Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La kahba et les deux chibanis. — Chapitre 7 · Mon amie Urwana et les deux chibanis ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La kahba et les deux chibanis.
Chapitre 7 · Mon amie Urwana et les deux chibanis ...
En ce premier dimanche de juillet, le soleil est revenu sur la Bretagne et j'en profite pour effectuer ma première sortie de l'été sur la plage naturiste près de chez nous. Non, ce n'est pas pour bronzer car j'ai déjà la peau couleur pain d'épice. Si j'y vais, c'est pour sentir le regard des hommes sur moi. Oui, j'adore être matée et je prends un vilain plaisir à m'allonger sur le sable les jambes entrouvertes. Je ne bouge pas et fais semblant d'être endormie. Mais derrière mes lunettes de soleil, je regarde le ballet des hommes installés autour de moi.
Ils se lèvent, vont faire trempette pendant quelques secondes et reviennent vers leur serviette de plage en faisant un large détour pour passer tout près de moi. Parfois, certains reviennent en tenant leur téléphone à la main. Je les connais ces coquins, la caméra est en route et, mine de rien, ils me filment en ralentissant le pas près de moi pour me faire un beau travelling des pieds jusqu'à la tête.
Une fois qu'ils ont regagné leur place, les voici qui visionnent le film. J'espère qu'ils n'ont rien loupé de mes longues jambes musclées, de mon sexe rose aux lèvres luisantes, de mon ventre plat, de mes seins fièrement dressés et de ma bouche faite pour les pipes. Soudain mon téléphone bipe, c'est un message de mon amie Urwana. Elle m'écrit « Océane chérie, pouvons-nous déjeuner ensemble demain midi ? Bises ». Je lui réponds aussitôt « Oui, pas de souci. A demain. Bisous naturistes ».
Ils se lèvent, vont faire trempette pendant quelques secondes et reviennent vers leur serviette de plage en faisant un large détour pour passer tout près de moi. Parfois, certains reviennent en tenant leur téléphone à la main. Je les connais ces coquins, la caméra est en route et, mine de rien, ils me filment en ralentissant le pas près de moi pour me faire un beau travelling des pieds jusqu'à la tête.
Une fois qu'ils ont regagné leur place, les voici qui visionnent le film. J'espère qu'ils n'ont rien loupé de mes longues jambes musclées, de mon sexe rose aux lèvres luisantes, de mon ventre plat, de mes seins fièrement dressés et de ma bouche faite pour les pipes. Soudain mon téléphone bipe, c'est un message de mon amie Urwana. Elle m'écrit « Océane chérie, pouvons-nous déjeuner ensemble demain midi ? Bises ». Je lui réponds aussitôt « Oui, pas de souci. A demain. Bisous naturistes ».
Ce lundi, il est tout juste 12h00 lorsque je m'installe à la terrasse de la pizzéria où nous avons prévu de déjeuner. Cela fait deux ou trois semaines que je n'ai pas vu ma copine Urwana. Même si j'aime les hommes, nous nous accordons de temps en temps une petite parenthèse saphique entre filles, parfois à trois avec Gwen.
Urwana est blonde, a 47 ans et est originaire d'un pays de l'est ; elle a de belles formes et un superbe 95C qui rend de nombreuses femmes jalouses. Plus jeune, elle était une vraie lesbienne mais elle est maintenant mariée et a deux enfants. De temps en temps, nous nous retrouvons pour des plaisirs saphiques, tendres et sensuels. J'avoue apprécier ces instants entre filles qui me reposent de mes nombreuses aventures avec des mâles. Ça ressource !
Ah, voilà Urwana qui arrive, à sa mine sombre je comprends qu'il y a un souci. Nous nous faisons la bise et elle s'installe.
- On commande et après tu me racontes, lui dis-je avant qu'elle puisse me dire quoi que ce soit.
- Oui chérie ! Commandons avant que je te raconte.
Urwana est blonde, a 47 ans et est originaire d'un pays de l'est ; elle a de belles formes et un superbe 95C qui rend de nombreuses femmes jalouses. Plus jeune, elle était une vraie lesbienne mais elle est maintenant mariée et a deux enfants. De temps en temps, nous nous retrouvons pour des plaisirs saphiques, tendres et sensuels. J'avoue apprécier ces instants entre filles qui me reposent de mes nombreuses aventures avec des mâles. Ça ressource !
Ah, voilà Urwana qui arrive, à sa mine sombre je comprends qu'il y a un souci. Nous nous faisons la bise et elle s'installe.
- On commande et après tu me racontes, lui dis-je avant qu'elle puisse me dire quoi que ce soit.
- Oui chérie ! Commandons avant que je te raconte.
Une fois nos commandes passées et une gorgée de vin rosé bien frais avalée, voilà Urwana qui se lance dans un long monologue. Elle m'explique que son mari est de plus en plus monopolisé par son travail de routier, qu'il est régulièrement absent quatre ou cinq jours de suite, qu'il se vautre devant la télé le week-end, qu'il n'entretient plus le petit terrain autour leur pavillon et qu'il rechigne toujours à l'accompagner faire les courses le samedi après-midi.
