Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le fantasme de la baby-sitter — Chapitre 22
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le fantasme de la baby-sitter
Chapitre 22
— Ma poupée ! appela-t-il d'une voix douce.
— Mmmh ! fit-elle en se tournant, sans ouvrir les yeux.
— Ma poupée, si tu... ne te réveilles pas, je te fais l'amour quand même, fit David.
— Mmmh ! fit-elle en se tournant, sans ouvrir les yeux.
— Ma poupée, si tu... ne te réveilles pas, je te fais l'amour quand même, fit David.
Il se branla un moment, pour que son sexe durcisse fortement. Parce qu'il avait déjà envie de la prendre, depuis qu'elle avait poussé ce petit cri sous les doigts de son oncle. Elle avait attendu d'avoir l'autorisation de David pour jouir. Il passa sa main sur le sexe de Nina, il était encore un peu humide. Il se leva et alla dans la table de nuit de sa femme, pour y prendre un tube de lubrifiant.
Il revint dans la chambre, Nina dormait toujours comme une enfant... Il allait vraiment le faire, enfoncer son sexe dans celui de sa poupée, pendant qu'elle dormait. Elle lui avait donné l'autorisation, il y a des semaines. Et il avait envie d'elle. Il tourna Nina sur le dos, et l'observa, elle était belle dans le sommeil. Il prit un peu de lubrifiant sur son doigt, et passa sur les lèvres intimes de la jeune fille pour la lubrifier. Nina gémit doucement, mais elle n'ouvrit pas les yeux. Il attendit qu'elle reparte dans le sommeil. Il se mit à genoux entre ses jambes. Le sexe en érection. Il souleva son bassin, et la pénétra d'une profonde poussée.
Nina resserra ses jambes autour de lui, il commença à faire des va-et-vient dans son vagin, sans se soucier si elle était réveillée ou non. La jeune fille était dans les vapes, elle dormait à moitié, elle sentait bien que ça bougeait à côté d'elle, mais elle n'y fit pas attention. Soudain, quelque chose s'engouffra en elle. Nina avait toute confiance en David, elle savait que c'était lui. Elle n'ouvrit pas les yeux, et le laissa la prendre dans le sommeil. Elle y était à moitié.
Nina se mit à jouir, et ouvrit les yeux en criant. Elle se redressa pour venir prendre David par le cou.
— Continue, c'est trop bon !
— Je ne peux pas... je n'ai pas mis de préservatif, si je jouis en toi, tu risques de tomber enceinte.
— Oh ! fit Nina.
— Je ne peux pas... je n'ai pas mis de préservatif, si je jouis en toi, tu risques de tomber enceinte.
— Oh ! fit Nina.
David se recula et sortit du vagin de la jeune fille. Il fouilla dans le tiroir, mais il n'y en avait plus. Il avait utilisé le dernier hier soir. Il avait envie de finir cette jouissance, il avait une folle envie d'éjaculer. Il poussa Nina, pour la rallonger, puis il se mit debout, et s'accroupit au-dessus de son visage. Nina ouvrit la bouche, et le sexe de David y entra. Il vit des va-et-vient entre les dents de la jeune fille, de plus en plus vite. La tête de Nina était entre les pieds de David, accroupie, elle posa ses mains sur les chevilles de David. Il s'enfonça le plus possible. Il sentit qu'elle bavait comme une folle, il lui baisa la bouche, puis... il éjacula dans la bouche de Nina. Il se releva et Nina avala son sperme.
David regarda sa montre, il était dix-sept heures, il devait donc aller chercher les jumeaux. Il tira la couverture sur le corps nu de la jeune fille, l'embrassa avec amour, et quitta la maison. Il se rendit à la crèche, cherchait John et Jack qu'il ramena à la maison. Tout le monde passa une bonne soirée à rire. David se retrouva seul dans le salon, il avait une idée en tête, un peu... loufoque, un peu folle. Il voulait faire un enfant à Nina.
Il resta un moment à regarder un film qu'il n'avait pas suivi le moins du monde. Annabelle vint le chercher, en lui disant qu'elle avait envie de lui, de faire l'amour avec lui. David lui fit un sourire, et se laissa entraîner vers leur chambre, afin de faire l'amour à sa femme.
