Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
A l'amour, à la mort ... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
A l'amour, à la mort ...
Chapitre 1
14 février 1918, il fait un temps horrible en Argonne dans les Ardennes. Dans leurs tranchées, les poilus du 51ème régiment d'infanterie survivent dans la boue et le froid.
Ce matin, comme chaque jour, l'artillerie française pilonne le no man's land qui s'étend devant eux. Puis, lorsque le tonnerre de feu s'arrête, ils sortent de leurs trous et montent à l'assaut pour tenter de s'emparer des positions ennemies situées à moins de cent mètres. Les balles sifflent, des gars tombent et ils battent en retraite devant le feu nourri des allemands. Mais on recommencera !
Dans un renfoncement de sa tranchée, le caporal Louis Gatineau profite de cet instant d'accalmie pour reprendre des forces. Il vient de terminer sa gamelle dans laquelle il n'a pas su deviner ce qu'il mangeait ; une vraie semelle ! Il prend son quart de pinard et, comme tous les midis, il le lève vers le ciel et trinque avec le bon Dieu
— Santé ! A l'amour, à la mort !
Le vin rouge a le goût de piquette, on dirait du vinaigre ! Y parait même que les gradés y mettraient du bromure pour éviter que les bidasses aient des envies sexuelles. Faudrait pas qu'ils pensent à baiser autre chose que les boches !
Une fois son pinard avalé, Louis glisse la main dans son gros manteau militaire et en extrait la petite boite de fer blanc qu'il garde précieusement dans la poche de sa chemise de flanelle. C'est juste une vieille boite de pastilles achetée à l'épicerie du village en juillet 1914 juste avant d'être mobilisé avec ceux de sa classe nés en 1894. Il ouvre la boîte dans laquelle il n'y a plus de pastilles depuis bien longtemps et en sort quelques vieilles enveloppes et deux photos jaunies.
Oui, si Louis trinque à l'amour c'est parce qu'il a épousé Jeanne Ribouleau un mois avant de partir à la guerre. Avec Jeanne, ils se sont connus sur les bancs de l'école publique et ils ont toujours su qu'ils étaient faits l'un pour l'autre. Les parents de Jeanne tiennent la petite épicerie du village, les parents de Louis sont métayers dans une ferme à deux kilomètres de là.
Ils ont grandi ensemble et fréquenté les mêmes fêtes de village. Louis dit de Jeanne qu'elle est la plus jolie fille de la paroisse ; Jeanne dit de Louis qu'il est le meilleur valseur du canton.
Au bal, ils sont d'ailleurs toujours ensemble et ne loupent aucune danse. A les regarder valser, on sait qu'ils ne vivent que l'un pour l'autre. Ils se sont mariés à la Saint-Jean et la fête a duré deux jours. Mais deux semaines après, le voilà qui part avec les autres, la fleur au fusil, pour aller mettre une branlée aux boches. C'est sûr, il sera de retour pour Noël !
Dans sa tranchée, Louis relit les lettres pour la énième fois ; il les connaît par cœur. Il regarde les deux photos en noir et blanc. La première, c'est eux deux en mariés devant la mairie. Il n'a pas revu Jeanne depuis son départ mais elle n'a pas dû changer. Une jolie frimousse, un sourire coquin, des yeux brillants et de longs cheveux couleur des blés. Bon Dieu qu'elle est belle ! Sur l'autre photo, c'est Louise avec un bébé dans les bras. Il s'appelle Raymond, c'est son fils né en mars 1915 neuf mois après leur mariage ; son fils qu'il n'a encore jamais serré contre son cœur.
Louis relit la lettre reçue à cette époque ; il sourit devant l'écriture en pattes de mouche de Jeanne « Mon cher Louis, j'ai bien reçu ta dernière lettre et je suis heureuse de te savoir en bonne santé. Notre enfant est né hier matin et c'est un joli garçon. Il a tes yeux et je l'ai appelé Raymond comme ton père. Je sais que c'est ce que tu voulais. Je prie pour que tu reviennes vite. Je t'aime. Ta Louise ».
Il essuie les larmes qui perlent à ses yeux puis se roule une cigarette avec le tabac brun qu'on leur distribue tous les jours. Il l'allume à la flamme du briquet qu'il s'est fabriqué avec une vieille douille d'obus de 75. Rien de tel pour se réchauffer dans ce trou à rats.
Il ferme les yeux et se souvient de leur nuit de noce. Après une dernière danse, ils se sont tous les deux éclipsés pour rejoindre leur chambre. Tandis que les convives profitent d'une soupe à l'oignon servie par les parents des mariés, Jeanne et lui sont un peu intimidés. Elle lui demande d'éteindre la bougie ; lui voudrait bien la laisser allumer pour la regarder se déshabiller. Mais il la sait timide et pudique alors il s'exécute.