Mais le pire, ce n'est pas ça, poursuit-elle. Non, le plus grave c'est qu'il ne s'intéresse plus à moi et cela fait déjà trois semaines qu'il ne lui fait plus l'amour. Elle a beau s'afficher en nuisette sexy le soir et lui prodiguer de douces caresses, rien n'y fait ! Il semble se désintéresser complètement de sa femme et du sexe.
Puis la voici qui me raconte les doutes qu'elle commence à avoir. Selon elle, les routiers ont l'habitude de se taper des inconnues sur les aires de repos et il n'y a aucune raison que son mari ne soit pas comme les autres. A force de trop baiser en semaine, il rentre vanné à la maison le week-end et ne peut plus honorer sa femme.
Mais le pire, ce n'est pas ça, poursuit-elle. Non, le plus grave c'est qu'il ne s'intéresse plus à moi et cela fait déjà trois semaines qu'il ne lui fait plus l'amour. Elle a beau s'afficher en nuisette sexy le soir et lui prodiguer de douces caresses, rien n'y fait ! Il semble se désintéresser complètement de sa femme et du sexe.
Puis la voici qui me raconte les doutes qu'elle commence à avoir. Selon elle, les routiers ont l'habitude de se taper des inconnues sur les aires de repos et il n'y a aucune raison que son mari ne soit pas comme les autres. A force de trop baiser en semaine, il rentre vanné à la maison le week-end et ne peut plus honorer sa femme.
Je tente de la rassurer en lui disant que cela va s'arranger avec le temps. Les hommes sont parfois volages, surtout à la quarantaine, mais ils finissent toujours par rentrer au nid. Une fois qu'ils sont allés voir dans le jardin d'à côté si l'herbe est plus verte, ils se rendent vite comptent que ce n'est pas mieux ailleurs. Il n'y a donc pas à s'inquiéter !
Urwana m'explique alors que le sexe lui manque et que son sex-toy ne lui suffit plus. Je lui propose d'organiser une soirée entre filles mais elle me rétorque qu'il lui faut plus, il lui faut de la queue, de la vraie. Elle a besoin de se sentir désirée, elle veut être prise avec fougue, elle veut être rassasiée. En un mot, elle a besoin d'être bien baisée !
Comme elle sait que je suis un peu libertine, que nous sommes un couple libre et que mon mari David accepte mes rencontres extra-conjugales, elle souhaite que je l'aide à trouver un mâle pour calmer ses envies.
- Juste un seule fois, me dit-elle. J'ai juste envie d'être bien baisée une seule fois et je suis certaine que cela suffira à apaiser ma faim pour de nombreuses semaines.
- Tu sais ma chérie, expliqué-je, j'ai peur que tu ne puisses plus t'en passer une fois que tu y auras gouté.
- Mais non Océane, réplique-t-elle, je ne suis pas si accro au sexe que cela. Tu sais, poursuit-elle, c'est comme une envie de pâtisserie. Une fois que je l'aurai dévorée, je sais que je serai calée une fois pour toute.
- Bon, si tu insistes, je vais t'aider, acquiescé-je. Mais tu me fais totalement confiance pour la suite. Je ne tiens pas un catalogue de mâles, donc tu te contentes de ce que je te trouve.
- Oui chérie, je te le promets, jubile-t-elle. Je ne te demande pas un apollon, juste un mec bien monté !
Le déjeuner terminé, chacune repart vers son travail non sans que j'aie promis à Urwana de lui organiser cela pour très bientôt. J'ai bien évidemment ma petite idée !
Urwana m'explique alors que le sexe lui manque et que son sex-toy ne lui suffit plus. Je lui propose d'organiser une soirée entre filles mais elle me rétorque qu'il lui faut plus, il lui faut de la queue, de la vraie. Elle a besoin de se sentir désirée, elle veut être prise avec fougue, elle veut être rassasiée. En un mot, elle a besoin d'être bien baisée !
Comme elle sait que je suis un peu libertine, que nous sommes un couple libre et que mon mari David accepte mes rencontres extra-conjugales, elle souhaite que je l'aide à trouver un mâle pour calmer ses envies.
- Juste un seule fois, me dit-elle. J'ai juste envie d'être bien baisée une seule fois et je suis certaine que cela suffira à apaiser ma faim pour de nombreuses semaines.
- Tu sais ma chérie, expliqué-je, j'ai peur que tu ne puisses plus t'en passer une fois que tu y auras gouté.
- Mais non Océane, réplique-t-elle, je ne suis pas si accro au sexe que cela. Tu sais, poursuit-elle, c'est comme une envie de pâtisserie. Une fois que je l'aurai dévorée, je sais que je serai calée une fois pour toute.
