Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La kahba et les deux chibanis. — Chapitre 4 · Première rencontre avec les deux chibanis ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La kahba et les deux chibanis.
Chapitre 4 · Première rencontre avec les deux chibanis ...
Je ne suis pas encore remise de ma visite chez Karim et Ahmed ; j'ai toujours la chatte en feu et le popotin en compote. Cette sortie m'a fait un bien énorme, ça faisait vraiment longtemps que je ne m'étais pas sentie aussi salope. J'ai vraiment le sentiment d'avoir été leur chose, et leur petite pute.
Quel régal de me faire prendre par les deux en même temps, me faire remplir des deux côtés au même instant. Je n'ai même pas eu le temps de faire semblant de refuser cette double pénétration, ils m'ont immobilisée et m'ont prise. Excitée comme j'étais, impatiente comme une chienne en chaleur, je n'ai même pas eu le courage, ni même l'envie, de me défendre. Oui je dois bien le confesser, j'ai tout fait pour en arriver là !
Leur dire que mon mari ne me baisait plus, leur faire croire que je ne prenais pas la pilule, jouer à la sainte nitouche qui a envie mais qui n'ose pas ; tout cela a excité Karim qui n'avait qu'une seule envie : me partager avec son frère et me remplir de foutre. J'ai eu ce que je méritais, j'ai eu ce que je cherchais ! Hélène a raison, quand on a gouté au sexe avec des beurs, on y prend un plaisir certain !
Quel régal de me faire prendre par les deux en même temps, me faire remplir des deux côtés au même instant. Je n'ai même pas eu le temps de faire semblant de refuser cette double pénétration, ils m'ont immobilisée et m'ont prise. Excitée comme j'étais, impatiente comme une chienne en chaleur, je n'ai même pas eu le courage, ni même l'envie, de me défendre. Oui je dois bien le confesser, j'ai tout fait pour en arriver là !
Leur dire que mon mari ne me baisait plus, leur faire croire que je ne prenais pas la pilule, jouer à la sainte nitouche qui a envie mais qui n'ose pas ; tout cela a excité Karim qui n'avait qu'une seule envie : me partager avec son frère et me remplir de foutre. J'ai eu ce que je méritais, j'ai eu ce que je cherchais ! Hélène a raison, quand on a gouté au sexe avec des beurs, on y prend un plaisir certain !
Ce soir, alors que notre fiston fait ses devoirs dans sa chambre, mon mari m'entreprend dans la cuisine. Alors que je suis en train de préparer le dîner, il se colle à moi, presse sa queue contre mes fesses et me malaxe les seins. Je suis un peu surprise car en général il attend qu'on soit au lit pour s'occuper de moi.
Pour le provoquer un peu, je lui demande
- Qu'est-ce qui t'arrive ? Tu es en manque ?
Il est en train de se débraguetter d'une main mais me réponds
- Samedi soir je t'ai trouvé un petit boulot. Ça devrait te plaire !
Sa queue frétille entre mes jambes, il est en train d'écarter mon string. Il poursuit
- Oui, tu vas bosser pour deux vieux arabes que j'ai contacté sur internet. Il tienne un petit hôtel restaurant.
Il m'oblige à me pencher un peu plus en avant sur le plan de travail de la cuisine et me prend d'un puissant coup de queue. Il va et vient ; penser à ma prochaine sortie l'excite. Il me dit
- Ils sont plus tout jeunes mais j'ai compris que c'est des vicieux. Tu avais envie de baiser avec des arabes, tu ne vas pas être déçue.
Je ferme les yeux et me laisse défoncer. S'il savait que je ne l'ai pas attendu pour baiser avec des beurs, il me ferait la tronche. Je redoute que ces deux vieux ne soient pas aussi performants que les deux frères. Là dans ma cuisine, c'est mon mari qui me baise mais je m'imagine avec Karim et Ahmed. Ils me prennent et me reprennent, ils jouissent dans ma bouche, m'ensemencent la chatte et me remplissent la croupe. J'adore !
Pour le provoquer un peu, je lui demande
- Qu'est-ce qui t'arrive ? Tu es en manque ?
Il est en train de se débraguetter d'une main mais me réponds
- Samedi soir je t'ai trouvé un petit boulot. Ça devrait te plaire !
