Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La bastide provençale — Chapitre 14
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La bastide provençale
Chapitre 14
—- Reprise d'un ancien texte, une suite et fin est prévue --
Alors sans un mot, elle s'assit face à nous, et repris, nue sur sa chaise, le petit déjeuner, comme si de rien était. Elle attrapa la tartine, et croqua dedans à pleines dents. En quelques bouchées, elle fit disparaitre toute trace de ce que nous venions de faire. Il en était de même pour le fromage blanc auquel elle fit un sort en quelques coups de cuillère. Et, hilare, elle nous regarda, et explosa de rire en nous disant qu'elle était désolée de ne pas nous en avoir laissé.
Je regardai Marie l'air hagard. En l'espace de quelques jours, et surtout de la dernière nuit, tout avait basculé. Tous les tabous étaient tombés uns à uns. J'allais jusqu'à me demander si nous avions fait tomber toutes les barrières. Mais j'étais loin de m'imaginer la suite…
Durant les deux jours suivants, ce fut une débauche permanente dans la maison que nous occupions. Marie, Nicolas et moi n'avions qu'une idée en tête, faire l'amour tout le temps, ensemble ou séparément, elle, moi, lui. Evidemment, nous avions décidé de partager le même lit. Et le lendemain matin, je fus réveillé par les gémissements de Marie, à quatre pattes à côté de moi, que Nicolas était de prendre en levrette avec une intensité particulièrement excitantes. La scène était indécente. Marie complètement nue avait les yeux en arrière et gémissait particulièrement fort tandis que Nicolas, les mains posées sur chacune de ses fesses, faisait claquer son bassin contre elle en la pénétrant sans ménagement. Dans un dernier mouvement, il vint en elle et éjacula dans son sexe, en lâchant un soupir de plaisir et de contentement. Quelques secondes après, Marie, insatiable et surtout n'ayant pas encore joui, se tourna le regard avide vers mon sexe bandé.
Sans question, elle se plaça au dessus de moi et fit glisser mon pénis dressé entre les lèvres de son sexe. Non seulement elle était trempée de sa propre mouille mais surtout, le sperme de Nicolas jouait le rôle de lubrifiant...naturel. Aux premiers allers-et-venus, je vis du sperme sortir de son sexe et glisser autour du mien. La scène était particulièrement décadente et terriblement excitante. Marie se pencha alors vers moi et s'approcha de mon oreille.
— Tu aimes me prendre alors que je suis pleine du sperme de Nicolas?
— J'adore, ta chatte n'a jamais été aussi mouillée... et toi cela t'excite? Lui répondis-je...
— Ca me rappelle qu'il vient de me baiser particulièrement fort et qu'il s'est vidé en moi... et c'est une sensation terriblement excitante.
— Ah oui? A ce point?
— Oh oui mon amour... D'ailleurs j'adorerais que vous puissiez aussi partager cette sensation?
— J'adore, ta chatte n'a jamais été aussi mouillée... et toi cela t'excite? Lui répondis-je...
— Ca me rappelle qu'il vient de me baiser particulièrement fort et qu'il s'est vidé en moi... et c'est une sensation terriblement excitante.
— Ah oui? A ce point?
— Oh oui mon amour... D'ailleurs j'adorerais que vous puissiez aussi partager cette sensation?
Cette dernière phrase de Marie résonnait étrangement dans mon esprit. Je voulais en avoir le cœur net.
— Et que veux-tu dire par là?
Et alors que dans un ultime mouvement de bassin, elle se mit à s'approcher dangereusement de l'orgasme, elle se mit à parler fort, dans un mélange de mots et de gémissements, que Nicolas pouvait parfaitement comprendre.
— J'ai envie de vous voir baiser ensemble. Je veux te voir lui prendre le cul. Et qu'il te prenne aussi. Je veux vous voir vous sucer. Et je veux vous voir jouir l'un dans l'autre.
Et elle parti dans un cri de jouissance. La vue de Marie en plein orgasme et ce qu'elle venait de me dire me fit également tourner la tête. Je sentis mon sexe se tendre en elle et j'éjaculai 4 puissants jets de sperme au fond de son vagin tandis que son orgasme ne semblait pas vouloir s'arrêter.
