Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La bastide provençale — Chapitre 13
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La bastide provençale
Chapitre 13
Elle se mit sur le côté, tournée face à moi, la tête posée sur mon épaule. Je la vis saisir le bras de Nicolas et l'inciter à se mettre en cuillère, derrière elle. Elle glissa la main de Nicolas sur sa poitrine, et se lova ainsi entre nous deux pour le début de la nuit. Quelque instant plus tard, nous étions tous les trois endormis
Lorsque j'ouvrais les yeux pendant la nuit, je pris machinalement mon téléphone pour regarder l'heure. L'écran affichait 3h35. Dans la pièce plongée dans le noir, la lueur de mon téléphone éclairait une petite partie du lit. Marie était toujours allongée sur le côté, la tête posée sur mon épaule. Elle n'avait pas bougé. Nicolas était allongé derrière elle. Sa main gauche tenait son sein, tandis que sa main droite était coincée entre les cuisses de Marie, posée sur son sexe. Elle devait probablement sentir son sexe entre ses fesses. Cette vue me fit immédiatement revivre les scènes plus tôt vécues. Nicolas la pénétrant, intensément, tandis qu'elle se laissait complètement aller. Et le fait de lui faire l'amour alors que son sexe était rempli du sperme de Nicolas. Quant à ses mots lors de notre jeu, ils raisonnaient dans ma tête…Elle adorerait être dominée, attachée, bâillonnée. Elle nous avait dit ça avec un tel aplomb, en nous regardant avec un regard presque implorant… le séjour était loin d'être fini. Cependant, malgré l'excitation qui montait en moi, mon corps ne tenait plus de fatigue et je retombai dans le sommeil aussi vite que j'en étais sorti.
Le lendemain matin, je me réveillai en dernier. Le lit était déjà vide, en même temps il était plus de midi. Décidément, j'avais du sommeil à rattraper. Je pris mon téléphone et envoyai un message à Marie pour lui demander où elle était. Elle apparut dans la chambre quelques secondes après. Elle était déjà en maillot de bain et me sauta dessus.
—Tu as bien dormi mon amour ? me demanda-t-elle en m'embrassant
— Très bien, et toi ?
— Oh oui, j'étais très bien installée entre vous deux ! répondit-elle avec un sourire coquin.
— Très bien, et toi ?
— Oh oui, j'étais très bien installée entre vous deux ! répondit-elle avec un sourire coquin.
La simple évocation du fait qu'elle avait dormi entre nous deux eut un effet immédiat. Mon sexe devint dur, et assise sur moi, elle le senti à travers le drap.
—Je vois que notre petite aventure d'hier soir n'a pas calmée tes ardeurs, me dit Marie en rigolant.
— Parce que les tiennes ont été calmées peut-être ?
— Et bien pour être tout à fait honnête, lorsque je me suis réveillée ce matin, j'étais particulièrement excitée. En même temps, j'avais passé la nuit entre vous deux, et je me suis réveillé avec les mains de Nicolas sur mes seins et mon sexe, et son membre entre mes fesses… alors tu-vois, c'est compliqué de me calmer.
— Et comment as-tu fait pour tenir depuis tout ce temps ?
— Et bien j'ai patiemment attendu que tu te réveilles, mais cela commençait à être long, répondit-elle en écartant le drap.
— Parce que les tiennes ont été calmées peut-être ?
— Et bien pour être tout à fait honnête, lorsque je me suis réveillée ce matin, j'étais particulièrement excitée. En même temps, j'avais passé la nuit entre vous deux, et je me suis réveillé avec les mains de Nicolas sur mes seins et mon sexe, et son membre entre mes fesses… alors tu-vois, c'est compliqué de me calmer.
— Et comment as-tu fait pour tenir depuis tout ce temps ?
— Et bien j'ai patiemment attendu que tu te réveilles, mais cela commençait à être long, répondit-elle en écartant le drap.