David aimait sa femme, il n'avait pas à douter de l'amour qu'il portait à Annabelle, pourtant il allait voir ailleurs, il avait une sexualité... particulière, il le savait quand il avait épousé la jeune femme, qu'il ne pourrait pas lui rester fidèle. Il avait pourtant essayé, mais il avait toujours su qu'elle n'était pas une soumise, elle ne pouvait pas jouer ce rôle pour lui. Elle n'était pas dominante non plus, quoiqu'elle pourrait sans doute le devenir si elle apprenait. Mais ce n'était pas David qui allait le faire. Annabelle était la seule femme avec qui il avait envisagé de... fonder une famille. Et pourtant la pensée de donner un enfant à Nina n'arrêtait pas de l'obséder. Depuis qu'il lui avait dit qu'il risquait de la mettre enceinte.
David caressa le corps de sa femme, elle avait la peau tendre, et savoureuse sous sa langue. Il téta les petits boutons de ses seins, tout en glissant un doigt dans le vagin de sa femme. Elle gémissait sous le plaisir. Elle prenait plus de temps pour jouir, Nina était plus rapide. Mais sa poupée était spéciale. Annabelle leva les mains vers la tête de David, pour le pousser vers ses seins, qu'il continue le traitement qu'il leur faisait, qu'il lui faisait subir. C'était vraiment agréable.
La jeune femme glissa sa main vers la verge de son mari, pour la branler, elle voulait faire monter le plaisir en lui. Elle avait envie de lui. David pinça un peu plus fort le téton de sa femme, puis sa langue se mit à descendre vers son ventre. Il se perdit dans son nombril.
Annabelle poussa la tête de son mari pour qu'elle descende plus bas, vers son pubis. David la lécha de son mieux. Elle se mit à gémir avec délicatesse. Il lui fallut quelques minutes pour atteindre l'orgasme. La jeune femme aspergea la bouche de David. Il se redressa et croisa le regard de sa femme. Ils se sourirent, puis elle lui dit de remonter, pour se perdre en elle. Il pénétra Annabelle, et fit des va-et-vient, avec un rythme... plus ou moins vite, alternant les vitesses. Il leva la jambe d'Annabelle pour mieux la pénétrer. La jeune femme se mit à jouir, et il éjacula dans son vagin.
— David, c'était super. Nina ne te fatigue pas trop, on dirait.
— Toi, non plus, rétorqua son mari.
— Est-ce qu'elle t'a demandé la levrette ? demanda Annabelle.
— Oui !
— Et ?
— Je l'ai bien sûr fait ! Elle était si mignonne à le demander.
— Oui, c'est un amour, répondit Annabelle.
— Toi, non plus, rétorqua son mari.
— Est-ce qu'elle t'a demandé la levrette ? demanda Annabelle.
— Oui !
— Et ?
— Je l'ai bien sûr fait ! Elle était si mignonne à le demander.
— Oui, c'est un amour, répondit Annabelle.
La jeune femme resta un moment silencieuse, elle regardait le plafond. Elle soupira plusieurs fois, elle devait vraiment aborder le sujet avec lui. Elle ne voulait pas se disputer avec son mari.
— David !
— Mmmh !
— Je me doute que... ce n'était pas la première fois que tu me trompes, n'est-ce pas ?
— Annabelle, fit David en se redressant, appuyé contre la tête du lit. Tu veux vraiment parler de ça.
— Donc la réponse est oui ! Combien ?
— Annabelle, je t'aime. C'est avec toi que je veux passer ma vie. Et les autres...
— Elles ne comptent pas, c'est ça ? Ce n'est pas irrespectueux pour elles ! Et Nina, elle fait aussi partie des autres ?
— Les autres comptent... bien sûr, mais sur une courte durée... un moment, autant pour elles que pour moi, fit David.
— Mmmh !
— Je me doute que... ce n'était pas la première fois que tu me trompes, n'est-ce pas ?
— Annabelle, fit David en se redressant, appuyé contre la tête du lit. Tu veux vraiment parler de ça.
— Donc la réponse est oui ! Combien ?
— Annabelle, je t'aime. C'est avec toi que je veux passer ma vie. Et les autres...
— Elles ne comptent pas, c'est ça ? Ce n'est pas irrespectueux pour elles ! Et Nina, elle fait aussi partie des autres ?