Lui est déjà au lit et, grâce à la pleine lune qui éclaire un peu la chambre malgré les volets fermés, il regarde cette ombre chinoise qui retire sa robe de mariée puis son jupon et sa culotte de dentelle. La voici maintenant qui défait ses jarretières et ses bas blancs. C'est sa première fois, il espère être à la hauteur.
Jeanne se glisse sous le drap et vient se lover tout contre son époux. Elle aussi est encore vierge et elle appréhende un peu cet instant. Elle se remémore quelques conseils donnés par sa mère avant de se dire qu'il vaut mieux qu'elle se fie à son instinct. Contre son corps juvénile, elle sent toute la puissance de Louis ; les travaux rudes de la campagne ont fait de lui un solide gaillard. Il est tout en muscle, pas un poil de graisse !
Elle lui donne ses lèvres, il l'embrasse et sa moustache lui chatouille le nez. Ils s'enlacent et ne font plus qu'un. Contre son bas-ventre, elle sent le sexe de son époux gonflé de désir. Pour être allée plusieurs fois chez lui à la ferme, elle a parfois vu le taureau saillir les vaches. C'est le cycle de la vie, bien connu à la campagne et c'est la même chose pour les plantes, les animaux et les humains. Citant les évangiles, le curé ne dit-il pas « Croissez et multipliez. »
Louis vient sur elle et l'embrasse dans le cou, elle écarte grand les jambes pour que son homme puisse la labourer et l'ensemencer bien profondément. Même s'il y met une infinie tendresse, elle ressent pourtant une légère douleur lorsqu'il la pénètre. Mais bien vite, une onde de chaleur remonte dans son ventre et la fait chavirer dans un plaisir jusqu'alors inconnu.
Louis est aussi dans un état second et il ralentit le rythme pour faire durer cet instant magique. Sa bouche descend jusqu'à la poitrine de sa femme et il lui dévore les tétons tout en continuant à tracer son sillon. Il transpire, il ahane mais c'est bien plus agréable que de pousser la charrue dans les champs derrière sa vieille jument grise.
Ils jouissent tous les deux à l'unisson lorsque le jeune marié se répand longuement dans le ventre de sa bien-aimée. Ils vont recommencer encore une fois avant de s'endormir. C'est si bon !
Si le caporal Gatineau trinque aussi à la mort, c'est parce qu'elle est sa seconde compagne de tranchée. De tous les gars du canton mobilisés avec lui, combien rentreront indemnes à la maison ? Beaucoup sont déjà morts, d'autres sont déjà rentrés mais la gueule cassée. Certains sont estropiés ou amputés, vous avez déjà vu un paysan avec un seul bras ?
Soudain les tirs d'artillerie reprennent et un ordre se répand
— Préparez-vous, on va repartir à l'assaut !
Louis range rapidement la boite de fer blanc dans sa chemise pour avoir Jeanne et son fils tout près de son coeur. Il remet son casque, vérifie ses cartouchières et fixe la baïonnette au canon de son fusil Lebel.
Les tirs cessent et le lieutenant crie
— A l'assaut ! Mort aux boches !
Louis a une ultime pensée pour les siens et il se rue hors de la tranchée. Les balles sifflent de tous les côtés, les premiers copains tombent à droite et à gauche. Louis le sait bien, si ce n'est pas pour aujourd'hui, ce sera pour demain. Son tour viendra !
Mais en ce 14 février 1918, ce que le caporal Gatineau ne sait pas, c'est que Saint-Valentin veille sur lui. La balle allemande qu'il recevra en pleine poitrine dans quelques instants n'atteindra pas son cœur, déviée par la petite boite de fer blanc.
Grièvement blessé, mais vivant, il sera évacué vers l'arrière et passera de longs mois dans un hôpital militaire avant d'être réaffecté dans une unité de soutien moins exposée. Une fois l'armistice signé en novembre, il rentrera à la ferme retrouver sa femme et son fils. Avec Jeanne, ils vivront heureux de bien longues années et chaque soir, à l'heure du dîner, ils trinqueront ensemble à la vie, à l'amour …
FIN
Ce matin, comme chaque jour, l'artillerie française pilonne le no man's land qui s'étend devant eux. Puis, lorsque le tonnerre de feu s'arrête, ils sortent de leurs trous et montent à l'assaut pour tenter de s'emparer des positions ennemies situées à moins de cent mètres. Les balles sifflent, des gars tombent et ils battent en retraite devant le feu nourri des allemands. Mais on recommencera !
Dans un renfoncement de sa tranchée, le caporal Louis Gatineau profite de cet instant d'accalmie pour reprendre des forces. Il vient de terminer sa gamelle dans laquelle il n'a pas su deviner ce qu'il mangeait ; une vraie semelle ! Il prend son quart de pinard et, comme tous les midis, il le lève vers le ciel et trinque avec le bon Dieu
— Santé ! A l'amour, à la mort !