Elle écarta la culotte de son maillot de bain et la fit glisser sur le côté. Elle vint s'asseoir sur moi et fit glisser sans aucun effort mon sexe à l'intérieur du sien. Nous commençâmes à faire l'amour sur le lit, elle était dans un état avancé d'excitation. Je la pris fors dès le début. Mes premiers mouvements étaient intenses, presque sauvage. Nous étions depuis plusieurs jours en train de libérer des pulsions inconnues, et cela nous procurait un bonheur indescriptible. Je l'attrapai par la nuque, et amena sa tête près de mon visage.
—Tu as été excitée de te faire prendre par notre ami hier soir ? Lui chuchotai-je à l'oreille
— Enormément. J'ai adoré faire ça devant toi.
— Et tu aimerais le refaire ? Tu aimerais refaire l'amour avec lui ?
— J'adorerais. J'ai envie de passer mon séjour à faire l'amour. Avec lui, avec toi, avec vous deux en même temps… je veux que vous me désiriez, je veux être prise n'importe où, n'importe quand.
— Enormément. J'ai adoré faire ça devant toi.
— Et tu aimerais le refaire ? Tu aimerais refaire l'amour avec lui ?
— J'adorerais. J'ai envie de passer mon séjour à faire l'amour. Avec lui, avec toi, avec vous deux en même temps… je veux que vous me désiriez, je veux être prise n'importe où, n'importe quand.
Ses confidences me firent aller plus vite. J'étais terriblement excitée par ce qu'elle venait de me dire
— Tu m'excites mon amour. Et j'adorerais savoir que vous avez fait l'amour sans me prévenir. J'ai envie qu'il te prenne dans une pièce sans que je sois au courant. Et de tomber sur vous deux et de vous regarder, ou de vous rejoindre. J'ai envie de te prendre et de sentir sans m'y attendre son sperme au fond de ton vagin parce qu'il t'aura pénétrée quelques minutes avant.
— Oh oui j'en meurs d'envie. Vous allez tous les deux me baiser à votre guise… cette semaine, je suis à vous deux, je veux être votre petite soumise…
Elle gémissait en disant tout cela, toujours installée confortablement sur moi. Je n'en revenais pas, elle était si crue. Mais impossible de lui en vouloir, c'était même tout le contraire. Ses confessions m'excitaient toujours plus, et je la prenais encore plus fort. Je voyais ses seins danser sous mes yeux au rythme effréné de mes coups de bassin. Sentant mon orgasme arriver, je me retirai soudain. Marie me regarda presque déçue, lorsque je me penchai sur son oreille
—Tu vas aller retrouver Nicolas et lui dire tout ce que tu viens de me dire. Je pense que cela ne le laissera pas indifférent.
Marie me regarda en souriant. Sans un mot, elle se leva, ajusta tant bien que mal sa culotte de maillot de bain et sortit de la pièce. Je l'entendis descendre l'escalier, et ses pas s'éloignèrent. Impossible de savoir où elle allait. Tout ce que je savais, c'est qu'elle allait annoncer à Nicolas le programme qu'elle venait de me décrire. J'avais peu de doutes quant au fait qu'il allait probablement lui sauter dessus à la suite de ça. Cette idée m'excitait au plus haut point, je ne pouvais qu'imaginer sans voir ni savoir.
Après plusieurs minutes de silence, je décidai d'aller me doucher. Mon sexe était encore en érection, comment pouvait-il en être autrement après ce que nous venions et faire, et de dire. Et surtout, je ne pouvais qu'imaginer ce qui était en train de se passer dans la maison entre Marie et Nicolas. Alors qu'en laissant divaguer mon esprit je commençais à laisser glisser ma main sur mon sexe, je vis l'écran de mon téléphone s'allumer. C'était un message de Marie. A peine déverrouillé, nous commençâmes un échange.