Sa queue frétille entre mes jambes, il est en train d'écarter mon string. Il poursuit
- Oui, tu vas bosser pour deux vieux arabes que j'ai contacté sur internet. Il tienne un petit hôtel restaurant.
Il m'oblige à me pencher un peu plus en avant sur le plan de travail de la cuisine et me prend d'un puissant coup de queue. Il va et vient ; penser à ma prochaine sortie l'excite. Il me dit
- Ils sont plus tout jeunes mais j'ai compris que c'est des vicieux. Tu avais envie de baiser avec des arabes, tu ne vas pas être déçue.
Je ferme les yeux et me laisse défoncer. S'il savait que je ne l'ai pas attendu pour baiser avec des beurs, il me ferait la tronche. Je redoute que ces deux vieux ne soient pas aussi performants que les deux frères. Là dans ma cuisine, c'est mon mari qui me baise mais je m'imagine avec Karim et Ahmed. Ils me prennent et me reprennent, ils jouissent dans ma bouche, m'ensemencent la chatte et me remplissent la croupe. J'adore !
Nous sommes samedi soir, mon mari a décidé que c'est lui qui me dépose à l'hôtel restaurant des vieux arabes ; il viendra me récupérer demain matin vers 08h00. Bien évidemment, je me suis faite sexy avec une petite robe noire et j'ai apporté un tablier blanc. Je ne sais pas si c'est l'habit qui faite le moine mais c'est le petit tablier blanc qui fait la serveuse !
Une fois dans la salle, mon mari m'entraîne vers la cuisine comme s'il connaissait les lieux ; il a dû déjà venir sur place pour discuter avec eux. Les voici donc mes deux patrons, ce sont Moussa et Mohamed, ils ont bien 70 ans. Ils me détaillent des pieds à la tête, une lueur vicieuse brille dans leurs yeux, je ne sais pas s'ils seront aussi performants que les deux frères mais je suis certaine qu'ils seront bien plus pervers et plus vicieux, cela se lit dans leur regard.
Mon mari repart me laissant seule avec les deux hommes, seraient-ils eux aussi frères comme les deux jeunes ? Ils échangent quelques mots en arabe puis le dénommé Moussa me dit
- T'es superbe, les clients vont apprécier se faire servir par une aussi jolie métisse !
J'enfile mon petit tablier blanc et me voici haut perchée sur mes escarpins. Ma robe noire est assez courte et m'arrive à mi-cuisses. Cela semble plaire à mes deux nouveaux employeurs. Mohamed se rapproche, me tapote les fesses d'une main et me dit
- T'as un beau cul ! Ton mari nous avait envoyé des photos mais c'est encore mieux en vrai.
puis il échange encore quelques mots en arabe avec Moussa avant de me lancer
- Allez, tu commences ton service !
Une fois dans la salle, mon mari m'entraîne vers la cuisine comme s'il connaissait les lieux ; il a dû déjà venir sur place pour discuter avec eux. Les voici donc mes deux patrons, ce sont Moussa et Mohamed, ils ont bien 70 ans. Ils me détaillent des pieds à la tête, une lueur vicieuse brille dans leurs yeux, je ne sais pas s'ils seront aussi performants que les deux frères mais je suis certaine qu'ils seront bien plus pervers et plus vicieux, cela se lit dans leur regard.
Mon mari repart me laissant seule avec les deux hommes, seraient-ils eux aussi frères comme les deux jeunes ? Ils échangent quelques mots en arabe puis le dénommé Moussa me dit
- T'es superbe, les clients vont apprécier se faire servir par une aussi jolie métisse !
J'enfile mon petit tablier blanc et me voici haut perchée sur mes escarpins. Ma robe noire est assez courte et m'arrive à mi-cuisses. Cela semble plaire à mes deux nouveaux employeurs. Mohamed se rapproche, me tapote les fesses d'une main et me dit
- T'as un beau cul ! Ton mari nous avait envoyé des photos mais c'est encore mieux en vrai.
puis il échange encore quelques mots en arabe avec Moussa avant de me lancer
- Allez, tu commences ton service !
La salle du restaurant n'est pas très grande mais elle est quasiment bondée. Il n'y a aucune femme, à part moi. Il n'y a là, me semble-t-il, que des arabes, surtout des vieux en djellaba. J'imagine que c'est le lieu où ils prennent plaisir à se retrouver entre eux, à parler du bled et de leurs proches et amis restés là-bas.