— Les autres comptent... bien sûr, mais sur une courte durée... un moment, autant pour elles que pour moi, fit David.
Une petite sonnette d'alarme fit ding dans sa tête. Le visage de Mignonnette lui apparut dans ses pensées. Elle était un « moment » pour lui, mais la jeune femme s'attachait un peu trop à son goût. Et Nina, Nina... c'était sa poupée. C'était différent de toutes les relations qu'il avait pu avoir au cours de sa vie.
— Nina est... c'est ma poupée. Rien ne pourra vraiment la remplacer, tout comme toi. Annabelle.
— Tu as intérêt, parce que je l'aime Nina, et si tu lui fais... de la peine, je pense que je ne te le pardonnerais pas.
— C'est un peu le monde à l'envers non. Tu me pardonnes de te tromper, mais... si tu protèges Nina de cette façon.
— Elle est jeune, je ne suis même pas sûre qu'elle sache ce qu'elle fait. On l'a... presque forcée, David.
— Tu as intérêt, parce que je l'aime Nina, et si tu lui fais... de la peine, je pense que je ne te le pardonnerais pas.
— C'est un peu le monde à l'envers non. Tu me pardonnes de te tromper, mais... si tu protèges Nina de cette façon.
— Elle est jeune, je ne suis même pas sûre qu'elle sache ce qu'elle fait. On l'a... presque forcée, David.
Un silence se fit entre le mari et la femme. C'était un peu étrange de parler de ça, alors qu'ils étaient tous les deux, allongés dans leur lit, nus après avoir fait l'amour.
— Combien de femmes, il y a eu ?
— Tu veux vraiment le savoir ?
— Plus d'une ? Plus de deux ? Plus de trois ? Plus de quatre ? Plus de cinq ?
— Annabelle.
— Il y a eu six femmes ! David ! fit Annabelle, stupéfaite par cette information.
— Tu veux vraiment le savoir ?
— Plus d'une ? Plus de deux ? Plus de trois ? Plus de quatre ? Plus de cinq ?
— Annabelle.
— Il y a eu six femmes ! David ! fit Annabelle, stupéfaite par cette information.
Le jeune homme la regarda, presque désolé de cette situation. Il ouvrit la bouche pour lui expliquer... mais est-ce qu'on peut vraiment expliquer à sa femme pourquoi on l'a trompée, pourquoi on est allé voir ailleurs ? Surtout que ce n'était pas elle qui était en cause. Annabelle était parfaite. Non c'est lui le fautif qui avait besoin de plus, de plus qu'elle ne pouvait lui donner. Elle se leva du lit, enfila une robe de chambre.
— Annabelle !
— Je vais aller dormir avec Nina. Je... voulais une réponse, merci de m'avoir dit la vérité, maintenant j'ai besoin d'un peu de temps pour la digérer. On verra demain ?
— Je vais aller dormir avec Nina. Je... voulais une réponse, merci de m'avoir dit la vérité, maintenant j'ai besoin d'un peu de temps pour la digérer. On verra demain ?
Annabelle se rendit dans la chambre de Nina, qui dormait dans son petit pyjama avec des Pikachu, la jeune femme se glissa derrière elle et la prit dans ses bras. Elle enfouit sa tête dans le dos de Nina, et essayant de s'endormir sans pleurer.
— Annabelle, fit une voix douce, susurrant son prénom avec amour.
Elle ouvrit les yeux pour découvrir le visage de Nina, qui la regardait avec le sourire, contente de la voir. Annabelle la serrant dans ses bras, elle voulait que Nina la réconforte comme une mère réconforte sa fille. Malheureusement Nina, ne pouvait pas jouer ce rôle. Elle était trop jeune. La jeune fille lui caressa doucement les cheveux, sans rien dire. Elles restèrent quelques minutes comme ça.
Un coup fut donné à la porte, David poussa la porte et entra dans la chambre. Il croisa le regard de Nina qui était plein de questions. Lui demandant silencieusement ce qui arrivait à Annabelle. Mais est-ce qu'il pouvait lui dire, que sa femme lui en voulait parce qu'il l'avait trompée avec d'autres femmes, et que parmi toutes ces femmes, elle y était. Même si on voulait penser le contraire. Il avait trompé sa femme avec Nina.
