Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sagesse — Chapitre 2 · Chez moi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sagesse
Chapitre 2 · Chez moi
Les congés d'été avaient clairsemés le service. Pourtant nous n'avions pas eu l'audace de renouveler nos caresses. Certes, le matin, lorsque nous, nous faisions la bise, je sentais sa bouche « déraper » de ma joue pour s'approcher de mes lèvres. Souvent, il trouvait un prétexte pour me frôler l'épaule, me prendre la main, de manière anodine. Et puis nous échangions quelques baisers furtifs devant cette machine à boissons. Il continuait à regarder dans mon décolleté, mais sans toucher. Par contre il avait pris l'habitude de plaquer sa main sur mon cul pour m'aider à remonter l'escalier.
Ce petit jeu, sans conséquence me convenait bien, mais il m'avoua rapidement vouloir aller plus loin. Si une partie de moi souhaitait, au moins une fois, s'abandonner à ses caresses prometteuses, mais je n'étais pas prête à accepter d'aller à l'hôtel un midi comme il l'avait suggéré. Nous, étions tombés d'accord, enfin surtout moi : Si ça doit se faire, ça se fera, mais ne forçons pas les choses. Le destin, nous donna un coup de pouce bien plus tôt que prévu…
Antoine, mon homme, souffrait d'une dent de sagesse depuis longtemps déjà. Le dentiste lui avait suggéré de retirer les quatres d'un coup, en clinique, sous anesthésie générale. Il avait judicieusement choisi ce début juillet, en l'absence des enfants en vacances chez ma mère pour son opération. Mardi matin admission et examen d'usage. Après-midi, opération. Nuit de précaution à la clinique. Puis retour à la maison mercredi avec cinq jours d'arrêt.
Pas d'enfants, pas de mari, c'était une occasion en or. Pourtant je ne me décidais pas à en parler à Gérald. Peur de franchir le pas, peur de me faire prendre, peur de le décevoir aussi… Nos petits jeux de mains me convenaient. Je finis par lâcher l'info la veille de l'opération, sans enthousiasme. Il devina ma réticence, n'insista pas, mais souligna tout de même qu'une telle occasion ne se renouvellerait pas de si tôt. Il eu la gentillesse et le tact de ne plus m'en parler de la journée.
Le mardi fut calme au bureau, mais j'étais pourtant nerveuse. Une amie, me sachant seule ce soir là, m'avait proposée d'aller au restau. J'avais acceptée, presque soulagée de remplir ma soirée. J'avais mon excuse pour ne pas succomber à la tentation d'adultère. Je l'avouais, presque confuse à Gérald. De son coté, il allait assister au conseil municipal. Je le savais intéressé par la politique, et même militant, mais j'ignorais qu'un simple citoyen était admis à ces réunions. Il m'avait habilement glissé qu'un conseil municipal on n'en connaissait jamais l'heure de fin à l'avance, c'est selon les délibérations. J'avais compris le message.
A 18h, on s'est quitté sur 2 bises, alors qu'habituellement on ne s'embrasse que le matin.
- Je viens d'avoir Antoine au téléphone. L'opération c'est bien passée, mais il est encore un peu dans le coltard. Je vais à la clinique là. Et sinon pour ce soir… euh…je t'appelle.
Ce petit jeu, sans conséquence me convenait bien, mais il m'avoua rapidement vouloir aller plus loin. Si une partie de moi souhaitait, au moins une fois, s'abandonner à ses caresses prometteuses, mais je n'étais pas prête à accepter d'aller à l'hôtel un midi comme il l'avait suggéré. Nous, étions tombés d'accord, enfin surtout moi : Si ça doit se faire, ça se fera, mais ne forçons pas les choses. Le destin, nous donna un coup de pouce bien plus tôt que prévu…
Antoine, mon homme, souffrait d'une dent de sagesse depuis longtemps déjà. Le dentiste lui avait suggéré de retirer les quatres d'un coup, en clinique, sous anesthésie générale. Il avait judicieusement choisi ce début juillet, en l'absence des enfants en vacances chez ma mère pour son opération. Mardi matin admission et examen d'usage. Après-midi, opération. Nuit de précaution à la clinique. Puis retour à la maison mercredi avec cinq jours d'arrêt.
