Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le fantasme de la baby-sitter — Chapitre 35 · Les pièces de la maison
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le fantasme de la baby-sitter
Chapitre 35 · Les pièces de la maison
Nina se tenait assise sur le rebord de la cuisine, elle regardait David. Il posa son carton sur la table et observait la jeune fille du coin de l'œil. Elle se demandait à quelle sauce, elle allait être mangée et d'une certaine façon, elle avait hâte de passer à la casserole.
— Tu n'obéis pas aux ordres qu'on te donne ! fit David.
— Ah bon ?
— Je t'ai ordonné de retourner ta chambre, quand je faisais l'amour avec Annabelle, mais j'ai vu ton ombre.
— Oh !... Mais vous êtes si beaux tous les deux, fit la jeune fille étrangement rêveuse.
— Cela ne change rien que tu n'as pas fait ce que j'ai dit.
— Je vais être punie alors ?
— Oui !
— Je dois avoir peur ?
— Oui !
— Ah bon ?
— Je t'ai ordonné de retourner ta chambre, quand je faisais l'amour avec Annabelle, mais j'ai vu ton ombre.
— Oh !... Mais vous êtes si beaux tous les deux, fit la jeune fille étrangement rêveuse.
— Cela ne change rien que tu n'as pas fait ce que j'ai dit.
— Je vais être punie alors ?
— Oui !
— Je dois avoir peur ?
— Oui !
Bizarrement, ce ton... était étrange, mais Nina n'avait aucune crainte. David s'avança vers les deux portes et les ferma à clé. Il me manquerait plus qu'Annabelle vienne les espionner, ce serait très mauvais. Le jeune homme allongea Nina, nue, sur le plan de travail, sur le dos, il ne fallait pas... écraser le ventre de la jeune fille.
— Aucun mouvement, le temps que je te saucissonne ! ordonna-t-il.
Il posa son doigt sur le nez de la jeune fille, puis saisit la première corde. Il glissa la première corde autour de sa jambe, il serra aussi fort qu'il le pouvait, serrant le corps de la jeune fille. Puis il tira pour attacher au pied du plan de travail. Il fit de même avec l'autre jambe.
— Tout va bien ? demanda-t-il.
— Oui... fit Nina.
— Oui... fit Nina.
Le jeune homme entoura les bras de la jeune fille et l'attacha aux deux autres pieds. Elle avait ainsi le sexe ouvert à la vue de tous. Il n'avait pas pris un plan si large pour cette raison, mais il faut avouer qu'il l'avait vu toutes les possibilités. Il invita Nina en penchant la tête en arrière, qui se trouva dans le vide. Il posa ses doigts sur la bouche et la força à l'ouvrir. Il enfonça son sexe entre les lèvres. Il fit de profonds va-et-vient dans la bouche de la jeune fille, puis il cracha son sperme. La jeune fille voulut avaler, mais dans cette position, elle en était incapable. Alors elle laissait le sperme couler le long de sa bouche, de son cou et goutter par terre.
— Bave, ma poupée... vas-y, fit-il.
Nina se mit à baver autant qu'elle le pouvait, elle poussa le sperme hors de sa bouche avec sa salive.
— Tu es magnifique, ma poupée, ajouta-t-il.
— Mer... ci ! fit Nina.
— Mer... ci ! fit Nina.
David glissa ses mains le long du corps de son amante. Il prit une nouvelle corde et entoura ses seins avec une corde. Il les entoura et les serra l'un contre l'autre. Il mit les serre-tétons et serrant les étaux, aussi fort qu'il le pouvait. Il saisit les tétons de la jeune fille dans sa bouche et suçotant les mamelons de Nina. Il tendit la main pour venir glisser un doigt dans la bouche de sa poupée. Elle joua avec les doigts de David dans sa bouche et les suçotait, les mordillait doucement et les entourait avec sa langue.
David bandait en sentant la salive de Nina sur ses doigts, il mit les quatre doigts de sa main dans la bouche de la jeune fille et plaqua sa langue sur le fond de sa bouche et la regarda la bave couler le long de son menton, il se pencha pour venir en récolter quelques gouttes avec sa langue. Il avait beau dominer la jeune fille de toute sa hauteur et de sa puissance, il était... pourtant l'esclave de sa poupée. Il se redressa et glissait sa main sur son corps pour de la jeune fille et se perdit entre les lèvres intimes de Nina, pour aller trouver son petit bouton d'amour. Elle ne tarda pas à crier sa jouissance, son cri résonna dans la pièce. David se dirigea vers le carton, en sortit le stimulateur du clitoris, pour le placer. Il l'activa et elle le sentait vibrer dans son corps... Sa poitrine était compressée et coincée. Elle avait mal, mais elle... jouissait en même temps.
