Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ca commencait bien pourtant. — Chapitre 5 · Grosse fatigue
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ca commencait bien pourtant.
Chapitre 5 · Grosse fatigue
Le drap changé, le lit refait, je retourne voir Annie dans la cuisine afin de l'aider. On s'installe sur le canapé, les mugs sont sur la table basse, de même que les tartines. Nous prenons notre temps, discutons... C'est comme un petit dej en vacances.
Une fois finie, la table nettoyée, je prends le colis et l'ouvre afin d'y sortir les jeux que j'ai acheté. On déballe celui qui dure le moins longtemps. Les règles sont rapides, la partie dure à peine trente minutes. Je vois qu'Annie commence à fatiguer malgré que l'on soit encore le matin. Au lieu de lui proposer une autre partie, je lui dis qu'elle peut aller faire une sieste. Elle accepte aussitôt et disparaît dans la chambre. De mon coté, je m'occupe à lire les règles des autres jeux...
Sur les 13H, comme personne ne sort de la chambre, je décide d'y jeter un cou d'œil ? Je vois Annie, de dos, en train de dormir. Je ferme la porte mais la laisse entrouverte.
Une bonne heure après, j'entends comme un bruit de chute dans la chambre. Je m'y rends et je découvre Annie au sol. Je me précipite vers elle pour l'aider.
— J'arrive pas à tenir sur mes jambes...
— Ça va aller. Tu voulais aller où ?
— Aux toilettes...
— Ok. Un problème à la fois. Les wc puis on va régler ce problème.
— Ça va aller. Tu voulais aller où ?
— Aux toilettes...
— Ok. Un problème à la fois. Les wc puis on va régler ce problème.
Elle mets ses bras autour de mon cou alors que je la soulève. J'ouvre la porte des toilettes avec le pied puis je la dépose.
— Tu as... besoin d'aide ?
— Non, dit elle timidement. Je vais y arriver.
— Ok. Je reste derrière la porte.
— Non, dit elle timidement. Je vais y arriver.
— Ok. Je reste derrière la porte.
Je l'embrasse sur les lèvres puis je sors de là. De l'autre coté de la porte, j'en profite pour appeler un médecin qui, une fois avoir compris la situation, me dit qu'il sera dans l'heure. Annie me rappelle. Je retourne la voir, la reprends dans mes bras pour la ramener dans la chambre. Encore dans mes bras, je la sens sangloter.
— J'ai vraiment tout gâche depuis le week end dernier. (Je sens ses bras se resserrer autour de mon cou)
— Mais non. Par contre, tu m'aurais uriné dessus il y a cinq minutes... (Je souris et elle aussi)
— Uriner devant son copain, c'est un « Tue l'amour ». alors uriner sur lui...
— Ha ok, je vois... Je ne suis qu'un copain.
— Si je n'étais pas si fatiguée, on serait encore en train de faire l'amour, me murmure t elle à l'oreille.
— Mais non. Par contre, tu m'aurais uriné dessus il y a cinq minutes... (Je souris et elle aussi)
— Uriner devant son copain, c'est un « Tue l'amour ». alors uriner sur lui...
— Ha ok, je vois... Je ne suis qu'un copain.
— Si je n'étais pas si fatiguée, on serait encore en train de faire l'amour, me murmure t elle à l'oreille.
Je le dépose sur le lit, remonte la couette en lui expliquant que le médecin allait bientôt arriver pour elle. Durant cette attente, je reste à coté d'elle alors qu'elle ne lâche pas ma main.
Quand le médecin arrive, l verdict est clair, net et sans appel. C'est encore ce satané virus !! Mais il nous rassure, rien de bien grave, pas besoin de partir aux urgences. Il faudra juste attendre que « ca passe »... Normalement, d'ici 3 jours, tout reviendra à la normale. Le médecin repart en insistant sur le fait que je ne dois pas jouer avec le feu avec Annie : je dois m'occuper d'elle mais je dois surtout éviter de dormir avec elle. Une fois parti, je retourne voir Annie pour lui expliquer les consignes...
— Mais il y a une bonne nouvelle. (je la regarde avec un grand sourire avant de continuer) Le médecin ne nous a pas interdit de faire l'amour.
Annie me regarde d'un air dépité.
— Allez, sors d'ici. Si j'ai besoin d'aide je t'appellerai. Et tu as intérêt à venir avec un masque !!
— Oui copine. (je souris)
— Si j'étais pas si fatiguée, je te lancerai le coussin en plein face.
— Oui copine. (je souris)
— Si j'étais pas si fatiguée, je te lancerai le coussin en plein face.
Je tire les rideaux de la chambre puis je sors de la pièce.
Les trois jours qui passent, sont... durent une éternité. Quand Annie dort, il n'y a rien à faire, à part faire des réussites avec le jeu de cartes, et regarder les quelques chaînes de télé. Mais bien heureusement, plsu les jours passent et plus je la vois reprendre des forces, surtout le deuxième et troisième jour. Le quatrième jour, elle décide de prendre le repas du midi avec moi sur le canapé, et moi, je la rejoins le soir.
