kielo pointent fortement sous sa marinière et une forme oblongue s'allonge le long de la cuisse de Joao. Normal, si les deux ont bien suivi notre demande, ils ne doivent pas avoir de dessous. Il nous a semblé que c'était un bon moyen de... Non, on voulait juste les savoir nus sous leurs vêtements. C'est diablement excitant. D'ailleurs, Julien glisse sa main sous mon haut et masse mon sein qui se révèle déjà très sensible. Joao hésite à se lancer mais un soupir d'envie de Kielo lui donne le feu vert. Il est très surpris de ne rien trouver d'autre qu'un sein nu. Son baiser devient plus intense. Moi, je passe ma main dans le pantalon de Julien, sa bite tressaute sous mes doigts.
Kielo est surprise de la manœuvre de Julie. Pourtant, après une courte hésitation, elle se lance à son tour. Elle se fige en tombant sur la queue à nue de Joao. Mais, la surprise passée, elle intensifie son baiser. Moi, je n'en peux plus et dirige ma main encore libre dans le jean de Julie. Il est ajusté et je dois le déboutonner pour accéder à son trésor. Joao me regarde avec de grands yeux ébahis. Il ne sait quoi faire, il approche sa main du ventre de Kielo mais s'arrête à quelques centimètres. Elle défait elle-même le bouton de son jean mais n'ose aller plus loin. Un gémissement de Julie et un grognement de plaisir de ma part plus tard et les voilà à la manœuvre. Kielo descend sa fermeture éclair et Joao plonge sa main à l'intérieur. Il passe par plusieurs couleurs quand il tombe sur un sexe dépourvu de lingerie.
Ils ont compris que nous leur avons fait la même demande. Ils n'en sont pas choqués et poursuivent leur exploration. Je stoppe un peu pour les regarder. Julien, un peu frustré, fait comme moi. Ils sont beaux, ils sont dans leur monde. Leurs plaintes et leurs gémissements me chauffent les sens. Je ne sais comment je résiste à me jeter sur Julien. J'ai besoin de baiser avec lui. Non, non, je veux lui faire l'amour. J'envie presque Joao et Kielo de ce désir construit lentement, semaine après semaine. Mon cœur s'apaise doucement, ralentit mais ma passion est toujours là. Elle est toujours aussi forte mais moins destructrice, moins ravageuse. Ils sont doux entre eux, passionnés et attentionnés. Finalement, je reprends avec Julien et le sent tout aussi apaisé que moi.
Julie est plus calme et sereine, comme je le suis moi-même. La vue de ces amoureux timides me fait du bien. Il y a quelque chose de profond et de tendre qui me manquait avec Julie. Joao et Kielo poursuivent sans nous, ils me plaisent à se mettre dans cette bulle hors du monde. Mais une passion torride les bouscule, ils font voler leurs t-shirts et je redécouvre la superbe poitrine de la Finlandaise. Joao est hypnotisé et vient embrasser ces seins merveilleux. Je me rends compte que j'en ai à embrasser moi aussi. Avec Julie, nous retirons nos t-shirts et je viens téter ce sein si pur, si délicat. Ma copine gémit et nos voisins se rappellent que nous sommes là.
Après mon râle, je vois les deux à nous mater un peu. Je ne devrais pas, ce n'était pas prévu mais je veux Julien. Je le veux en moi, je veux enserrer son sexe avec mon vagin. Avec eux à côté, ce n'est pas des spectateurs que j'ai, mais des doubles apaisés. Je fais voler mes chaussures et Julien se déchausse aussi. Je me mets debout et il m'aide à faire glisser mon jean. Joao et Kielo sont subjugués par notre fougue ; je les sens se laisser à nouveau emporter par celle-ci. Je fais lever Julien et lui ôte son jean. Sa queue se déploie enfin et, assise dans le fauteuil, je me penche pour le prendre en bouche. Je me mets à le sucer avec douceur, lentement et profondément. Il râle plus intensément que les autres fois. Je le fais tourner de trois-quarts et nos amis ont une vue parfaite de ma fellation.
Pris par la pipe de Julie, je vois quand même Joao et Kielo se mettre nus. Elle s'assoit sur le canapé et fait approcher Joao. Il a une belle queue bien raide. Le gland brille déjà de liquide et est violacé de sang. Elle a les jambes un peu écartées et on voit sa chatte blonde luire de cyprine ; les lèvres sont mêmes légèrement ouvertes. Julie me suce mais se délecte tout autant que moi de cette vision. Joao et Kielo nous regardent faire, de temps en temps, comme pour se charger de notre énergie. Lui râle et souffle tandis qu'elle s'emploie sur sa hampe. Elle le découvre mais semble déjà savoir quoi faire. Je finis par stopper ma Julie avant qu'il ne soit trop tard.