David avait l'art de savoir lui faire plaisir, de la faire jouir. Il posa sa main sur son ventre et le caressa tendrement.
— David... j'ai froid, fit-elle d'une petite voix.
— Comment veux-tu que je te réchauffe ? fit-il d'une voix coquine.
— Je sais pas... j'ai vraiment froid.
— Pardon, excuse-moi, fit le jeune homme.
— Comment veux-tu que je te réchauffe ? fit-il d'une voix coquine.
— Je sais pas... j'ai vraiment froid.
— Pardon, excuse-moi, fit le jeune homme.
Il prit sa veste et la posa sur le corps de la jeune fille. Puis il s'assit à ses côtés, sur une chaise. David encadra le visage avec ses deux mains et lui massa doucement le front, le nez, et ses cheveux.
— Nina... ma poupée. Je ne veux pas ... tu es magnifique et je ne veux pas qu'il t'arrive quelque chose de mal.
— Je sais ... David.
— Je t'aime, ma poupée, fit David.
— Moi aussi, David.
— Je sais ... David.
— Je t'aime, ma poupée, fit David.
— Moi aussi, David.
Le jeune homme se leva, il prit un peu de baume du tigre dans ses doigts et le passa sur le corps de la jeune fille, surtout sur ses seins maintenus en l'air, par les cordes, sur son sexe, dont elle ne pouvait pas bouger. Elle sentait la pommade que David mettait sur son corps.
— C'est le machin du tigre.
— Oui, ça va te réchauffer.
— Oui, ça va te réchauffer.
Effectivement quelques minutes plus tard, le froid de la pommade laissa place à la chaleur dans son corps, puis.... à la douleur. C'était trop chaud maintenant. David se mit à jouer avec son petit bouton d'amour et elle cria encore sa jouissance. Il laissa reposer le plaisir pour que la douleur revienne, puis il... recommença à la faire jouir, cela pendant la demi-heure où le baume fit effet. La jeune fille n'avait plus froid, elle était extrêmement bouillante.
— Tu veux encore de ma salive ? proposa Nina, en jouant à l'escargot.
David se rua sur sa bouche pour prendre sa bave dans sa bouche. Nina continua de baver autant qu'elle le pouvait. Le jeune homme buvait la salive de la jeune fille. Le jeune homme détacha le bras opposé au côté où il se trouvait, la jeune fille parvint à libérer son bras et entoura le cou de David et le serra plus fort contre elle.
— Ma poupée. Je vais te faire l'amour, fit-il.
— Oui, je suis à toi. Je t'appartiens.
— Et à Annabelle ?
— Oui à Annabelle aussi.
— Oui, je suis à toi. Je t'appartiens.
— Et à Annabelle ?
— Oui à Annabelle aussi.
Le jeune homme détacha la jeune fille et la prit dans ses bras pour la serrer contre lui. Il la remit sur ses pieds. Il la mit debout contre le plan de travail. Elle posa ses mains dessus et écarta les jambes. David glissa sa main sur son bouton et guida son sexe pour y plonger. Si chaud, si serré, si humide... Magnifique.
— David ! cria Nina.
Il se mit à la pilonner doucement, elle était tellement belle et magnifique sa poupée. Nina tourna la tête vers lui, avec de la salive dans sa bouche, il l'embrassa en continuant de faire des va-et-vient profonds dans son corps. La jeune fille se mit à crier de plaisir. Elle jouit encore si fort.
— Tu n'as plus froid ?
— Non, ça va mieux maintenant, ton traitement a été très efficace. J'ai même chaud maintenant.
— Non, ça va mieux maintenant, ton traitement a été très efficace. J'ai même chaud maintenant.
David sourit. Il étendit son tee-shirt sur le sol pour que les fesses de Nina ne soient pas directement en contact avec le froid du carrelage, il aida la jeune femme à s'asseoir et mit sa veste sur ses épaules. David s'installa à ses côtés, après avoir remis son boxer. Il passa son bras derrière elle et la serra contre lui.
— Excuse-moi ! Il va falloir qu'on fasse attention, maintenant que bébé commence à prendre de la place.
— Il reste encore quatre mois et demi avant d'accoucher.
— Est-ce que ça te fait peur ?
— Non... je sais que tu seras là, Annabelle et ma mère aussi, alors je n'ai pas peur. Je suis même très impatiente de l'avoir avec nous à la maison. Je crois qu'elle va crier plus fort que moi.
— Personne ne peut crier plus fort que toi, surtout quand tu jouis comme une folle.
— Ah !
— Tu veux jouir encore ?
— Tout le temps !
— Il reste encore quatre mois et demi avant d'accoucher.
— Est-ce que ça te fait peur ?
— Non... je sais que tu seras là, Annabelle et ma mère aussi, alors je n'ai pas peur. Je suis même très impatiente de l'avoir avec nous à la maison. Je crois qu'elle va crier plus fort que moi.
