Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Karine apprend à être une salope — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Karine apprend à être une salope
Chapitre 2
Le lundi arriva et après une grasse matinée et une magnifique fellation administrée par les filles pour me réveiller, on se prépara pour aller faire les magasins pour madame.
C'était la première fois que Karine allait sortir sans sous-vêtements dans un état normal et alors qu'elle s'habillait, je la sentais un peu fébrile.
C'était la première fois que Karine allait sortir sans sous-vêtements dans un état normal et alors qu'elle s'habillait, je la sentais un peu fébrile.
— Ça va ma chérie ?
— Je suis excitée et en même temps mortifiée à l'idée que s'il y a un coup de vent, tout le monde pourra tout voir.
— As-tu une petite idée du nombre de personnes qui t'ont vue à poil quand tu avais les yeux bandés dans la boîte de nuit ?
— A vrai dire, j'étais dans un tel état que je n'en ai aucune idée.
— La pièce contenait une centaine de sièges et ils étaient tous occupés.
— Je suis excitée et en même temps mortifiée à l'idée que s'il y a un coup de vent, tout le monde pourra tout voir.
— As-tu une petite idée du nombre de personnes qui t'ont vue à poil quand tu avais les yeux bandés dans la boîte de nuit ?
— A vrai dire, j'étais dans un tel état que je n'en ai aucune idée.
— La pièce contenait une centaine de sièges et ils étaient tous occupés.
Quand elle entendit ça, elle stoppa net ses mouvements et me regarda les yeux écarquillés.
— Quoi ?
— Oui, une centaine d'hommes, et quelques femmes te reluquaient sous toutes les coutures.
— Oui, une centaine d'hommes, et quelques femmes te reluquaient sous toutes les coutures.
Un silence s'installa.
— Ça te fait quoi de le savoir ?
— Eh bien, j'ai un peu honte de le dire, mais ça m'excite.
— Donc tu vois ; te balader en jupe et sans culotte, ça n'est rien à côté de ça.
— Mouais, ça n'a rien à voir. Là, on est chez nous !
— Eh bien, j'ai un peu honte de le dire, mais ça m'excite.
— Donc tu vois ; te balader en jupe et sans culotte, ça n'est rien à côté de ça.
— Mouais, ça n'a rien à voir. Là, on est chez nous !
Mais elle reprit ses mouvements et je la sentis plus sereine. C'était moi qui avais choisi ses vêtements et elle n'avait pas eu son mot à dire. Pour le bas du corps, elle était habillée comme ce fameux soir en boîte : sandales noires à talons aiguilles et sa fameuse jupe rouge. Pour le haut, j'avais pris un débardeur noir simple à fines bretelles qui laissait voir un beau décolleté sans qu'il soit trop vulgaire. Léa apparut et nous demanda si nous étions prêts. On lui répondit que oui et on prit la voiture pour aller en centre-ville.
Les rues étaient quasiment vides ; on était lundi et la chaleur suffocante de ce mois de septembre n'incitait pas les gens à faire les magasins.
Je savais précisément où aller : on était déjà entré dans ce magasin et Karine n'avait rien voulu acheter, car « tout faisait trop salope ». Quand on arriva devant la devanture et que j'ouvris la porte, elle me lança un regard mi noir mi-amusé.
Je savais précisément où aller : on était déjà entré dans ce magasin et Karine n'avait rien voulu acheter, car « tout faisait trop salope ». Quand on arriva devant la devanture et que j'ouvris la porte, elle me lança un regard mi noir mi-amusé.
Le vendeur était un jeune qui ne se priva pas de mater les jambes des filles quand on entra. On était les seuls clients et il nous colla un peu au début. J'eus l'impression que c'était surtout pour continuer à se rincer l'œil, mais il finit par nous laisser et on put commencer nos emplettes. Ce furent moi et Léa qui choisîmes tous les vêtements. On prit des jupes, des robes, des hauts et on trouva même des bas autofixants noirs et des chaussures. On se dirigea vers la cabine d'essayage et Karine rentra dans l'une d'elles. Elle en ressortit rapidement avec une robe blanche très jolie, mais qui posait problème et je le lui fis savoir :
— Trop longue, tu peux la mettre de côté. Essaye en une autre.
