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Couverture de La kahba et les deux chibanis., par hélène75
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La kahba et les deux chibanis. — Chapitre 6 · Kahba dans une maison de tolérance ..

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La kahba et les deux chibanis.

Chapitre 6 · Kahba dans une maison de tolérance ..

Cela fait maintenant plusieurs mois que je fréquente avec assiduité l'hôtel restaurant de Moussa et Mohamed et je suis bien connue de certains clients. Mes deux vieux chibanis sont adorables avec moi ; lorsque j'arrive, ma petite chambre est prête à l'étage et ils ont posé sur le lit la tenue qu'ils souhaitent me voir porter pour le service. Avec tout l'argent que je leur fais gagner, ils peuvent bien me gâter un peu. Investir dans ma garde-robe, c'est un peu comme investir dans leur fonds de commerce ! Hier soir, j'ai eu le plaisir pour la première fois de servir habillée en femme arabe. Bien évidemment, ma tenue ce n'était pas la burqa grillagée et la longue abaya noire. Non, moi j'étais plutôt style danseuse du ventre avec un petit bustier bleu en satin, une jupe ultra-courte assortie, une petite ceinture à sequins argentés et des escarpins avec strass.
Autant dire qu'après le service en salle, les clients ont été nombreux à se succéder dans ma chambre pour me dire et me montrer combien je les avais charmées et envoutés. Lorsque Moussa et Mohamed sont montés me rejoindre, une fois les derniers clients partis et le rez-de-chaussée rangé, j'étais déjà bien ouverte et trempée. C'est dingue comme ils aiment passer après tous les autres, une fois que je suis bien souillée du foutre des précédents.
La chambre est plongée dans la pénombre lorsqu'ils arrivent, c'est un peu toujours le même rituel. Ils retirent rapidement leur djellaba et, comme ils ne portent rien dessous, ils se précipitent sur le lit et s'installent de chaque côté de moi. Ils m'embrassent et me caressent les seins, cela suffit à les mettre dans tous les états. Les deux queues palpitent contre mes cuisses, ils se frottent à moi et s'excitent au contact de ma peau.
Puis, les voici qui échangent quelques paroles en arabe ; je n'y comprends rien ! Mais je pense qu'ils sont en train de se décider pour savoir qui profitera de mon petit cul. Oui, comme tous les autres, ils sont captivés par ma croupe. Il faut dire que j'ai un superbe popotin, des fesses musclées et bien fermes, fruit de nombreuses séances de jogging et de natation. Et je crois que les arabes sont particulièrement friands de beaux petits culs. Peut-être qu'enculer une impie ce n'est pas pêcher !
Ce soir, c'est Moussa qui a perdu. Il s'allonge sur le lit et m'attire sur lui. Son gros zob circoncis me pénètre sans mal, j'ai déjà été sillonnée en profondeur par quelques clients ; notamment par un jeune beur qui m'a dit être puceau et a déversé dans ma chatte son foutre première pression. Un régal !
Les mains posées sur le torse maigrichon de mon vieux chibani, j'ondule de la croupe tandis qu'il me tient fermement par la taille. J'aime voir dans ses yeux combien il prend du plaisir à profiter d'une jeune métisse comme moi. En me proposant à eux deux, mon mari avait dû leur vanter mes talents de salope mais je suis certaine que la réalité dépasse leurs rêves les plus fous.
Un gland frotte contre mes fesses, c'est Mohamed qui prend place pour se joindre à la partie. Il est plus vicieux que Moussa et ça ne m'étonne pas qu'il commence par me caresser les seins et me pincer les tétons tout en s'excitant contre mon petit cul. Je connais sa queue par cœur, un gros gland bien boursouflé, une hampe courte et épaisse, des testicules flasques comme des raisins secs. Même le sillon déjà bien ouvert, je pousse en arrière pour absorber en moi son gros champignon. A peine est-il dans la place qu'il s'agite frénétiquement pour bien faire durcir sa queue.