Je circule entre les tables, apportant ici un couscous, servant là un tajine et remplissant là-bas les verres de thé à la menthe. Bien évidemment, ma tenue de soubrette sexy a un certain succès et les mains aux fesses se font de plus en plus nombreuses. Mais qu'à cela ne tienne, je suis aussi là pour ça !
Je m'attarde donc près des tables, laissant aux clients le temps de bien en profiter J'aime sentir les mains caleuses remonter le long de mes jambes, apprécier la douceur de mes bas et me flatter les fesses sous ma robe légère. Certains me titillent l'œillet, d'autres jouent de mon bourgeon et certains glissent un doigt agile dans ma fente.
Lors de l'un de mes passages à la cuisine pour récupérer une chorba, commandée par un client juste arrivé, Mohamed me dit
- C'est bien ma belle ! Sois encore plus salope, c'est ce qu'ils attendent !
Je circule entre les tables, apportant ici un couscous, servant là un tajine et remplissant là-bas les verres de thé à la menthe. Bien évidemment, ma tenue de soubrette sexy a un certain succès et les mains aux fesses se font de plus en plus nombreuses. Mais qu'à cela ne tienne, je suis aussi là pour ça !
Je m'attarde donc près des tables, laissant aux clients le temps de bien en profiter J'aime sentir les mains caleuses remonter le long de mes jambes, apprécier la douceur de mes bas et me flatter les fesses sous ma robe légère. Certains me titillent l'œillet, d'autres jouent de mon bourgeon et certains glissent un doigt agile dans ma fente.
Lors de l'un de mes passages à la cuisine pour récupérer une chorba, commandée par un client juste arrivé, Mohamed me dit
- C'est bien ma belle ! Sois encore plus salope, c'est ce qu'ils attendent !
Je remarque assez vite que les plus vieux sont les plus vicieux. Bien calés sur leurs sièges, quelques-uns ont remonté leur djellaba jusqu'au niveau du ventre, offrant ainsi à mon regard leurs virils attributs. Ces vieux ne sont vraiment plus de toute première jeunesse mais certains bandent encore comme de jeunes étalons.
Alors que je sers un plateau de pâtisseries orientales à une table occupée par trois sexagénaires aux cheveux blancs et au visage buriné par le soleil et le travail, l'un d'eux glisse sa main sous ma robe et me dit
- Je profiterais bien d'une petite gâterie en plus de mon dessert.
Il recule sa chaise et je découvre qu'il est en train de se masturber de l'autre main.
Je n'ai pas sucé une belle queue circoncise depuis ma dernière visite aux deux jeunes frères. Voilà une bonne occasion de ne pas perdre la main, si j'ose dire !
Je m'agenouille devant l'homme, pose mes mains sur ses cuisses et me penche vers son bas-ventre. Cela doit faire quelques jours qu'il n'a pas pris une bonne douche, mais je ne vais pas faire la fine bouche !
Il bande bien et sa queue est bien raide comme j'aime. Je me décroche presque la mâchoire pour l'avaler en entier et marque un temps d'arrêt pour m'habituer à son calibre. Dès que c'est fait, mes lèvres bien serrées coulissent sur sa hampe zébrée de grosses veines bleues. J'aime avoir ainsi la bouche pleine et je m'applique pour bien aspirer sa bite. Oui, chaque fois que je fais une fellation, je prends toujours un vilain plaisir à la faire juter le plus vite possible. C'est si excitant de sentir l'homme faire des efforts pour se retenir le plus longtemps possible. Oui, il voudrait que ça dure une éternité pour profiter encore et encore de l'agilité de ma langue, de l'étau de mes lèvres et de la chaleur de ma bouche.
Mais comme tous ceux avant lui, ce vieil arabe ne peut résister plus longtemps et il se répand dans ma bouche. Mon Dieu, il en avait vraiment plein les bourses !
Alors que je sers un plateau de pâtisseries orientales à une table occupée par trois sexagénaires aux cheveux blancs et au visage buriné par le soleil et le travail, l'un d'eux glisse sa main sous ma robe et me dit
- Je profiterais bien d'une petite gâterie en plus de mon dessert.
Il recule sa chaise et je découvre qu'il est en train de se masturber de l'autre main.
Je n'ai pas sucé une belle queue circoncise depuis ma dernière visite aux deux jeunes frères. Voilà une bonne occasion de ne pas perdre la main, si j'ose dire !
