Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Comment je suis devenue la salope de la cité ... — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Comment je suis devenue la salope de la cité ...
Chapitre 7
Depuis le début de la semaine, je prends une bonne douche tous les soirs en rentrant à la maison après mon travail. Une fois sous le jet d'eau chaude, je me saisis de mon nouveau jouet érotique – le gros gode d'ébène – et, quand il est bien savonné, je me le glisse entre les fesses. Au début, je ne peux qu'introduire le bout du gland dans mon petit cul tellement l'engin est énorme. Par ailleurs, il faut bien dire qu'avant mes passages à la cité du Maroc, je ne pratiquais que le coït vaginal et mon mari Edouard n'a jamais cherché à pénétrer mon petit trou. Mais depuis que j'y ai goûté, force est de constater que j'y ai pris du plaisir.
Au bout de quelques séances, je parviens enfin à loger tout le gland dans mon fondement et je connais déjà, dès que je passe en mode vibreur, des orgasmes fulgurants. Les yeux fermés, l'eau ruisselante sur mes tétons gonflés comme les bourgeons au printemps, je pense à l'énorme queue du concierge et je me gode comme une pucelle qui cherche à découvrir seule la jouissance.
Après ma douche, j'enfile une courte nuisette et je me glisse dans le lit. Ce soir, Edouard me dit
— Encore chérie ! Mais tu es insatiable en ce moment. Tu es certaine de ne pas être malade ?
Avant de me glisser sous la couette, je lui réponds
— Mais non chéri, tout va bien. Mais je crois que la privation de sorties au théâtre et au musée, ainsi que l'arrivée des beaux jours, ont tendance à booster ma libido.
Avant qu'il ne puisse dire quoi que ce soit, je poursuis
— Heureusement que j'ai un homme sous la main ! Je me demande comment font mes amies célibataires ou divorcées.
Une fois sous la couette, je prends sa queue en bouche et je le tète comme si c'était un biberon. Bien évidemment, cela n'a pas la saveur des fellations que je prodigue en d'autres circonstances mais c'est tout de même mieux que rien.
Ce soir, Edouard est plus participatif que d'habitude car il m'oblige à sortir de sous la couette, me fait allonger sur le dos et vient sur moi. Il me grimpe dessus, plante sa queue dans ma chatte et me prends à une vitesse frénétique. Bien sûr, il jouit en moi avant que j'aie ressenti le moindre frisson dans le bas-ventre. Quelle médiocrité ! Pour faire bonne impression, je gémis tout de même avant qu'il se retire
— Oh oui chéri, c'est bon !
— Vide-toi bien en moi, j'aime sentir ta semence en moi.
Cinq minutes plus tard il s'endort tandis que ma main descend sur mon sexe. Deux doigts dans la fente humide de ma chatte, je me masturbe en pensant à ces mâles qui m'attendent. J'ai hâte !
Je n'oublie pas que Rachid m'impose d'être habillée comme une femme arabe lors de ma prochaine venue à la cité du Maroc. Profitant de ma pause du midi au travail, je fais une rapide recherche sur internet et je trouve un magasin spécialisé installé sur le boulevard Rochechouart dans le 18ème arrondissement. Comme je ne connais nullement la mode des femmes musulmanes, le mieux me semble d'aller sur place pour choisir et voir ce qui est le plus approprié.
A peine sortie du bureau, je saute dans le métro qui me dépose à Barbès-Rochechouart après un rapide changement place de Clichy. A peine sortie de la station, je tombe sur une bande de jeunes vendeurs à la sauvette qui me proposent cigarettes, parfums et autres produits à des prix défiants toute concurrence. Nul doute qu'il s'agit là de contrebande ou de contrefaçons. Je refuse leurs propositions mais cela ne les empêche pas de me mater de la tête au pied. Il faut dire que je porte aujourd'hui un petit tailleur gris Coco Chanel avec une jupe qui m'arrive à mi cuisses. Cela me rappelle tout de suite les regards de convoitise et de concupiscence dont je suis l'objet de la part de Mohamed et ses copains.
Je remonte le boulevard et trouve la boutique recherchée au nom évocateur «La perle d'Orient ». Dans la vitrine, il y a un large choix de longues robes et de voiles. Je me demande vraiment quel effet vont donner ces vêtements sur moi. Pour le savoir, la meilleure solution est d'essayer. J'hésite un peu mais l'envie de jouer jusqu'au bout mon rôle de salope pour arabes me décide à pousser la porte de la boutique.
Une fois à l'intérieur, je suis accueillie par deux femmes orientales, l'une d'âge mûr et l'autre beaucoup plus jeune. Bien évidemment, elles se rendent tout de suite compte que je ne suis pas des leurs mais la plus jeune me demande très poliment
— Bonjour madame, que pouvons-nous pour vous ?
Après un bref instant de réflexion, je réponds
— Bonjours mesdames. Mon compagnon est d'origine algérienne et nous sommes prochainement invités au mariage de l'une de ses plus proches cousines. Comme les futurs mariés appartiennent à deux familles musulmanes très pratiquantes, je ne voudrais pas les choquer avec une tenue occidentale non appropriée et peut-être choquante pour certains. Aussi, je voudrais que vous me conseilliez une tenue plus orientale pour l'occasion.
La femme âgée me répond
— C'est bien de votre part de faire l'effort de vous adapter à la situation.
La jeune fille poursuit
— Oui c'est très bien et cela montre votre esprit d'ouverture et de tolérance.
Après ces politesses d'usage, les deux femmes me font faire un tour des différents rayons de vêtements. Je note bien évidemment qu'il n'y a rien de court et de provocant mais les couleurs sont chatoyantes, les tissus sont doux et certaines robes très élégantes.
En voyant toutes ces tenues, je dis aux deux femmes
— Je dois vous avouer que je n'y connais rien. Pourriez-vous me donner quelques explications sur les différentes parties de la tenue.
La plus jeune me fait un grand sourire et me dit
— Vous allez voir, c'est assez simple !
Pendant le quart d'heure qui suit, elle m'explique en détail ce que sont les abaya, djilbab, caftan, karakou et autre hidjab.
Ces explications données, la femme la plus âgée me demande de la suivre au fond de la boutique derrière un rideau tout en donnant quelques ordres en arabe à la plus jeune. Une fois dans cette sorte de cabine d'essayage, elle me dit
— Déshabillez-vous s'il vous plait. Je vais vous faire essayer quelques tenues très élégantes qui devraient vous plaire.
Comme je la regarde un peu inquiète, elle comprend mes angoisses et me dit
— Soyez tranquille, les hommes ne rentrent jamais dans la boutique. C'est ainsi chez nous.