Pour toute réponse, je reçus une photo. Indécente. Excitante. Comme je n'en avais jamais vu auparavant. La photo avait été prise d'un angle très particulier. On y voyait Marie allongée sur la table de la cuisine, nue, au milieu de la vaisselle et des ingrédients du petit déjeuner. Un pied reposait sur une tartine pleine de confiture. L'autre tombait négligemment sur le côté de la table. Et surtout, je me vis que son sexe était largement dilaté. Il était grand ouvert, comme si elle venait d'être intensément pénétrée. Et en agrandissant cette partie de l'image, il n'y avait plus aucune place au doute. Non seulement, son sexe était grand ouvert. Mais surtout, il était couvert de sperme. Le sperme de Nicolas. Il venait très certainement de la prendre sur la table de la cuisine, très intensément vu l'état de son sexe, et il avait joui en elle. Il avait tellement joui en elle que son sperme en venait à couler hors de son vagin. Tout cela dans une indécence indescriptible mais si excitante...
Mon téléphone vibra à nouveau alors que je contemplais la photo
Mon téléphone vibra à nouveau alors que je contemplais la photo
En moins de temps qu'il n'en fallait pour le dire, j'étais sorti de ma douche. Je ne pris pas la peine de me sécher, et je descendis aussi vite que possible dans la cuisine. En y arrivant, je vis Marie dans la même position. Elle n'avait pas bougé, et son sexe était toujours couvert de sperme. La seule différence et qu'elle avait redressé ses jambes de sorte à ce que ses pieds reposent maintenant chacun dans un endroit où ce n'était absolument pas adapté. Le premier était toujours posé sur une tartine de confiture. Le second était lui dans une assiette de fromage blanc. Cette composition de nourriture inattendue me fit presque oublier l'indécence du reste de la scène.
Heureusement, je réalisais que Nicolas était toujours là et qu'il pouvait, après avoir pris ma copine et joui en elle, faire ce que bon lui semblait. Mais je décidais de prendre les devants. Je lui indiqua par un rapide mouvement que j'avais envie qu'il aille se positionner au dessus de Marie. En 69, lui au dessus. Il avait alors à loisir de s'occuper de son sexe avec sa langue tandis que Marie allait pouvoir faire disparaitre le sien entre ses joues. En quelques secondes, les deux amants avaient recommencé. Marie gémissait, à la fois du plaisir de sentir la langue de Nicolas se frayer un chemin entre les lèvres de son sexe, tout en sentant son sexe bandé pénétrer sa gorge de plus en plus loin. En les voyant faire, je fus pris d'une envie de participer. La table étant assez longue, je pus sans problème venir positionner mon visage devant le sexe de Marie. Il était encore couvert du sperme de Nicolas que ce dernier semblait vouloir éviter. Sans réfléchir, je me frayais un chemin à côté de son visage, et vint à mon tour lécher le sexe de Marie, mais sans faire aucun effort pour éviter le sperme de Nicolas. J'avais envie d'y gouter et de pouvoir l'utiliser pour lécher Marie avec. Et alors que je prenais goût à cette pratique, je sentis la langue de Nicolas croiser la mienne. Nous étions chacun avec le visage d'un côté du sexe de Marie, et nous nous étions attaqués sans se concerter à son clitoris. Alors sans réfléchir, nous continuâmes nos caresses avec nos langues mais en les croisant de manière de plus en plus fréquente. Il était évident que Nicolas et moi même étions aussi curieux de voir où nous serions prêts à aller tous les deux... Et Marie, sentant ce rapprochement autour de son sexe, passa une main derrière chacune de nos têtes et nous amena à s'embrasser de manière plus intense. Je sentais ma langue se glisser entre ses lèvres, j'étais en train d'embrasser mon meilleur ami, à l'entrée du sexe de ma copine, alors que cette dernière était en train de faire glisser son pénis au fond de sa gorge. La scène était surréaliste mais si intense.
