Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La bastide provençale — Chapitre 7 · La tension monte
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La bastide provençale
Chapitre 7 · La tension monte
Et sans un mot de plus, elle posa le tissu sur le lit et se positionna au-dessus, les jambes écartées. Je vis couler hors de son sexe un mélange de sperme et de cyprine, qui tomba sur l'intérieur du caleçon de Nicolas. Elle descendit jusqu'à ce que ses lèvres soient en contact avec le caleçon et frotta ainsi son sexe sur le tissu. A chaque passage, la trace était d'avantage visible. Nicolas aura une belle surprise au réveil. Après plusieurs mouvements de bassins, elle se leva et remit le caleçon en place comme si de rien était. Sans réfléchir, elle vint se lover dans mes bras, nue, et nous nous endormîmes paisiblement, à côté de notre ami, sans penser au lendemain
Le lendemain matin, j'ouvrai les yeux aux alentours de 10h. Marie dormait encore sur mon torse, le drap relevé jusqu'en bas de son dos. A ses côtés, la place était vide. Nicolas avait du se réveiller avant nous et l'odeur de café qui s'élevait du rez de chaussée fit ouvrir les yeux de Marie.
Le lendemain matin, j'ouvrai les yeux aux alentours de 10h. Marie dormait encore sur mon torse, le drap relevé jusqu'en bas de son dos. A ses côtés, la place était vide. Nicolas avait du se réveiller avant nous et l'odeur de café qui s'élevait du rez de chaussée fit ouvrir les yeux de Marie.
— Bonjour mon amour, me dit-elle d'une voix toute endormie. Tu as bien dormi ?
— Oh oui, surtout après notre petite aventure nocturne, répondis-je avec un sourire en coin.
— Oh oui, surtout après notre petite aventure nocturne, répondis-je avec un sourire en coin.
Ses yeux pétillèrent, et son regard se porta sur la chaise où elle avait posé le caleçon de Nicolas durant la nuit. Celui-ci n'était plus posé dessus. Alors que Marie allait faire un commentaire, Nicolas poussa la porte de la chambre. Ses bras étaient chargés d'un plateau sur lequel étaient posés trois tasses, des assiettes et l'intégralité d'un petit déjeuner copieux. Mais alors que notre ami luttait pour maintenir l'équilibre, Marie et moi vîmes qu'il portait le caleçon de cette nuit. Celui même au-dessus duquel elle avait frotté son sexe couvert de mon sperme. Instantanément, je sentis mon sexe se tendre. J'avais l'esprit de plus en plus excité par la tournure de ces vacances, et j'étais impatient de voir la suite des évènements.
— Surtout ne m'aidez pas, lança en rigolant Nicolas.
— Ca va être compliqué vu nos tenues, lui répondit sans réfléchir Marie.
— Ah bah bravo, quand je pense que j'ai dormi à côté de vous, bande d'exhibitionniste.
— Alors non, ce n'est pas ça de l'exhibitionnisme lui retourna Marie. C'est ça !
— Ca va être compliqué vu nos tenues, lui répondit sans réfléchir Marie.
— Ah bah bravo, quand je pense que j'ai dormi à côté de vous, bande d'exhibitionniste.
— Alors non, ce n'est pas ça de l'exhibitionnisme lui retourna Marie. C'est ça !
En s'écriant, elle souleva le drap qui me recouvrait. En un instant, je me retrouvai nu devant Nicolas, le sexe dressé. Cela ne dura que quelques instants, et Marie reposa le drap. Elle riait aux éclats, et Nicolas mit quelques secondes à retrouver ses esprits, avant de se rappeler que le plateau qu'il tenait était de plus en plus proche de l'effondrement. Il vint alors s'asseoir sur le drap, tandis que Marie et moi étions toujours glissés en dessous. Une fois le plateau déposé, le calme revint dans la pièce. Nicolas se tourna alors vers la sortie de la pièce.
— Je reviens dans deux minutes, le temps de vous habiller !