Je commence alors à défaire la veste de mon tailleur. Alors que j'en suis à retirer ma jupe, la jeune vendeuse revient avec quelques tenues dans les bras. Elle me détaille et me dit
— Votre compagnon doit apprécier votre lingerie. Vous savez, tous les hommes arabes adorent que leurs femmes portent de jolis dessous. Mais dans notre culture, c'est seulement dans l'intimité que l'on se dévoile.
Je suis effectivement parée d'un bustier noir à longues jarretières, d'un string assorti et de fin bas de couleur chair. Très sérieusement je lui réponds
— Oui je le sais.
Si elles se doutaient que les arabes de la cité du Maroc apprécient ma lingerie en groupe, elles en seraient très choqués !
Pendant presque une demi heure, les deux femmes me font essayer diverses tenues. Bien que tout cela soit très élégant, je suis un peu surprise de me voir habillée ainsi dans le grand miroir. Si ce n'était mon visage, tout ferait penser que je suis d'origine arabe. Après quelques ultimes conseils de la vendeuse la plus âgée, nous nous décidons finalement pour quelques effets qui me vont parfaitement. Une fois mes achats réglés, et avant que je quitte la boutique, les deux femmes me souhaitent une joyeuse cérémonie de mariage avec mes amis. Elles ne peuvent imaginer combien la cérémonie va être lubrique et peu conforme à leurs traditions ancestrales. Une fois rentrée à la maison, je dissimule mes nouvelles tenues dans mon dressing où je sais que Edouard ne jette jamais un œil.
Deux jours plus tard, je reçois un sms d'un numéro de portable que je ne connais pas mais que j'identifie vite comme étant celui de Rachid. Le message est en effet des plus explicites « Nadiya, RDV demain soir à 20h00 parking cité du Maroc. ».
Le soir à table, alors que nous en sommes au dessert, je dois annoncer à Edouard que je serai absente le lendemain soir. Très normalement je lui dis
— Chéri, je rentrerai tard demain soir car Anne et moi avons une petite soirée avec quelques vieilles copines de lycée.
Comme Anne et son mari François sont venus déjeuner chez nous il y a moins de deux semaines, il se souvient en effet que nous avons toutes les deux fréquenté le lycée privé Notre-Dame de Sion près du jardin du Luxembourg.
Il me répond
— Pas de souci chérie. Je vous laisse à votre réunion de grenouilles de bénitier. De mon côté, je vais certainement en profiter pour aller faire un tour à mon club de financiers rue de la Bourse. Cela fait longtemps que je n'y suis pas allé !
Dans l'éventualité où ma soirée s'éterniserait, j'ajoute
— Il est possible que je rentre plus tard que toi. Couche-toi sans m'attendre !
J'ai un peu de mal à m'endormir car je suis déjà toute excitée à l'idée d'inaugurer mes habits arabes et arriver ainsi à la cité du Maroc.
Le lendemain au réveil, je me comporte comme s'il s'agissait d'une journée normale pour éviter que Edouard ne se doute de quelque chose. Sous ma douche matinale, je me rase les quelques poils pubiens qui ont repoussé et cela me fait tout drôle de me retrouver avec un sexe lisse. Après mon petit déjeuner, profitant que mon mari soit déjà sur internet pour voir les cours de la bourse de Tokyo, je m'habille rapidement et mets dans un sac les vêtements arabes dont j'ai besoin en fin de journée. Lorsque Edouard quitte l'appartement avant moi pour rejoindre sa banque, je lui dis
— Je te rappelle chéri que j'ai ma soirée copines de lycée ce soir.
Avant de fermer la porte, il me lance
— Oui, je n'ai pas oublié ! Entre filles, ne dîtes pas trop de mal de vos maris qui vous assurent une vie confortable.
Vu la soirée que je vais passer, c'est sûr que je ne dirai pas de mal de lui ! Je n'y penserai même pas….
Plongée dans mes différents dossiers, la matinée passe rapidement. Alors que je suis en train de déjeuner avec mes collègues de travail, un bip m'annonce l'arrivée d'un sms sur mon portable. J'y jette aussitôt un oeil ; c'est un nouveau message de Rachid « J'ai hâte d'être à ce soir ma petite salope ». Très sérieusement, je dis à mes collègues
— C'est mon mari ! Excusez moi mais je lui réponds tout de suite.
Sur mon clavier de téléphone, je pianote « Et moi je suis pressée d'être ta petite pute ». Puis je poursuis à destination de mes collègues
— Je suis de sortie avec mes copines de lycée ce soir et il s'inquiète de ne pas savoir quoi manger ce soir. Sans moi, il est perdu !
Vers 18h00, mes collègues de travail commencent à partir les unes après les autres. Me voyant toujours à mon bureau, Sylvie me demande
— Eh bien Jeanne, tu n'as pas ta réunion avec les copines ?
Je lui réponds
— Nous n'avons rendez-vous qu'à 20h00. J'en profite pour m'avancer sur un dossier sensible et je rejoindrai directement mes copines à partir du bureau.
Une heure plus tard, je suis seule au bureau et donc tranquille pour me préparer. Je prends mon sac et m'isole dans les toilettes réservées aux femmes. Une fois en lingerie, j'enfile mes vêtements arabes mais je reste les cheveux apparents. Je range le reste dans mon sac et reviens à mon bureau. Comme je dois rejoindre ma voiture sur le parking, je remets le long manteau avec lequel je suis arrivée ce matin. Je ne voudrais pas me faire remarquer par quelqu'un d'un autre service qui me verrait habillée à l'orientale. Une fois dans ma voiture, je respire un grand coup et je prends la direction de Stains.
Bien évidemment, je galère un peu dans les bouchons mais j'ai pris des délais ! A l'approche de La Courneuve, je repère un endroit tranquille et arrête la voiture. Discrètement, je retire mon string et le glisse dans la boite à gants. Ensuite, je retire mon manteau et j'enfile à la place un autre vêtement plus oriental. Il tout juste 19h58 lorsque j'arrive sur le parking et me gare. Je mets un sms à Rachid « Suis là sur le parking ». Quelques minutes plus tard, il est là près de ma voiture.
Je descends de ma voiture et Rachid m'inspecte des pieds à la tête. Il me dit
— Pas mal du tout ! On te prendrait presque pour une vraie femme arabe si tu avais la peau plus mate !
Il faut dire que je me suis fait un petit chignon et qu'un hidjab rose en soie de Médine me recouvre les cheveux, les oreilles et le cou. Le haut de mon corps et mes jambes sont dissimulées sous une abaya à ouverture – vêtement porté par-dessus tous les autres – en crêpe léger de couleur ivoire avec des strass noirs sur le rebord des deux poches et des manches.