- Bon, si tu insistes, je vais t'aider, acquiescé-je. Mais tu me fais totalement confiance pour la suite. Je ne tiens pas un catalogue de mâles, donc tu te contentes de ce que je te trouve.
- Oui chérie, je te le promets, jubile-t-elle. Je ne te demande pas un apollon, juste un mec bien monté !
Le déjeuner terminé, chacune repart vers son travail non sans que j'aie promis à Urwana de lui organiser cela pour très bientôt. J'ai bien évidemment ma petite idée !
Le jeudi en début de soirée, je mets un sms à Urwana « On déjeune ensemble demain midi. Sois sexy ! RDV à 13h00 devant ton bureau. Et prends comme moi une demi-journée de RTT». Elle me répond aussitôt « A demain. J'ai hâte ».
Ce vendredi, il est tout juste 13h00 lorsque je me gare devant l'entrée de la société où Urwana travaille comme secrétaire. En la regardant se diriger vers ma voiture, je me dis qu'elle va avoir un certain succès. Elle porte une robe d'été légère aux teintes pastels qui lui arrive à mi-cuisses. Le tissu dessine parfaitement ses énormes seins et son fessier ; à son bureau, les mecs ont dû la mater sans vergogne. Elle est perchée sur des sandales à talons hauts qui lui allongent les jambes. Un régal pour les yeux !
Elle s'installe près de moi sur le siège passager.
- Bon, tu es toujours décidée ? lui demandé-je.
- Oh oui Océane, plus que jamais, me répond-elle. Antoine mon mari est absent depuis mardi matin et je ne me suis pas fait jouir depuis son départ. Je suis à cran !
- Alors c'est parti ! lui dis-je en prenant la direction des quartiers populaires de notre petite ville bretonne.
Dix minutes plus tard, nous voici dans le quartier de Kérihouais et je me gare devant le petit hôtel restaurant L'Alhambra que je connais très bien.
- On déjeune dans ce boui-boui ? me demande Urwana un peu intriguée.
- Oui ma chérie, on va se faire un petit couscous, dis-je avec un petit sourire en coin.
Ce vendredi, il est tout juste 13h00 lorsque je me gare devant l'entrée de la société où Urwana travaille comme secrétaire. En la regardant se diriger vers ma voiture, je me dis qu'elle va avoir un certain succès. Elle porte une robe d'été légère aux teintes pastels qui lui arrive à mi-cuisses. Le tissu dessine parfaitement ses énormes seins et son fessier ; à son bureau, les mecs ont dû la mater sans vergogne. Elle est perchée sur des sandales à talons hauts qui lui allongent les jambes. Un régal pour les yeux !
Elle s'installe près de moi sur le siège passager.
- Bon, tu es toujours décidée ? lui demandé-je.
- Oh oui Océane, plus que jamais, me répond-elle. Antoine mon mari est absent depuis mardi matin et je ne me suis pas fait jouir depuis son départ. Je suis à cran !
- Alors c'est parti ! lui dis-je en prenant la direction des quartiers populaires de notre petite ville bretonne.
Dix minutes plus tard, nous voici dans le quartier de Kérihouais et je me gare devant le petit hôtel restaurant L'Alhambra que je connais très bien.
- On déjeune dans ce boui-boui ? me demande Urwana un peu intriguée.
- Oui ma chérie, on va se faire un petit couscous, dis-je avec un petit sourire en coin.
Lorsque nous pénétrons dans le restaurant, nous sommes accueillies par Moussa qui me fait la bise.
- Ravie de te revoir ma belle, me dit-il.
- Moi aussi Moussa. Je te présente mon amie Urwana.
Le vieil arabe regarde ma copine de la tête aux pieds avant de nous guider vers une table isolée dans un coin.
A peine sommes-nous installées que c'est Mohamed, le frère de Moussa, qui vient nous saluer. Il me fait la bise non sans me caresser ostensiblement le dos.
- Tu as l'air de bien les connaître ces deux vieux, me dit Urwana lorsque Mohamed s'est éloigné avec notre commande.
- Oui, ce sont de bons amis chez qui j'aime venir me changer les idées de temps en temps, expliqué-je.
- Mais ils ont au moins soixante ans ! s'écrie Urwana.
- Pas soixante, répliqué-je, mais soixante-dix ! Mais tu vas être surprise !
- Ne me dis pas que tu baises avec eux, s'offusque mon amie.
- Non ma belle, c'est eux qui me baisent ! dis-je avec un grand sourire.
- Ravie de te revoir ma belle, me dit-il.
- Moi aussi Moussa. Je te présente mon amie Urwana.
Le vieil arabe regarde ma copine de la tête aux pieds avant de nous guider vers une table isolée dans un coin.
A peine sommes-nous installées que c'est Mohamed, le frère de Moussa, qui vient nous saluer. Il me fait la bise non sans me caresser ostensiblement le dos.