Le vin rouge a le goût de piquette, on dirait du vinaigre ! Y parait même que les gradés y mettraient du bromure pour éviter que les bidasses aient des envies sexuelles. Faudrait pas qu'ils pensent à baiser autre chose que les boches !
Une fois son pinard avalé, Louis glisse la main dans son gros manteau militaire et en extrait la petite boite de fer blanc qu'il garde précieusement dans la poche de sa chemise de flanelle. C'est juste une vieille boite de pastilles achetée à l'épicerie du village en juillet 1914 juste avant d'être mobilisé avec ceux de sa classe nés en 1894. Il ouvre la boîte dans laquelle il n'y a plus de pastilles depuis bien longtemps et en sort quelques vieilles enveloppes et deux photos jaunies.
Oui, si Louis trinque à l'amour c'est parce qu'il a épousé Jeanne Ribouleau un mois avant de partir à la guerre. Avec Jeanne, ils se sont connus sur les bancs de l'école publique et ils ont toujours su qu'ils étaient faits l'un pour l'autre. Les parents de Jeanne tiennent la petite épicerie du village, les parents de Louis sont métayers dans une ferme à deux kilomètres de là.
Ils ont grandi ensemble et fréquenté les mêmes fêtes de village. Louis dit de Jeanne qu'elle est la plus jolie fille de la paroisse ; Jeanne dit de Louis qu'il est le meilleur valseur du canton.
Au bal, ils sont d'ailleurs toujours ensemble et ne loupent aucune danse. A les regarder valser, on sait qu'ils ne vivent que l'un pour l'autre. Ils se sont mariés à la Saint-Jean et la fête a duré deux jours. Mais deux semaines après, le voilà qui part avec les autres, la fleur au fusil, pour aller mettre une branlée aux boches. C'est sûr, il sera de retour pour Noël !
Dans sa tranchée, Louis relit les lettres pour la énième fois ; il les connaît par cœur. Il regarde les deux photos en noir et blanc. La première, c'est eux deux en mariés devant la mairie. Il n'a pas revu Jeanne depuis son départ mais elle n'a pas dû changer. Une jolie frimousse, un sourire coquin, des yeux brillants et de longs cheveux couleur des blés. Bon Dieu qu'elle est belle ! Sur l'autre photo, c'est Louise avec un bébé dans les bras. Il s'appelle Raymond, c'est son fils né en mars 1915 neuf mois après leur mariage ; son fils qu'il n'a encore jamais serré contre son cœur.
Louis relit la lettre reçue à cette époque ; il sourit devant l'écriture en pattes de mouche de Jeanne « Mon cher Louis, j'ai bien reçu ta dernière lettre et je suis heureuse de te savoir en bonne santé. Notre enfant est né hier matin et c'est un joli garçon. Il a tes yeux et je l'ai appelé Raymond comme ton père. Je sais que c'est ce que tu voulais. Je prie pour que tu reviennes vite. Je t'aime. Ta Louise ».
Il essuie les larmes qui perlent à ses yeux puis se roule une cigarette avec le tabac brun qu'on leur distribue tous les jours. Il l'allume à la flamme du briquet qu'il s'est fabriqué avec une vieille douille d'obus de 75. Rien de tel pour se réchauffer dans ce trou à rats.
Il ferme les yeux et se souvient de leur nuit de noce. Après une dernière danse, ils se sont tous les deux éclipsés pour rejoindre leur chambre. Tandis que les convives profitent d'une soupe à l'oignon servie par les parents des mariés, Jeanne et lui sont un peu intimidés. Elle lui demande d'éteindre la bougie ; lui voudrait bien la laisser allumer pour la regarder se déshabiller. Mais il la sait timide et pudique alors il s'exécute.
Lui est déjà au lit et, grâce à la pleine lune qui éclaire un peu la chambre malgré les volets fermés, il regarde cette ombre chinoise qui retire sa robe de mariée puis son jupon et sa culotte de dentelle. La voici maintenant qui défait ses jarretières et ses bas blancs. C'est sa première fois, il espère être à la hauteur.
Jeanne se glisse sous le drap et vient se lover tout contre son époux. Elle aussi est encore vierge et elle appréhende un peu cet instant. Elle se remémore quelques conseils donnés par sa mère avant de se dire qu'il vaut mieux qu'elle se fie à son instinct. Contre son corps juvénile, elle sent toute la puissance de Louis ; les travaux rudes de la campagne ont fait de lui un solide gaillard. Il est tout en muscle, pas un poil de graisse !
