Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les infidélités de Linda — Chapitre 6 · Les délices de l’amour
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les infidélités de Linda
Chapitre 6 · Les délices de l’amour
Linda arrive sur le parking de la mairie, en retard, car une livraison bloquait la route. Elle s'énerve, aucune place n'étant disponible, elle va sur le parking d'Intermarché, ouf, plusieurs places. En rangeant sa voiture, elle se remémore la dernière fois qu'elle est venue ici et tout ce qui en a suivi. Mais aujourd'hui, il n'y a pas d'orage. Toutefois, elle espère que c'est un ouragan qui l'attend cette nuit.
Elle rejoint la brasserie, en passant devant la porte de l'immeuble où tout a commencé, un frisson dans son ventre la fait sourire. Elle le voit attablé, beau comme un dieu. Son dieu, celui qui lui a rappelé combien elle était belle et désirable. C'est incroyable l'effet que lui fait cet homme, instantanément elle doit serrer ses cuisses pour ne pas mouiller sa robe, quelle idée de ne pas avoir mis de culotte.
Jean Louis
Je la regarde arriver, perchée sur ses hauts talons mettant en valeur sa silhouette. Lorsqu'elle s'approche de moi, sa petite robe assez coquine laisse voir par transparence les auréoles brunes et les tétons avec lesquels je vais jouer une bonne partie de la nuit. Je ne suis pas le seul à la regarder, trois hommes à une table voisine de la sienne la dévorent du regard. Je vois le patron qui, lui aussi, la déshabille du regard, un sourire au coin des lèvres. Visiblement ces deux-là se connaissent bien.
Je la regarde arriver, perchée sur ses hauts talons mettant en valeur sa silhouette. Lorsqu'elle s'approche de moi, sa petite robe assez coquine laisse voir par transparence les auréoles brunes et les tétons avec lesquels je vais jouer une bonne partie de la nuit. Je ne suis pas le seul à la regarder, trois hommes à une table voisine de la sienne la dévorent du regard. Je vois le patron qui, lui aussi, la déshabille du regard, un sourire au coin des lèvres. Visiblement ces deux-là se connaissent bien.
Je mesure ma chance, quel merveilleux hasard, cette rencontre avec cette adorable poupée un peu perdue le jour où nous nous sommes connus. Je ressens quelque chose de profond pour elle, elle a bouleversé ma conception de l'amour en se donnant sans aucune retenue. J'ai déjà exploré chaque partie de son corps, il faudra qu'avec patience je l'emmène plus loin sur le chemin des fantasmes. A mon grand dam, je me rends compte que je suis en train de tomber amoureux.
Je ne m'attendais pas à ce qu'elle me rappelle tout de suite, sa libido s'est probablement réveillée. Je vais lui offrir une nuit torride en cadeau. J'ai acheté au sex-shop de Saint-Maximin quelques accessoires pour pimenter nos rencontres en suivant les conseils de la vendeuse, une brune volcanique. Comme un idiot, je n'ai pas osé demander à Linda de venir les choisir avec moi, je n'étais pas certain qu'elle reviendrait me voir.
XXXX
Un large sourire éclaire son visage lorsqu'elle tire la chaise près de moi. Elle se penche pour m'embrasser en pleine bouche m'offrant une splendide vue sur ses seins. Une partie de mon anatomie commence à réagir. Les trois hommes se retournent vers moi d'un air envieux. Le patron, empressé, arrive en lui disant :
— Je te vois beaucoup plus souvent maintenant.
— Oui, ton établissement va redevenir mon point de chute. Sers-moi une margarita bien tassée et toi, mon chéri, que bois-tu ?
— Un whisky.
— Stéphane, amène nos verres et je t'offre aussi un verre.
— En quel honneur Linda ?
— J'ai largué mon mari qui, soit dit en passant, était ton copain. Je divorce.
— Je vois, Madame va s'offrir du bon temps.
— Plus que du bon temps, Madame va surtout s'offrir des nuits mouvementées.
— Oui, ton établissement va redevenir mon point de chute. Sers-moi une margarita bien tassée et toi, mon chéri, que bois-tu ?
— Un whisky.
— Stéphane, amène nos verres et je t'offre aussi un verre.
— En quel honneur Linda ?
— J'ai largué mon mari qui, soit dit en passant, était ton copain. Je divorce.
— Je vois, Madame va s'offrir du bon temps.
— Plus que du bon temps, Madame va surtout s'offrir des nuits mouvementées.
Je vois le patron légèrement pâlir à cette réplique sans équivoque. Les trois hommes assis à l'autre table rigolent. J'ai droit à long baiser sur la bouche ne laissant aucun doute sur l'identité de celui qui lui offrira ces nuits mouvementées. Le patron revient avec nos verres, il lance un regard sur ses seins lorsqu'il sert son verre. Il me donne le mien avant de s'assoir près de Linda. Nous discutons un bon moment de l'avenir de la ville, de l'environnement, des nouveaux projets de petits immeubles au centre-ville. J'avais oublié que Linda avait repris la gestion de son agence.