Voici maintenant mes deux vieux arabes plantés profondément en moi. Dessous, Moussa ne bouge pas ; mes ondulations du bas-ventre sous les coups de boutoir de Mohamed suffisent à entretenir son ardeur. Je ferme les yeux pour mieux profiter de la situation car les autres je ne les prends qu'un par un, à la queue leu leu. Là, je suis pleinement salope, de la chatte et du cul !
Comme à chaque fois, mes deux petits vieux aiment faire durer le plaisir. Mohamed me défonce mais lentement comme s'il savourait chaque aller-retour dans mon popotin. Ses mains m'excitent toujours les tétons, le bougre a vite remarqué depuis que nous connaissons combien je suis sensible des seins. Oui, j'aime cette légère douleur dans les seins et ce plaisir qui remonte dans mes reins.
Sous moi, Moussa se laisse aller sans bouger et nul doute qu'il apprécie cette chevauchée nullement fatigante pour lui. Il me tient bien en place en m'enserrant fermement la taille dans ses mains caleuses. Oui j'adore vraiment n'être qu'un jouet sexuel, une poupée gonflable, une salope bien docile entre leurs mains.
Mais les voici qui commencent à reparler entre eux, je sais que cela annonce la fin des hostilités. Mohamed me pince un peu plus fort les seins et me mordille la nuque ; Moussa se redresse pour m'embrasser à pleine bouche en jouant de sa langue. C'est ainsi qu'ils me montrent combien je leur appartiens corps et âme. Ils se répandent dans ma chatte et mon cul en longs et puissants jets. Je suis certaine qu'ils ne se masturbent jamais et ne baisent pas entre nos rencontres. Leur foutre se mélange à celui des hommes passés avant ; cela coule de partout tellement je suis remplie. Je sais que pour eux deux, me baiser après les autres et mélanger leur foutre à celui des précédents est leur plaisir suprême, celui du patron sur les clients et celui du maître sur sa putain.
Aujourd'hui en rentrant du travail plus tôt que prévu, j'ai surpris mon mari dans la chambre conjugale avec Samira la petite beurette. Il m'a déjà dit qu'il prend un pied pas possible chaque fois qu'il la baise mais là il commence vraiment à devenir accro à cette petite jeune. Ce n'est pas que je sois vraiment jalouse mais tout de même !
Une fois qu'ils en ont eu fini et sont descendus me rejoindre au salon, mon mari m'a montré une vidéo que Moussa lui a envoyé par Whatsapp. On m'y voit me faire baiser par différents hommes dans la petite chambre et finir en sandwich entre les deux chibanis. Devant Samira, il me dit
-    Sais-tu chérie que j'adore te voir jouer à la pute chez ces deux vieux arabes. Ils m'ont dit que tu es une vraie kahba comme on en trouve chez eux en Algérie. Peut-être même encore plus salope !
Samira poursuit
-    Oh je les connais bien tes clients ! Ils adorent baiser des françaises, même métisse comme toi. Ils se vengent ainsi des soldats qui baisaient autrefois les femmes en Algérie.
Moi je me moque de tout cela, ce qui compte c'est qu'ils me baisent et me fassent jouir. Avec eux, c'est vraiment du délire à chaque fois !
Les semaines passent et je suis vraiment devenue, avec la bénédiction de mon mari, la kahba attitrée des deux chibanis. Je sais qu'ils téléphonent à mon mari et s'arrange avec lui pour qu'il me mette à leur disposition. Je ne sais pas comment ils ont fait, mais ils ont réussi à obtenir de mon mari que je les accompagne pour une semaine de vacances en Algérie pendant les congés scolaires de la Toussaint. Je pense que mon cher époux s'est organisé avec eux pour procéder à un échange de bons services. Tandis que notre fils est en vacances chez ses grands-parents et qu'il m'expédie en Algérie avec les deux chibanis, lui va passer une semaine je ne sais où avec sa petite beurette Samira.
Sur le coup, j'ai envie de refuser car il a fait cela dans mon dos sans m'en parler. Mais après mure réflexion, je me dis que c'est peut-être le meilleur remède contre le mal dont je souffre. Je me suis en effet rendu compte que je suis vraiment accro aux beurs et que je ne baise et jouis plus qu'avec eux. Une bonne cure de zobs circoncis devrait, je pense, me rassasier pour de bon.