- Tu as l'air de bien les connaître ces deux vieux, me dit Urwana lorsque Mohamed s'est éloigné avec notre commande.
- Oui, ce sont de bons amis chez qui j'aime venir me changer les idées de temps en temps, expliqué-je.
- Mais ils ont au moins soixante ans ! s'écrie Urwana.
- Pas soixante, répliqué-je, mais soixante-dix ! Mais tu vas être surprise !
- Ne me dis pas que tu baises avec eux, s'offusque mon amie.
- Non ma belle, c'est eux qui me baisent ! dis-je avec un grand sourire.
Nous déjeunons tranquillement mais je devine Urwana un peu inquiète pour la suite. Je fais tout pour la distraire en lui parlant de ma récente sortie naturiste à la plage et en lui proposant d'y aller ensemble au cours du mois de juillet.
A chaque fois que l'un des deux chibanis passe près de notre table, il ne peut pas s'empêcher de nous resservir du vin non sans jeter un œil lubrique sur la poitrine de mon amie.
- Tu devrais défaire deux boutons du haut de ta robe, suggéré-je. Tes nouveaux amis ont un léger faible pour ton 95C.
Elle hésite mais finit pas s'exécuter. La vue est d'autant plus belle qu'elle porte un soutien-gorge demi-balconnets qui met en valeur ses deux gros seins laiteux. Nous dégustons tranquillement notre couscous en papotant de tout et de rien. L'heure tourne et petit à petit le restaurant se vide. Maintenant nous sommes les deux seules clientes encore à table et les deux chibanis sont aux petits soins pour nous deux. Discrètement, Moussa va verrouiller la porte du restaurant et ferme le rideau.
Mohamed apporte le thé à la menthe accompagné de petits gâteaux orientaux et les deux vieux arabes s'installent à notre table, Moussa à ma gauche et Mohamed à la droite d'Urwana.
A chaque fois que l'un des deux chibanis passe près de notre table, il ne peut pas s'empêcher de nous resservir du vin non sans jeter un œil lubrique sur la poitrine de mon amie.
- Tu devrais défaire deux boutons du haut de ta robe, suggéré-je. Tes nouveaux amis ont un léger faible pour ton 95C.
Elle hésite mais finit pas s'exécuter. La vue est d'autant plus belle qu'elle porte un soutien-gorge demi-balconnets qui met en valeur ses deux gros seins laiteux. Nous dégustons tranquillement notre couscous en papotant de tout et de rien. L'heure tourne et petit à petit le restaurant se vide. Maintenant nous sommes les deux seules clientes encore à table et les deux chibanis sont aux petits soins pour nous deux. Discrètement, Moussa va verrouiller la porte du restaurant et ferme le rideau.
Mohamed apporte le thé à la menthe accompagné de petits gâteaux orientaux et les deux vieux arabes s'installent à notre table, Moussa à ma gauche et Mohamed à la droite d'Urwana.
Moussa pose sa main sur mon genou et remonte sous ma jupe. J'écarte les jambes pour qu'il puisse remonter jusqu'à mon string.
- Tu es déjà toute trempée ma belle kahba, s'exclame-t-il.
- C'est gentil de nous avoir emmené ta jolie copine, lance Mohamed. Elle est très sexy, ajoute-t-il.
Au petit sursaut d'Urwana, je devine que la main du coquin ne reste pas inactive sous la table.
- Son mari ne s'occupe plus d'elle, dis-je, et elle est en manque d'amour.
Les deux hommes échangent quelques mots en arabe en riant et en fixant ma copine.
- Tu vas voir, dit Mohamed à Urwana, quand tu repartiras d'ici, tu ne seras plus en manque.
- Océane, tu lui montres la chambre, me dit Moussa. Nous débarrassons la table et vous rejoignons dans quelques minutes.
J'entraîne Urwana derrière moi dans les escaliers qui mènent aux quelques chambres que tiennent les deux vieux en plus de leur restaurant. Je pousse la porte de la chambre numéro 5, celle que je connais bien pour m'y être régulièrement fait prendre par les deux frères ou par des clients du restaurant.
Mon amie est un peu inquiète mais je la rassure.
- Sois tranquille ma chérie, lui dis-je, tout va bien se passer.
- Oui mais ils sont vraiment vieux ! rétorque-t-elle.
- Tu vas être surprise, la rassuré-je.
- Tu es déjà toute trempée ma belle kahba, s'exclame-t-il.
- C'est gentil de nous avoir emmené ta jolie copine, lance Mohamed. Elle est très sexy, ajoute-t-il.
Au petit sursaut d'Urwana, je devine que la main du coquin ne reste pas inactive sous la table.
- Son mari ne s'occupe plus d'elle, dis-je, et elle est en manque d'amour.
Les deux hommes échangent quelques mots en arabe en riant et en fixant ma copine.
- Tu vas voir, dit Mohamed à Urwana, quand tu repartiras d'ici, tu ne seras plus en manque.
