Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mémoire effacée — Chapitre 3 · Retour à une vie normale ?
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mémoire effacée
Chapitre 3 · Retour à une vie normale ?
Encore une belle nuit. Une nuit magnifique. Tout comme la première depuis mon réveil, ou plutôt ma sortie de coma. Me réveiller dans les bras de cette fille magnifique merveilleux, mais m'endormir dans ses bras, nu, était encore mieux. Bien mieux. Mais elle n'était pas là quand j'ouvris les yeux. L'espace d'un instant, je crus que cela n'avait été qu'un rêve. Une si jolie fille, avec qui je serai depuis 6 ans ? Non, impossible. En parlant de rêve, j'en avais fait une grande série cette nuit. Elie et moi lors de notre première fois, ou lors de notre rencontre. Quelques souvenirs du corps des Marines, ou avec ma famille, ma grande sœur et mon petit frère. Lors de matchs de foot, de baseball, ou lorsque j'ai assisté aux Jeux olympiques de Corée du Sud. Une course de...
Mince, quel est ce sport qui mêle le ski et le tir ? Peu importe, un certain Français, Tornade, il me semble, avait remporté 3 courses, dont 2 seul. Il devait être très fort, il me semble lire plus d'un article sur ce sportif exceptionnel. Mais ceux-ci étaient de vrais souvenirs, en tout cas peut-être, contrairement à ma relation avec Elie. C'était réellement ce que je pensais. Jusqu'à ce que j'entende du bruit dans la cuisine. Une assiette qu'on sort d'un placard, des aliments que l'on jette dans une poêle chaude, sans doute des légumes, des œufs, du bacon...
Je me levai, attrapai un caleçon que je mis immédiatement, et allais dans la cuisine. Elle était là, près du piano de cuisine, le dos à moi, portant ma chemise, mais celle-ci étant un peu courte, ou Elie ayant un buste plus long que le mien, selon le point de vue, ses fesses dépassaient légèrement en dessous. Je ne savais pas pourquoi je sentais que c'était quelque chose qu'elle faisait souvent. Cette vilaine coquine aimait me piquer mes vêtements. Je m'en allai arracher les siens. Hum, pardon, je m'emporte. J'avais le sentiment, disais-je, qu'elle faisait souvent, mais surtout, que j'aimais beaucoup.
Je m'approchai alors d'elle, par-derrière, l'entourai de mes bras et la serrai fort contre moi.
— Bonjour toi, me dit-elle alors en souriant.
— Bonjour toi, lui répondis-je.
— Bonjour toi, lui répondis-je.
Elle posa la pelle qu'elle tenait dans la main à côté de la plaque de cuisson, baissant le feu, puis se retourna et passa ses mains autour de mon cou.
— Désolée de t'avoir laissé dans le lit tout seul, je voulais te faire une surprise, et te préparer un petit-déj.
— Ne t'excuse pas Elie, c'est trop mignon, lui dis-je en l'embrassant, avant d'ajouter, et puis cela me permet de te voir dans ma chemise, encore une fois.
— Ne t'excuse pas Elie, c'est trop mignon, lui dis-je en l'embrassant, avant d'ajouter, et puis cela me permet de te voir dans ma chemise, encore une fois.
Je l'attire à moi par le col de la chemise pour l'embrasser, et en descendant doucement le long du vêtement, effleurant sa peau jusqu'à sa poitrine, et dis alors :
— Tu faisais souvent ça avant mon accident non ?
Elle hoche la tête et dit :
— Plutôt oui. Pas tout le temps non plus, ça dépend si j'ai froid, si je suis malade ou autre, mais oui assez. Et ce matin, j'avais envie de le faire, parce que j'aime ça, mais aussi pour te faire plaisir, raviver des souvenirs.
Je descendis encore mes doigts et me rendis compte qu'elle n'avait pas attaché les boutons de la chemise. Elle comprit à mon regard que je me demandais pourquoi, elle dit alors :
— Je n'ai pas boutonné ta chemise, au cas où tu exigerais que je te la rende sur-le-champ.
Elle m'avait dit ça avec un petit sourire provocateur, tout sauf premier degré. J'écartais un pan de chemise et découvris son téton fièrement dressé, soit pas le froid, si elle avait un peu froid, soit par l'excitation. Je passai un doigt dessus, provoquant un frisson chez elle, et dis alors, lui rendant son sourire provocateur.
— Nooon, je ne vais pas te forcer à te déshabiller. Je ne voudrais pas que tu attrapes froid.
En disant ça, j'avais toujours mes doigts qui passaient sur son téton qui y réagissait tout de suite. Dans un soupir de plaisir, elle me répondit :
— Ne t'en fais pas pour ça, il n'y a pas de risque, c'est plutôt l'inverse, j'ai subitement très chaud.
— C'est vrai ça ? demandai-je en levant un sourcil.