Deux jours plus tard, quasiment vêtue comme une femme arabe, j'embarque à Orly sur un vol d'Air Algérie à destination de l'aéroport Ahmed Ben Bella d'Oran. Dans l'avion, je suis assise entre Moussa et Mohamed qui se comportent comme s'ils étaient mes oncles. Aucun geste déplacé mais ils ne cessent de me dire des cochonneries à l'oreille à voix basse
-    Tu vas voir, tu vas apprécier le séjour !
-    Nos cousins seront ravis de faire ta connaissance !
-    Tu va être la reine des kahbas !
-    Madame Malika va être contente d'avoir une jolie française parmi ses pensionnaires !
Je cherche à en apprendre davantage sur cette fameuse madame Malika mais impossible d'en savoir plus. Nous sommes partis d'Orly depuis un peu plus de 2h15 et l'avion commence sa descente. Par le hublot, je découvre la ville d'Oran avec son port, ses forts militaires, ses mosquées et autres monuments caractéristiques. Il fait beau, ma semaine va être chaude me disent mes deux chibanis.
Aussitôt atterris, un taxi nous fait faire les 15 km qui séparent l'aéroport Ahmed Ben Bella du centre-ville d'Oran. Le véhicule emprunte un dédale de petites rues ; les deux chibanis semblent s'y retrouver, moi je suis complètement perdue ! Soudain Moussa me dit :
-    Nous arrivons dans le quartier de Derb et voici la rue des jasmins, autrefois appelée rue Lac Duc. Voilà, c'est au 2 que nous nous arrêtons.
La voiture freine et s'immobilise sur le sentier caillouteux devant une bâtisse de trois étages datant de l'époque coloniale. Mais le bâtiment a dû connaitre des jours meilleurs et mériterait plus qu'un bon ravalement.
Une vieille femme est assise sur un cageot devant la porte. Elle échange quelques paroles en arabe avec mes deux accompagnateurs et nous autorise à entrer. Moussa me dit
-    C'est Kahlti Fatma, elle contrôle l'accès à cette maison de tolérance, la dernière d'Oran.
Puis il m'explique qu'autrefois les maisons closes, autorisées par la police, occupaient toute la rue mais qu'elles ont progressivement fermées. Il n'y a plus qu'au numéro 2 où l'on trouve des travailleuses du sexe, des femmes célibataires ou divorcées accréditées par le commissariat de police local.
A l'intérieur, nous sommes reçus par madame Malika, la mère maquerelle, qui affiche une belle cinquantaine et s'avère être une parente de Mohamed. Après les présentations d'usage, elle me dit qu'elle est ravie d'accueillir une nouvelle dans son établissement, même si ce n'est que pour une petite semaine. Elle ajoute que les habitués seront ravis de découvrir une femme française métissée aussi jeune. Quelques instants plus tard, Moussa et Mohamed quittent les lieux tandis que Karima, une pensionnaire de trente ans, me guide vers ma chambre.
Je suis vite installée dans ma petite chambre où, m'a expliqué Karima, je recevrai mes clients. Ici, les filles sont toutes dans la même tenue : nuisette largement échancrée, string assorti, bas résille et talons haut. En attendons les visiteurs, nous sommes toutes installées dans une grande pièce au rez-de-chaussée qui sert de bar.
Les filles sont installées dans des canapés et regardent une télévision réglée en permanence sur Canal Algérie. Pas de rivalité entre filles, elles sont toutes là depuis de nombreuses années et se savent sous la protection de madame Malika et de la police locale.
Vers 20h00, les premiers hommes arrivent et commencent par se planter devant le bar pour siroter une gazouz. Oui, ici aucun alcool à vendre !
Quelques hommes sont surpris par ma présence et se mettent à converser avec madame Malika en me jetant des coups d'œil. J'imagine qu'elle leur raconte que je suis une française et que je suis la salope de deux vieux chibanis qui tiennent un hôtel restaurant en Bretagne. Elle doit leur dire qu'ils m'ont mise en pension ici pour la semaine car j'adore me faire baiser par les beurs.