Annabelle leva la tête vers David, elle était elle aussi dans les bras de son amante, elle avait quelque part aussi trompé son mari. La jeune femme tendit sa main vers David. Il s'assit sur le lit. Il s'allongea lui aussi auprès des deux femmes, les serrant dans ses bras.
— C'est le matin, du méga-câlin ! fit John en sautant sur le lit, suivi de Jack pour venir se joindre au câlin.
David et Annabelle échangèrent un regard un peu inquiet que les deux enfants les voient tous les trois dans le même lit. Mais Nina leur fit un sourire, en les prenant dans ses bras. Les enfants furent fascinés par les Pikachu qu'elle avait sur son pyjama. David devant cette merveilleuse famille qu'il possédait, se dit qu'il devait mettre fin à son histoire avec Mignonnette, c'est tout ce qu'il y avait à faire.
Le jeudi se passa tranquillement, comme les autres jours. Nina et Annabelle se glissèrent dans le lit. Annabelle s'allongea à moitié, son dos posé contre la tête du lit. Elle observait Nina se mettre nue, et venir la rejoindre en jouant à la féline à quatre pattes. Le pire c'est qu'elle ne le faisait même pas exprès. Elle s'assit à côté d'elle, et elles se regardèrent un moment.
— Tu veux parler de... ce matin ? demanda Nina tendrement.
— David et moi avons une conversation déplaisante... hier soir.
— A cause de quoi ?
— Tu es... spéciale, Nina, tu es rentrée dans notre vie, comme un rayon de soleil. Alors ce que je vais dire... ne te concerne pas... pas entièrement. David me trompe avec d'autres femmes. De ce que j'ai compris, il y en a six.
— Six ? répéta Nina.
— Oui !
— Ça fait beaucoup, c'est ça ? demanda la jeune fille.
— Oui assez. Cela veut dire qu'il ne trouve pas auprès de moi, ce dont il a besoin.
— Besoins sexuels ?
— Oui !
— Tu sais, David a des besoins... euh... quel est le bon mot... profonds. Non beaucoup... particuliers. Je pense qu'il ne voulait pas t'imposer des rapports tout le temps, tous les soirs. Je crois que David est un homme qui a beaucoup de besoins... une seule femme s'y épuiserait. Regarde ce qui m'est arrivé au début... Je crois qu'il pense beaucoup à toi. C'est toi qu'il a choisi d'épouser, à qui il a fait deux enfants merveilleux. Ce n'est pas à une autre.
— Nina ?
— Mmmh !
— Comment tu fais pour être si... sage ? Je me dis parfois que tu ressembles à un ange. Et ça me fait peur.
— Pourquoi ?
— Je suis... J'ai tout le temps peur, Nina, peur que tu disparaisses. Tu es apparue dans nos vies comme ça... et j'ai peur que tu en disparaisses tout aussi vite.
— Je n'ai pas l'intention de m'en aller. Tant que David et toi vous voudrez de moi, je resterais. Après mon bac, j'ai pensé faire des études pour être secrétaire, je pourrai travailler avec David...
— Impossible, fit Annabelle en riant.
— Ah bon, pourquoi ?
— Vous passeriez plus de temps à faire l'amour qu'à travailler.
— Tu n'as pas tort, fit Nina en riant, et en rougissant.
— Mais bon, j'ai bien envie de m'installer avec vous... le week-end aussi. Il faut juste que je parle avec ma mère.
— Elle ne va pas comprendre que tu veuilles venir ici... Je veux dire les enfants sont chouettes, mais...
— Je sais pas. On verra après le bac de toute façon.
— Oui !
— Dis...
— Mmmh ?
— On va faire l'amour ? demanda Nina avec une petite moue interrogative, et gourmande.
— David et moi avons une conversation déplaisante... hier soir.
— A cause de quoi ?
— Tu es... spéciale, Nina, tu es rentrée dans notre vie, comme un rayon de soleil. Alors ce que je vais dire... ne te concerne pas... pas entièrement. David me trompe avec d'autres femmes. De ce que j'ai compris, il y en a six.
— Six ? répéta Nina.
— Oui !
— Ça fait beaucoup, c'est ça ? demanda la jeune fille.
— Oui assez. Cela veut dire qu'il ne trouve pas auprès de moi, ce dont il a besoin.