— Personne ne peut crier plus fort que toi, surtout quand tu jouis comme une folle.
— Ah !
— Tu veux jouir encore ?
— Tout le temps !
David allongea Nina sur le sol, et sa langue se perdit entre les cuisses de la jeune fille. Elle ne mit pas longtemps à jouir contre sa bouche, en criant dans la maison.
Le jeune homme se leva, rangea le tout dans son carton. Puis, il dit à Nina de ne pas bouger. Il remonta le carton et revint quelques instants plus tard, pour prendre la jeune fille dans ses bras. Il la porta façon princesse pour la ramener dans la chambre. Il la déposa doucement sur le lit et s'installa à ses côtés. Il serra la jeune femme dans ses bras, et pour la première fois, il fut le premier à s'endormir. Nina passa de très longues minutes à l'observer. Elle l'aimait. Elle était amoureuse de lui, autant qu'elle était amoureuse d'Annabelle.
Le jeune homme se leva, rangea le tout dans son carton. Puis, il dit à Nina de ne pas bouger. Il remonta le carton et revint quelques instants plus tard, pour prendre la jeune fille dans ses bras. Il la porta façon princesse pour la ramener dans la chambre. Il la déposa doucement sur le lit et s'installa à ses côtés. Il serra la jeune femme dans ses bras, et pour la première fois, il fut le premier à s'endormir. Nina passa de très longues minutes à l'observer. Elle l'aimait. Elle était amoureuse de lui, autant qu'elle était amoureuse d'Annabelle.
Les trois jeunes gens étaient en train de poser les cartons dans les combles de la maison. C'était le samedi après-midi, ils entassaient ce qu'il n'allait pas leur servir dans la vie de tous les jours, mais qu'il fallait quand même garder. Ce n'était pas du tout prévu, qu'ils fassent l'amour maintenant.
— On ne devait pas faire l'amour tous les trois dans les combles ? fit Nina avec le sourire.
David et Annabelle se redressèrent tous les deux, croisèrent leurs regards puis se tournèrent vers Nina qui les regardait avec le sourire. Elle tendit les bras et les ouvrit pour les accueillir tous les deux contre elle. Les deux époux s'avancèrent vers elle et se blottirent dans ses bras.
— Je crois qu'on est incapable de te dire non, fit Annabelle.
— C'est parce que vous êtes aussi luxureurs que moi, répondit Nina en riant.
— C'est parce que vous êtes aussi luxureurs que moi, répondit Nina en riant.
Annabelle commença à enlever les vêtements de David et le jeune homme lui déshabillait sa poupée, et Nina ôtait ceux d'Annabelle.
— Je me souviens de ce que tu veux faire à Nina... murmura Annabelle à son mari.
— Oui...
— Oui...
Annabelle guida la bouche de Nina sur la verge de son mari et la jeune fille à quatre pattes, le prit en bouche. Il s'y enfonça avec délice. Il regarda sa femme poser sa bouche sur le sexe de Nina et de lécher son petit anus, pour la préparer à ce qu'il voulait faire la jeune fille. La jeune femme mit son doigt dans le petit trou de Nina, pour l'écarter doucement. Pendant quelques minutes comme ça, la jeune fille se mit à crier de jouissance et David ne peut s'empêcher de jouir dans la bouche de Nina. Elle avala le tout, puis il fit le tour pour se mettre à genoux derrière Nina.
Il présenta son sexe sur l'anus de Nina et poussa pour y entrer. La jeune fille se mit à crier, de douleur. C'était une douleur piquante.
— Ça va aller ! fit Annabelle, en caressant les cheveux de Nina.
Nina se tourna vers elle et lui tendit sa bouche, que la jeune femme avec envie, et désire. Elle passa sa langue dans son cou, se glissa sous elle pour s'allonger en dessous de la jeune fille. Elle mit un carton sous sa tête pour être à la bonne hauteur, et pouvoir lécher le sexe de Nina, pendant que David enfonçait son dard dans le petit cul de Nina.
La jeune fille se mit à crier, elle se mit à jouir sous les coups de David et la langue d'Annabelle. Le jeune homme se retira et présenta son sexe à sa femme, qui ouvrit la bouche pour recevoir le sperme de David dans sa bouche et sur sa langue. Elle posa sa langue pleine de sperme sur le sexe de Nina et chercha à faire entrer le sperme de David dans son vagin. La jeune fille cria une nouvelle fois, puis elle tomba en arrière dans les bras du jeune homme.
— Ça va, ma poupée ? demanda-t-il en la regardant.
— Oui... c'était bien, trop bien. Je vous aime tous les deux.
— Oui... c'était bien, trop bien. Je vous aime tous les deux.