Pendant toute la semaine que j'ai passé à la maison de tolérance d'Oran chez madame Malika, il m'a été impossible de compter les hommes qui sont venus dans ma chambre. Mais quelques-uns m'ont laissé d'excellents souvenirs.
Je me souviens de cet homme élégant en costard cravate, les autres filles m'ont dit qu'il passait là tous les lundis en sortant de son travail. Il me rejoint dans ma chambre, me donne le jeton signifiant qu'il est bien passé à la caisse tenue par madame Malika. Il ne me dit rien et se contente d'ouvrir sa braguette. Il a un énorme zob circoncis et je comprends à son regard qu'il veut que je le pompe. Bien évidemment je m'applique et au bout d'une petite dizaine de minutes, il grogne comme un cochon, même s'il est musulman. Il me retourne, me fait mettre en levrette sur le petit lit et se place derrière moi. Il guide sa queue d'une main ferme et se frotte à ma fente. Je le veux en moi et d'un petit coup de rein en arrière, je m'empale sur sa bite. Le coquin me saisit aux hanches et me besogne à grands coups. Un régal !
Dans ce lieu de plaisir, le préservatif est de rigueur quelle que soit la prestation. Cependant, mon client se retire et me dit
-    Dis moi beauté, j'ai envie de t'arroser les fesses. Je peux ?
Sans me retourner, je sors sa queue de ma chatte et je lui retire sa capote. Il comprend qu'il a mon accord ! De longs jets se répandent sur mes fesses et mes reins, le cochon en avait plein les bourses ! Avant de me quitter, il me remercie en me disant qu'il n'aurait jamais pensé pouvoir jouir sur les fesses d'une aussi jolie française. Je suis donc ravie de ma bonne action.
Un autre soir, c'est un groupe de cinq jeunes beurs qui arrivent pour enterrer la vie de garçon de l'un d'entre eux. Le futur marié doit avoir entre 20 et 25 ans, costaud et souriant. Ils semblent découvrir les lieux car discutent longuement avec madame Malika pour savoir comment ça se passe. Au bout de cinq minutes, ils s'installent dans des canapés et sur des poufs pour profiter d'une gazouze bien fraîche. Oui, religion oblige, pas d'alcool ici mais la traditionnelle boisson gazeuse locale.
Quelques filles se joignent à eux, histoire de faire marcher le bar. Ils papotent en arabe ; moi je suis perchée sur un tabouret haut, les mains croisées sur les genoux, l'air un peu hautaine. Je vois que l'on me regarde et je devine que l'on parle de moi. Celui qui semble être le leader du groupe se lève et se dirige vers la caisse. Il discute affaire avec madame Malika puis, semblant satisfait, revient au milieu du groupe. Nouveau conciliabule entre jeunes gens avant que le futur marié se lève et se dirige timidement vers moi. Sans rien dire, il me montre le jeton qu'il tient dans sa main. Je lui fais un beau sourire et lui demande de me suivre. Timide comme il est, je suis sûr que c'est un puceau !
Nous voici dans ma petite chambre, j'aide mon jeune client à se déshabiller puis je lui fais une petite toilette devant le lavabo. Oui, je prends mon rôle très à cœur ! Je le fais allonger sur le lit et me colle contre lui. Tout en caressant sa queue qui se dresse lentement sous mes doigts, je lui demande
-    Tu te maries bientôt ? Et tu es puceau, il me semble !
Il m'explique alors que sa famille a une petite ferme dans le bled à une vingtaine de kilomètres d'Oran. Dans une semaine, il se marie avec une jeune fille de 18 ans et ses copains ont décidé de lui offrir une soirée coquine pour le déniaiser avant sa nuit de noce. Il m'avoue être puceau et inquiet de ne pas être à la hauteur avec sa future femme.
Je lui dis
-    Tu ne le diras à personne mais je vais t'accorder une petite saveur. Je vais t'apprendre le plaisir sans utiliser de préservatif. Ce sera bien mieux pour nous deux !
