Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Léa se découvre — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Léa se découvre
Chapitre 2
— En réfléchissant bien, plutôt qu'à boire ou à manger, je dois bien avoir autre chose à vous offrir... A moins que ce soit vous qui ayez quelque chose à manger et à boire pour moi ? dit-elle avec un petit sourire et sa petite tête d'ange.
Olivier répondit :
— Tu nous intrigues... On a à mon avis tous la même chose en tête, mais...
— Chut, répondit Léa en mettant son doigt devant sa bouche. On va voir si on a la même chose en tête les garçons... Je parie que sous vos caleçons se cache largement de quoi manger et boire pour une jeune fille gentille comme moi ?
— Chut, répondit Léa en mettant son doigt devant sa bouche. On va voir si on a la même chose en tête les garçons... Je parie que sous vos caleçons se cache largement de quoi manger et boire pour une jeune fille gentille comme moi ?
Les trois garçons restèrent bouche bée devant le comportement de Léa.
Elle ajouta :
— Par contre les garçons, c'est ma toute première fois, donc soyez doux avec moi, je ne suis pas sûre de bien savoir de ce dont je suis capable...
— Parle-nous un peu de ce que tu voudrais essayer ? répondit Théo.
— Je ne suis pas très bavarde, je préfère vous montrer... Mais d'abord, je vais vous faire languir un peu.
— Parle-nous un peu de ce que tu voudrais essayer ? répondit Théo.
— Je ne suis pas très bavarde, je préfère vous montrer... Mais d'abord, je vais vous faire languir un peu.
Léa finit cette phrase en se levant et en glissant un clin d'œil de complicité.
Elle décala la table basse, puis entama une danse sexy digne d'une strip-teaseuse.
Elle décala la table basse, puis entama une danse sexy digne d'une strip-teaseuse.
— On te trouve beaucoup trop habillée..., dit Théo.
Olivier et Loïc confirmèrent d'un geste de la tête :
— D'accord, je peux en montrer un peu plus, mais je veux que vous aussi... Et vos bites ont l'air d'être tellement serrées, ce serait l'occasion pour moi de voir mon repas de ce soir, et me déshabiller un peu gardera ce repas bien dur et bien chaud...
Sur ce, Léa s'approcha des trois hommes, et, en leur ordonnant de ne pas la toucher pour l'instant, elle défit leurs ceintures, leur ordonna de baisser leurs caleçons, laissant apparaître les trois bites qui paraissaient tellement alléchantes aux yeux de Léa.
Elle ne comprenait pas ce comportement. Elle n'avait jusque-là vu aucun homme nu, était la plus innocente des filles du lycée. Et la voilà, ce soir, en train de danser comme une salope devant trois bites qu'elle aurait voulu sucer toute la nuit...
Elle cessa de penser à tout ça, et continua sa danse en se déshabillant sans aucune hésitation, laissant pour la première fois apparaître son corps entier. Ses seins étaient magnifiques, assez gros et assez fermes. Le reste de son corps était tout aussi magnifique : Léa, jeune blonde de dix-huit ans, était effectivement une bombe qui aurait fait bander n'importe quel mec. Et ce n'était pas pour lui déplaire...
Elle cessa de penser à tout ça, et continua sa danse en se déshabillant sans aucune hésitation, laissant pour la première fois apparaître son corps entier. Ses seins étaient magnifiques, assez gros et assez fermes. Le reste de son corps était tout aussi magnifique : Léa, jeune blonde de dix-huit ans, était effectivement une bombe qui aurait fait bander n'importe quel mec. Et ce n'était pas pour lui déplaire...
Elle arrêta sa danse, s'approcha en marchant sur la pointe des pieds d'Olivier, et se retourna avant de s'asseoir sur lui.
La bite d'Olivier dépassait des jambes de Léa, et était collée contre sa chatte. Léa faisait des va-et-vient pour caresser le sexe terriblement rigide d'Olivier.
Comme elle était assise sur lui, il ne put s'empêcher de passer ses mains autour de Léa pour lui attraper et lui malaxer les seins.