Pas d'enfants, pas de mari, c'était une occasion en or. Pourtant je ne me décidais pas à en parler à Gérald. Peur de franchir le pas, peur de me faire prendre, peur de le décevoir aussi… Nos petits jeux de mains me convenaient. Je finis par lâcher l'info la veille de l'opération, sans enthousiasme. Il devina ma réticence, n'insista pas, mais souligna tout de même qu'une telle occasion ne se renouvellerait pas de si tôt. Il eu la gentillesse et le tact de ne plus m'en parler de la journée.
Le mardi fut calme au bureau, mais j'étais pourtant nerveuse. Une amie, me sachant seule ce soir là, m'avait proposée d'aller au restau. J'avais acceptée, presque soulagée de remplir ma soirée. J'avais mon excuse pour ne pas succomber à la tentation d'adultère. Je l'avouais, presque confuse à Gérald. De son coté, il allait assister au conseil municipal. Je le savais intéressé par la politique, et même militant, mais j'ignorais qu'un simple citoyen était admis à ces réunions. Il m'avait habilement glissé qu'un conseil municipal on n'en connaissait jamais l'heure de fin à l'avance, c'est selon les délibérations. J'avais compris le message.
A 18h, on s'est quitté sur 2 bises, alors qu'habituellement on ne s'embrasse que le matin.
- Je viens d'avoir Antoine au téléphone. L'opération c'est bien passée, mais il est encore un peu dans le coltard. Je vais à la clinique là. Et sinon pour ce soir… euh…je t'appelle.
Je lui avais tout sorti d'un coup. Le soulagement d'avoir eu des bonnes nouvelles, m'avait donné le courage d'ajouter les derniers mots.
Les joues gonflées, Antoine avait l'air fatigué. Il n'avait eu droit de manger qu'une compote, il avait faim ce qu'il le mettait de mauvaise humeur, preuve finalement qu'il retrouvait la forme.
A 20h00 j'étais à la maison. Douche, puis restau avec Corinne. Très sympa ce dîner. On avait plein de choses à se raconter. Ca fait du bien de se changer les idées.
De retour chez moi, j'étais assise sur le canapé, seule. La télécommande de la télé dans une main, le téléphone portable dans l'autre. Que faire ? J'avais promis de l'appeler. Après quatre sonneries, j'ai raccroché sans laisser de message. Peut-être était-il déjà chez lui ? Je n'eus pas le temps de cogiter, qu'il me rappela.
- Salut, ça va ?
- Bien
- Et Antoine ?
- Bien aussi, il ressemble à un hamster.
- Normal
- T'es ou ?
- Dehors, devant ma mairie
- C'est terminé
- Presque
- T'en a pour combien de temps encore ?
- J'sais pas… Ils en ont pour une demi-heure encore, peut-être une heure. Pourquoi ?
- Tu veux passer après ? Ca y est j'avais lâché l'invit.
- Eva, si tu le souhaites, je viens tout de suite même.
- Rappelle-moi quand tu es en bas. A tout de suite. Bisous.
Je ne lui avais pas laissé le temps de répondre. Je ne souhaitais pas discuter plus, de peur de revenir sur ma décision. Il n'y avait plus qu'à attendre… Je continuais à zapper les chaines de ma télé, mais sans la regarder vraiment. Un tas de pensées m'arrivait.
1. Ne pas garer son scooter juste en bas
2. Prendre l'escalier, pas l'ascenseur pour éviter tout voisin
3. Ne pas sonner, mais frapper doucement.
4. Déplier le canapé. Non, on verra comment ça ce passe. Mais surtout pas de câlins dans notre chambre. Encore moins dans celle des enfants.
Par la fenêtre ouverte, la fraicheur de la nuit commençait à pénétrer dans l'appartement. Pourtant j'avais de nouveau les mains moites. J'essayais de me rassurer, de me convaincre que tout allait bien se passer. J'avais donné quelques précis coups de ciseau pour égaliser mon petit gazon intime, placer une goutte de parfum au dessus et revêtu mon fameux chemisier transparent. Antoine dormait à la clinique avec quatre dents de sagesses en moins, mais c'est moi qui n'allais pas être très sage ce soir…
- Allo, je suis dans ta rue, et je me suis garer près des vélib'
Je lui donnais le code, et mes consignes.
Il n'eut pas besoin de frapper. Je l'attendais derrière la porte. Un petit smac, et je retournai m'assoir sur le canapé. Il ôta sa veste, ses chaussures et vint me rejoindre. Panique d'un seul coup. Il n'y avait pas de préservatif à la maison. Et avec mon hésitation : Je veux, puis je ne veux plus, puis je l'appelle pour qu'il vienne… Il n'était pas évident qu'il en ait prévu non plus. Je me voyais mal lui poser la question à cet instant.