- Océane, tu lui montres la chambre, me dit Moussa. Nous débarrassons la table et vous rejoignons dans quelques minutes.
J'entraîne Urwana derrière moi dans les escaliers qui mènent aux quelques chambres que tiennent les deux vieux en plus de leur restaurant. Je pousse la porte de la chambre numéro 5, celle que je connais bien pour m'y être régulièrement fait prendre par les deux frères ou par des clients du restaurant.
Mon amie est un peu inquiète mais je la rassure.
- Sois tranquille ma chérie, lui dis-je, tout va bien se passer.
- Oui mais ils sont vraiment vieux ! rétorque-t-elle.
- Tu vas être surprise, la rassuré-je.
Soudain la porte s'ouvre et les deux frères font leur apparition dans la pièce. Leurs yeux brillent de cet éclat lubrique que je connais bien. Une belle bourgeoise quadragénaire aux formes généreuses n'est pas pour leur déplaire, surtout s'il est annoncé qu'elle en manque.
- Alors Océane, ton amie semble timide ! lance Moussa.
- Nous ne sommes pas des sauvages, poursuit Mohamed, nous allons lui donner tout l'amour dont elle a besoin.
J'attire Urwana vers le lit, l'embrasse sur la bouche et défait lentement les boutons de sa robe. En commençant ainsi, je me dis que cela va la mettre en confiance. Pendant ce temps, les deux hommes retirent djellabas et caleçons avant de nous rejoindre sur le grand lit.
Urwana est maintenant nue, je l'embrasse sur la bouche tandis que les deux vieux lui caressent les jambes et les seins. Je sens qu'elle se détend pour ne penser qu'à son plaisir, ma langue qui joue avec la sienne et les mains de Moussa et Mohamed qui se promènent partout sur son corps.
Au bout d'une bonne dizaine de minutes de tendres préliminaires, je sais qu'elle est maintenant prête à s'offrir aux deux chibanis.
- Ferme les yeux et laisse-toi aller, lui dis-je d'une voix suave.
- Oui ma chérie, je te fais confiance, me répond-elle.
Je descends du lit et fais un petit signe aux deux hommes. Ils comprennent que ma copine est maintenant à eux. Je m'installe dans un vieux fauteuil près du lit et me caresse la fente en regardant le trio.
- Alors Océane, ton amie semble timide ! lance Moussa.
- Nous ne sommes pas des sauvages, poursuit Mohamed, nous allons lui donner tout l'amour dont elle a besoin.
J'attire Urwana vers le lit, l'embrasse sur la bouche et défait lentement les boutons de sa robe. En commençant ainsi, je me dis que cela va la mettre en confiance. Pendant ce temps, les deux hommes retirent djellabas et caleçons avant de nous rejoindre sur le grand lit.
Urwana est maintenant nue, je l'embrasse sur la bouche tandis que les deux vieux lui caressent les jambes et les seins. Je sens qu'elle se détend pour ne penser qu'à son plaisir, ma langue qui joue avec la sienne et les mains de Moussa et Mohamed qui se promènent partout sur son corps.
Au bout d'une bonne dizaine de minutes de tendres préliminaires, je sais qu'elle est maintenant prête à s'offrir aux deux chibanis.
- Ferme les yeux et laisse-toi aller, lui dis-je d'une voix suave.
- Oui ma chérie, je te fais confiance, me répond-elle.
Je descends du lit et fais un petit signe aux deux hommes. Ils comprennent que ma copine est maintenant à eux. Je m'installe dans un vieux fauteuil près du lit et me caresse la fente en regardant le trio.
Moussa s'allonge entre les jambes d'Urwana et colle son visage entre les cuisses ouvertes. Pour bien connaître ce vieux cochon, je sais qu'il adore dévorer longuement une chatte avant d'y glisser son zob.
Mohamed vient se caler à genoux près du visage de mon amie et caresse de son gland les lèvres d'Urwana. Elle comprend vite ce que le vieillard attend d'elle et ouvre la bouche pour happer la queue circoncise qui se présente à elle. Elle a vraiment oublié ses réticences à s'offrir à deux vieux !
Devant ce spectacle fascinant, je suis vite aussi trempée que mon amie qui gémit sous la bouche de Moussa. Ce dernier a glissé ses mains sous les fesses de la belle de manière à ce qu'elle soit bien cambrée. Ainsi, sa langue peut la fouiller plus profondément pour mieux la préparer.
Moussa se redresse enfin, puis échange quelques mots en arabe avec son frère. A la flamme perverse qui brille dans leur regard, je comprends que les choses sérieuses vont commencer.
Mohamed vient se caler à genoux près du visage de mon amie et caresse de son gland les lèvres d'Urwana. Elle comprend vite ce que le vieillard attend d'elle et ouvre la bouche pour happer la queue circoncise qui se présente à elle. Elle a vraiment oublié ses réticences à s'offrir à deux vieux !