— Besoins sexuels ?
— Oui !
— Tu sais, David a des besoins... euh... quel est le bon mot... profonds. Non beaucoup... particuliers. Je pense qu'il ne voulait pas t'imposer des rapports tout le temps, tous les soirs. Je crois que David est un homme qui a beaucoup de besoins... une seule femme s'y épuiserait. Regarde ce qui m'est arrivé au début... Je crois qu'il pense beaucoup à toi. C'est toi qu'il a choisi d'épouser, à qui il a fait deux enfants merveilleux. Ce n'est pas à une autre.
— Nina ?
— Mmmh !
— Comment tu fais pour être si... sage ? Je me dis parfois que tu ressembles à un ange. Et ça me fait peur.
— Pourquoi ?
— Je suis... J'ai tout le temps peur, Nina, peur que tu disparaisses. Tu es apparue dans nos vies comme ça... et j'ai peur que tu en disparaisses tout aussi vite.
— Je n'ai pas l'intention de m'en aller. Tant que David et toi vous voudrez de moi, je resterais. Après mon bac, j'ai pensé faire des études pour être secrétaire, je pourrai travailler avec David...
— Impossible, fit Annabelle en riant.
— Ah bon, pourquoi ?
— Vous passeriez plus de temps à faire l'amour qu'à travailler.
— Tu n'as pas tort, fit Nina en riant, et en rougissant.
— Mais bon, j'ai bien envie de m'installer avec vous... le week-end aussi. Il faut juste que je parle avec ma mère.
— Elle ne va pas comprendre que tu veuilles venir ici... Je veux dire les enfants sont chouettes, mais...
— Je sais pas. On verra après le bac de toute façon.
— Oui !
— Dis...
— Mmmh ?
— On va faire l'amour ? demanda Nina avec une petite moue interrogative, et gourmande.
Annabelle se demanda comment quiconque pourrait résister à cette jolie frimousse. Oui, Nina était un ange, un ange tombé du ciel pour bénir cette maison de son amour rayonnant, transcendant, et incroyablement passionné.
Nina et Annabelle firent l'amour. Elles se caressèrent l'une, l'autre, avec leurs mains, avec leurs bouches. Elles se pénétrèrent avec leurs langues, leurs doigts et leur gode. Un gode double qui permettait de pénétrer l'une, en pénétrant l'autre. Elles se firent jouir. Nina fit des efforts surhumains pour ne pas crier sa jouissance, dans les bras de son amante. Mais elle ne veut pas réveiller toute la maison. Quand enfin, elles s'effondrent sur le lit, couvertes de salive et de cyprine, elles se mettent à rire comme des enfants, et s'endorment dans les bras, l'une de l'autre. Nina eut une pensée un peu triste pour David, tout seul, ou pas, quelque part. Annabelle eut la même pensée, mais avec un peu plus d'amertume.
David, de son côté, se trouvait dans sa voiture, il était garé sur le parking du « donjon », et avait envoyé un message à Mignonnette, il attendait l'arrivée de la jeune fille. Il la vit se garer à côté de lui. Il sortit de la voiture, et l'invita à monter à côté de lui. Mignonnette le regarda, surpris, mais prit place à ses côtés. Elle avait confiance en lui, elle savait qu'il était marié, et qu'elle ne pourrait pas vivre une « vraie » histoire avec lui. Que cela resterait du sexe entre eux. Mais elle était amoureuse, et cela ne lui convenait plus vraiment.
— Mignonette !
— Oui ?
— Toi et moi...
— Non, ne me dis pas que c'est fini... Je t'en prie.
— Mignonette...
— Ta femme a découvert pour nous ?
— Tu sais que ça me coûte beaucoup de te quitter. J'aime nos moments tous les deux.
— Est-ce une obligation ?
— Mignonnette, tu comprends que je ne peux pas te donner... ce que tu recherches. Si tu restes avec moi... Il n'y aura pas d'enfants, pas de mariage, tu resteras la maîtresse, avec ni fêtes, ni Noël, ni St Valentin. Tu passeras après.
— Et si j'accepte ces conditions.
— Est-ce que tu ne mérites pas mieux ?