Julien me repousse doucement et je grogne un peu. Mais il s'agenouille devant moi et écarte mes cuisses. Sa bouche vient se coller à mes lèvres intimes et je pousse un long feulement. C'est doux, c'est tendre, c'est très intense. Cela attire le regard de l'autre couple. Kielo lève les yeux vers Joao qui lui sourit. Elle se recule dans le canapé et le Portugais se met à genou devant elle. Son sexe s'ouvre largement et il l'embrasse tendrement. Kielo gémit rapidement sous de délicats coups de langue. Julien le voit faire et s'applique avec tout autant de douceur sur ma vulve. Je frémis, je tremble, je savoure cet instant. Il est difficile de savoir comment marche une nana mais Joao semble déjà savoir ce que la blonde aime ou pas. Kielo se laisse plus aller quand elle nous regarde.
J'entends le couple bouger. Joao se relève et vient embrasser Kielo. Elle l'attire vraiment à elle et colle leurs lèvres ensemble. Le gland de Joao frotte contre les lèvres de Kielo. On dirait que leurs jouets se tournent autour sans oser se rencontrer. Le mien vibre et je me dis qu'il est tenté de fusionner avec Julie. Je me redresse et Julie me tire en avant pour m'embrasser. Mon gland tape à l'entrée de son vagin qui semble s'ouvrir pour l'accueillir. Je ne la pénètre pas, elle ne m'enserre pas, nos sexes se fondent l'un dans l'autre. Julie et moi poussons un long râle. Nous tournons la tête et, joue contre joue, nous regardons vaguement les deux autres. Enfin, ils s'unissent devant nous. Joao se tend, tremble et entre en elle. Kielo souffle, frémit et enveloppe sa hampe. Dans leur passion leurs yeux se dirigent vers nous et je découvre le profond plaisir qui les étreint. Leurs corps se mettent à onduler lentement, parfaitement synchronisés.
Julien va et vient, je le sors et le rentre. Comme eux, nous allons lentement, intensément. Ce n'en est que plus fort. Mon corps et mon cœur sont remplis de plaisir et de bonheur, d'amour et de passion. Ils nous regardent, la bouche entrouverte exhalant un souffle haché et langoureux. Je respire tout aussi difficilement mais c'est chaud et réconfortant. Kielo et ses yeux bleus, Joao et ses yeux noirs, ils nous fixent, nous observent. Chacun se nourrit du plaisir, de la tendresse, de la passion de l'autre couple. Les râles dans la pièce s'intensifient, les soupirs se transforment lentement en cris. Pourtant, le rythme n'a pas changé, toujours lent, toujours profond et intense.
Julie vibre et transpire de plus en plus. Je suis dans le même état. Mais contrairement à nos autres ébats celui-ci nous donne de la force au lieu de pomper notre énergie. Je râle, elle grogne, elle gémit, je feule. Kielo et Joao sont de plus en plus expressifs. Ils nous regardent toujours. Mais un voile de plaisir couvre leurs yeux. J'ai moi-même de plus en plus de mal à les distinguer. Soudain, ils poussent un cri à l'unisson. Joao se plante au plus profond de Kielo. Le corps de la blonde tremble et frissonne. Lui se cambre et se tend. Ils jouissent et, d'après les petits coups de reins de Joao, il doit déverser une sacrée dose dans le vagin de Kielo.
A les voir ainsi, Julien et moi finissons par jouir. Nos cris se mêlent aux leurs et je pars dans un autre monde. J'ai encore la vision du sexe de Kielo se contracter fortement, avant de sombrer. Je tremble, je brûle, je jouis. Mon sexe reçoit l'offrande de Julien, il trait sa hampe avec force. Tout son flot de sperme m'envahit et mon sexe se répand en cyprine. Julien râle, souffle et jouit enfin. Il les oublie pour revenir vers moi, au dernier jet frappant le col de mon utérus. Ses yeux s'écarquillent de joie intense. Nous redescendons sur Terre et Julien me regarde avec amour.
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Ced6782
28 mai 2021 à 16:27
Magnifique récit un très grand bravo vivement le prochain
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Photo de profil de OlivX
OlivX
27 mai 2021 à 15:56
Magnifique moment de partage. :)
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Photo de profil de Frederyc
Frederyc
27 mai 2021 à 15:03
Un peu long mais bien plaisant
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