— Je propose plutôt un vote à la majorité pour choisir la tenue du petit déjeuner. Habillé, ou sans rien sous le drap. Je vote pour la seconde option. Et toi Marie ?
— La seconde également votre honneur.
— La majorité a parlé, et votre voix ne changera pas l'issu de la décision. Nicolas, le conseil a parlé, le petit déjeuner sera naturiste, ou ne sera pas.
— Je propose plutôt un vote à la majorité pour choisir la tenue du petit déjeuner. Habillé, ou sans rien sous le drap. Je vote pour la seconde option. Et toi Marie ?
— La seconde également votre honneur.
— La majorité a parlé, et votre voix ne changera pas l'issu de la décision. Nicolas, le conseil a parlé, le petit déjeuner sera naturiste, ou ne sera pas.
Le visage de Nicolas devint rouge. Il ne s'attendait probablement pas à ce que je propose cela. Mais j'avais envie de voir jusqu'où nous pouvions aller, et Marie semblait tout aussi excitée. Après quelques protestations de principe, notre ami vint sans un mot de l'autre côté du lit. Il enleva son t-shirt, et glissa sous le drap. Ses mains avaient disparu, et après quelques mouvements, elles refirent surface avec son caleçon entre. Marie applaudit, et de larges sourires se dessinaient sur nos trois visages.
Le petit déjeuner fut compliqué. Chacun prenait garde à ne pas faire glisser le drap en attrapant des choses sur le plateau posé entre nous trois. En particulier, Marie luttait avec le drap qui couvrait sa poitrine. Pour manger, elle était obligée de se redresser, mais le drap glissait sans arrêt. Elle devait donc se débrouiller pour le tenir d'une main tout en mangeant de l'autre. Elle tint bon jusqu'à la dernière bouchée. Le morceau de tartine lui glissa des mains et elle tendit l'autre main pour la rattraper tout en se redressant. Marie réussit l'exploit de rattraper le morceau avant qu'il tombe dans le lit, et leva les bras bien haut en poussant un cri de victoire. Elle réalisa cependant la situation. Elle était assise sur le lit, le bas du corps sous le drap, mais le haut complètement découvert. Nicolas avait les yeux posés sur sa poitrine. Ses seins bougeaient fièrement avec ses mouvements de bras, et personne n'aurait résisté à les admirer.
Personne sauf moi, car je fus attiré par le drap au-dessus de Nicolas. Je vis le coton se tendre, et le drap se soulever légèrement. Le renfoncement visible au niveau de son sexe traduisait deux choses. Il n'était pas du tout insensible à ce qu'il voyait (c'était prévisible) et son sexe semblait d'une taille tout à fait admirable. Cette vision me fit à mon tout effet. Je sentis mon sexe durcir, et se dresser à travers le drap. Et Marie essoufflée, se tourna vers moi, puis vers Nicolas, avant de se rendre compte de sa tenue. Elle tira le drap sur elle, et ajouta en rigolant :
— Oups, je crois que je me suis un peu emportée. Mais bon, je crois que cela ne vous a pas dérangé.
Aucun de nous deux ne répondit à sa remarque, mais il était évident qu'elle avait raison. La fin du petit déjeuner se déroula sans encombre. Après avoir bu les dernières gouttes de café, Nicolas se saisit de son caleçon resté le long du lit et l'enfila sous le drap. Il se leva, sans remettre de t-shirt, et attrapa le plateau posé sur Marie. Il se dirigea vers la sortie de la pièce, et je vis Marie le suivre du regard. Plus précisément, elle suivait son sexe moulé sous le caleçon, et donc les traits du tissu laisser encore deviner une agréable taille. Arrivé dans l'encablure de la porte, Nicolas se tourna vers nous :
— A tout à l'heure les amoureux. Amusez vous bien.