La bite d'Olivier dépassait des jambes de Léa, et était collée contre sa chatte. Léa faisait des va-et-vient pour caresser le sexe terriblement rigide d'Olivier.
Comme elle était assise sur lui, il ne put s'empêcher de passer ses mains autour de Léa pour lui attraper et lui malaxer les seins.
— C'est trop bon...
— J'hallucine... Hier encore je n'avais jamais vu un seul homme nu et aujourd'hui, je suis en train de m'amuser avec trois belles bites dures, un mec qui a ses mains sur mes seins, et j'adore ça..., ajouta-t-elle en rigolant.
— J'hallucine... Hier encore je n'avais jamais vu un seul homme nu et aujourd'hui, je suis en train de m'amuser avec trois belles bites dures, un mec qui a ses mains sur mes seins, et j'adore ça..., ajouta-t-elle en rigolant.
Elle accéléra la cadence, avant d'être interrompue par Olivier :
— Doucement, ou je vais directement finir comme ça...
— Je pense que ça ne me déplairait pas... Mais tu pourrais rebander après ?
— Oui ma petite salope, mais il vaudrait mieux économiser ça pour satisfaire ta soif...
— Tu as raison... Je vais m'amuser un peu avec Théo et Loïc...
— Je pense que ça ne me déplairait pas... Mais tu pourrais rebander après ?
— Oui ma petite salope, mais il vaudrait mieux économiser ça pour satisfaire ta soif...
— Tu as raison... Je vais m'amuser un peu avec Théo et Loïc...
Elle recommença avec les deux autres garçons, qui comme Olivier, étaient à deux doigts de gicler.
Soudain, les parents de Léa entrèrent dans le salon :
— Mais ! Léa, Olivier, Théo, Loïc ?!!!
En un éclair, les trois garçons se rhabillèrent et Léa attrapa rapidement le plaid du canapé pour se couvrir.
— Désolée papa et maman... Je... Je ne sais pas ce que j'étais en train de faire...
— Ca suffit ! Va discuter avec ta mère ! Et moi, je vais discuter avec mes collègues. Franchement, les gars vous abusez... Mais je dois vous avouer que j'étais parti volontairement après lui avoir donné une coupe de champagne, pour voir ce qu'elle ferait.
— C'était un piège ? répond Olivier.
— Pas du tout, plutôt un cadeau... En réalité, j'ai tout interrompu pour faire mon rôle de père, mais savoir Léa comme ça nous excite tellement avec sa mère qu'on est parti baiser sauvagement pendant ce temps... Et je pense qu'elle et vous aussi avez le droit de vous soulager.
— Ca suffit ! Va discuter avec ta mère ! Et moi, je vais discuter avec mes collègues. Franchement, les gars vous abusez... Mais je dois vous avouer que j'étais parti volontairement après lui avoir donné une coupe de champagne, pour voir ce qu'elle ferait.
— C'était un piège ? répond Olivier.
— Pas du tout, plutôt un cadeau... En réalité, j'ai tout interrompu pour faire mon rôle de père, mais savoir Léa comme ça nous excite tellement avec sa mère qu'on est parti baiser sauvagement pendant ce temps... Et je pense qu'elle et vous aussi avez le droit de vous soulager.
Sur ce, il rappelle les deux filles qui reviennent :
— Chéri, j'ai discuté avec Léa... Et je pense qu'on devrait la laisser faire...
— C'est aussi ce que je pensais. On va pas laisser mes trois potes qui bandaient comme ça, et Léa qui a tellement envie... Autant lier l'utile à l'agréable.
— C'est aussi ce que je pensais. On va pas laisser mes trois potes qui bandaient comme ça, et Léa qui a tellement envie... Autant lier l'utile à l'agréable.
Sur ce, la mère de Léa l'amena vers les trois hommes, et enleva le plaid qu'elle avait comme seul vêtement. Et, cette fois-ci, ce fut elle qui alla dévêtir les trois garçons.
La mère de Léa - Sarah - était, comme sa fille, une belle femme blonde. A 45 ans, elle avait gardé tout son côté sexy, et ses atouts n'avaient - malgré l'âge - pas perdu de leur splendeur.