Je m'agenouille devant l'homme, pose mes mains sur ses cuisses et me penche vers son bas-ventre. Cela doit faire quelques jours qu'il n'a pas pris une bonne douche, mais je ne vais pas faire la fine bouche !
Il bande bien et sa queue est bien raide comme j'aime. Je me décroche presque la mâchoire pour l'avaler en entier et marque un temps d'arrêt pour m'habituer à son calibre. Dès que c'est fait, mes lèvres bien serrées coulissent sur sa hampe zébrée de grosses veines bleues. J'aime avoir ainsi la bouche pleine et je m'applique pour bien aspirer sa bite. Oui, chaque fois que je fais une fellation, je prends toujours un vilain plaisir à la faire juter le plus vite possible. C'est si excitant de sentir l'homme faire des efforts pour se retenir le plus longtemps possible. Oui, il voudrait que ça dure une éternité pour profiter encore et encore de l'agilité de ma langue, de l'étau de mes lèvres et de la chaleur de ma bouche.
Mais comme tous ceux avant lui, ce vieil arabe ne peut résister plus longtemps et il se répand dans ma bouche. Mon Dieu, il en avait vraiment plein les bourses !
Il est maintenant un peu plus de minuit et la salle est presque vide. Je dessers les dernières tables et rapporte couverts et assiettes en cuisine où Moussa a déjà presque tout rangé. Je lis dans son regard que mon service n'est pas encore fini. C'est bientôt moi qui vais passer à la casserole avec les deux patrons mais n'est-ce pas le marché qu'ils ont passé avec mon mari. : être à leur service jusqu'au petit matin.
Mohamed arrive à son tour dans la cuisine et dit
- Allez Moussa, on finira le rangement demain matin. Nous aurons bien le temps.
Puis, me regardant, il me dit
- Viens, nous allons jouer un peu à côté avant de monter nous coucher.
Je le suis et nous voici dans une petite pièce aménagée à l'orientale. Il m'explique que c'est l'endroit où quelques vieux clients se retrouvent l'après-midi pour jouer aux dames ou aux cartes en buvant du thé à la menthe. Il pousse quelques tables basses et déplace un énorme pouf en cuir. Les deux vieux chibanis se collent à moi, me tripotent et commencent à me déshabiller. Bien vite je me retrouve en porte-jarretelles et bas noirs allongée sur le pouf. Moussa et Mohamed se mettent à poil à leur tour, ils sont secs, presque squelettiques, pas un poil de graisse. Ils bandent tous les deux et n'ont vraiment rien à envier aux deux jeunes frères qui constituent ma référence en matière de beurs. La seule différence est que leurs vieilles couilles ressemblent à des raisins de Corinthe tout desséchées.
Mohamed arrive à son tour dans la cuisine et dit
- Allez Moussa, on finira le rangement demain matin. Nous aurons bien le temps.
Puis, me regardant, il me dit
- Viens, nous allons jouer un peu à côté avant de monter nous coucher.
Je le suis et nous voici dans une petite pièce aménagée à l'orientale. Il m'explique que c'est l'endroit où quelques vieux clients se retrouvent l'après-midi pour jouer aux dames ou aux cartes en buvant du thé à la menthe. Il pousse quelques tables basses et déplace un énorme pouf en cuir. Les deux vieux chibanis se collent à moi, me tripotent et commencent à me déshabiller. Bien vite je me retrouve en porte-jarretelles et bas noirs allongée sur le pouf. Moussa et Mohamed se mettent à poil à leur tour, ils sont secs, presque squelettiques, pas un poil de graisse. Ils bandent tous les deux et n'ont vraiment rien à envier aux deux jeunes frères qui constituent ma référence en matière de beurs. La seule différence est que leurs vieilles couilles ressemblent à des raisins de Corinthe tout desséchées.
Bien évidemment, excitée comme je le suis après m'être fait tripoter toute la soirée, Moussa n'a aucun mal à me prendre. Pas de capote, mon mari leur a demandé un test me dit-il. La queue de Moussa est comme celle que j'ai sucée en salle, courte mais bien épaisse. Il me besogne en me tenant les jambes par-dessus ses épaules. Ses bourses cognent contre mes fesses et sa queue m'écarte les chairs.