Il s'approcha de moi. Me dit que je sentais bon et caressa mes cheveux. Finalement c'est moi qui fit le chemin jusqu'à ses lèvres…
- Tu veux boire un truc ? Je n'ai pas grand-chose : Jus d'orange ou coca. Ah si ! Il doit rester un fond de Gin
- Ok pour un Gin-orange.
De retour sur le canapé, j'avais pris place à l'extrémité, assise en tailleur, tournée vers lui. Seule la lumière dansante de la télé éclairait la pièce. Puis il posa son regard et ses compliments sur moi. C'était agréable à entendre. Pas très objectif, mais agréable.
Il posa son verre au sol et me caressa les mollets. Puis il s'approcha lentement et m'embrassa à nouveau. Je m'allongeais en ajustant un coussin pour rehausser ma tête. Il resta quelques secondes debout, et finit son verre. Il me rejoignit enfin et m'enlaça. Nous nous embrassâmes encore et cette fois, allongée, quasiment sous lui, je ne pouvais plus m'échapper. J'aimais ça. Il me disait qu'il aimait l'odeur de mes cheveux, le gout de mes lèvres, et plein d'autres gentillesses qui me rendaient plus belle.
De la bouche, il passa au cou, puis au décolleté. Sans mettre les mains, à travers mon chemisier, il embrassa mes seins, puis mon ventre, plein de fois.
- Je veux poser ma bouche sur chaque cm² de ton corps »
Cela me fit sourire en imaginant le temps que ça pouvait prendre.
Il s'assit sur moi et me caressa les épaules, les bras, les seins, partout mais sans jamais s'attarder. Enfin il déboutonna lentement mon chemisier et déposa un baiser au creux de ma poitrine. A mon tour, j'entrepris de déboutonner sa chemise. Il m'aida et je découvris un tatouage. Un tribal, pas un gros truc de rugbyman, qui recouvre toute l'épaule. Juste un petit tribal, simple, mais très joli.
Habillé il avait la même corpulence qu'Antoine. Mais maintenant qu'il était torse nu, il était nettement plus musclé. Je voulais être serrée dans ses bras, là, maintenant.
Il reprit ses petits baisers sensuels, cette fois sur ma peau. Il s'amusait à prendre ma bretelle de soutien gorge entre les dents, pour la faire claquer. Il finit par me dire.
- Cet obstacle me gène.
Je l'ôtai, sans attendre.
Tous ces préliminaires étaient très agréables, mais sa bouche enfin sur mes seins, était le début d'une véritable excitation. Il ne s'y attarda pas et redescendit sur mon ventre.
- J'ai encore un obstacle dit-il en mordant mon bouton de Jeans
- Tu ne sais pas l'enlever, t'as des moufles.
Je le déboutonnai moi-même mais du attendre qu'il se lève pour l'enlever. Il fit de même et se rassit sur moi. Il reprit son jeu, embrassa mes hanches, mes cuisses et enfin longuement mon sexe à travers ma culotte.
Je sentais la chaleur de son souffle à travers le tissu. Il la mordillait à présent. Je ne savais pas si c'était mon excitation, ou sa salive, mais je sentais qu'elle était mouillée. Il me l'ôta sans rien demander. Et je pris conscience que pour la première fois depuis des années, j'étais nue offerte à un homme autre que mon mari. Mais à ce moment le plaisir était plus fort que le scrupule.
Il plongea à nouveau sa tête entre mes cuisses et entreprit avec la langue des caresses dont j'avais oublié les biens faits… La comparaison était sans appel. Alors qu'Antoine s'obligeait à quelques coups de langue, un peu pour me faire plaisir et surtout pour ouvrir mon sexe lorsqu'il était pressé de me prendre ; Gérald s'appliquait avec visiblement beaucoup de plaisir. Il embrassait, picorait, léchait, soufflait, caressait mes cuisses avec ses joues, mon clito avec son nez. Incontestablement, il était dans son jardin, sur un terrain de jeu qu'il connaissait en expert. Rien que pour cette minute vécue, je ne regrettais pas d'avoir céder à sa venue.