L'heure d'affluence arrive, Stéphane nous demande ce que nous désirons manger, nous optons pour une salade composée et une glace maison. Une fois qu'il s'est éloigné, je dis à Linda : j'ai faim, une vraie faim, mais de tout ce que tu caches sous ta robe. Elle me sourit en rougissant.
Nous mangeons sans nous presser, je suis bien près d'elle, elle m'apaise. Je pars payer, Stéphane me dit, mais sans méchanceté, ni malice : inutile de vous souhaiter une bonne nuit, elle vous attend avec impatience. Effectivement, elle est debout prête à partir. Je reste persuadé qu'il a au moins une fois couché avec Linda.
Linda
Je le vois discuter avec Stéphane, heureusement, la discussion ne s'éternise pas. J'ai du mal à contenir mon envie, mes petits jeux solitaires m'ont rendue folle de désir. Nous marchons vers la porte de son immeuble, je suis collée contre lui. Je monte les escaliers devant lui, sachant très bien qu'il voit ma petite rosace. Nous sommes arrivés sur son palier, il s'apprête à ouvrir la porte de l'appartement lorsque je lui murmure :
Je le vois discuter avec Stéphane, heureusement, la discussion ne s'éternise pas. J'ai du mal à contenir mon envie, mes petits jeux solitaires m'ont rendue folle de désir. Nous marchons vers la porte de son immeuble, je suis collée contre lui. Je monte les escaliers devant lui, sachant très bien qu'il voit ma petite rosace. Nous sommes arrivés sur son palier, il s'apprête à ouvrir la porte de l'appartement lorsque je lui murmure :
— Non, ici tout de suite.
— Tu es folle, et les voisins.
— Le risque met un peu de piment.
— Tu es folle, et les voisins.
— Le risque met un peu de piment.
J'ouvre tous les boutons du haut de ma robe, mes seins jaillissent. Je remonte ma robe jusqu'à la taille. Cette vue sur ma chatte rasée, mes obus aux tétons déjà durcis par le désir le font bander. J'ouvre sa braguette, sors cette queue maintenant bien dure et frotte ma vulve dessus. Comment résister à une telle invitation, il met sa main devant ma bouche pour étouffer mes cris, il me pousse contre le mur et me prend debout. Je voudrais hurler de plaisir, c'est ce que je voulais : être prise tout de suite dans cet endroit ou n'importe qui peut nous surprendre. Lui aussi excité par cette situation insolite, ne pensant plus aux voisins, me démolit consciencieusement. Mon orgasme arrive rapidement, Jean Louis appuie plus fort sur ma bouche pour ne pas m'entendre crier. Il ne tiendra pas plus longtemps, je sens la vague chaude envahir mon vagin.
Je suis maintenue collée contre le mur, lui, vidant ses dernières gouttes dans mon minou. Il se recule un peu, lentement il me fait glisser contre la porte de son appartement, il sort avec un peu de mal sa clé et me pousse à l'intérieur. Il n'a pas débandé, alors il baisse ma tête pour me faire avaler son sexe encore dégoulinant. Heureuse, comblée, je le lèche doucement, avalant nos fluides mélangés. Enfin, nous reprenons nos esprits, je retire ma robe, il se déshabille complètement avant de m'emmener dans la chambre. Allongé l'un près de l‘autre, je me dis que le moment redouté des explications est arrivé.
— Tu sais j'aime faire l'amour dans de situations insolites ou nous pouvons être surpris en pleine action. Je n'ai rien contre la participation d'un autre homme à nos ébats.
— Vraiment.
— Oui, tu sais, Stéphane, il me connait, car mon mari voulait que nous couchions avec lui, j'ai toujours dit non. Ensuite, j'ai eu une dizaine d'amants pour me venger d'Éric et à certains j'ai dit oui. Je te choque ?
— Non, je suis loin d'être aussi parfait que tu le penses.
— Lorsque je t'ai rencontrée, il y avait plus de six mois que j'avais décidé, grâce à mon beau-père, de ne plus me détruire en tirant un trait sur les hommes. Eh oui, moi, abstinente sexuelle, c'est étonnant.
— Moi aussi, cela faisait plusieurs mois que je n'avais plus que des relations occasionnelles, très rares d'ailleurs.
— Une fois divorcée, je voudrais vivre avec toi. Je t'aime comme une folle, mais je ne peux pas te promettre une fidélité totale, par contre, je te dirais tout.
— Moi aussi, je t'aime, mais, comme toi, il pourra m'arriver de coucher avec une autre femme. Mon métier m'amène à trouver des femmes qui s'ennuient, en particulier au Lys. Alors, après avoir épuisé le prof de tennis, un prof ou un coach quelconque pourquoi ne pas essayer le paysagiste. Surtout qu'elles n'ont rien à faire de leurs journées, alors elles s'échangent les coordonnées de ceux qu'elles appellent de bons coups.
— Juste une dernière chose, j'aimerais que, parfois nous allions dans des clubs de rencontre ou que tu m'offres à une de tes relations, bien sûr, tu seras toujours présent pour regarder ou participer.