Rachid se rapproche, défait les boutons et ouvre le vêtement. Dessous, il découvre une superbe robe caftan en satin blanc avec broderies qui m'arrive jusqu'au chevilles. Comme la robe est largement fendue des deux côtés, Rachid glisse sa main et je comprends tout de suite qu'il vérifie que je ne porte pas de string comme il l'a exigé. Satisfait de son contrôle, il me dit
— C'est parfait Nadiya. Tu m'as bien obéi !
Sa main reste cependant entre mes jambes et il prend plaisir à constater ensuite que mon sexe est bien lisse comme il le souhaitait. Vérification faite, l'un de ses doigts se glisse dans ma chatte et me pénètre bien profondément. Je gémis sous cette intrusion sans préliminaire. Il me dit
— Déjà mouillée et chaude ! Tu es vraiment une bonne salope. Allez viens !
Contrairement à ce que je pensais, nous ne nous dirigeons pas vers l'un des immeubles mais vers un café-bar situé dans une petite rue juste à côté. La devanture de l'établissement est un peu défraîchie et ne paye pas de mine ; j'arrive tout de même à lire le nom du café sur l'enseigne « Café de Bab El Oued ».
Rachid pousse la porte et j'entre derrière lui ; nous sommes accueillis par une musique raï. Il y a là une douzaine d'homme, certains jouent aux cartes, d'autres aux dominos, la plupart boivent le thé à la menthe. Quelques jeunes semblent avoir des boissons alcoolisées sur leur table et quatre ou cinq fument la chicha. Tous sont typés arabes, les plus âgés sont en djellaba, les plus jeunes en tenue plus décontractée. Bien évidemment, je suis la seule femme dans l'établissement.
Je suis Rachid et nous arrivons près d'une table où un autre homme est déjà assis. Rachid lui
— Salut Marouane, en forme ?
L'autre lui répond
— Oui ça va mon frère !
Je remarque tout de suite que le dénommé Marouane me dévisage de la tête aux pieds. Rachid me dit
— Mets toi à l'aise Nadiya et n'ai pas peur. C'est un pote !
Je retire ma abaya et la pose sur le dossier de la chaise mais je conserve sur le hidjab qui me couvre les cheveux. Lorsque je m'assoie, les yeux de Marouane descendent aussitôt sur mes cuisses que l'on devine sous le fin satin blanc de ma robe caftan. Pour l'exciter davantage, car je ne doute pas que je suis ici pour ça, je croise les jambes de manière à ce que mes bas noirs et leurs jarretières soient clairement visibles par la fente latérale de la robe.
Remarquant les regards appuyés de son pote sur ma plastique, Rachid lui dit
— Tu peux te rapprocher d'elle. Elle n'est pas farouche !
Un quinquagénaire qui semble être le patron s'approche et nous sert trois thés à la menthe accompagnés de quelques gâteaux traditionnels à la pâte d'amande ou au miel. Bien évidemment, tout en versant à l'ancienne et avec élégance le thé dans nos verres, ses yeux plongent dans mon décolleté et il peut admirer à loisir ma poitrine mise en valeur par un joli soutien-gorge redresse-seins en dentelle ivoire.
Une fois l'homme reparti, Rachid et son copain se mettent à parler en arabe sans se soucier de moi. Cependant, une main de Rachid se pose sur mes genoux et m'oblige à décroiser les jambes. N'attendant certainement que ce signal, Marouane pose à son tour une main sur l'autre genou et me forcee à bien écarter les jambes. Puis, sans même me jeter un regard, Marouane remonte sa main le long de ma cuisse et la pose sur mon sexe. Mon bas-ventre frissonne lorsqu'il commence à me caresser et je remarque alors que mon sexe épilé est bien plus sensible ainsi.
Je ne sais nullement de quoi ils discutent, de moi ou de leurs affaires, de moi ou d'autre chose, mais je m'en moque car la main qui maintenant me doigte commence à me faire de l'effet. Soudain, Rachid dit en français à son pote
— Vas-y, tu peux l'emmener avec toi et la baiser dans les chiottes. Elle adore ça.
Marouane se lève et je fais de même ; je le suis en marchant à deux pas derrière lui comme une femme arabe bien docile.
Une fois arrivé aux toilettes, Marouane me fait retirer ma robe caftan. Il reste quelques secondes sans voix en me découvrant en soutien-gorge redresse-seins, porte-jarretelles et bas noirs, sans string et les cheveux toujours cachés sous mon hidjab rose. Il me dit enfin
— Tout le monde parle de toi dans la cité depuis quelques jours. Je comprends maintenant pourquoi !
Il m'attire à lui, m'embrasse à pleine bouche tout en me caressant le dos et les fesses. Je devine à ses gestes et à la bosse qui déforme son pantalon de jogging qu'il a envie de moi. Je me mets à genoux devant lui, ouvre sa braguette et sort sa queue. Dès qu'elle est dans ma bouche, elle grossit et durcit. J'aime quand une belle bite réagit aussi vite ! Marouane se recule un peu et se cale contre le lavabo ; mon visage se plaque contre son bas-ventre et je l'aspire au fond de ma gorge.
Après quelques minutes de fellation, Marouane me dit
— Arrête, tu vas me faire jouir ! Viens, je veux te baiser maintenant.
Je me cale à mon tour devant le lavabo, prends appui de mes deux mains sur la porcelaine toute ébréchée et tends ma croupe vers l'arrière. Bien vite, son gros gland circoncis se frotte à ma fente et il lui suffit d'un léger mouvement du bassin pour me pénétrer. Sa queue n'est pas très longue mais elle est très épaisse. En se glissant tout au fond de ma chatte, il m'ouvre les chairs et j'apprécie cette pénétration virile. Marouane me sert fort aux hanches et commence à me pilonner avec force. Il retire entièrement sa queue puis la replonge au plus profond de mes entrailles. Le coquin sait y faire !
Bien que maintenue fermement par ses deux mains, j'arrive tout de même à onduler de la croupe et à accompagner ses coups de bite vers l'avant par de petits mouvements de croupe vers l'arrière. Le plaisir me gagne, mes tétons se dressent, mon bas-ventre s'échauffe. Que c'est bon d'être une salope !
Le voici enfin qui se raidit, ses mains remontent jusqu'à mes seins, il me mordille la nuque. Je devine que le pur sang arabe qu'il est va me saillir d'un instant à l'autre. Il pousse un long grognement et je sens tout son foutre qui se déverse en moi. Quel pied ! A peine est-il retiré de moi que je me remets à genoux et recueille sur ma langue les dernières gouttes de foutre qui perlent de sa queue. Je suis ravie de l'entendre me dire
— Ils ont pas menti ! T'es une sacrée salope et t'aime le zob !