Maintenant, deux doigts, écartaient mes lèvres verticales, et sa bouche occupait tout mon sexe. Mes petits seins durcis par le plaisir demandaient à être caressés. Mon souffle s'accélérait. Sa langue me fouillait, et passait des petites lèvres intérieures, pour remonter plus haut que le clito avec une habileté divine. J'eus une pensée pour sa veinarde de femme. Sans interrompre sa dégustation, il allongea les bras et vint poser ses mains sur mes seins. Mon pouls s'accéléra, ma respiration aussi. Etait-il possible que… Oui ! Du plus profond de mon corps arriva une vague de bonheur qui me secoua le bassin, puis les jambes, puis tout mon être.
Quand je repris mes esprits, il me souriait. Il avait la main coincée entre mes cuisses que serrais toujours alors que les spasmes m'avaient pourtant quitté. Les yeux encore embrumés par les émotions, je lui avouai :
- C'est du jamais vu. Rien qu'avec la langue, j'te jure c'est du jamais vu !
A suivre…
A 20h00 j'étais à la maison. Douche, puis restau avec Corinne. Très sympa ce dîner. On avait plein de choses à se raconter. Ca fait du bien de se changer les idées.
De retour chez moi, j'étais assise sur le canapé, seule. La télécommande de la télé dans une main, le téléphone portable dans l'autre. Que faire ? J'avais promis de l'appeler. Après quatre sonneries, j'ai raccroché sans laisser de message. Peut-être était-il déjà chez lui ? Je n'eus pas le temps de cogiter, qu'il me rappela.
- Salut, ça va ?
- Bien
- Et Antoine ?
- Bien aussi, il ressemble à un hamster.
- Normal
- T'es ou ?
- Dehors, devant ma mairie
- C'est terminé
- Presque
- T'en a pour combien de temps encore ?
- J'sais pas… Ils en ont pour une demi-heure encore, peut-être une heure. Pourquoi ?
- Tu veux passer après ? Ca y est j'avais lâché l'invit.
- Eva, si tu le souhaites, je viens tout de suite même.
- Rappelle-moi quand tu es en bas. A tout de suite. Bisous.
Je ne lui avais pas laissé le temps de répondre. Je ne souhaitais pas discuter plus, de peur de revenir sur ma décision. Il n'y avait plus qu'à attendre… Je continuais à zapper les chaines de ma télé, mais sans la regarder vraiment. Un tas de pensées m'arrivait.
1. Ne pas garer son scooter juste en bas
2. Prendre l'escalier, pas l'ascenseur pour éviter tout voisin
3. Ne pas sonner, mais frapper doucement.
4. Déplier le canapé. Non, on verra comment ça ce passe. Mais surtout pas de câlins dans notre chambre. Encore moins dans celle des enfants.
Par la fenêtre ouverte, la fraicheur de la nuit commençait à pénétrer dans l'appartement. Pourtant j'avais de nouveau les mains moites. J'essayais de me rassurer, de me convaincre que tout allait bien se passer. J'avais donné quelques précis coups de ciseau pour égaliser mon petit gazon intime, placer une goutte de parfum au dessus et revêtu mon fameux chemisier transparent. Antoine dormait à la clinique avec quatre dents de sagesses en moins, mais c'est moi qui n'allais pas être très sage ce soir…
- Allo, je suis dans ta rue, et je me suis garer près des vélib'
Je lui donnais le code, et mes consignes.
Il n'eut pas besoin de frapper. Je l'attendais derrière la porte. Un petit smac, et je retournai m'assoir sur le canapé. Il ôta sa veste, ses chaussures et vint me rejoindre. Panique d'un seul coup. Il n'y avait pas de préservatif à la maison. Et avec mon hésitation : Je veux, puis je ne veux plus, puis je l'appelle pour qu'il vienne… Il n'était pas évident qu'il en ait prévu non plus. Je me voyais mal lui poser la question à cet instant.
Il s'approcha de moi. Me dit que je sentais bon et caressa mes cheveux. Finalement c'est moi qui fit le chemin jusqu'à ses lèvres…
- Tu veux boire un truc ? Je n'ai pas grand-chose : Jus d'orange ou coca. Ah si ! Il doit rester un fond de Gin
- Ok pour un Gin-orange.
De retour sur le canapé, j'avais pris place à l'extrémité, assise en tailleur, tournée vers lui. Seule la lumière dansante de la télé éclairait la pièce. Puis il posa son regard et ses compliments sur moi. C'était agréable à entendre. Pas très objectif, mais agréable.