Je ne vais tout de même pas jusqu'à lui dire que j'adore le sperme. Je t'attire contre moi car il n'y a pas une minute à perdre. Oui, ici comme dans toute maison de tolérance, le temps est compté. Madame Malika surveille toutes les prestations et actionne une petite clochette qui retentit dans la chambre lorsque le temps est écoulé.
Mon jeune client, Abdel, est maintenant bien raide et je peux prendre sa queue en bouche pour lui prodiguer une belle fellation. Par timidité, ou par plaisir, il se laisse aller sous ma langue. J'adore son zob, pas trop épais mais bien long. Par moment, ma bouche s'égare sur ses bourses juvéniles et je mordille délicatement ses noisettes gonflées de sève.
Je l'invite ensuite à venir s'allonger entre mes jambes et lui explique qu'un jeune époux ne doit pas avoir peur de goûter le sexe de sa femme avant d'en prendre possession. Il apprend vite car le voici déjà en train de me dévorer la chatte tout en me caressant le ventre, les fesses et les seins. Mais ne nous perdons pas en préliminaires, passons au plus important !
Je lui fais comprendre qu'il peut maintenant venir sur moi et il n'est même pas nécessaire de le guider pour que sa queue trouve ma chatte. Excités comme nous le sommes, lui bien raide et moi toute trempée, notre imbrication se fait d'elle-même. Je l'immobilise en moi pour qu'il profite de cet instant. Il me dévore la bouche et les seins, puis me dit
-    Je n'aurais jamais pensé que c'était aussi bon.
Je lui réponds
-    Tu verras, si tu t'appliques, ce sera encore meilleur lors de ta nuit de noce.
Le voici maintenant qui me besogne à grands coups comme s'il avait peur que la sonnette retentisse trop tôt. J'accompagne ses coups de queue par des mouvements du bassin. J'ai l'impression qu'il va me transpercer tellement il cogne fort au fond de toi. J'espère que sa future femme saura apprécier et tirer pleinement parti de cet étalon en devenir.
Enfin il m'inonde de son foutre bien chaud et je le laisse me donner quelques ultimes coups de queue pour qu'il se vide comme il faut. Lorsqu'il quitte ma chambre, ce n'est plus un jeune puceau mais un homme.
Demain en fin de matinée, mes vacances algériennes seront terminées et je repartirai pour la France. Mais d'ici là, j'ai droit à une belle soirée d'adieu en présence de mes deux chibanis et de deux de leurs cousins. Comme madame Malika est de leur famille, elle les a autorisés à monter tous les quatre dans ma chambre sans avoir besoin de jetons et je sais que la sonnette ne retentira pas de manière inopinée. Ils ont carte blanche et tout le temps pour eux.
Ils sont rapidement nus et, même s'ils ne sont pas bien épais compte tenu de leur grand âge, ils sont tous les quatre dotés d'une belle queue qui pend entre leurs jambes. Je suis bien vite obligée de m'allonger nue au milieu du lit et ils se répartissent tout autour de moi. C'est alors un festival de baisers, de caresses, de mordillements, de cunni et autres feuilles de rose. On les dirait affamés de plaisir et je me doute que pour les deux vieux cousins, cela fait une éternité qu'ils ne se sont pas occupés d'une aussi jolie femelle, française et métisse de surcroit !
Les queues sont maintenant bien raides et leurs gros champignons violacés se pressent devant ma bouche. Je passe de l'un à l'autre ; suçant, aspirant, tétant et pompant ces queues flétries mais encore bien vertes.
Dans les propos en arabe qu'ils échangent, le mot « kahba » revient régulièrement et je me doute que ce ne sont que des compliments sur la façon dont j'accomplis mon ouvrage. Moussa semble vouloir faire plaisir à ses deux cousins car mes deux chibanis leur laissent la place pour la suite des hostilités. Bien installée en levrette sur le lit, je tends ma croupe à l'un et ouvre grand ma bouche pour l'autre. Bien évidemment, avec eux point de préservatif ! Être parent avec la gérante de cette maison de tolérance donne droit à quelques privilèges !