Marouane se rebraguette et sort de la pièce. Je n'ai pas le temps de me rhabiller et de le suivre car, à peine est-il sorti, qu'un autre homme arrive. Cette fois ci, c'est un vieux en djellaba. Il s'avance vers moi et me dit
— J'ai payé Rachid pour te baiser.
Je m'apprête à me retourner et à me mettre dans la même position que j'avais avec Marouane mais l'homme m'arrête et me dit
— Non, je veux te voir en te baisant !
Il se rapproche de moi et me saisit dans ses bras. Malgré son âge, au moins soixante ans, il me soulève et me pose assise sur le lavabo. Il soulève sa djellaba et prend son sexe à pleine main. Il frotte son gland contre ma chatte déjà toute gluante de foutre et s'excite ainsi. Bien vite, il bande et se colle tout contre moi pour me prendre.
Sa bouche s'empare de la mienne, ses mains me saisissent derrière les fesses et le voilà qui me défonce à grands coups de queue comme le ferait un jeune mâle de vingt ou trente ans. Il transpire à grosses gouttes puis sa bouche quitte la mienne pour descendre jusqu'à mes seins. Il me mordille un sein puis l'autre, cela m'excite. Je ferme les yeux et je lui dis
— Oh oui, plus fort ! Encore !
— Baise moi bien. Donne moi tout ton foutre !
L'homme ne dit rien mais je lis dans ses yeux tout le plaisir qu'il a à me posséder ainsi. Je ne sais pas s'il a une femme mais cela doit faire longtemps qu'il n'a pas baisé ainsi.
Soudain, sa bouche revient prendre possession de la mienne, sa langue joue avec la mienne, il me sert plus fort. Je comprends qu'il va jouir. Il se déverse en moi et s'agite encore quelques minutes après avoir longuement éjaculé. Sa queue diminue de volume et cela fait comme un ballon de baudruche qui se dégonfle dans ma chatte. Un vrai bonheur !
Après celui-ci, quelques autres vont se succéder dans cette pièce étroite, mal éclairée et qui sent un peu la pisse. Je ne sais nullement ce qu'ils ont demandé à Rachid et je ne sais nullement combien ils l'ont payé. Je m'en moque !
Certains vont se contenter d'une longue et savante fellation de ma part. Au moment de jouir, tous se comportent de la même manière. Leurs deux mains se plaquent derrière ma tête et ils m'obligent à bien coller mon visage contre leur bas-ventre. Ainsi maintenue au plus près, je ne peux pas leur échapper et leur gland cogne au fond de ma gorge. Leurs longs jets de foutre crémeux se déversent directement au fond ma gorge et il me suffit de déglutir pour tout avaler.
D'autres me baisent la chatte, en me faisant face ou en me retournant. Parfois même en changeant de position en cours de route. Il y a de grosses bites, des plus petites, des longues et fines, des courtes mais épaisses. Les sensations sont différentes mais l'effet est le même. Je gémis sous leurs coups, je couine sous leurs assauts et, même si je ne jouis pas à chaque fois, j'ai plaisir à être le réceptacle de leur jouissance. Quelques uns préfèrent se retirer pour me jouir sur les seins, la croupe ou parfois même le visage. Deux ou trois prennent même plaisir à étaler le foutre sur ma peau avec leur gland qu'ils promènent comme un pinceau sur la toile.
Je ne vois pas le temps passer et je ne compte pas les hommes qui passent. Lorsque le précédent n'est plus suivi d'un autre, je me décide à essuyer tout le sperme que j'ai sur le visage et le corps puis je renfile ma robe caftan. Une fois remaquille, je reviens dans la grande salle du bar. Alors que je vais rejoindre Rachid à notre table, le patron m'attrape par le bras et me dit
— Viens là salope, c'est à mon tour !
Il m'attire derrière son comptoir et m'oblige à bien me caler contre le zinc. Il remonte l'arrière de ma robe et je comprends qu'il se débraguette de l'autre main. Sa queue vient se loger entre mes jambes que j'écarte au maximum. Son gland se glisse dans ma chatte et il exécute quelques rapides allers-retours. Je comprends cependant vite que ce n'est pas cet orifice qui l'intéresse. En effet, une fois son gland bien huilé par le foutre des autres et ma propre mouille, il se vient se frotter contre mon cul.
Je me cale bien en appui contre le comptoir et lui tends mes fesses. Il s'empare de mes hanches et m'encule d'un coup sec. Je crie de douleur car sa queue est bien trop grosse pour mon petit trou. Il me dit
— Tu verras, dans quelques semaines, ça ira mieux !
Puis il ajoute tout en me ramonant
— Tu pourras ainsi te faire enculer par le vieux Sissoko. Rachid m'en a parlé tout à l'heure !
Ainsi donc, le vieux concierge du bâtiment C a la réputation d'avoir la plus grosse queue de la cité. Et l'objectif de Rachid est donc de m'offrir un jour ou l'autre au vieil homme qui m'a déjà baisée la chatte dans sa loge. Nul doute qu'en m'offrant ainsi au gardien, Rachid se ménage les bonnes grâces de l'intéressé pour mener tranquillement ses petites affaires.
Maintenant que je suis bien ouverte de l'arrière-train, le patron du bar peut y aller avec entrain. Il me donne donc de puissants coups de queue qui résonnent en moi comme si j'étais prise par un marteau-piqueur. Mais que c'est bon d'être ainsi prise par le cul après avoir été bien saillie par la chatte. Si mes amies ou collègues de travail me voyaient ainsi offerte aux assauts de ces hommes, elle n'en reviendraient pas et me traiteraient de folle. Mais si elles pouvaient imaginer tout le plaisir qu'il y a à être ainsi baisée et fécondée par ces mâles un peu frustres et bestiaux, elles me supplieraient de leur laisser la place.
Mais voici que le patron se répand en moi en disant quelques mots en arabe dont je ne comprends pas la signification. Mais qu'importe, il semble ravi !
Quelques minutes plus tard, Rachid et moi sortons du bar et nous regagnons ma voiture. Lorsque je suis installé au volant et avant que je referme la portière, Rachid me dit
— Dans la semaine, je vais t'envoyer l'adresse d'un ami à Paris. Tu iras le voir et tu suivras les instructions qu'il te donnera.
Je le regarde un peu angoissée et il doit comprendre que je ne suis pas sûr de le faire. Il me lance
— Si tu ne vas pas chez lui, ce n'est plus la peine de remettre les pieds ici !
La salaud, il sait que je suis en train de devenir accro à la cité du Maroc et nul doute qu'il sait que je ne trouverai jamais un autre endroit et un autre homme pour me faire connaître ce que je vis ici.
Une fois à la maison, je prends une rapide douche et me glisse au lit. Il est près de minuit, Edouard dort déjà, depuis longtemps certainement.