Devant ce spectacle fascinant, je suis vite aussi trempée que mon amie qui gémit sous la bouche de Moussa. Ce dernier a glissé ses mains sous les fesses de la belle de manière à ce qu'elle soit bien cambrée. Ainsi, sa langue peut la fouiller plus profondément pour mieux la préparer.
Moussa se redresse enfin, puis échange quelques mots en arabe avec son frère. A la flamme perverse qui brille dans leur regard, je comprends que les choses sérieuses vont commencer.
Mohamed s'allonge alors sur le lit et enlace Urwana pour qu'elle vienne s'installer sur lui. Le vieil homme a une queue courte et épaisse que je connais bien. Mon amie s'appuie de ses deux mains sur le torse maigrichon de Mohamed et ondule du popotin. Lentement, le gros champignon de l'arabe pénètre la chatte rose qui se distend. Urwana ouvre grand la bouche comme si elle était en apnée. J'imagine qu'elle n'est pas habituée à prendre en elle un tel calibre ; elle m'a déjà confié que son mari avait une queue plutôt riquiqui !
Centimètre après centimètre, le gros zob de l'arabe progresse dans la fente de mon amie qui se mordille les lèvres. Je devine sur son visage l'effort qu'elle doit faire pour absorber en elle cette courte et grosse bite qui ressemble à une énorme tomate cornue.
De ses mains décharnées, Mohamed l'enserre par les hanches pour l'aider à aller et venir tandis que Moussa se branle avec lenteur en attendant de passer à l'action. Quant à moi, l'index bien planté au fond de ma chatte, je jouis de voir ma meilleure amie s'abandonner aux envies de mes deux chibanis.
Centimètre après centimètre, le gros zob de l'arabe progresse dans la fente de mon amie qui se mordille les lèvres. Je devine sur son visage l'effort qu'elle doit faire pour absorber en elle cette courte et grosse bite qui ressemble à une énorme tomate cornue.
De ses mains décharnées, Mohamed l'enserre par les hanches pour l'aider à aller et venir tandis que Moussa se branle avec lenteur en attendant de passer à l'action. Quant à moi, l'index bien planté au fond de ma chatte, je jouis de voir ma meilleure amie s'abandonner aux envies de mes deux chibanis.
Urwana est maintenant entièrement empalée sur la queue de Mohamed qui accélère le rythme de ses mouvements. Les deux gros seins laiteux de mon amie ballottent comme deux gros ballons. Maintenant que sa chatte est bien alésée au calibre du gros zob circoncis qui la taraude, Urwana gémit de plaisir et encourage son amant de la voix.
- Oh que c'est bon !
- Oui, vas-y ! Baise-moi bien !
Comprenant que la prude Urwana est maintenant convertie au sexe libre, Moussa vient se placer au-dessus des jambes de son frère juste derrière Urwana. Autant la bite de Mohamed est courte et épaisse, autant celle de Moussa est longue et fine. Si celle du premier ressemble à une grosse tomate cornue, celle du second fait plutôt penser à une longue et fine carotte.
Les deux frères ont l'habitude de telles situations car, sans se concerter, Mohamed écarte de ses mains les deux globes fessiers de mon amie. Moussa crache sur ses doigts et malaxe en douceur l'œillet brun qui se présente à lui. Puis le voici qui joue de son gland sur le sillon culier d'Urwana.
Pour être passée par là, façon de parler, je sais que les deux frères apprécient prendre ensemble une belle bourgeoise gourmande. Je m'astique un peu plus fort le clito en me remémorant les nombreuses doubles saillies vécues avec les deux frères. La grosse et courte queue de Mohamad bien plantée dans la chatte, la longue et fine bite de Moussa enfoncée loin dans le cul, un vrai régal bien meilleur que n'importe lequel double godemichet !
- Oh que c'est bon !
- Oui, vas-y ! Baise-moi bien !
Comprenant que la prude Urwana est maintenant convertie au sexe libre, Moussa vient se placer au-dessus des jambes de son frère juste derrière Urwana. Autant la bite de Mohamed est courte et épaisse, autant celle de Moussa est longue et fine. Si celle du premier ressemble à une grosse tomate cornue, celle du second fait plutôt penser à une longue et fine carotte.
Les deux frères ont l'habitude de telles situations car, sans se concerter, Mohamed écarte de ses mains les deux globes fessiers de mon amie. Moussa crache sur ses doigts et malaxe en douceur l'œillet brun qui se présente à lui. Puis le voici qui joue de son gland sur le sillon culier d'Urwana.
Pour être passée par là, façon de parler, je sais que les deux frères apprécient prendre ensemble une belle bourgeoise gourmande. Je m'astique un peu plus fort le clito en me remémorant les nombreuses doubles saillies vécues avec les deux frères. La grosse et courte queue de Mohamad bien plantée dans la chatte, la longue et fine bite de Moussa enfoncée loin dans le cul, un vrai régal bien meilleur que n'importe lequel double godemichet !