Mohamed s'est rapproché de moi, et me donne ses bourses à lécher. Mais bien vite je réussis à prendre sa queue en bouche. La sienne est longue et fine, son gland cogne au fond de ma gorge. Allongée, la tête en arrière, la position n'est pas idéale pour faire une bonne pipe mais cela me permet au moins d'entretenir son excitation en attendant qu'il prenne la suite de son copain.
Ces deux vieux chibanis me surprennent car ils sont vraiment endurants. J'ai beau contracter la chatte autour la queue du premier et bien serrer les lèvres autour celle du second, ils ne jouissent toujours pas. Mais voilà Moussa qui se retire et me fait mettre à genoux, le buste penché en avant appuyé sur le cuir du pouf. Il s'empare ensuite d'un foulard et me bande les yeux. Je devine que l'un des deux se colle derrière moi et une queue s'enfile entre mes fesses. On me tient bien par les hanches et on va et vient dans mon petit cul. C'est Mohamed qui prend possession de moi, je le reconnais à sa queue longue et fine. Avec la grosse queue de Moussa, le début aurait été un peu plus douloureux.
Mohamed s'est rapproché de moi, et me donne ses bourses à lécher. Mais bien vite je réussis à prendre sa queue en bouche. La sienne est longue et fine, son gland cogne au fond de ma gorge. Allongée, la tête en arrière, la position n'est pas idéale pour faire une bonne pipe mais cela me permet au moins d'entretenir son excitation en attendant qu'il prenne la suite de son copain.
Ces deux vieux chibanis me surprennent car ils sont vraiment endurants. J'ai beau contracter la chatte autour la queue du premier et bien serrer les lèvres autour celle du second, ils ne jouissent toujours pas. Mais voilà Moussa qui se retire et me fait mettre à genoux, le buste penché en avant appuyé sur le cuir du pouf. Il s'empare ensuite d'un foulard et me bande les yeux. Je devine que l'un des deux se colle derrière moi et une queue s'enfile entre mes fesses. On me tient bien par les hanches et on va et vient dans mon petit cul. C'est Mohamed qui prend possession de moi, je le reconnais à sa queue longue et fine. Avec la grosse queue de Moussa, le début aurait été un peu plus douloureux.
Je ne sais pas depuis combien de temps je suis ainsi les yeux bandés. Mais ce que je sais, c'est que les deux chibanis ne sont pas les seuls à profiter de la situation. Oui, à la grosseur et à la longueur des queues qui me baisent ou m'enculent, je sais qu'ils sont au moins quatre ou cinq.
Ils parlent en arabe et le mot « kahba » revient souvent dans leur propos. Oui, il faut bien le reconnaître, je suis une vraie salope, une putain comme ils disent si bien.
Les queues se vident les unes après les autres, je suis remplie de foutre et ça dégouline le long de mes cuisses. J'avais peur de regretter mes rencontres avec les deux jeunes frères mais là je suis rassurée. Et c'est bien plus excitant ici dans cet hôtel restaurant que dans la petite chambre de leur appartement.
Petit à petit, le salon où nous sommes devient plus calme et les assauts que je subis sont de moins en moins fougueux. A court de munitions, fourbus et les bourses vides, mes assaillants plient bagages et rentrent chez eux. Moussa retire mon bandeau et me dit
- Viens, maintenant on va se reposer un peu.
Nous montons à l'étage et nous voici tous les trois dans l'une des chambres de l'hôtel. Je leur dis que je vais prendre une douche avant de me coucher. Mohamed me répond
- Non, reste comme tu es ! Tu es pleine de foutre et tu vas le garder pour le reste de la nuit.
Nous nous glissons tous les trois sous la couette, moi entre les deux chibanis. Ils me caressent un peu, jouent avec mes seins et ma chatte mais s'endorment assez vite. Moi aussi !
Ils parlent en arabe et le mot « kahba » revient souvent dans leur propos. Oui, il faut bien le reconnaître, je suis une vraie salope, une putain comme ils disent si bien.
Les queues se vident les unes après les autres, je suis remplie de foutre et ça dégouline le long de mes cuisses. J'avais peur de regretter mes rencontres avec les deux jeunes frères mais là je suis rassurée. Et c'est bien plus excitant ici dans cet hôtel restaurant que dans la petite chambre de leur appartement.
Petit à petit, le salon où nous sommes devient plus calme et les assauts que je subis sont de moins en moins fougueux. A court de munitions, fourbus et les bourses vides, mes assaillants plient bagages et rentrent chez eux. Moussa retire mon bandeau et me dit
- Viens, maintenant on va se reposer un peu.