Heureusement, je réalisais que Nicolas était toujours là et qu'il pouvait, après avoir pris ma copine et joui en elle, faire ce que bon lui semblait. Mais je décidais de prendre les devants. Je lui indiqua par un rapide mouvement que j'avais envie qu'il aille se positionner au dessus de Marie. En 69, lui au dessus. Il avait alors à loisir de s'occuper de son sexe avec sa langue tandis que Marie allait pouvoir faire disparaitre le sien entre ses joues. En quelques secondes, les deux amants avaient recommencé. Marie gémissait, à la fois du plaisir de sentir la langue de Nicolas se frayer un chemin entre les lèvres de son sexe, tout en sentant son sexe bandé pénétrer sa gorge de plus en plus loin. En les voyant faire, je fus pris d'une envie de participer. La table étant assez longue, je pus sans problème venir positionner mon visage devant le sexe de Marie. Il était encore couvert du sperme de Nicolas que ce dernier semblait vouloir éviter. Sans réfléchir, je me frayais un chemin à côté de son visage, et vint à mon tour lécher le sexe de Marie, mais sans faire aucun effort pour éviter le sperme de Nicolas. J'avais envie d'y gouter et de pouvoir l'utiliser pour lécher Marie avec. Et alors que je prenais goût à cette pratique, je sentis la langue de Nicolas croiser la mienne. Nous étions chacun avec le visage d'un côté du sexe de Marie, et nous nous étions attaqués sans se concerter à son clitoris. Alors sans réfléchir, nous continuâmes nos caresses avec nos langues mais en les croisant de manière de plus en plus fréquente. Il était évident que Nicolas et moi même étions aussi curieux de voir où nous serions prêts à aller tous les deux... Et Marie, sentant ce rapprochement autour de son sexe, passa une main derrière chacune de nos têtes et nous amena à s'embrasser de manière plus intense. Je sentais ma langue se glisser entre ses lèvres, j'étais en train d'embrasser mon meilleur ami, à l'entrée du sexe de ma copine, alors que cette dernière était en train de faire glisser son pénis au fond de sa gorge. La scène était surréaliste mais si intense.
Notre baiser dura plusieurs dizaines de secondes. Marie était proche de l'orgasme, et nous deux également. Elle fit alors signe à Nicolas de se retirer, car elle voulait que nous jouissions sur elle. Mais il lui vint une idée encore plus excitante. Il attrapa la tartine sous le pied de Marie, et lui dit de se caresser. Sans hésiter, il attrapa mon sexe bandé et se mit à me masturber. Si la sensation n'était pas nouvelle, le fait que ce soit fait par mon ami me procura une excitation jusqu'alors inconnu. Je pris alors également son sexe en main. Je sentis son membre se raidir sous mes doigts, et les battements de son coeur à travers son sexe. Je me mis également à le masturber sans attendre. Je sentis alors l'orgasme monter, et lorsque je fus proche de jouir, Nicolas orienta mon sexe vers le dessus de la tartine. J'éjaculai plusieurs jets de sperme dessus, qui vinrent se déposer au dessus de la confiture. Il reposa la tartine et dans le même instant, se mis à jouir en direction du fromage blanc. Face à cette scène, Marie, qui était nue, face à nous, allongée sur la table, trois doigts dans le vagin, eut un puissant orgasme qui la fit gémir d'une manière particulièrement sensuelle. Son sexe était trempé, son orgasme intense. Elle venait de jouir en nous regardant, et savait exactement la suite des évènements pour elle. Alors sans un mot, elle s'assit face à nous, et repris, nue sur sa chaise, le petit déjeuner, comme si de rien était. Elle attrapa la tartine, et croqua dedans à pleines dents. En quelques bouchées, elle fit disparaitre toute trace de ce que nous venions de faire. Il en était de même pour le fromage blanc auquel elle fit un sort en quelques coups de cuillère. Et, hilare, elle nous regarda, et explosa de rire en nous disant qu'elle était désolée de ne pas nous en avoir laissé.
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