Prise de part en part, Urwana n'est maintenant plus qu'une simple poupée entre les mains des deux vieux chibanis. Les deux frères ont accordé leur rythme et besognent maintenant mon amie qui ne se soucie vraiment plus du tout de l'âge de ses deux amants.
- Oh oui, plus fort !
- Oh mon Dieu, que c'est bon !
Mohamed lui enserre la taille de ses deux grosses paluches tandis que Moussa lui malaxe les seins. Les deux hommes échangent quelques mots en arabe.
- Que disent-ils ? me demande Urwana.
Les deux seuls mots que j'ai compris dans l'échange sont « zob » et « kahba ».
- Ils disent que tu vas devenir accro à la bite des arabes et qu'ils vont faire de toi une vraie salope, une vraie pute, dis-je en improvisant mais sans être très loin de la vérité.
- J'avoue que je n'ai jamais connu une telle impression de plaisir et une telle jouissance, me répond Urwana. Mais je n'ai pas l'intention de revenir ! ajoute-t-elle.
- Allons ma chérie, ne dis pas ça ! rétorqué-je. Moi je reviens régulièrement les voir et tu feras certainement pareil. Quand on y a goûté, on ne peut plus s'en passer !
- Oh oui, plus fort !
- Oh mon Dieu, que c'est bon !
Mohamed lui enserre la taille de ses deux grosses paluches tandis que Moussa lui malaxe les seins. Les deux hommes échangent quelques mots en arabe.
- Que disent-ils ? me demande Urwana.
Les deux seuls mots que j'ai compris dans l'échange sont « zob » et « kahba ».
- Ils disent que tu vas devenir accro à la bite des arabes et qu'ils vont faire de toi une vraie salope, une vraie pute, dis-je en improvisant mais sans être très loin de la vérité.
- J'avoue que je n'ai jamais connu une telle impression de plaisir et une telle jouissance, me répond Urwana. Mais je n'ai pas l'intention de revenir ! ajoute-t-elle.
- Allons ma chérie, ne dis pas ça ! rétorqué-je. Moi je reviens régulièrement les voir et tu feras certainement pareil. Quand on y a goûté, on ne peut plus s'en passer !
Soudain, se rendant compte que les deux vieux n'ont pas mis de capote, Urwana s'inquiète.
- Ne jouissez pas dans moi, s'écrie-t-telle en tentant de se dégager.
Les deux vieux se mettent à rire et l'enserrent comme dans un étau.
- Océane, dis-leur s'il te plait de ne pas jouir en moi, poursuit-elle.
- Mais sois tranquille, ils ne vont pas te mettre enceinte rétorqué-je en riant à mon tour. A ton âge, tu ne crains plus rien !
- Je sais bien mais c'est pour mon mari ! explique-t-elle. Déjà que je le trompe, si en plus je rentre pleine de foutre.
- Ne t'en fais pas ! la rassuré-je. Il ne rentre de sa tournée de routier que dans deux ou trois jours et d'ici là, tu seras redevenue une épouse très honorable.
Mais voilà que les deux chibanis exultent et je comprends qu'ils vont bientôt jouir. Mohamed oblige Urwana à se coucher sur lui et l'embrasse à pleine bouche tout en poussant des grognements de cochon en rut. Moussa saisit la belle aux hanches et donne de grands coups de bas-ventre. Les trois amants poussent en même temps de longs râles de plaisir, les deux chibanis se vident en cœur tandis que mon amie est terrassée par un puissant orgasme.
- Ne jouissez pas dans moi, s'écrie-t-telle en tentant de se dégager.
Les deux vieux se mettent à rire et l'enserrent comme dans un étau.
- Océane, dis-leur s'il te plait de ne pas jouir en moi, poursuit-elle.
- Mais sois tranquille, ils ne vont pas te mettre enceinte rétorqué-je en riant à mon tour. A ton âge, tu ne crains plus rien !
- Je sais bien mais c'est pour mon mari ! explique-t-elle. Déjà que je le trompe, si en plus je rentre pleine de foutre.
- Ne t'en fais pas ! la rassuré-je. Il ne rentre de sa tournée de routier que dans deux ou trois jours et d'ici là, tu seras redevenue une épouse très honorable.
Mais voilà que les deux chibanis exultent et je comprends qu'ils vont bientôt jouir. Mohamed oblige Urwana à se coucher sur lui et l'embrasse à pleine bouche tout en poussant des grognements de cochon en rut. Moussa saisit la belle aux hanches et donne de grands coups de bas-ventre. Les trois amants poussent en même temps de longs râles de plaisir, les deux chibanis se vident en cœur tandis que mon amie est terrassée par un puissant orgasme.
Il est près de 16h00 lorsque nous regagnons ma voiture et je repars en direction du parking où Urwana a laissé sa voiture.
- Alors, lui demandé-je, tu as apprécié mes deux petits vieux ?
- Oh la la ! Quel pied ! me répond-elle. Je suis pleine de foutre.