Il posa son verre au sol et me caressa les mollets. Puis il s'approcha lentement et m'embrassa à nouveau. Je m'allongeais en ajustant un coussin pour rehausser ma tête. Il resta quelques secondes debout, et finit son verre. Il me rejoignit enfin et m'enlaça. Nous nous embrassâmes encore et cette fois, allongée, quasiment sous lui, je ne pouvais plus m'échapper. J'aimais ça. Il me disait qu'il aimait l'odeur de mes cheveux, le gout de mes lèvres, et plein d'autres gentillesses qui me rendaient plus belle.
De la bouche, il passa au cou, puis au décolleté. Sans mettre les mains, à travers mon chemisier, il embrassa mes seins, puis mon ventre, plein de fois.
- Je veux poser ma bouche sur chaque cm² de ton corps »
Cela me fit sourire en imaginant le temps que ça pouvait prendre.
Il s'assit sur moi et me caressa les épaules, les bras, les seins, partout mais sans jamais s'attarder. Enfin il déboutonna lentement mon chemisier et déposa un baiser au creux de ma poitrine. A mon tour, j'entrepris de déboutonner sa chemise. Il m'aida et je découvris un tatouage. Un tribal, pas un gros truc de rugbyman, qui recouvre toute l'épaule. Juste un petit tribal, simple, mais très joli.
Habillé il avait la même corpulence qu'Antoine. Mais maintenant qu'il était torse nu, il était nettement plus musclé. Je voulais être serrée dans ses bras, là, maintenant.
Il reprit ses petits baisers sensuels, cette fois sur ma peau. Il s'amusait à prendre ma bretelle de soutien gorge entre les dents, pour la faire claquer. Il finit par me dire.
- Cet obstacle me gène.
Je l'ôtai, sans attendre.
Tous ces préliminaires étaient très agréables, mais sa bouche enfin sur mes seins, était le début d'une véritable excitation. Il ne s'y attarda pas et redescendit sur mon ventre.
- J'ai encore un obstacle dit-il en mordant mon bouton de Jeans
- Tu ne sais pas l'enlever, t'as des moufles.
Je le déboutonnai moi-même mais du attendre qu'il se lève pour l'enlever. Il fit de même et se rassit sur moi. Il reprit son jeu, embrassa mes hanches, mes cuisses et enfin longuement mon sexe à travers ma culotte.
Je sentais la chaleur de son souffle à travers le tissu. Il la mordillait à présent. Je ne savais pas si c'était mon excitation, ou sa salive, mais je sentais qu'elle était mouillée. Il me l'ôta sans rien demander. Et je pris conscience que pour la première fois depuis des années, j'étais nue offerte à un homme autre que mon mari. Mais à ce moment le plaisir était plus fort que le scrupule.
Il plongea à nouveau sa tête entre mes cuisses et entreprit avec la langue des caresses dont j'avais oublié les biens faits… La comparaison était sans appel. Alors qu'Antoine s'obligeait à quelques coups de langue, un peu pour me faire plaisir et surtout pour ouvrir mon sexe lorsqu'il était pressé de me prendre ; Gérald s'appliquait avec visiblement beaucoup de plaisir. Il embrassait, picorait, léchait, soufflait, caressait mes cuisses avec ses joues, mon clito avec son nez. Incontestablement, il était dans son jardin, sur un terrain de jeu qu'il connaissait en expert. Rien que pour cette minute vécue, je ne regrettais pas d'avoir céder à sa venue.
Maintenant, deux doigts, écartaient mes lèvres verticales, et sa bouche occupait tout mon sexe. Mes petits seins durcis par le plaisir demandaient à être caressés. Mon souffle s'accélérait. Sa langue me fouillait, et passait des petites lèvres intérieures, pour remonter plus haut que le clito avec une habileté divine. J'eus une pensée pour sa veinarde de femme. Sans interrompre sa dégustation, il allongea les bras et vint poser ses mains sur mes seins. Mon pouls s'accéléra, ma respiration aussi. Etait-il possible que… Oui ! Du plus profond de mon corps arriva une vague de bonheur qui me secoua le bassin, puis les jambes, puis tout mon être.
Quand je repris mes esprits, il me souriait. Il avait la main coincée entre mes cuisses que serrais toujours alors que les spasmes m'avaient pourtant quitté. Les yeux encore embrumés par les émotions, je lui avouai :
- C'est du jamais vu. Rien qu'avec la langue, j'te jure c'est du jamais vu !
A suivre…
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Commentaires ()
Oh super génial se récit vivement la suite de cette soirée