— C'est vrai ça ? demandai-je en levant un sourcil.
Elle me prit les mains, dont celle qui s'occupait de son téton, et les plaqua sur ses fesses.
— Alors ? Qu'est-ce que tu en penses ? me demanda-t-elle en souriant.
— J'en pense que j'ai envie de te faire l'amour, là maintenant.
— J'en pense que j'ai envie de te faire l'amour, là maintenant.
Elle m'embrassa et me dit :
— Laisse-moi au moins le temps de couper le feu sous la poêle sinon la baraque va brûler.
Lorsqu'elle se retourna, je l'entourai de mes bras et l'embrassai dans le cou. Elle se mit à rire et cria presque :
— Arrête ! Tu me chatouilles !
Je la laissai faire une seconde, elle se retourna et m'embrassa à pleine bouche, plaquant ses mains sur mes joues. Nos langues s'emballèrent, elle passa ses mains autour de mon cou, et sauta pour passer ses jambes autour de ma taille. Je la portais sous les fesses avec mes mains et reculai jusqu'à la table où je la posai et elle s'y allongea. La suivant dans le mouvement, je m'allongeai sur elle. Cela eut pour effet d'écarter les deux pans de ma chemise qu'elle portait, que je me pressai de lui enlever.
Sa belle poitrine se dévoila à moi, je posai une main sur un sein et pris en bouche son second, jouant de ma langue sur son téton qui devint encore plus dur instantanément. Elle me montra qu'elle aimait ce que je lui faisais en me caressant les cheveux et lâchant un petit "hmm", comme un ronronnement. Tandis que je suçais son téton gauche, je sentais son cœur battre à l'intérieur de sa poitrine. Cela m'apaisa, et en même temps, je sentais qu'il s'accélérait, signe que le plaisir montait, et cela m'excita encore plus que je ne l'étais déjà.
J'abandonnai sa poitrine parfaite pour descendre vers son intimité, semant des baisers tendres sur mon chemin. Lorsque j'arrivai sur sa vulve, elle se redressa sur ses coudes pour me regarder. D'un signe, elle m'indiqua également que je pouvais y aller. Lorsque je posai mes lèvres sur son clitoris et ses lèvres intimes, elle réagit immédiatement et lâcha un " ah putain" de plaisir. De toute évidence, Elie était très excitée, au moins autant que moi, et ce que je lui faisais ne lui procurait que du bien.
J'alternais entre aspiration de son clitoris, passage de ma lèvre sur ses grandes et petites lèvres et pénétration de ma langue en elle. Je décidai ensuite d'échanger la place de ma langue avec deux de mes doigts, et remis ma langue sur son clitoris. Je lui infligeai ce traitement durant, peut-être, deux minutes, et elle finit par jouir, sans expulser de fluide corporel en grande quantité, seul un peu de cyprine coulait du vagin de ma chère et tendre. Je me redressai, Elie était dans le gaz et me regardait, heureuse comme jamais depuis que je m'étais réveillé de mon coma, bien qu'il n'avait duré que quelques heures. Mais, contrairement à la veille, j'étais peut-être un peu trop fatigué pour aller au bout de l'acte. Elle comprit immédiatement, et me voyant déçu de ne pas pouvoir le faire, elle se redressa, me caressa le visage et me dit :
— Ce n'est rien mon amour. Je comprends. Tu es fatigué, tu as encore besoin de repos.
Elle attrapa alors une feuille de sopalin, m'essuya la bouche de ses fluides et m'embrassa tendrement, avant de me dire, dans le creux de l'oreille :
— Ce n'est que partie remise beau gosse.
Je lui souris, heureux qu'elle ne m'en tienne aucune rigueur. Je l'aimais. Je le savais maintenant. Je ressentais de nouveau ce que je ressentais avant que ma vie ne soit chamboulée. J'avais envie de lui dire.
— Je t'aime mon ange.
Elle me regarda, les yeux grands ouverts, de la surprise sur son visage. Il y aura eu écrit le mot “QUOI” avec une tonne de points d'interrogation, clignotant sur son front, que cela n'aurait rien changé. Elle me sauta au cou, les bras autour de celui-ci, et m'embrassa fougueusement.
— Mon amour ! Je suis tellement heureuse que tu me le dises. J'avais peur que tu ne puisses jamais te souvenir que tu m'aimais.
— Aucun risque. Au début, ce n'était qu'un ressenti. J'étais bien auprès de toi, chaque fois que tu partais le soir lorsque les infirmières n'étaient pas conciliantes, tu me manquais alors que tu n'étais même pas montée dans l'ascenseur. Aujourd'hui, je sais, mais aussi, je me souviens, que je t'aime, que je suis amoureux de toi, et que pour rien au monde, je ne voudrais te faire du mal, te briser le cœur.
