Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sagesse — Chapitre 3 · A son tour
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sagesse
Chapitre 3 · A son tour
Lorsque je desserrai les cuisses et libérai enfin sa main, je sentis une fraicheur m'envahir les fesses. J'avais joui abondement et probablement taché le canapé. Si c'était le prix à payer pour avoir vécu ce moment, je l'acceptais volontiers. Il se redressa, m'embrassa, et s'allongea sur moi. Je reconnu dans se baiser le gout de mon miel. Trop occupée à s'avouer ce cunni, je ne m'étais pas rendu compte qu'il avait ôté son boxer. Maintenant sa verge tendue brulait mon ventre. Pendant quelques secondes, j'avais égoïstement envie d'en rester là. Qu'il parte sans un mot et me laisse seule avec ce bon souvenir. Mais bien sûr, dans son état, il méritait lui aussi de prendre son pied.
Il se décala et sans forcer me pénétra enfin, très facilement, lentement, et profondément. Je me demande même si ce n'est pas ma vulve qui avait subitement aspirer son gland. Il fit trois ou quatre lents et profonds aller-retour, avant de se retirer. Le sofa, trop court, le contraignait à une position inconfortable. J'en profitais :
- Le préservatif, s'te plait, lui dis-je, inquiète.
Et je lui proposai également de déplier ce clic-clac. En deux seconde ce fut fait. Et j'admirai au passage l'érection qu'il tenait. De la poche de son pantalon, il sorti la précieuse pochette, s'assit sur le bord du matelas, et me tourna le dos pour s'équiper. Les jambes à nouveau serrées, je sentais que j'étais trempée. Il se retourna, et dit en plaisantant :
- On en était où déjà ?
Je lui fis à nouveau une place au creux de moi, et il m'enfila comme une perle. Rassurer, je pouvais me laisser aller au plaisir et lui abandonner tout mon corps…
Avec puissance et retenue il allait et venait en moi. Je relevais les bras pour tenter de ralentir la dérive de nos corps vers le haut du lit, mais aussi pour lui offrir mes seins, certes petits, mais toujours en manque de reconnaissance. Il le comprit, et les embrassa. Le missionnaire n'est pas la meilleure position pour s'en occuper. Comme lisant dans mes pensées, il se retira, s'allongea près de moi. Il releva ma jambe, glissa la sienne et me pénétra par coté. Une position que je ne connaissais pas, et pourtant simple. Moi sur le dos confortablement allongée, lui, sur le coté à 45°, nos jambes emmêlées. Elle permettait une pénétration profonde, sans que l'un de nous supporte le poids de l'autre, et lui offrait tout mon corps à peloter avec ses deux mains de libres.
Il reprit avec un rythme plus soutenu. Son bras me ceinturait le ventre. A chaque coup de boutoir, je mouillais plus encore. Puis, ralentissant le mouvement il relâchât son étreinte et remonta enfin ses doigts sur mes tétons qui désespéraient. La chaleur de ses caresses tant attendues associée aux grands coups de queue qui reprenaient me fit échapper des cris de plaisir. Il me fallait contrôler ces manifestations de crainte d'éveiller les soupçons des voisins, d'autant que j'avais laissé la fenêtre entrebâillée.
Mes cris semblaient l'encourager. Il avait pris un peu plus d'angle, et me défonçait carrément maintenant. Je sentais ses couilles me frapper les cuisses. Une main malaxait mon nichon, l'autre était descendu sur mon mont vénus, et jouait avec ma moquette. Je l'entendais geindre enfin. Lorsqu'il retrouva mon petit bouton en haut de ma fleur encore plus ouverte et ruisselante, j'ai senti à nouveau les émotions m'envahir. Mais c'est lui qui, à son tour, tendit tous ses muscles et me fourra violement dans un dernier coup de bite. Les grimaces sur son visage m'indiquaient qu'il venait de jouir en moi. Et surtout jouir de moi, et j'aimais ça.
