Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Incroyable famille, vue par John — Chapitre 3 · John, homme d'affaires
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Incroyable famille, vue par John
Chapitre 3 · John, homme d'affaires
Après notre week-end à Compiègne Yanis m'a demandé de réfléchir au développement d'une gamme de lingerie pour transgenres.
Deux semaines plus tard, à mon habitude je le retrouve dans son bureau après le départ des employés :
— Assied-toi John, un petit whisky ?.
Sans attendre ma réponse il sert deux verres, et vient s'asseoir sur le fauteuil face au mien. On parle longuement du développement de Lebaudy de la progression des ventes, des résultats, il me félicite pour mon travail et le maintien de ma discrétion quant à nos relations...
— Je suis très content de ta réflexion sur la gamme transgenre et je partage tes propositions. Nous allons donc créer deux articles pour "ladyboy" : un mini slip très échancré sur le pubis pour tenir les petites queues entre les cuisses et un autre, taille haute, qui plaque les gros calibres contre le ventre, les deux permettront de dissimuler le sexe sous un pantalon féminin.
— Ben c'est parfait !.
— Donc à la louche on a besoin d'un crédit de 50000 euros et je compte sur toi pour monter et défendre le dossier auprès de notre banque. Tu regarderas aussi en combien de temps on peut le rembourser. Je te fais confiance et tu me tiens au courant.
........... 15 jours plus tard j'ai rendez-vous avec notre conseillère financière ...............
-- Bonjour Madame Petipa, je suis l'administratif de la société Lebaudy .
La conseillère est une femme d'une cinquantaine d'années, au physique plutôt agréable, pas très grande, avec un maquillage discret, des cheveux blancs tout courts, élégante en tailleur bleu et chemisier blanc.
— Ah, oui ! Bonjour John, je suis très contente de vous rencontrer. Monsieur Andropoulos m'a informé de votre entrée à son service et de votre problème de crédit.
— Avant tout, notre directeur m'a chargé de vous remettre ce cadeau.
— Il a toujours été généreux avec moi, voyons voir...
Elle défait le ruban noir qui entoure le carton blanc glacé à la marqueLebaudy. Dans du papier de soie gris est rangé un trois pièces en dentelle blanche : un redresse-seins, un serre taille et une culotte ouverte. Elle s'amuse à glisser trois doigts dans la fente.
— Yanis est un coquin ! Ceci étant il connaît bien mes goûts. Bref, passons aux choses sérieuses, hum, hum, John, s'il vous plait, présentez-moi votre dossier.
— Voilà Madame, notre société souhaite développer deux nouveaux produits...
J'explique en détail le projet, le marché du sous-vêtement transgenre, l'originalité de nos produits, et nos besoins d'investissements. C'est alors que nous sommes interrompus par la caissière qui annonce la fermeture des bureaux :
— Merci Julie, éteignez les lumières et filez, je termine avec monsieur ce dossier, ne vous inquiétez pas, je mettrai les sécurités en quittant l'agence.
— Bien madame, bonne soirée et à demain.
Puis se tournant vers moi lorsque l'employée quitte le bureau :
— Bien monsieur, pouvez-vous me présenter votre plan marketing et les résultats attendus.
Pendant près d'une demi-heure j'explique les tableaux chiffrés des ventes objectives, du chiffre d'affaires, des coûts. Madame Petipa assise face à moi, est très attentive, la poitrine posée sur la table, à un moment elle tend exagérément le bras vers un papier et laisse apparaître son soutien-gorge. Elle constate et s'amuse de la gêne occasionnée en se levant et se penchant vers moi. Comme un fait exprès un bouton du chemisier s'ouvre et laisse voir sa poitrine dénudée au milieu de la table. Nos têtes se touchent en leur sommet, on se regarde, se sourit :
— Ton projet est très intéressant John, prenons un verre,
— C'est vrai madame, il vous intéresse ?
— Denise si tu veux bien. Oui mon p'tit John, c'est très intéressant. Mais viens sur le canapé nous serons mieux pour poursuivre ta présentation.
Elle prend dans un placard deux verres et une bouteille de Jack's Daniel. En se retournant je constate qu'un deuxième bouton de son chemisier s'est ouvert, le soutien-gorge gris est parfaitement visible.