La suite de la matinée se passa sans encombre. Nous allâmes faire quelques courses en ville, et Marie prenait un malin plaisir à soulever sa jupe dès qu'elle le pouvait pour nous montrer ses fesses nues sous le vêtement. A croire qu'elle voulait se faire voir. Mais alors que nous allions nous rediriger vers le parking, Marie fut prise d'une illumination. Elle sortit son téléphone et en quelques clics, son visage s'illumina. Elle nous pris tous les deux par la main et sans nous demander notre avis, elle nous intima de l'attendre ici. Elle réapparut 15 minutes plus tard, avec un sac à la main.
Pris de curiosité, nous lui demandâmes ce qu'elle était partie faire mais elle resta mystérieuse, tout en nous promettant que nous saurions bien vite au courant.
Pris de curiosité, nous lui demandâmes ce qu'elle était partie faire mais elle resta mystérieuse, tout en nous promettant que nous saurions bien vite au courant.
De retour à la maison, nous passâmes l'après-midi au bord de la piscine. Tous les tabous ayant disparus depuis longtemps, nous étions nus, sans aucun complexe. Régulièrement, la vue de Marie nous donnait une érection et je voyais que son sexe n'était pas du tout insensible à la situation. Elle finit d'ailleurs dans un prétexte fallacieux par nous demander de venir lui étaler de la crème solaire sur le dos. Serviables serviteurs, nous nous précipitâmes vers elle pour lui donner satisfaction. Cela fut surtout l'occasion de lui masser tout le corps, en insistant particulièrement sur ses fesse et son sexe. Puis elle se mis sur le tos, la tête en arrière, tombant du transat, et ce fut alors le signal pour lancer une nouvelle partie fine. Tandis que Nicolas se glissait dans sa bouche, je la pris par le sexe, fort, comme elle aimait que je fasse. Notre excitation était telle qu'en quelques minutes, nous fûmes tous les trois proches de jouir.
Marie demanda alors à Nicolas de sortir de sa bouche et de venir installer sa bouche au niveau de son sexe. Elle lui murmura quelques mots à l'oreille et un grand sourire illumina son visage. Il vint alors mettre son visage au niveau du vagin de Marie. Celle-ci m'intima alors de me retirer de son vagin et, je cite, de changer de destination. Je vis Nicolas ouvrir la bouche et, guidé par les encouragements de Marie, je me glissai entre ses lèvres. La sensation était différente de la bouche de Marie mais tout aussi agréable. Prudent dans mes mouvements, je trouvai petit à petit plus d'aisance et me mis à accélérer la cadence. Marie semblait adorer ce qu'elle voyait, et elle se masturbait en nous regardant.
— Prends lui la bouche comme si c'était la mienne, ajouta-t-elle soudain.
Je me mis alors à accélérer et à être plus intense. Elle avait glissé une main derrière la tête de Nicolas, toujours aussi proche de son vagin. Je me mis à alterner entre les deux. Un aller retour entre les lèvres du sexe de Marie, au plus profond d'elle. Puis un aller retour entre les lèvres de e Nicolas, au plus profond de sa bouche, en m'approchant de sa gorge. Au fur et à mesure des mouvements, je sentais que j'allais bientôt jouir. Je demandai à mes deux amants leur désir. Et sans laisser le temps à Marie de répondre, je sentis les lèvres de Nicolas serrer plus fort mon sexe, comme pour m'indiquer clairement son envie. Alors je me laissai aller et après quelques mouvements, dans sa bouche, j'éjaculai, encore et encore, j'avais rarement émis autant de sperme. Nicolas, courageusement, n'en perdait pas une goutte et Marie, peut-être jalouse, ou affamée, vint glisser sa langue entre les lèvres de Nicolas, et partagea avec lui un baiser langoureux.
Envieux, curieux, je souhaitai m'y glisser aussi et je vins participer au baiser. Nos 3 langues se touchaient, nous étions tous les trois allongés sur un large transat, les uns sur les autres, dans un amas de corps, et nous nous embrassions, comme pour célébrer l'intimité et le rapprochement de cette semaine qui changeaient à jamais notre relation à deux, et à trois.
A suivre --
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