J'ai encore quelques spasmes de plaisir dans le bas-ventre et dans les fesses. Que s'est bon de se coucher après de si longues saillies qui ont apaisé mon âme et mon corps.
Demain est un autre jour, il sera alors toujours temps de réfléchir à la conduite à tenir lorsque je recevrai le prochain message de Rachid…….
Au bout de quelques séances, je parviens enfin à loger tout le gland dans mon fondement et je connais déjà, dès que je passe en mode vibreur, des orgasmes fulgurants. Les yeux fermés, l'eau ruisselante sur mes tétons gonflés comme les bourgeons au printemps, je pense à l'énorme queue du concierge et je me gode comme une pucelle qui cherche à découvrir seule la jouissance.
Après ma douche, j'enfile une courte nuisette et je me glisse dans le lit. Ce soir, Edouard me dit
— Encore chérie ! Mais tu es insatiable en ce moment. Tu es certaine de ne pas être malade ?
Avant de me glisser sous la couette, je lui réponds
— Mais non chéri, tout va bien. Mais je crois que la privation de sorties au théâtre et au musée, ainsi que l'arrivée des beaux jours, ont tendance à booster ma libido.
Avant qu'il ne puisse dire quoi que ce soit, je poursuis
— Heureusement que j'ai un homme sous la main ! Je me demande comment font mes amies célibataires ou divorcées.
Une fois sous la couette, je prends sa queue en bouche et je le tète comme si c'était un biberon. Bien évidemment, cela n'a pas la saveur des fellations que je prodigue en d'autres circonstances mais c'est tout de même mieux que rien.
Ce soir, Edouard est plus participatif que d'habitude car il m'oblige à sortir de sous la couette, me fait allonger sur le dos et vient sur moi. Il me grimpe dessus, plante sa queue dans ma chatte et me prends à une vitesse frénétique. Bien sûr, il jouit en moi avant que j'aie ressenti le moindre frisson dans le bas-ventre. Quelle médiocrité ! Pour faire bonne impression, je gémis tout de même avant qu'il se retire
— Oh oui chéri, c'est bon !
— Vide-toi bien en moi, j'aime sentir ta semence en moi.
Cinq minutes plus tard il s'endort tandis que ma main descend sur mon sexe. Deux doigts dans la fente humide de ma chatte, je me masturbe en pensant à ces mâles qui m'attendent. J'ai hâte !
Je n'oublie pas que Rachid m'impose d'être habillée comme une femme arabe lors de ma prochaine venue à la cité du Maroc. Profitant de ma pause du midi au travail, je fais une rapide recherche sur internet et je trouve un magasin spécialisé installé sur le boulevard Rochechouart dans le 18ème arrondissement. Comme je ne connais nullement la mode des femmes musulmanes, le mieux me semble d'aller sur place pour choisir et voir ce qui est le plus approprié.
A peine sortie du bureau, je saute dans le métro qui me dépose à Barbès-Rochechouart après un rapide changement place de Clichy. A peine sortie de la station, je tombe sur une bande de jeunes vendeurs à la sauvette qui me proposent cigarettes, parfums et autres produits à des prix défiants toute concurrence. Nul doute qu'il s'agit là de contrebande ou de contrefaçons. Je refuse leurs propositions mais cela ne les empêche pas de me mater de la tête au pied. Il faut dire que je porte aujourd'hui un petit tailleur gris Coco Chanel avec une jupe qui m'arrive à mi cuisses. Cela me rappelle tout de suite les regards de convoitise et de concupiscence dont je suis l'objet de la part de Mohamed et ses copains.
Je remonte le boulevard et trouve la boutique recherchée au nom évocateur «La perle d'Orient ». Dans la vitrine, il y a un large choix de longues robes et de voiles. Je me demande vraiment quel effet vont donner ces vêtements sur moi. Pour le savoir, la meilleure solution est d'essayer. J'hésite un peu mais l'envie de jouer jusqu'au bout mon rôle de salope pour arabes me décide à pousser la porte de la boutique.
Une fois à l'intérieur, je suis accueillie par deux femmes orientales, l'une d'âge mûr et l'autre beaucoup plus jeune. Bien évidemment, elles se rendent tout de suite compte que je ne suis pas des leurs mais la plus jeune me demande très poliment
— Bonjour madame, que pouvons-nous pour vous ?
Après un bref instant de réflexion, je réponds
— Bonjours mesdames. Mon compagnon est d'origine algérienne et nous sommes prochainement invités au mariage de l'une de ses plus proches cousines. Comme les futurs mariés appartiennent à deux familles musulmanes très pratiquantes, je ne voudrais pas les choquer avec une tenue occidentale non appropriée et peut-être choquante pour certains. Aussi, je voudrais que vous me conseilliez une tenue plus orientale pour l'occasion.
La femme âgée me répond
— C'est bien de votre part de faire l'effort de vous adapter à la situation.
La jeune fille poursuit
— Oui c'est très bien et cela montre votre esprit d'ouverture et de tolérance.
Après ces politesses d'usage, les deux femmes me font faire un tour des différents rayons de vêtements. Je note bien évidemment qu'il n'y a rien de court et de provocant mais les couleurs sont chatoyantes, les tissus sont doux et certaines robes très élégantes.
En voyant toutes ces tenues, je dis aux deux femmes
— Je dois vous avouer que je n'y connais rien. Pourriez-vous me donner quelques explications sur les différentes parties de la tenue.
La plus jeune me fait un grand sourire et me dit
— Vous allez voir, c'est assez simple !
Pendant le quart d'heure qui suit, elle m'explique en détail ce que sont les abaya, djilbab, caftan, karakou et autre hidjab.
Ces explications données, la femme la plus âgée me demande de la suivre au fond de la boutique derrière un rideau tout en donnant quelques ordres en arabe à la plus jeune. Une fois dans cette sorte de cabine d'essayage, elle me dit
— Déshabillez-vous s'il vous plait. Je vais vous faire essayer quelques tenues très élégantes qui devraient vous plaire.
Comme je la regarde un peu inquiète, elle comprend mes angoisses et me dit
— Soyez tranquille, les hommes ne rentrent jamais dans la boutique. C'est ainsi chez nous.
Je commence alors à défaire la veste de mon tailleur. Alors que j'en suis à retirer ma jupe, la jeune vendeuse revient avec quelques tenues dans les bras. Elle me détaille et me dit
— Votre compagnon doit apprécier votre lingerie. Vous savez, tous les hommes arabes adorent que leurs femmes portent de jolis dessous. Mais dans notre culture, c'est seulement dans l'intimité que l'on se dévoile.
Je suis effectivement parée d'un bustier noir à longues jarretières, d'un string assorti et de fin bas de couleur chair. Très sérieusement je lui réponds
— Oui je le sais.