— Ecoute, je ne dis pas que notre histoire va durer. Mais pour l'instant, je suis avec toi, je veux être avec toi. Je veux que tu sois contre moi, avec moi, en moi...
— Oui ?
— Toi et moi...
— Non, ne me dis pas que c'est fini... Je t'en prie.
— Mignonette...
— Ta femme a découvert pour nous ?
— Tu sais que ça me coûte beaucoup de te quitter. J'aime nos moments tous les deux.
— Est-ce une obligation ?
— Mignonnette, tu comprends que je ne peux pas te donner... ce que tu recherches. Si tu restes avec moi... Il n'y aura pas d'enfants, pas de mariage, tu resteras la maîtresse, avec ni fêtes, ni Noël, ni St Valentin. Tu passeras après.
— Et si j'accepte ces conditions.
— Est-ce que tu ne mérites pas mieux ?
— Ecoute, je ne dis pas que notre histoire va durer. Mais pour l'instant, je suis avec toi, je veux être avec toi. Je veux que tu sois contre moi, avec moi, en moi...
David se pencha et vint prendre les lèvres de Mignonette pour l'embrasser et la serrer contre lui. Le jeune homme avait déjà envoyé un message aux autres soumises qu'il ne les appellerait plus. Elles semblaient être déçues, mais il savait qu'elles trouveraient leurs bonheurs ailleurs. Mais Mignonnette était amoureuse de lui, il le savait. Et... il ne savait pas si c'était pour profiter d'elle, ou bien qu'il refusait de lui faire de la peine.
— Très bien. Toi et moi pouvons continuer... mais à la première crise de jalousie, ça sera fini.
— D'accord, j'accepte cette condition.
— Est-ce qu'on rentre ? demanda David.
— Est-ce que tu acceptes de venir chez moi ? proposa Mignonnette.
— D'accord, j'accepte cette condition.
— Est-ce qu'on rentre ? demanda David.
— Est-ce que tu acceptes de venir chez moi ? proposa Mignonnette.
David la regarda un moment, puis il hocha la tête. Il savait que c'était un « pas » important dans leur future relation. Elle allait devenir sa maîtresse « officielle » et la seule dans ce rôle-là.
— Tu n'as qu'à me suivre en voiture ! fit-elle.
Elle quitta la voiture de David, pour monter dans la sienne et ils firent le chemin l'un derrière l'autre.
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Commentaires ()
C'est très troublant en sachant que ce couple "d'âge mûre" ne semble pas si équilibré que cela pour pouvoir la protéger d'elle-même.
Sauront-ils la faire évoluer tout en lui laissant la possibilité de s'épanouir en dehors d'eux?
Il ne faudrait pas qu'elle soit prisonnière de ce couple pas assez mature qui pour l'instant ne peut vivre sans elle....
Je suis bien curieux de savoir comment le récit va se développer sans tomber dans le glauque.
Merci pour ce message, je suis contente que l'histoire vous plaise.
Duchesse, mon idée de départ n'était pas d'aller dans le genre de pédophilie, pas du tout.
L'idée était que Nina se "développe" au contact de ce couple, mais peut-être que je m'y suis mal prise.
Je m'en excuse.
Merci de votre lecture à tous.
A trés vite!
Tchii.
"Il commença à faire des va-et-vient dans son vagin, sans se soucier si elle était réveillée ou non. [...] elle était dans les vapes."
"Elle est jeune, je ne suis même pas sûre qu'elle sache ce qu'elle fait. On l'a presque forcée, David."
"[...]Nina, qui dormait dans son petit pyjama Pikachu[...]"
"Elle était trop jeune"
Le personnage de Nina est une lycéenne qui n'a pas le bac auquel l'auteur a donné 18 ans pour passer la charte. Le personnage est infantilisé à outrance par l'auteur pour avoir un caractère pédophile. C' est une enfant manipulée par un couple de prédateurs depuis le début.
Vous ne faites que romancer de la pédophilie et en faire une apologie malsaine. Tout est rédigé de manière à nous faire oublier les 18 ans qui lui ont été donnés en début d'histoire et que Nina soit perçue comme une enfant épanouie d'être violée !
Je ne me lasse pas de ce trio
Continuez !
Peut-être qu'Annabelle le découvrira par des confidences de Nina !
Vivement les prochains épisodes de cette histoire passionnante