Nous montons à l'étage et nous voici tous les trois dans l'une des chambres de l'hôtel. Je leur dis que je vais prendre une douche avant de me coucher. Mohamed me répond
- Non, reste comme tu es ! Tu es pleine de foutre et tu vas le garder pour le reste de la nuit.
Nous nous glissons tous les trois sous la couette, moi entre les deux chibanis. Ils me caressent un peu, jouent avec mes seins et ma chatte mais s'endorment assez vite. Moi aussi !
Le jour est à peine levé que les voici de nouveau à l'ouvrage. Moussa me fait mettre face à lui dans le lit et m'embrasse à pleine bouche en me serrant bien contre lui. Il plaque ses mains sur mes fesses et me les écarte. Mohamed se presse dans mon dos et sa queue se glisse dans mon petit cul encore un peu dilaté et bien lubrifié. Il ondule du bas-ventre et mon arrière-train est vite réveillé.
Moussa a lui aussi des envies matinales. Il se redresse dans le lit, réussit à me faire pivoter pour que je me retrouve le ventre en l'air empalée sur la queue de son pote qui lui est maintenant allongé sur le dos.
Sa grosse queue se fraye un chemin entre mes jambes et le voici qui me besogne en ahanant. Je n'en reviens pas de la vitalité de ces deux chibanis de soixante-cinq ou soixante-dix ans. Ils doivent se doper au viagra pour être ainsi. Mais je ne vais pas m'en plaindre.
Ils se vident de nouveau dans mes orifices, mais c'est moins fourni cette fois-ci ! Alors que nous sommes allongés sur le lit pour récupérer, Moussa m'explique que c'est mon mari qui leur a proposé de m'offrir à quelques clients. Histoire de voir combien je peux en prendre, leur a-t-il dit !
Moussa a lui aussi des envies matinales. Il se redresse dans le lit, réussit à me faire pivoter pour que je me retrouve le ventre en l'air empalée sur la queue de son pote qui lui est maintenant allongé sur le dos.
Sa grosse queue se fraye un chemin entre mes jambes et le voici qui me besogne en ahanant. Je n'en reviens pas de la vitalité de ces deux chibanis de soixante-cinq ou soixante-dix ans. Ils doivent se doper au viagra pour être ainsi. Mais je ne vais pas m'en plaindre.
Ils se vident de nouveau dans mes orifices, mais c'est moins fourni cette fois-ci ! Alors que nous sommes allongés sur le lit pour récupérer, Moussa m'explique que c'est mon mari qui leur a proposé de m'offrir à quelques clients. Histoire de voir combien je peux en prendre, leur a-t-il dit !
Plus tard, assise dans la voiture de mon mari qui me ramène à la maison, il me demande
- Alors, contente de cette première expérience avec des arabes ?
Je lui réponds
- Ils sont aussi vicieux que toi ! Et ils ont bien profité de l'autorisation que tu leur avais donnée !
Puis il poursuit
- Il y avait beaucoup de clients ?
Je lui rétorque
- A dîner ou à me baiser ?
Il me dit
- Les deux !
Je lui réponds
- Non pas trop nombreux à dîner. Et pour le reste j'ai pas pu compter, j'avais les yeux bandés !
Un sourire pervers se dessine sur ses lèvres. Est-ce lui qui aurait tout prévu à l'avance ? Qu'importe, je vais maintenant prendre en main mon destin avec ces deux vieux chibanis. Oui, j'ai envie d'être leur kahba……
- Alors, contente de cette première expérience avec des arabes ?
Je lui réponds
- Ils sont aussi vicieux que toi ! Et ils ont bien profité de l'autorisation que tu leur avais donnée !
Puis il poursuit
- Il y avait beaucoup de clients ?
Je lui rétorque
- A dîner ou à me baiser ?
Il me dit
- Les deux !
Je lui réponds
- Non pas trop nombreux à dîner. Et pour le reste j'ai pas pu compter, j'avais les yeux bandés !
Un sourire pervers se dessine sur ses lèvres. Est-ce lui qui aurait tout prévu à l'avance ? Qu'importe, je vais maintenant prendre en main mon destin avec ces deux vieux chibanis. Oui, j'ai envie d'être leur kahba……
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