Si elles se doutaient que les arabes de la cité du Maroc apprécient ma lingerie en groupe, elles en seraient très choqués !
Pendant presque une demi heure, les deux femmes me font essayer diverses tenues. Bien que tout cela soit très élégant, je suis un peu surprise de me voir habillée ainsi dans le grand miroir. Si ce n'était mon visage, tout ferait penser que je suis d'origine arabe. Après quelques ultimes conseils de la vendeuse la plus âgée, nous nous décidons finalement pour quelques effets qui me vont parfaitement. Une fois mes achats réglés, et avant que je quitte la boutique, les deux femmes me souhaitent une joyeuse cérémonie de mariage avec mes amis. Elles ne peuvent imaginer combien la cérémonie va être lubrique et peu conforme à leurs traditions ancestrales. Une fois rentrée à la maison, je dissimule mes nouvelles tenues dans mon dressing où je sais que Edouard ne jette jamais un œil.
Deux jours plus tard, je reçois un sms d'un numéro de portable que je ne connais pas mais que j'identifie vite comme étant celui de Rachid. Le message est en effet des plus explicites « Nadiya, RDV demain soir à 20h00 parking cité du Maroc. ».
Le soir à table, alors que nous en sommes au dessert, je dois annoncer à Edouard que je serai absente le lendemain soir. Très normalement je lui dis
— Chéri, je rentrerai tard demain soir car Anne et moi avons une petite soirée avec quelques vieilles copines de lycée.
Comme Anne et son mari François sont venus déjeuner chez nous il y a moins de deux semaines, il se souvient en effet que nous avons toutes les deux fréquenté le lycée privé Notre-Dame de Sion près du jardin du Luxembourg.
Il me répond
— Pas de souci chérie. Je vous laisse à votre réunion de grenouilles de bénitier. De mon côté, je vais certainement en profiter pour aller faire un tour à mon club de financiers rue de la Bourse. Cela fait longtemps que je n'y suis pas allé !
Dans l'éventualité où ma soirée s'éterniserait, j'ajoute
— Il est possible que je rentre plus tard que toi. Couche-toi sans m'attendre !
J'ai un peu de mal à m'endormir car je suis déjà toute excitée à l'idée d'inaugurer mes habits arabes et arriver ainsi à la cité du Maroc.
Le lendemain au réveil, je me comporte comme s'il s'agissait d'une journée normale pour éviter que Edouard ne se doute de quelque chose. Sous ma douche matinale, je me rase les quelques poils pubiens qui ont repoussé et cela me fait tout drôle de me retrouver avec un sexe lisse. Après mon petit déjeuner, profitant que mon mari soit déjà sur internet pour voir les cours de la bourse de Tokyo, je m'habille rapidement et mets dans un sac les vêtements arabes dont j'ai besoin en fin de journée. Lorsque Edouard quitte l'appartement avant moi pour rejoindre sa banque, je lui dis
— Je te rappelle chéri que j'ai ma soirée copines de lycée ce soir.
Avant de fermer la porte, il me lance
— Oui, je n'ai pas oublié ! Entre filles, ne dîtes pas trop de mal de vos maris qui vous assurent une vie confortable.
Vu la soirée que je vais passer, c'est sûr que je ne dirai pas de mal de lui ! Je n'y penserai même pas….
Plongée dans mes différents dossiers, la matinée passe rapidement. Alors que je suis en train de déjeuner avec mes collègues de travail, un bip m'annonce l'arrivée d'un sms sur mon portable. J'y jette aussitôt un oeil ; c'est un nouveau message de Rachid « J'ai hâte d'être à ce soir ma petite salope ». Très sérieusement, je dis à mes collègues
— C'est mon mari ! Excusez moi mais je lui réponds tout de suite.
Sur mon clavier de téléphone, je pianote « Et moi je suis pressée d'être ta petite pute ». Puis je poursuis à destination de mes collègues
— Je suis de sortie avec mes copines de lycée ce soir et il s'inquiète de ne pas savoir quoi manger ce soir. Sans moi, il est perdu !
Vers 18h00, mes collègues de travail commencent à partir les unes après les autres. Me voyant toujours à mon bureau, Sylvie me demande
— Eh bien Jeanne, tu n'as pas ta réunion avec les copines ?
Je lui réponds
— Nous n'avons rendez-vous qu'à 20h00. J'en profite pour m'avancer sur un dossier sensible et je rejoindrai directement mes copines à partir du bureau.
Une heure plus tard, je suis seule au bureau et donc tranquille pour me préparer. Je prends mon sac et m'isole dans les toilettes réservées aux femmes. Une fois en lingerie, j'enfile mes vêtements arabes mais je reste les cheveux apparents. Je range le reste dans mon sac et reviens à mon bureau. Comme je dois rejoindre ma voiture sur le parking, je remets le long manteau avec lequel je suis arrivée ce matin. Je ne voudrais pas me faire remarquer par quelqu'un d'un autre service qui me verrait habillée à l'orientale. Une fois dans ma voiture, je respire un grand coup et je prends la direction de Stains.
Bien évidemment, je galère un peu dans les bouchons mais j'ai pris des délais ! A l'approche de La Courneuve, je repère un endroit tranquille et arrête la voiture. Discrètement, je retire mon string et le glisse dans la boite à gants. Ensuite, je retire mon manteau et j'enfile à la place un autre vêtement plus oriental. Il tout juste 19h58 lorsque j'arrive sur le parking et me gare. Je mets un sms à Rachid « Suis là sur le parking ». Quelques minutes plus tard, il est là près de ma voiture.
Je descends de ma voiture et Rachid m'inspecte des pieds à la tête. Il me dit
— Pas mal du tout ! On te prendrait presque pour une vraie femme arabe si tu avais la peau plus mate !
Il faut dire que je me suis fait un petit chignon et qu'un hidjab rose en soie de Médine me recouvre les cheveux, les oreilles et le cou. Le haut de mon corps et mes jambes sont dissimulées sous une abaya à ouverture – vêtement porté par-dessus tous les autres – en crêpe léger de couleur ivoire avec des strass noirs sur le rebord des deux poches et des manches.
Rachid se rapproche, défait les boutons et ouvre le vêtement. Dessous, il découvre une superbe robe caftan en satin blanc avec broderies qui m'arrive jusqu'au chevilles. Comme la robe est largement fendue des deux côtés, Rachid glisse sa main et je comprends tout de suite qu'il vérifie que je ne porte pas de string comme il l'a exigé. Satisfait de son contrôle, il me dit
— C'est parfait Nadiya. Tu m'as bien obéi !