A peine eut-il fermé la porte que Marie poussa le drap. Elle vint au-dessus de moi et frotta son sexe contre le mien. Elle était trempée, et en glissant ma main entre ses cuisses, je pus glisser trois doigts dans son vagin. Elle poussa un cri de plaisir, alors que je commençais à la doigter profondément. C'est alors que la lumière du téléphone s'afficha. Il s'agissait d'un SMS de Nicolas. En ouvrant l'application, Marie eut un large sourire. S'affichait en grand la photo du caleçon, accompagné du message suivant.
Elle avançait plus loin mes doigts dans son sexe. Elle commença alors à bouger son bassin et commença une discussion avec Nicolas. Elle me demandait mon approbation à chaque message, et l'excitation grandissait
Je retirai mes doigts de son vagin pour les porter à sa bouche. J'adorais la voir lécher consciencieusement mes doigts trempés de sa cyprine, elle les nettoyait l'un après l'autre, avec autant d'application que pour sucer mon sexe. Je présentai d'ailleurs mon sexe tendu à l'entrée de son vagin, et glissai directement au plus profond d'elle. Elle poussa un gémissement de plaisir, et nous entendîmes au même instant s'ouvrir la porte de la salle de bain.
Ce dernier message fut suivi d'une photo. On voyait le maillot de bain de Marie dans la main de Nicolas, ce dernier, qui nous écoutait depuis tout à l'heure, avait prévu d'en faire sa victime ce matin. Mais Marie avait les idées encore plus coquines
Nous entendîmes la porte de la salle de bain du côté de la chambre de Nicolas s'ouvrir et se fermer. Sans attendre, Marie se redressa et alla attraper le maillot. Elle l'enfila et se mit à quatre pattes sur le lit, les fesses tournées vers moi. Je décalai alors l'entrejambe de son maillot et vint la pénétrer en levrette. Son sexe était brulant, et elle criait de plaisir. Je la prenais de plus en plus fort, de plus en plus loin, de plus en plus intensément, tout en tenant fermement ses fesses. Son téléphone s'alluma alors.
En envoyant ce dernier message, Marie se retira. Elle fit glisser le long de ses cuisses son maillot, et s'allongea sur le ventre, les jambes ouvertes. Dans un geste indécent, je la vis attraper la culotte de maillot, et faire glisser l'entrejambe contre les lèvres de son sexe. Elle était si mouillée que je voyais la culotte de plus en plus luisante. Elle poussa le vice en introduisant son maillot dans son vagin. Elle allait et venait avec, le couvrant de cyprine. Après deux minutes, elle allait se lever pour redéposer le maillot dans la salle de bain. Mais une autre idée me vint en tête. Après quelques murmures à l'oreille, Marie semblait emballée. Et quelques instants plus tard, Nicolas reçut sur son téléphone le message suivant.
Le message était accompagné d'une photo. Sur cette photo, Marie était allongée sur le lit, les fesses légèrement relevées. Seul le bas de son corps était visible, elle avait les jambes allongées, et ses fesses étaient couvertes du maillot de bain. Les traces de mes mains étaient visibles, la photo était particulièrement indécente.
Alors que nous attendions la réponse de Nicolas, rien ne vint. Marie et moi-même étions un peu inquiets, peut-être étions nous allés trop loin. Certes, la porte de la salle de bain s'était ouverte, mais aucun message. Après quelques minutes d'attentes, son écran s'éclaira enfin. Elle ouvrit le message, et son inquiétude laissa place au sourire. Nicolas nous avait simplement répondu merci. Sans attendre, j'allai dans la salle de bain, et trouvai posé sur le meuble le maillot de bain couvert de son sperme. Il y en avait partout à l'intérieur, des fesses jusqu'à l'avant. Je retournai dans la chambre avec, et glissa quelques mots à l'oreille de Marie. Elle me regarda et sans un mot, m'embrassa intensément avant d'attraper sa culotte couverte de sperme. Elle la prit entre ses mains, et j'attrapai mon téléphone. Sous l'objectif de la caméra zoomé sur le bas de son visage, elle commença à passer sa langue sur la culotte, et à lécher le sperme posé dessus.