Annabelle et Nina se mirent en soixante-neuf pour se faire du bien, l'une l'autre, David en profitant pour nettoyer son sexe pour pouvoir prendre les deux femmes. Il ne savait pas encore quelques positions il pouvait prendre, mais il s'avança vers le duo pour prendre une paire de fesses entre ses mains, et il plongea son sexe. Il se retrouva dans le creux de la féminité d'Annabelle et sentait que Nina continuait de lui caresser son petit clitoris avec sa langue.
— Oh... Nina... David ! fit Annabelle.
Elle se mit à gémir et ne mit pas longtemps à jouir à son tour. Nina qui sentait toujours la langue d'Annabelle sur son clitoris se mit à jouir, en criant. David glissa ses mains vers le sexe d'Annabelle et parvint à prendre la langue de Nina entre ses doigts et la tira, et la tenait fermement. Il éjacula dans le vagin de sa femme, puis se retira. David lâcha la langue de Nina.
— Ma jolie, mon chéri, je vous aime, fit Annabelle.
— Moi aussi, Annabelle.
— Moi aussi, Annabelle.
David fit signe à Annabelle, tant qu'il était dos à Nina pour qu'elle aille chercher le gode pour reprendre Nina, à deux. Annabelle sourit et les quitta un moment. David en profita pour prendre la bouche de la jeune fille pour avaler sa salive, il descendit vers le sexe de Nina pour venir lui lécher son petit clitoris. Annabelle revint vers eux, elle s'accroupit près de David.
— Tu préfères devant ou derrière ?
— J'ai déjà eu le derrière, je veux bien le devant, répondit David.
— J'ai déjà eu le derrière, je veux bien le devant, répondit David.
Le jeune homme chercha à allonger Nina, puis il la mit sur son ventre. Il la retourna pour qu'elle trouve sur son ventre. La jeune fille riait comme une enfant.
— Je suis sur toi ! fit-elle.
— Empale-toi ! ordonna-t-il.
— Empale-toi ! ordonna-t-il.
Nina souleva son bassin, pour mettre le sexe de David dans le sien, elle commença à faire des va-et-vient sur lui. C'était la seconde fois qu'elle se trouvait dessus. Elle sentit les bras de David l'enrouler pour la serrer contre lui... La jeune fille sentit alors Annabelle lui toucher ses fesses. Elle leva son regard, vers David...
— Il faut le faire... parce que dans quelques temps... Il y aura un haricot qui va prendre plein de place, fit David. Vas-y ! dit-il à Annabelle.
La jeune femme poussa donc le gode dans les fesses de Nina et la jeune fille cria en la sentant entrer. Annabelle avait mis beaucoup de lubrifiant. David fit de profonds va-et-vient dans le corps de sa poupée. Elle était tellement formidable. Il vit le visage d'Annabelle si près du sien, il leva la tête pour venir embrasser sa femme, par-dessus le corps de Nina.
— Je vous aime toutes les deux, dit David.
Il serra les deux femmes contre lui, avec amour. Annabelle et Nina levèrent la tête toutes les deux. David reprit son assaut et Nina cria avec bonheur, sa jouissance. La jeune femme lui faisait aussi du bien. Et David éjacula dans le vagin de la jeune fille.
— Vous êtes merveilleux, tous les deux, dit Nina.
Annabelle quitta le corps de Nina et s'allongea sur le dos, en respirant avec difficulté, ça avait été dur de pilonner les fesses de la jeune fille. Mais elle avait adoré l'entendre crier sa joie. Nina était toujours allongée sur le corps de David.
— J'aimerais beaucoup qu'on s'occupe d'Annabelle, fit Nina tout bas à David.
— Si tu veux.
— Comment on fait ?
— Fais selon ton envie.
— D'accord.
— Si tu veux.
— Comment on fait ?
— Fais selon ton envie.
— D'accord.
David se leva et invita sa femme à se mettre à quatre pattes, il lui présenta son sexe et Annabelle le prit en bouche. Nina les regarda un moment, puis... elle se mit entre les fesses de la jeune femme, et commença à lui lécher son vagin.
— Allonge-toi tes jambes, sous moi, fit Annabelle.
Nina se mit dans la position exigée, et pendant qu'elle faisait une fellation à David et que la jeune fille lui léchait son sexe, elle utilisa ses mains pour doigter Nina. Dans un cercle à se faire plaisir. La poupée de David se mit à jouir et à crier. Ils passèrent des heures à faire l'amour dans les combles de la maison.
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Commentaires ()
Merci de ce petit message, vraiment trés "top".
La suite arrive
A trés vite!
Tchii.
Merci de vos petits commentaires, contente que l'histoire vous plaise.
La suite arrive trés prochainement.
Merci encore de vos lectures.
A trés vite!
Tchii.