— Aucun risque. Au début, ce n'était qu'un ressenti. J'étais bien auprès de toi, chaque fois que tu partais le soir lorsque les infirmières n'étaient pas conciliantes, tu me manquais alors que tu n'étais même pas montée dans l'ascenseur. Aujourd'hui, je sais, mais aussi, je me souviens, que je t'aime, que je suis amoureux de toi, et que pour rien au monde, je ne voudrais te faire du mal, te briser le cœur.
Elle m'embrassa et me serra contre elle. Je l'entendis même pleurer doucement.
— Hey Elie, ça va ? lui demandai-je.
— Oui, je suis simplement tellement soulagée, tellement heureuse que ça te soit revenu. Parce que je me serai sentie coupable, comme si je te forçais à rester avec moi, bien que ce soit sans aucune menace ou chantage psychologique. Mais tu es tellement gentil que tu aurais pu rester avec moi, même si tu ne m'aimais plus, juste pour ne pas me rendre malheureuse. Vrai ou pas.
— Oui, je suis simplement tellement soulagée, tellement heureuse que ça te soit revenu. Parce que je me serai sentie coupable, comme si je te forçais à rester avec moi, bien que ce soit sans aucune menace ou chantage psychologique. Mais tu es tellement gentil que tu aurais pu rester avec moi, même si tu ne m'aimais plus, juste pour ne pas me rendre malheureuse. Vrai ou pas.
Bon sang, elle avait raison. Évidemment, évidemment que je serai resté avec elle pour ne pas la rendre malheureuse. Je découvrais peut-être la vie, mais elle retrouvait l'homme qu'elle aimait. La quitter, juste parce que je ne me souviens pas de mon amour pour elle ? Non, jamais. Je lui aurais peut-être menti, mais plutôt être le seul malheureux plutôt que rendre malheureuse une personne aussi géniale qu'elle.
Elle se leva de la table, reboutonna un ou deux boutons de ma chemise et se remit à la cuisine.
Pour l'après-midi, nous décidâmes de sortie en ville, ne pas rester à la maison était important pour moi personnellement, mais aussi d'un point de vue santé. Il me fallait me reposer certes, mais ne pas rester cloîtré chez moi est aussi important, et sortir, prendre la lumière du soleil était important pour le moral.
Nous sortîmes donc dans le centre-ville. Tampa était une belle ville de Floride, il y avait la plage d'un côté et le centre-ville, le downtown comme on appelait ça, de l'autre. C'était plus pour me faire remonter des souvenirs que pour réellement sortir faire quelque chose de précis. Nous repassâmes devant notre ancien lycée, notre ancien collège, où nous étions tous les deux sans pourtant nous connaître, puisque nous n'étions sortis ensemble seulement qu'à notre rencontre, en dernière année de lycée.
C'était une belle journée, sincèrement une belle journée. Et certaines choses me revenaient en mémoire. Le nom d'un professeur, le tic d'un autre, un détail sur un camarade de classe, comme le fait d'avoir des lunettes, ou un grain de beauté à tel endroit. Mais ces souvenirs étaient soit agréables, soit sans importance. Mais le prochain souvenir qui me revint fut tout sauf agréable. Nous étions à une caisse d'un magasin, et alors que j'allais payer, bien qu'Elie avait insisté durant tout le trajet à pied de notre voiture à notre destination. Je m'apprêtais à insérer ma carte dans le lecteur de carte quand j'entendis un mot et surtout une voix.
— Merci pour votre coopération.
Voilà ce qu'il dit alors à la jeune vendeuse qui lui était probablement venue en aide pour trouver ce dont il avait besoin. Et c'était également ce qu'il m'avait dit après qu'il m'ait molesté et laissé pour mort, sur le trottoir à deux pas du cinéma ce soir-là. "Merci pour votre coopération". Je t'emmerde sale fils de pute. Quand Elie remarqua que je ne bougeais plus, que je n'avais plus de réactions, que j'étais, comme stupéfié.
— Mon cœur, me dit-elle pour m'interpeller, un mélange d'inquiétude et de peur dans le regard. Qu'est-ce qu'il y a ?
— L'homme qui m'a agressé, qui m'a laissé pour mort avec ses potes sur le trottoir après ma soirée cinéma.
— Oui, et bien quoi ?
— Il est juste derrière moi.
— L'homme qui m'a agressé, qui m'a laissé pour mort avec ses potes sur le trottoir après ma soirée cinéma.
— Oui, et bien quoi ?
— Il est juste derrière moi.
Comme par réflexe, bien que ça aurait été mieux qu'elle ne le fasse pas, elle regarda derrière et moi et son visage changea instantanément.
— Oh merde.
— Qu'est-ce qu'il y a ? demandai-je.
— Adam, cet homme, je le connais. Il est dans notre promo. On le côtoie tous les jours à l'université.
— Qu'est-ce qu'il y a ? demandai-je.
— Adam, cet homme, je le connais. Il est dans notre promo. On le côtoie tous les jours à l'université.
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