— Je voudrais que s'installe entre nous un climat de confiance semblable à celui avec Yanis... Tu sais qu'il m'a beaucoup parlé de toi et m'a expliqué comment lui est venue cette idée de vêtements transgenre.
Elle abandonne sa veste de tailleur et reste en blouse, elle dépose les deux verres devant nous, s'assied tout contre moi, me regarde intensément avant de trinquer :
— Buvons à notre rencontre, à notre amitié.
Au choc de nos verres, nos lèvres se joignent. Sans me quitter des yeux, elle boit une gorgée de whisky, m'enserre les épaules et passe sa langue sur ses lèvres avec délectation. Son sein presse mon bras, simultanément nos épaules pivotent pour nous retrouver face à face, elle m'embrasse à pleine bouche, sa langue glisse sur mes lèvres et me pénètre profondément. Ma main s'insinue par la taille dans sa jupe et l'autre s'empare du sein en le soulevant pour trouver le téton nu. Ma surprise est moins grande que la sienne lorsqu'elle découvre la cage dans laquelle est mon sexe :
— C'est vrai John... Jane ?
— C'est vrai... Seins nus ?.
— Fais-moi voir !
Je sais que ce premier pas va m'offrir Denise dans son bureau et je le fais, très vite. Debout face à elle j'abandonne veste, chemise, cravate et pantalon, en une minute le jeune cadre administratif devient Jane habillée de bas et sous-vêtements de soie bleu ciel. Le shorty ne cache pas la forme de mon sexe. Le regard de Denise est captivé par ma balle de tennis, je m'approche d'elle jusqu'à ce qu'elle m'étreigne par les fesses. Son nez relève le bas de ma nuisette, ses lèvres humides se posent au bas du ventre, puis ses mains me débarrassent de ma culotte je reste en bas et serre-taille, mon sexe en cage :
— Alors c'est ça que tu veux tenir entre tes cuisses avec votre création de slip brésilien.
— Oui ! Voilà, comme ça. En ramenant la cage sur le périnée, le pubis est celui d'une femme et elle impose de garder les cuisses légèrement ouvertes, comme dans le roman de Pauline Réage, vous connaissez ?
— Oui, bien sûr. Et qui est ton Maître ? Yanis ?
— …
Elle se lève, on s'enlace. Je la déshabille en la laissant en sein-nus, bas et culotte fendue. Je lui donne la clé de ma cage. Elle m'en libère de suite et en deux coups de main me fait bander très dur. Je trouve la fente du tissus, les lèvres humides, le bouton sensible. Elle me laisse faire son front appuyé à mon épaule, le pied sur le fauteuil, un genou relevé et légèrement écarté dégage son sexe que je doigte tranquillement. Sa culotte commence à se mouiller, enfin je l'enfile sans difficulté alors qu'appuyé à la table de négociation elle relève sa jambe à ma taille et m'enserre le cou.
Je la maintiens ainsi debout par les fesses. On baise un moment mais elle fatigue sa jambe retombe au sol. Alors je renverse la situation, la penche sur la table de travail, elle s'affale au milieu de mes papiers, écarte bien ses pieds, et je la pénètre d'un coup, je la lime encore un moment, elle miaule les bras écartés sur la table.Tout en la baisant, je titille d'un doigt le petit trou.
Elle est visiblement réceptive vu comme elle cambre les reins et comme mon pouce la pénètre. La voie est ouverte et il faut battre le fer quand il est chaud. Je lui lèche tout de même l'œillet dans l'espace que me laisse sa culotte fendue. Je pointe la rosette qui s'ouvre facilement. Je me la prends directe, la laboure longtemps, elle roucoule. Et d'un coup j'explose, je m'extrais du fondement que j'arrose un peu avant de m'épancher sur son dos.
— Yanis, ne m'avait pas menti, je suis sûre que nous aurons beaucoup de dossier à traiter.
— J'espère bien.
— Pour ton dossier vous aurez votre crédit sous une quinzaine.
Elle enfile son chemisier et son tailleur en même temps que je mets ma chemise et mon costume. La banquière et le jeune cadre administratif quittent l'agence en se promettant de se revoir bientôt avec le PDG pour signer le contrat.
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