La mère de Léa - Sarah - était, comme sa fille, une belle femme blonde. A 45 ans, elle avait gardé tout son côté sexy, et ses atouts n'avaient - malgré l'âge - pas perdu de leur splendeur.
— Où vous en étiez ? Vous alliez faire quoi ? demande Sarah.
— Je venais de les exciter en m'asseyant sur eux et en me frottant sur eux... Mais maintenant, j'ai faim et soif...
— Mais Léa, tu es une petite...
— Salope oui, maman, je suis une grosse salope ! Je voulais les sucer, mais je ne l'ai jamais fait...
— Juste les sucer ?
— A vrai dire, j'ai faim et soif, si tu vois ce que je veux dire... Mais ça me stresse un peu que vous soyez à côté de moi avec papa...
— Tu voudrais être tranquille avec eux trois ?
— Oui, j'aimerais que tu t'éloignes, mais vous pouvez rester dans la même pièce si vous voulez regarder !
— Très bien, avec ton père on va se resservir un verre de champagne !
— Je venais de les exciter en m'asseyant sur eux et en me frottant sur eux... Mais maintenant, j'ai faim et soif...
— Mais Léa, tu es une petite...
— Salope oui, maman, je suis une grosse salope ! Je voulais les sucer, mais je ne l'ai jamais fait...
— Juste les sucer ?
— A vrai dire, j'ai faim et soif, si tu vois ce que je veux dire... Mais ça me stresse un peu que vous soyez à côté de moi avec papa...
— Tu voudrais être tranquille avec eux trois ?
— Oui, j'aimerais que tu t'éloignes, mais vous pouvez rester dans la même pièce si vous voulez regarder !
— Très bien, avec ton père on va se resservir un verre de champagne !
Sur ce, les trois garçons avaient un peu débandé. Rien de plus facile pour la petite salope que de durcir ces trois queues...
Elle se remit à danser de la façon la plus sexy possible, et immédiatement les trois bites montèrent.
Son père, qui regardait de loin, ne put pas non plus s'empêcher de bander bien fort...
Elle se remit à danser de la façon la plus sexy possible, et immédiatement les trois bites montèrent.
Son père, qui regardait de loin, ne put pas non plus s'empêcher de bander bien fort...
Il glissa à l'oreille de sa femme :
— Chérie... Léa me fait bander quand je la vois danser...
— Mais Didier mon amour, ça reste notre fille ! Mais je ne peux que comprendre... Tu sais que Léa n'est pas la seule salope ici, je vais te soulager...
— Mais Didier mon amour, ça reste notre fille ! Mais je ne peux que comprendre... Tu sais que Léa n'est pas la seule salope ici, je vais te soulager...
Sarah baissa le pantalon et le caleçon de son Mari, ce qui libéra immédiatement sa bite bien dure, qu'elle s'empressa de mettre dans sa bouche, et qu'elle commença à sucer en le branlant en même temps.
Léa, en dansant, regardait la scène dans son coin et fut immédiatement prise d'une chaleur intérieure irrésistible.
Léa, en dansant, regardait la scène dans son coin et fut immédiatement prise d'une chaleur intérieure irrésistible.
— Les garçons, j'ai pris un cours en direct sur l'art de bien sucer... Allongez-vous, et fermez les yeux.
Léa s'agenouilla devant les trois belles bites dressées devant elle.
Sans aucune hésitation, elle avala celle d'Olivier, qui cria alors un grand râle de bonheur en sentant sa queue dans la bouche chaude et humide de Léa. Tandis qu'elle le suçait, elle apporta ses deux mains autour et le branla en même temps.
Sans aucune hésitation, elle avala celle d'Olivier, qui cria alors un grand râle de bonheur en sentant sa queue dans la bouche chaude et humide de Léa. Tandis qu'elle le suçait, elle apporta ses deux mains autour et le branla en même temps.
Léa poussait des petits cris de plaisir étouffés. Elle adorait sucer, et la seule chose qu'elle attendait maintenant, c'était la première grosse giclée qu'elle allait avaler avec plaisir...