Tandis que Moussa et Mohamed se branlent tout en me caressant de partout, les deux cousins y vont gaillardement dans ma bouche et dans ma chatte. Au bout d'une dizaine de minutes, ils échangent leurs places et reprennent leur besogne. C'est dans ces moments-bien, possédée par les deux extrémités, que je libère toute mon énergie de salope. J'ondule de la croupe en serrant bien mes muscles vaginaux, je tète en aspirant et en serrant fort mes lèvres. Les deux bites sont comme prises dans un étau dont elles ne peuvent plus s'échapper.
A ce rythme, les deux cousins ahanent et soufflent comme des forçats, mais pour eux c'est loin d'être le bagne. C'est presque en même temps qu'ils s'immobilisent ; l'un m'enserrant fortement les hanches et l'autre me plaquant le visage contre son ventre. Dans de longs râles de plaisir, ils se vident en moi.
Ils sont aussitôt remplacés par les deux chibanis et c'est Moussa qui, d'autorité, se place derrière moi. Sa queue va et vient dans ma chatte mais il en ressort rapidement. Je comprends vite, lorsqu'il passe son gland dans le sillon de mes fesses, qu'il a envie de m'enculer. Une bonne kahba doit être prête à tout et c'est donc tout naturellement que je remue le popotin pour l'aider à y trouver sa voie.
Mohamed glisse sa bite dans ma bouche, j'ai de la chance, ce soir j'ai droit à du foutre certifié « 70 ans d'âge » ! Les deux s'activent et au bout d'un petit quart d'heure, me voici de nouveau fécondée comme il se doit. Jusqu'à plus de deux heures du matin, je vais être le jouet de ces quatre vieillards qui vont profiter de tous mes orifices jusqu'à ne plus pouvoir bander. Mais quand ils ont quitté ma chambre, ils avaient les yeux aussi brillants que ceux d'un enfant ravi de son cadeau de Noël.
Le lendemain, dans l'avion qui nous ramène en France, je dors pendant tout le voyage. Mon mari me retrouve en forme ; lui me semble épuisé, par Samira bien évidemment. Je ne lui raconte rien de ma semaine dans ce bordel d'Oran, je ne suis pas certaine que les deux chibanis lui avaient donné le programme de cette semaine de vacances algériennes.
En ce qui me concerne, je pensais que jouer la kahba pendant une semaine me rendrait moins accro aux zobs de beurs. Malheureusement, à peine deux jours plus tard, je me mets à en rêver alors que mon mari me besogne dans le lit conjugal. Ce n'est pas qu'il ne sait pas y faire mais il est trop doux, trop prévisible, trop respectueux et donc pas assez macho.
C'est décidé, demain je retourne voir mes deux chibanis et je vais leur dire que je veux travailler pour eux tous les jours. Si mon destin est d'être une bonne hahba, alors qu'il en soit ainsi ! Si Dieu le veut, inch'allah ….
FIN
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Doc64
19 février 2025 à 06:55
Chère Océane, une nouvelle carrière s’ouvre à elle: une nouvelle vie à se faire farcir par du beur… Merci Hélène pour cette histoire pleine de promesses et qui a tenue toutes ses promesses, bravo…
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LAURENT42
20 novembre 2024 à 15:57
dommage qu'il n'y ai pas de suite
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Ced6782
3 janvier 2023 à 14:47
Waou très excitant et très beau bravo
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Grossexe 56
1 janvier 2023 à 19:59
Vivement la suite Hélène et tous mes meilleurs vœux et encore beaucoup d'histoire à te lire biz
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Tit64
1 janvier 2023 à 17:47
Merci Hélène pour cette suite
Et bonne année
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Utilisateur supprimé
1 janvier 2023 à 15:01
Très bien écrit!
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Photo de profil de océane.25
océane.25
1 janvier 2023 à 14:41
Merveilleux, je pense que l'Algérie sera ma destination pour mes vacances sans mon mari
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lbclh
1 janvier 2023 à 14:20
Trop nul quitte la
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