— Tu me demandes quelque chose de difficile, aurais-je le droit de te dire non si les personnes ne me plaisent pas ?
— Oui, c'est évident. Si un couple ou un homme ne me plait pas, moi aussi, je te dirai non.
— Vraiment.
— Oui, tu sais, Stéphane, il me connait, car mon mari voulait que nous couchions avec lui, j'ai toujours dit non. Ensuite, j'ai eu une dizaine d'amants pour me venger d'Éric et à certains j'ai dit oui. Je te choque ?
— Non, je suis loin d'être aussi parfait que tu le penses.
— Lorsque je t'ai rencontrée, il y avait plus de six mois que j'avais décidé, grâce à mon beau-père, de ne plus me détruire en tirant un trait sur les hommes. Eh oui, moi, abstinente sexuelle, c'est étonnant.
— Moi aussi, cela faisait plusieurs mois que je n'avais plus que des relations occasionnelles, très rares d'ailleurs.
— Une fois divorcée, je voudrais vivre avec toi. Je t'aime comme une folle, mais je ne peux pas te promettre une fidélité totale, par contre, je te dirais tout.
— Moi aussi, je t'aime, mais, comme toi, il pourra m'arriver de coucher avec une autre femme. Mon métier m'amène à trouver des femmes qui s'ennuient, en particulier au Lys. Alors, après avoir épuisé le prof de tennis, un prof ou un coach quelconque pourquoi ne pas essayer le paysagiste. Surtout qu'elles n'ont rien à faire de leurs journées, alors elles s'échangent les coordonnées de ceux qu'elles appellent de bons coups.
— Juste une dernière chose, j'aimerais que, parfois nous allions dans des clubs de rencontre ou que tu m'offres à une de tes relations, bien sûr, tu seras toujours présent pour regarder ou participer.
— Tu me demandes quelque chose de difficile, aurais-je le droit de te dire non si les personnes ne me plaisent pas ?
— Oui, c'est évident. Si un couple ou un homme ne me plait pas, moi aussi, je te dirai non.
Il me prend dans ses bras et m'embrasse longuement, les bases essentielles de notre vie sont jetées. Il m'allonge sur le dos en écartant mes cuisses.
— Tu sais j'ai acheté quelques accessoires coquins pour pimenter nos nuits, mais ce sera pour une autre nuit.
— Qu'as-tu acheté ?
— Un œuf vibrant, un gros plug anal vibrant et rétractile, une paire de menottes.
— Pour les menottes, tu prévois quatre paires, et en plus un fouet.
— Un fouet ?
— J'ai toujours eu envie d'être fouettée et fessée.
— Tu es vraiment une dévergondée !!!!!!!!!
— Qu'as-tu acheté ?
— Un œuf vibrant, un gros plug anal vibrant et rétractile, une paire de menottes.
— Pour les menottes, tu prévois quatre paires, et en plus un fouet.
— Un fouet ?
— J'ai toujours eu envie d'être fouettée et fessée.
— Tu es vraiment une dévergondée !!!!!!!!!
A peine sa phrase terminée, je me retrouve avec sa queue dans mon minou en position de missionnaire, cette fois, notre nuit commence vraiment. Ensuite, il fit tout ce qu'il est possible de faire à une femme !!!!!!!!!! J'étais essoufflée, bien remplie de partout. J'avais découvert la cravate de notaire, le lendemain matin, mes seins s'en souvenaient encore.
J'avais pu longuement le chevaucher, Walkyrie montant son bel étalon. Waouh, cette queue que j'avais d'abord introduite dans ma chatte, le faisant gémir, crier. Ses mains malaxant mes seins qui dansaient dans tous les sens. J'étais la maitresse du jeu, me défonçant à ma cadence, prenant soin de m'arrêter si je le sentais prêt à jouir. A lui de subir la torture de la frustration. J'avais changé de position en empalant ma petite fleur violette sur son bâton bien dur et tendu. Pour se venger, il m'avait mordu les tétons, provoquant un violent orgasme où j'ai inondé son ventre.
Bilan de la nuit : quatre orgasmes. J'ai une pensée émue pour les pauvres femmes qui font l'amour sans arriver à jouir. Notre tendre nuit s'est terminée par de longs jeux de bouche où j'ai pris son gland, grosse fraise bien rouge, entre mes lèvres pour le sucer, le lécher. Je sentais sa queue qui se contractait dans ma main, il se vengeait en enfonçant sa langue dans mon minou, titillant mon clitoris, lapant tous mes fluides.
Cette fois nous avions battu nos records, trois heures de baise………………
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Commentaires ()
Samedi prochain, j'envoie un nouvel épisode de la vie tumultueuse de Sophie. Comptez trois semaines avant la parution
Merci, je vais corriger cette erreur à l'avenir
Les auréoles c'est pour les saints... les aréoles c'est pour les seins... ;)
Bien cordialement et continuez.
Imax
Un n’couple se forme
Très excitant et bien ecrit
Vivement la suite de leur aventure sexuelle