Arrive enfin le 9ème jour de la quarantaine de dix jours...Annie va nettement mieux. Pour ma part, aucun symptôme. La journée se passe calmement, je m'occupe d'elle, je prends soin d'elle. Entre discussions plus ou moins sérieuses, parties de jeux, la sieste et les repas, les heures s'écoulent. Le soir, après le dîner, on reste sur le canapé, à regarder les infos. Soudain, Annie se lève et s'enferme dans la chambre en me lâchant un « je reviens dans cinq minutes ». La porte se referme. Même si au début, je suis un peu curieux, je la laisse faire. Dix minutes passent puis elle revient. Je la vois passer devant moi... Elle s'est changée... Pull rouge assez moulant, jupe grise légèrement fendue sur sa cuisse gauche, des bas noirs, des chaussures à talon.
— Tu comptes sortir ce soir ?
— T'inquiètes !! J'ai besoin de ton téléphone s'il te plaît.
— T'inquiètes !! J'ai besoin de ton téléphone s'il te plaît.
Je le déverrouille et lui tends. Je l'observe... Elle pianote sur l'écran. Un petit sourire apparaît sur son visage alors qu'elle commence à rougir.
— Surtout, pas un mot !! me dit elle en me prenant la télécommande des mains et en éteignant la télé.
Elle pousse la table basse sur le coté, pose le téléphone sur la table et appuie sur un bouton qui lance une playlist. Je reconnais la musique d'un film que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître... Kim Basinger, Mickey Rourke...la musique de la scène du strip tease.
Annie commence à danser devant moi, sensuellement, ce qui ne me laisse pas du tout indifférent. Ses mains glissent sur son corps, son regard ne quitte pas le mien. Elle se retourne, ses mains sur les fesses, elle se baisse puis se redresse. Elle fait un pas vers moi, pose ses mains sur mes cuisses et s'approche pour m'embrasser mais au dernier moment, elle pose un doigt sur mes lèvres.
— Hey, mais …
— Chuuuut me dit elle en souriant, alors que son visage est rouge écarlate.
— Chuuuut me dit elle en souriant, alors que son visage est rouge écarlate.
Annie se relève, ondule son corps devant moi. Son pull rouge tombe au sol, dévoilant un dos totalement nu, suivi de sa jupe laissant apparaître ses fesses et un string. Je ne peux résister à mettre une main sur ses fesses. Aussitôt elle se retourne face à moi et repousse ma main. Je vois ses seins, son corps. Elle s'assied sur moi, m'embrasse. Je pose mes mains sur ses hanches mais là encore elle les repousse. Nos langues s'entremêlent. Elle retire mon Tshirt et embrasse mon torse. Mon excitation se laisse deviner à travers mon short. Annie glisse au sol, entraînant avec elle, ce qui me restait de vêtements, libérant mon sexe déjà tendu. Ses mains sur mes cuisses, je sens ses lèvres le long de mon sexe. Elle joue avec langue, de la base au sommet. Sans la moindre hésitation, elle commence téter mon gland puis me suce entièrement. Je me mets à gémir. Son mouvement de tête est lent, je sens sa langue s'entourer sur mon sexe...
Mes gémissements me surprennent. Annie joue avec moi, tout comme j'ai joué avec elle l'autre jour. Après quelques minutes dans cette position, elle remonte sur moi, m'embrasse en guidant mon sexe entre ses cuisses. Ses bras autour de mon cou, je sens sa respiration s'accélérer quand elle commence à bouger sur moi. Quatre jours d'abstinence... c'est une éternité pour nous deux. Nos lèvres ne se quittent plus, je ne peux plus me retenir. Je pose mes mains sur ses hanches, la maintient contre moi, je jouis en gémissant. Je sens les lèvres d'Annie se contracter contre ma verge. Elle met sa tête sur mon épaule, ses bras se contractent à leur tour. J'entends un cri de jouissance. On ne bouge plus, on essaie juste de reprendre notre respiration.
— Dit moi que tu as aimé, me murmure t elle à l'oreille.
— Non je n'ai pas aimé...j'ai adoré !!
— Non je n'ai pas aimé...j'ai adoré !!
Nous restons dans cette position durant quelques minutes. Je ne débande pas, ce qui me vaut un « petit coquin » à mon oreille. Puis Annie se relève, prend ma main. Je la suis jusqu'à la chambre. Alors que je me glisse sous la couette, je la regarde retirer ses chaussures et ses bas, puis s'allonger à coté de moi. Nous échangeons quelques baisers, quelques caresses, puis nous nous endormons.
Demain sera le dixième jour. Nous allons quitter les lieux pour rentrer chez nous. Mais d'ici là...
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Commentaires ()
Je pense qu'il n'y aura plus qu'un dernier chapitre sur cette histoire.
J'ai toujours un peu peur de lasser les lecteurs/lectrices