Je pose ma main droite sur son genou et remonte jusqu'à son entre-jambe. Oui, elle a vraiment la chatte poisseuse !
- Maintenant que tu sais où ils habitent, tu pourras y aller toute seule de temps en temps, lui dis-je. Sois tranquille, je ne serai pas jalouse !
- Oh non chérie, s'exclame-t-elle. Je n'y retournerai jamais, et encore moins toute seule. J'y suis allée aujourd'hui car j'étais vraiment en manque mais c'était juste pour voir.
Je ne réponds rien mais, la connaissant, je doute qu'elle tienne longtemps surtout si son mari Antoine ne s'intéresse pas plus à elle.
- Alors, lui demandé-je, tu as apprécié mes deux petits vieux ?
- Oh la la ! Quel pied ! me répond-elle. Je suis pleine de foutre.
Je pose ma main droite sur son genou et remonte jusqu'à son entre-jambe. Oui, elle a vraiment la chatte poisseuse !
- Maintenant que tu sais où ils habitent, tu pourras y aller toute seule de temps en temps, lui dis-je. Sois tranquille, je ne serai pas jalouse !
- Oh non chérie, s'exclame-t-elle. Je n'y retournerai jamais, et encore moins toute seule. J'y suis allée aujourd'hui car j'étais vraiment en manque mais c'était juste pour voir.
Je ne réponds rien mais, la connaissant, je doute qu'elle tienne longtemps surtout si son mari Antoine ne s'intéresse pas plus à elle.
Deux semaines plus tard, après le travail en fin de journée, je croise Urwana en faisant mes courses au supermarché de notre ville. Nous nous embrassons et papotons quelques instants.
- Tu as l'air en forme ! lui dis-je. Tu es rayonnante !
Je sens qu'elle hésite à se confier comme si elle voulait me cacher quelque chose.
- Oh coquine, m'exclamé-je. Tu es retourné voir les deux chibanis.
Elle rougit et baisse la tête.
- Tu ne dois pas avoir honte, lui dis-je. Moi j'y vais régulièrement.
- Oui je sais, me répond-elle enfin. J'y suis retournée deux fois depuis que nous y sommes allées ensemble.
- Et alors, c'est toujours aussi bon ? demandé-je.
- C'est encore meilleur que la première fois, avoue-t-elle. Mais l'autre jour, ce sont deux jeunes qui se sont occupées de moi. J'ai joui comme jamais !
Comme je m'en doutais, maintenant que ma copine est accro aux zobs des arabes, les deux chibanis font la faire baiser par quelques clients du restaurant pour mettre du beurre dans leurs épinards. Mais l'important c'est que ma copine y trouve du plaisir.
- Ils vont faire de toi une vraie kahba ! lui dis-je en riant. Tu vas voir comme c'est bon !
- Oh oui ! Je n'attends que ça ! jubile-t-elle. Et je crois que parfois j'irai y passer la nuit quand Antoine part en tournée pour plusieurs jours.
Je souris, je savais bien que ça finirait comme ça. Comme pour moi !
- Tu as l'air en forme ! lui dis-je. Tu es rayonnante !
Je sens qu'elle hésite à se confier comme si elle voulait me cacher quelque chose.
- Oh coquine, m'exclamé-je. Tu es retourné voir les deux chibanis.
Elle rougit et baisse la tête.
- Tu ne dois pas avoir honte, lui dis-je. Moi j'y vais régulièrement.
- Oui je sais, me répond-elle enfin. J'y suis retournée deux fois depuis que nous y sommes allées ensemble.
- Et alors, c'est toujours aussi bon ? demandé-je.
- C'est encore meilleur que la première fois, avoue-t-elle. Mais l'autre jour, ce sont deux jeunes qui se sont occupées de moi. J'ai joui comme jamais !
Comme je m'en doutais, maintenant que ma copine est accro aux zobs des arabes, les deux chibanis font la faire baiser par quelques clients du restaurant pour mettre du beurre dans leurs épinards. Mais l'important c'est que ma copine y trouve du plaisir.
- Ils vont faire de toi une vraie kahba ! lui dis-je en riant. Tu vas voir comme c'est bon !
- Oh oui ! Je n'attends que ça ! jubile-t-elle. Et je crois que parfois j'irai y passer la nuit quand Antoine part en tournée pour plusieurs jours.
Je souris, je savais bien que ça finirait comme ça. Comme pour moi !
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Commentaires ()
Quel dommage, j'habite loin de la bretagne. Impossible de trainer sur ses plages.
Très belle description de l'envie féminine de se sentir bien combler par un beau sexe masculin !
Très bon ressenti aussi pour nous lecteurs de la montée du plaisir d'Urwana dans sa jouissance finale !
Très agréable trio ou chacun à bien profité du corps de l'autre, même Oceane en a profité visuellement !
À chaque fois c'est un réel plaisir de lire vos histoires
Merci