Léa pencha légèrement sa tête en arrière puis bomba le torse pour mettre en valeur ses magnifiques seins, en continuant de branler Olivier.
En voyant cette scène, il sentit son foutre arriver et la laissa le branler jusqu'au moment où il allait gicler : il attrapa la tête de Léa, et la ramena en avant pour remettre sa queue dans sa bouche.
Olivier eut l'orgasme le plus intense qu'il ait jamais eu, et Léa reçut plusieurs énormes giclées de sperme chaud.
Elle sentit les contractions de la verge d'Olivier sur ses lèvres, et le flot incroyable vint se déposer sur la langue.
Pendant une bonne minute, elle continua de le sucer en le branlant lentement pour récupérer jusqu'à la dernière goutte, et jusqu'à ce que les contractions de sa verge s'arrêtent complètement.
Puis, en libérant l'engin, elle regarda Olivier dans les yeux, ouvrit la bouche pour montrer tout le liquide, et avala tout sans aucune hésitation.
En voyant cette scène, il sentit son foutre arriver et la laissa le branler jusqu'au moment où il allait gicler : il attrapa la tête de Léa, et la ramena en avant pour remettre sa queue dans sa bouche.
Olivier eut l'orgasme le plus intense qu'il ait jamais eu, et Léa reçut plusieurs énormes giclées de sperme chaud.
Elle sentit les contractions de la verge d'Olivier sur ses lèvres, et le flot incroyable vint se déposer sur la langue.
Pendant une bonne minute, elle continua de le sucer en le branlant lentement pour récupérer jusqu'à la dernière goutte, et jusqu'à ce que les contractions de sa verge s'arrêtent complètement.
Puis, en libérant l'engin, elle regarda Olivier dans les yeux, ouvrit la bouche pour montrer tout le liquide, et avala tout sans aucune hésitation.
— Merci Olivier, c'était génial... J'ai adoré le moment où tu m'as attrapé la tête pour me renfoncer ton engin dans la bouche... Mais mon moment préféré, c'était quand tu m'as tout déversé... C'est délicieux, chaud... Je me demande comment j'ai pu m'en passer autant de temps...
Théo et Loïc, j'ai encore très faim et très soif...
Pendant ce temps, Didier culbutait violemment Sarah sur la table du salon, la faisant crier de plaisir et la faisant jouir plusieurs fois. Alors que Léa avait une bite dans chaque main qu'elle suçait à tour de rôle, Didier, qui baisait sa femme depuis vingt minutes, finit en jouissant sur les seins de sa femme, qui ne put s'empêcher de récupérer le sperme avec ses doigts pour se les lécher.
Une fois tous les hommes soulagés, Sarah demanda à sa fille :
— Alors Léa ma chérie, comment est-ce que c'était ?
— Génial Maman, sentir ces bites dures, ce sperme chaud, l'avaler, me sentir salope...
— Je te comprends, je dois t'avouer que je suis un peu comme ça. Mais dis-moi... Tu ne t'es pas encore fait baiser ?
— J'aimerais tellement, mais j'ai un peu peur puisque ce serait la première fois.
— Ne t'inquiète pas, les filles comme nous mouillent tellement que même la première fois n'est que du plaisir... Tu voudrais essayer ?
— J'adorerais oui... Mais il faudrait faire rebander les garçons...
— Génial Maman, sentir ces bites dures, ce sperme chaud, l'avaler, me sentir salope...
— Je te comprends, je dois t'avouer que je suis un peu comme ça. Mais dis-moi... Tu ne t'es pas encore fait baiser ?
— J'aimerais tellement, mais j'ai un peu peur puisque ce serait la première fois.
— Ne t'inquiète pas, les filles comme nous mouillent tellement que même la première fois n'est que du plaisir... Tu voudrais essayer ?
— J'adorerais oui... Mais il faudrait faire rebander les garçons...
Léa ne croyait pas si bien dire... En se retournant, elle vit les trois poutres bien dressées prêtes à l'accueillir.
— Tu vois ma chérie, il suffisait de demander !
— Maman, je sens que je vais adorer ça...
— Maman, je sens que je vais adorer ça...
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