Sa langue passait et repassait sur le sperme de notre ami, et soudain, elle plaça la culotte au-dessus de sa bouche, et en fit couler un long filet de sperme qui atteignit ses lèvres. Presque toutes les barrières avaient été franchies. Elle avalait le sperme de notre ami qui avait quelques minutes plus tôt éjaculé sur la culotte de son maillot. Et tout cela sous l'œil de la caméra de mon téléphone. Nous avions convenu de lui envoyer une photo. Alors que Marie avait fini de soigneusement nettoyer la culotte, elle avait du sperme sur les lèvres et le menton. Je pris alors le bas de son visage en gros plan. Sa langue dépassait d'un côté, et la photo était parfaite. Parfaitement indécente. Parfaitement excitante. On ne pouvait pas savoir que c'était elle, précaution nécessaire, mais Nicolas lui, le saura évidemment. Et Marie attrapa son téléphone. Elle lui envoya la photo, suivi du message suivant :
La réponse de Nicolas nous parvint quelques instants plus tard et la conversation se poursuivit
Alors nous prîmes avec Marie un extrait de la vidéo filmée quelques minutes auparavant. Sur celui-ci, on voyait sa bouche ouverte accueillant le filet de sperme qui coulait du maillot. Le résultat fut immédiat. Nicolas envoyait une photo de son caleçon à travers lequel son sexe bandé se dessinait parfaitement. La tension était maximale, l'excitation à son comble.
Sa réponse était accompagnée d'une photo. On voyait la main de Nicolas plongée dans son caleçon.
Alors nous décidâmes d'envoyer la vidéo entière à Nicolas. Sa réaction ne se fit pas attendre. Il venait de nous envoyer une vidéo de lui, le sexe à la main, en train de se caresser. Pour la première fois, nous pouvions admirer son sexe, il avait comme nous l'avions supposé une taille très intéressante. Sa main allait et venait dessus, son mouvement était lent mais de grande amplitude. Marie et moi ne pouvions plus tenir, la situation dérapait complètement. Mais nous étions à un niveau d'excitation que nous n'avions jamais connu. Il semblait de plus en plus clair que le point de non-retour allait être franchi. Ce n'était qu'une question d'heures, ou de nuits.
La porte s'ouvrit doucement. Juste que de quoi laisser passer un léger filet d'air depuis la salle de bain. Nous nous étions installés sur le lit, en levrette. De son point de vue, Nicolas ne pouvait pas nous voir sans ouvrir d'avantage la porte. En revanche, il nous entendait comme s'il était avec nous. Je pris Marie fort. Très fort. Ma peau claquait contre ses fesses, elle gémissait de plaisir. J'entendais le bruit de Nicolas qui se masturbait à côté. Lui aussi gémissait, en rythme avec Marie. Nous étions tous les trois dans un étant de transe, complètement déconnectés de la réalité, et en même temps tout à fait conscients de ce que nous faisions. Et cela nous excitait terriblement. Je me retirai soudain de Marie, et lui indiquai de s'installer à quatre pattes justes derrière la porte. Après avoir installé quelques coussins pour ses genoux, je repris la pénétration dans cette position.
Ses gémissements trahissaient un plaisir immense, et Nicolas semblait lui aussi être proche de l'orgasme. C'est alors que nous vîmes sa main dépasser de l'ouverture de la porte. Il ne devait être qu'à quelques centimètres. Je pris alors le bras de Marie et le guida vers sa main. Elle lui attrapa, à travers la porte, et ce premier contact lui fit l'effet d'une bombe. Presque instantanément, elle eut un orgasme puissant, elle jouit et je sentis les mouvements de son sexe autour du mien. Sa main serrait celle de Nicolas qui semblait également avoir atteint l'orgasme. Cette vision, et ces sensations, m'achevèrent également. Dans un dernier mouvement de bassin, j'éjaculai de puissants jets de sperme dans son vagin, et cet orgasme clôtura ce qui venait de se passer.
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