Elle lui donne ses lèvres, il l'embrasse et sa moustache lui chatouille le nez. Ils s'enlacent et ne font plus qu'un. Contre son bas-ventre, elle sent le sexe de son époux gonflé de désir. Pour être allée plusieurs fois chez lui à la ferme, elle a parfois vu le taureau saillir les vaches. C'est le cycle de la vie, bien connu à la campagne et c'est la même chose pour les plantes, les animaux et les humains. Citant les évangiles, le curé ne dit-il pas « Croissez et multipliez. »
Louis vient sur elle et l'embrasse dans le cou, elle écarte grand les jambes pour que son homme puisse la labourer et l'ensemencer bien profondément. Même s'il y met une infinie tendresse, elle ressent pourtant une légère douleur lorsqu'il la pénètre. Mais bien vite, une onde de chaleur remonte dans son ventre et la fait chavirer dans un plaisir jusqu'alors inconnu.
Louis est aussi dans un état second et il ralentit le rythme pour faire durer cet instant magique. Sa bouche descend jusqu'à la poitrine de sa femme et il lui dévore les tétons tout en continuant à tracer son sillon. Il transpire, il ahane mais c'est bien plus agréable que de pousser la charrue dans les champs derrière sa vieille jument grise.
Ils jouissent tous les deux à l'unisson lorsque le jeune marié se répand longuement dans le ventre de sa bien-aimée. Ils vont recommencer encore une fois avant de s'endormir. C'est si bon !
Si le caporal Gatineau trinque aussi à la mort, c'est parce qu'elle est sa seconde compagne de tranchée. De tous les gars du canton mobilisés avec lui, combien rentreront indemnes à la maison ? Beaucoup sont déjà morts, d'autres sont déjà rentrés mais la gueule cassée. Certains sont estropiés ou amputés, vous avez déjà vu un paysan avec un seul bras ?
Soudain les tirs d'artillerie reprennent et un ordre se répand
— Préparez-vous, on va repartir à l'assaut !
Louis range rapidement la boite de fer blanc dans sa chemise pour avoir Jeanne et son fils tout près de son coeur. Il remet son casque, vérifie ses cartouchières et fixe la baïonnette au canon de son fusil Lebel.
Les tirs cessent et le lieutenant crie
— A l'assaut ! Mort aux boches !
Louis a une ultime pensée pour les siens et il se rue hors de la tranchée. Les balles sifflent de tous les côtés, les premiers copains tombent à droite et à gauche. Louis le sait bien, si ce n'est pas pour aujourd'hui, ce sera pour demain. Son tour viendra !
Mais en ce 14 février 1918, ce que le caporal Gatineau ne sait pas, c'est que Saint-Valentin veille sur lui. La balle allemande qu'il recevra en pleine poitrine dans quelques instants n'atteindra pas son cœur, déviée par la petite boite de fer blanc.
Grièvement blessé, mais vivant, il sera évacué vers l'arrière et passera de longs mois dans un hôpital militaire avant d'être réaffecté dans une unité de soutien moins exposée. Une fois l'armistice signé en novembre, il rentrera à la ferme retrouver sa femme et son fils. Avec Jeanne, ils vivront heureux de bien longues années et chaque soir, à l'heure du dîner, ils trinqueront ensemble à la vie, à l'amour …
FIN
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Commentaires ()
je découvre ta plume seulement maintenant, même si ça fait déjà un petit moment qu’une membre m’avait invité à venir te lire.
Eh bien, je ne regrette pas du tout d'avoir suivi son conseil !
Je viens de terminer la lecture et je tenais à te laisser un petit mot, parce que j'ai trouvé ton texte vraiment beau.
Réussir à insuffler autant de poésie, de douceur et de sensualité au milieu de l'enfer et de la boue…
Le moment où il se remémore leur toute première fois apporte une vraie lumière dans cette noirceur, et la lettre qui lui annonce la naissance de son fils, ça serre le cœur.
La symbolique de ce 14 février 1918 est superbe. Cette boîte en fer blanc qui contient ses plus grands trésors et dévie la balle, c'est l'amour de sa femme et l'existence de son fils qui lui sauvent littéralement la vie. Saint Valentin l'a vraiment pris sous son aile.
C'est fort, hyper touchant et super bien écrit. Merci pour ce très beau moment de lecture !
Je vous laisse découvrir mes autres histoires qui seront plus osées !!
C’est bien écrit, fluide, chirurgical au niveau des mots employés, et quel plaisir de lire un texte où la profondeur se situe plus dans le récit que dans la taille de la…biiip.
Bravo
Il est parfois bon d'honorer les vrais héros, ceux qui, dans le plus grand anonymat, incarnent les plus belles valeurs humaines ...
Merci pour cette histoire.
Masterchief
J'ai adoré cette remontée dans le temps
En revanche, votre personnage s’appelle alternativement Louise et Jeanne.
Bravo, j’ai beaucoup aimé.