Sa main reste cependant entre mes jambes et il prend plaisir à constater ensuite que mon sexe est bien lisse comme il le souhaitait. Vérification faite, l'un de ses doigts se glisse dans ma chatte et me pénètre bien profondément. Je gémis sous cette intrusion sans préliminaire. Il me dit
— Déjà mouillée et chaude ! Tu es vraiment une bonne salope. Allez viens !
Contrairement à ce que je pensais, nous ne nous dirigeons pas vers l'un des immeubles mais vers un café-bar situé dans une petite rue juste à côté. La devanture de l'établissement est un peu défraîchie et ne paye pas de mine ; j'arrive tout de même à lire le nom du café sur l'enseigne « Café de Bab El Oued ».
Rachid pousse la porte et j'entre derrière lui ; nous sommes accueillis par une musique raï. Il y a là une douzaine d'homme, certains jouent aux cartes, d'autres aux dominos, la plupart boivent le thé à la menthe. Quelques jeunes semblent avoir des boissons alcoolisées sur leur table et quatre ou cinq fument la chicha. Tous sont typés arabes, les plus âgés sont en djellaba, les plus jeunes en tenue plus décontractée. Bien évidemment, je suis la seule femme dans l'établissement.
Je suis Rachid et nous arrivons près d'une table où un autre homme est déjà assis. Rachid lui
— Salut Marouane, en forme ?
L'autre lui répond
— Oui ça va mon frère !
Je remarque tout de suite que le dénommé Marouane me dévisage de la tête aux pieds. Rachid me dit
— Mets toi à l'aise Nadiya et n'ai pas peur. C'est un pote !
Je retire ma abaya et la pose sur le dossier de la chaise mais je conserve sur le hidjab qui me couvre les cheveux. Lorsque je m'assoie, les yeux de Marouane descendent aussitôt sur mes cuisses que l'on devine sous le fin satin blanc de ma robe caftan. Pour l'exciter davantage, car je ne doute pas que je suis ici pour ça, je croise les jambes de manière à ce que mes bas noirs et leurs jarretières soient clairement visibles par la fente latérale de la robe.
Remarquant les regards appuyés de son pote sur ma plastique, Rachid lui dit
— Tu peux te rapprocher d'elle. Elle n'est pas farouche !
Un quinquagénaire qui semble être le patron s'approche et nous sert trois thés à la menthe accompagnés de quelques gâteaux traditionnels à la pâte d'amande ou au miel. Bien évidemment, tout en versant à l'ancienne et avec élégance le thé dans nos verres, ses yeux plongent dans mon décolleté et il peut admirer à loisir ma poitrine mise en valeur par un joli soutien-gorge redresse-seins en dentelle ivoire.
Une fois l'homme reparti, Rachid et son copain se mettent à parler en arabe sans se soucier de moi. Cependant, une main de Rachid se pose sur mes genoux et m'oblige à décroiser les jambes. N'attendant certainement que ce signal, Marouane pose à son tour une main sur l'autre genou et me forcee à bien écarter les jambes. Puis, sans même me jeter un regard, Marouane remonte sa main le long de ma cuisse et la pose sur mon sexe. Mon bas-ventre frissonne lorsqu'il commence à me caresser et je remarque alors que mon sexe épilé est bien plus sensible ainsi.
Je ne sais nullement de quoi ils discutent, de moi ou de leurs affaires, de moi ou d'autre chose, mais je m'en moque car la main qui maintenant me doigte commence à me faire de l'effet. Soudain, Rachid dit en français à son pote
— Vas-y, tu peux l'emmener avec toi et la baiser dans les chiottes. Elle adore ça.
Marouane se lève et je fais de même ; je le suis en marchant à deux pas derrière lui comme une femme arabe bien docile.
Une fois arrivé aux toilettes, Marouane me fait retirer ma robe caftan. Il reste quelques secondes sans voix en me découvrant en soutien-gorge redresse-seins, porte-jarretelles et bas noirs, sans string et les cheveux toujours cachés sous mon hidjab rose. Il me dit enfin
— Tout le monde parle de toi dans la cité depuis quelques jours. Je comprends maintenant pourquoi !
Il m'attire à lui, m'embrasse à pleine bouche tout en me caressant le dos et les fesses. Je devine à ses gestes et à la bosse qui déforme son pantalon de jogging qu'il a envie de moi. Je me mets à genoux devant lui, ouvre sa braguette et sort sa queue. Dès qu'elle est dans ma bouche, elle grossit et durcit. J'aime quand une belle bite réagit aussi vite ! Marouane se recule un peu et se cale contre le lavabo ; mon visage se plaque contre son bas-ventre et je l'aspire au fond de ma gorge.
Après quelques minutes de fellation, Marouane me dit
— Arrête, tu vas me faire jouir ! Viens, je veux te baiser maintenant.
Je me cale à mon tour devant le lavabo, prends appui de mes deux mains sur la porcelaine toute ébréchée et tends ma croupe vers l'arrière. Bien vite, son gros gland circoncis se frotte à ma fente et il lui suffit d'un léger mouvement du bassin pour me pénétrer. Sa queue n'est pas très longue mais elle est très épaisse. En se glissant tout au fond de ma chatte, il m'ouvre les chairs et j'apprécie cette pénétration virile. Marouane me sert fort aux hanches et commence à me pilonner avec force. Il retire entièrement sa queue puis la replonge au plus profond de mes entrailles. Le coquin sait y faire !
Bien que maintenue fermement par ses deux mains, j'arrive tout de même à onduler de la croupe et à accompagner ses coups de bite vers l'avant par de petits mouvements de croupe vers l'arrière. Le plaisir me gagne, mes tétons se dressent, mon bas-ventre s'échauffe. Que c'est bon d'être une salope !
Le voici enfin qui se raidit, ses mains remontent jusqu'à mes seins, il me mordille la nuque. Je devine que le pur sang arabe qu'il est va me saillir d'un instant à l'autre. Il pousse un long grognement et je sens tout son foutre qui se déverse en moi. Quel pied ! A peine est-il retiré de moi que je me remets à genoux et recueille sur ma langue les dernières gouttes de foutre qui perlent de sa queue. Je suis ravie de l'entendre me dire
— Ils ont pas menti ! T'es une sacrée salope et t'aime le zob !
Marouane se rebraguette et sort de la pièce. Je n'ai pas le temps de me rhabiller et de le suivre car, à peine est-il sorti, qu'un autre homme arrive. Cette fois ci, c'est un vieux en djellaba. Il s'avance vers moi et me dit
— J'ai payé Rachid pour te baiser.
Je m'apprête à me retourner et à me mettre dans la même position que j'avais avec Marouane mais l'homme m'arrête et me dit
— Non, je veux te voir en te baisant !