Avec autant de passion, et de détermination, s'il avait tenu le rythme encore un peu plus, je crois que j'aurais pu repartir… Il était doué le garçon. Il était encore en moi, et avant qu'il ne bouge, je lui dis :
- Non reste s'te plait
Je voulais prolonger ce moment. J'avais mis le temps à me décider, mais en fait, je me rendais compte que c'était si simple de mentir, de tromper, et si bon de découvrir d'autres corps, d'autres odeurs, d'autres mots. J'en venais presque à regretter d'avoir fait preuve de trop de sagesse jusqu'à présent.
- A quoi tu penses ? me dit-il
- A nous, à ce qu'on vient de faire.
- C'est la première fois que… tu trompes Antoine ?
- Oui et non. On a vécu trois ans ensemble avant de se marié, et j'ai eu une aventure… Un collègue aussi. Ne me demande pas qui, c'était dans une autre boite.
- Ah oui ? Quelle croqueuse de collègues, cette Eva.
- Oh non ! Et je l'ai bien regretté.
Silence interrogateur
- Non seulement il était brusque, il m'a obligée à le sucer et pour finir, Il m'a refilé une mycose dont j'ai mis deux semaines à me débarrasser. Oui, voilà c'est dit : La fellation c'est pas mon truc. Déjà avant je n'aimais pas, alors depuis lui, c'est pire. Désolé, si tu cherches une pipe, il faudra que tu ailles voir ailleurs. Et toi ?
- Et moi quoi ? Si j'aime les pipes ?
- Non, dis-je en riant, est-ce que tu l'as trompée.
- Oui tu sais bien, avec la directrice de l'école de mes enfants.
- Ah oui, c'est vrai. Il faut que tu mettes cette histoire par écrit. Je suis sûr que certains seraient heureux de la lire.
- Et Antoine, tu crois qu'il t'a trompé un jour ?
- Je ne pense pas, mais… je ne lui en voudrais pas.
- Ah bon ?
- Puisque je ne suce pas, je ne pourrais pas lui en vouloir d'aller voir ailleurs pour ça. Mais pas une régulière, il faut que ce soit sans lendemain. Je ne veux pas la connaitre, et je préférerai ne pas savoir quand.
Le sexe mou de Gérald était, petit à petit sortit de mon vagin. Je ruisselais, j'ai même pensé que la capote avait fui. Alors que c'était uniquement moi. Je pense n'avoir jamais autant mouillée. Malgré l'odeur de latex chaud, on était bien, là, allongé, à discuter, presque sagement.
Il se décala et sans forcer me pénétra enfin, très facilement, lentement, et profondément. Je me demande même si ce n'est pas ma vulve qui avait subitement aspirer son gland. Il fit trois ou quatre lents et profonds aller-retour, avant de se retirer. Le sofa, trop court, le contraignait à une position inconfortable. J'en profitais :
- Le préservatif, s'te plait, lui dis-je, inquiète.
Et je lui proposai également de déplier ce clic-clac. En deux seconde ce fut fait. Et j'admirai au passage l'érection qu'il tenait. De la poche de son pantalon, il sorti la précieuse pochette, s'assit sur le bord du matelas, et me tourna le dos pour s'équiper. Les jambes à nouveau serrées, je sentais que j'étais trempée. Il se retourna, et dit en plaisantant :
- On en était où déjà ?
Je lui fis à nouveau une place au creux de moi, et il m'enfila comme une perle. Rassurer, je pouvais me laisser aller au plaisir et lui abandonner tout mon corps…
Avec puissance et retenue il allait et venait en moi. Je relevais les bras pour tenter de ralentir la dérive de nos corps vers le haut du lit, mais aussi pour lui offrir mes seins, certes petits, mais toujours en manque de reconnaissance. Il le comprit, et les embrassa. Le missionnaire n'est pas la meilleure position pour s'en occuper. Comme lisant dans mes pensées, il se retira, s'allongea près de moi. Il releva ma jambe, glissa la sienne et me pénétra par coté. Une position que je ne connaissais pas, et pourtant simple. Moi sur le dos confortablement allongée, lui, sur le coté à 45°, nos jambes emmêlées. Elle permettait une pénétration profonde, sans que l'un de nous supporte le poids de l'autre, et lui offrait tout mon corps à peloter avec ses deux mains de libres.