Il se rapproche de moi et me saisit dans ses bras. Malgré son âge, au moins soixante ans, il me soulève et me pose assise sur le lavabo. Il soulève sa djellaba et prend son sexe à pleine main. Il frotte son gland contre ma chatte déjà toute gluante de foutre et s'excite ainsi. Bien vite, il bande et se colle tout contre moi pour me prendre.
Sa bouche s'empare de la mienne, ses mains me saisissent derrière les fesses et le voilà qui me défonce à grands coups de queue comme le ferait un jeune mâle de vingt ou trente ans. Il transpire à grosses gouttes puis sa bouche quitte la mienne pour descendre jusqu'à mes seins. Il me mordille un sein puis l'autre, cela m'excite. Je ferme les yeux et je lui dis
— Oh oui, plus fort ! Encore !
— Baise moi bien. Donne moi tout ton foutre !
L'homme ne dit rien mais je lis dans ses yeux tout le plaisir qu'il a à me posséder ainsi. Je ne sais pas s'il a une femme mais cela doit faire longtemps qu'il n'a pas baisé ainsi.
Soudain, sa bouche revient prendre possession de la mienne, sa langue joue avec la mienne, il me sert plus fort. Je comprends qu'il va jouir. Il se déverse en moi et s'agite encore quelques minutes après avoir longuement éjaculé. Sa queue diminue de volume et cela fait comme un ballon de baudruche qui se dégonfle dans ma chatte. Un vrai bonheur !
Après celui-ci, quelques autres vont se succéder dans cette pièce étroite, mal éclairée et qui sent un peu la pisse. Je ne sais nullement ce qu'ils ont demandé à Rachid et je ne sais nullement combien ils l'ont payé. Je m'en moque !
Certains vont se contenter d'une longue et savante fellation de ma part. Au moment de jouir, tous se comportent de la même manière. Leurs deux mains se plaquent derrière ma tête et ils m'obligent à bien coller mon visage contre leur bas-ventre. Ainsi maintenue au plus près, je ne peux pas leur échapper et leur gland cogne au fond de ma gorge. Leurs longs jets de foutre crémeux se déversent directement au fond ma gorge et il me suffit de déglutir pour tout avaler.
D'autres me baisent la chatte, en me faisant face ou en me retournant. Parfois même en changeant de position en cours de route. Il y a de grosses bites, des plus petites, des longues et fines, des courtes mais épaisses. Les sensations sont différentes mais l'effet est le même. Je gémis sous leurs coups, je couine sous leurs assauts et, même si je ne jouis pas à chaque fois, j'ai plaisir à être le réceptacle de leur jouissance. Quelques uns préfèrent se retirer pour me jouir sur les seins, la croupe ou parfois même le visage. Deux ou trois prennent même plaisir à étaler le foutre sur ma peau avec leur gland qu'ils promènent comme un pinceau sur la toile.
Je ne vois pas le temps passer et je ne compte pas les hommes qui passent. Lorsque le précédent n'est plus suivi d'un autre, je me décide à essuyer tout le sperme que j'ai sur le visage et le corps puis je renfile ma robe caftan. Une fois remaquille, je reviens dans la grande salle du bar. Alors que je vais rejoindre Rachid à notre table, le patron m'attrape par le bras et me dit
— Viens là salope, c'est à mon tour !
Il m'attire derrière son comptoir et m'oblige à bien me caler contre le zinc. Il remonte l'arrière de ma robe et je comprends qu'il se débraguette de l'autre main. Sa queue vient se loger entre mes jambes que j'écarte au maximum. Son gland se glisse dans ma chatte et il exécute quelques rapides allers-retours. Je comprends cependant vite que ce n'est pas cet orifice qui l'intéresse. En effet, une fois son gland bien huilé par le foutre des autres et ma propre mouille, il se vient se frotter contre mon cul.
Je me cale bien en appui contre le comptoir et lui tends mes fesses. Il s'empare de mes hanches et m'encule d'un coup sec. Je crie de douleur car sa queue est bien trop grosse pour mon petit trou. Il me dit
— Tu verras, dans quelques semaines, ça ira mieux !
Puis il ajoute tout en me ramonant
— Tu pourras ainsi te faire enculer par le vieux Sissoko. Rachid m'en a parlé tout à l'heure !
Ainsi donc, le vieux concierge du bâtiment C a la réputation d'avoir la plus grosse queue de la cité. Et l'objectif de Rachid est donc de m'offrir un jour ou l'autre au vieil homme qui m'a déjà baisée la chatte dans sa loge. Nul doute qu'en m'offrant ainsi au gardien, Rachid se ménage les bonnes grâces de l'intéressé pour mener tranquillement ses petites affaires.
Maintenant que je suis bien ouverte de l'arrière-train, le patron du bar peut y aller avec entrain. Il me donne donc de puissants coups de queue qui résonnent en moi comme si j'étais prise par un marteau-piqueur. Mais que c'est bon d'être ainsi prise par le cul après avoir été bien saillie par la chatte. Si mes amies ou collègues de travail me voyaient ainsi offerte aux assauts de ces hommes, elle n'en reviendraient pas et me traiteraient de folle. Mais si elles pouvaient imaginer tout le plaisir qu'il y a à être ainsi baisée et fécondée par ces mâles un peu frustres et bestiaux, elles me supplieraient de leur laisser la place.
Mais voici que le patron se répand en moi en disant quelques mots en arabe dont je ne comprends pas la signification. Mais qu'importe, il semble ravi !
Quelques minutes plus tard, Rachid et moi sortons du bar et nous regagnons ma voiture. Lorsque je suis installé au volant et avant que je referme la portière, Rachid me dit
— Dans la semaine, je vais t'envoyer l'adresse d'un ami à Paris. Tu iras le voir et tu suivras les instructions qu'il te donnera.
Je le regarde un peu angoissée et il doit comprendre que je ne suis pas sûr de le faire. Il me lance
— Si tu ne vas pas chez lui, ce n'est plus la peine de remettre les pieds ici !
La salaud, il sait que je suis en train de devenir accro à la cité du Maroc et nul doute qu'il sait que je ne trouverai jamais un autre endroit et un autre homme pour me faire connaître ce que je vis ici.
Une fois à la maison, je prends une rapide douche et me glisse au lit. Il est près de minuit, Edouard dort déjà, depuis longtemps certainement.
J'ai encore quelques spasmes de plaisir dans le bas-ventre et dans les fesses. Que s'est bon de se coucher après de si longues saillies qui ont apaisé mon âme et mon corps.
Demain est un autre jour, il sera alors toujours temps de réfléchir à la conduite à tenir lorsque je recevrai le prochain message de Rachid…….
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Commentaires ()
J’attends la suite avec impatience.... ;)
Toujours autant de plaisir à lire ce récit riche en rebondissements
Bise
Laure