Il reprit avec un rythme plus soutenu. Son bras me ceinturait le ventre. A chaque coup de boutoir, je mouillais plus encore. Puis, ralentissant le mouvement il relâchât son étreinte et remonta enfin ses doigts sur mes tétons qui désespéraient. La chaleur de ses caresses tant attendues associée aux grands coups de queue qui reprenaient me fit échapper des cris de plaisir. Il me fallait contrôler ces manifestations de crainte d'éveiller les soupçons des voisins, d'autant que j'avais laissé la fenêtre entrebâillée.
Mes cris semblaient l'encourager. Il avait pris un peu plus d'angle, et me défonçait carrément maintenant. Je sentais ses couilles me frapper les cuisses. Une main malaxait mon nichon, l'autre était descendu sur mon mont vénus, et jouait avec ma moquette. Je l'entendais geindre enfin. Lorsqu'il retrouva mon petit bouton en haut de ma fleur encore plus ouverte et ruisselante, j'ai senti à nouveau les émotions m'envahir. Mais c'est lui qui, à son tour, tendit tous ses muscles et me fourra violement dans un dernier coup de bite. Les grimaces sur son visage m'indiquaient qu'il venait de jouir en moi. Et surtout jouir de moi, et j'aimais ça.
Avec autant de passion, et de détermination, s'il avait tenu le rythme encore un peu plus, je crois que j'aurais pu repartir… Il était doué le garçon. Il était encore en moi, et avant qu'il ne bouge, je lui dis :
- Non reste s'te plait
Je voulais prolonger ce moment. J'avais mis le temps à me décider, mais en fait, je me rendais compte que c'était si simple de mentir, de tromper, et si bon de découvrir d'autres corps, d'autres odeurs, d'autres mots. J'en venais presque à regretter d'avoir fait preuve de trop de sagesse jusqu'à présent.
- A quoi tu penses ? me dit-il
- A nous, à ce qu'on vient de faire.
- C'est la première fois que… tu trompes Antoine ?
- Oui et non. On a vécu trois ans ensemble avant de se marié, et j'ai eu une aventure… Un collègue aussi. Ne me demande pas qui, c'était dans une autre boite.
- Ah oui ? Quelle croqueuse de collègues, cette Eva.
- Oh non ! Et je l'ai bien regretté.
Silence interrogateur
- Non seulement il était brusque, il m'a obligée à le sucer et pour finir, Il m'a refilé une mycose dont j'ai mis deux semaines à me débarrasser. Oui, voilà c'est dit : La fellation c'est pas mon truc. Déjà avant je n'aimais pas, alors depuis lui, c'est pire. Désolé, si tu cherches une pipe, il faudra que tu ailles voir ailleurs. Et toi ?
- Et moi quoi ? Si j'aime les pipes ?
- Non, dis-je en riant, est-ce que tu l'as trompée.
- Oui tu sais bien, avec la directrice de l'école de mes enfants.
- Ah oui, c'est vrai. Il faut que tu mettes cette histoire par écrit. Je suis sûr que certains seraient heureux de la lire.
- Et Antoine, tu crois qu'il t'a trompé un jour ?
- Je ne pense pas, mais… je ne lui en voudrais pas.
- Ah bon ?
- Puisque je ne suce pas, je ne pourrais pas lui en vouloir d'aller voir ailleurs pour ça. Mais pas une régulière, il faut que ce soit sans lendemain. Je ne veux pas la connaitre, et je préférerai ne pas savoir quand.
Le sexe mou de Gérald était, petit à petit sortit de mon vagin. Je ruisselais, j'ai même pensé que la capote avait fui. Alors que c'était uniquement moi. Je pense n'avoir jamais autant mouillée. Malgré l'odeur de latex chaud, on était bien, là, allongé, à discuter, presque sagement.
- J'ai envie de fumer, lui dis-je sans bouger…
A suivre…(3/9)
A suivre…(3/9)
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Commentaires ()
La suite sera publiée mercredi, puis tous les 3 jours, jusqu'au chapitre 9, à la fin du mois.
Bonne lecture...