Elle acquiesça et rentra dans la cabine pour se changer. J'avais vu à son regard qu'elle avait remarqué mon changement de ton et qu'elle devait donc obéir sans discuter. Elle ressortit avec une nouvelle robe blanche et celle-ci était parfaite : fines bretelles avec un large décolleté, moulante jusqu'aux hanches, elle s'évasait ensuite et était très courte. Ma femme vit tout de suite mon intérêt et tenta de me refroidir.
— J'ai vraiment l'impression d'être à poil et que tout le monde peut se rendre compte que je ne porte rien dessous avec celle-là !
Je la regardai et une idée me vint. Je me tournai vers la caisse.
— Monsieur !
Karine parut affolée.
— Qu'est-ce que tu fais ?!
Le vendeur arriva rapidement et bloqua un instant quand il vit ma femme dans cette robe, sa mâchoire semblant se décrocher. C'était exactement le genre de réaction que je recherchais. Il finit par se rendre compte qu'il était censé faire son travail et se tourna vers moi.
— Oui, que puis-je faire pour vous ?
— Ma femme pense que tout le monde peut voir qu'elle n'a aucun sous-vêtement sous cette robe, pouvez-vous lui dire qu'il n'en est rien ?
— Ma femme pense que tout le monde peut voir qu'elle n'a aucun sous-vêtement sous cette robe, pouvez-vous lui dire qu'il n'en est rien ?
Ma femme devint complètement rouge et l'homme sembla perdre tous ses moyens en se tournant vers elle.
— Heuuuu, quoi ?
Je me doutais bien qu'il l'imaginait en ce moment sans la robe. Ma femme dut penser la même chose, car elle plaça ses mains devant ses seins et son sexe, ce qui ne servait évidemment à rien.
— Je vous demandais si vous arriviez à voir que ma femme était totalement nue sous cette robe.
La mention du mot « nue » ne les aida ni l'un ni l'autre. Le vendeur ouvrit et ferma plusieurs fois la bouche en regardant Karine de haut en bas.
— Karine, enlève tes mains.
Elle me regarda avec une moue boudeuse, mais baissa les bras le long de son corps. L'homme mit encore quelques secondes à se remettre de ce que je lui avais dit puis me répondit enfin.
— Non madame, je vous assure qu'on ne voit pas que vous êtes nue sous la robe. Vous êtes vraiment magnifique.
Karine murmura un petit merci. Son air gêné la rendait encore plus désirable. Le rouge disparaissait petit à petit de ses joues et je devinai que la situation devait commencer à l'exciter.
— Bon, on la prend, enlève-la et essayes-en une autre.
Je me tournai vers le vendeur.
— Vous restez avec nous ? J'aimerais avoir votre avis sur les autres vêtements qu'elle va essayer.
Il semblait ne rien comprendre à ce qu'il se passait : j'étais entré dans son magasin avec deux beautés dont l'une était visiblement ma femme et je l'invitais à la mater autant qu'il le voulait.
— Oui, avec grand plaisir, si ça peut vous aider.
Il avait un peu repris contenance et affichait maintenant un air ravi et intéressé. Ma femme rentra dans la cabine et leva la main pour attraper le rideau.
— Qu'est-ce que tu fais ?
— Heuu, je fais ce que tu m'as dit, j'essaye une autre robe.
— Je t'ai dit d'enlever celle-là et d'en essayer une autre. Pas la peine de retourner dans la cabine, tu dois mourir de chaud là-dedans. On est entre amis, tu peux te changer ici.
— Quoi ???
— Tu te changes ici.
— Heuu, je fais ce que tu m'as dit, j'essaye une autre robe.
— Je t'ai dit d'enlever celle-là et d'en essayer une autre. Pas la peine de retourner dans la cabine, tu dois mourir de chaud là-dedans. On est entre amis, tu peux te changer ici.
— Quoi ???
— Tu te changes ici.
Elle me regarda un moment puis, encore une fois, s'avoua vaincue. Elle enleva les bretelles de la robe et la fit glisser le long de son corps. Le vendeur n'en revenait pas : cette femme qui le faisait bander depuis tout à l'heure se tenait maintenant nue devant lui dans son magasin ! Il ne put s'empêcher de la reluquer et je le laissai faire quelques secondes afin d'installer une certaine gêne pour ma femme d'être exposée ainsi.
— Allez, essayes-en une autre.
Karine passa cette fois-ci une robe rouge moulante laissant une épaule nue et avec une large bretelle de l'autre côté. Elle épousait son corps et galbait parfaitement son cul.
— Tu es bandante dans celle-là. Qu'en pensez-vous monsieur ? N'est-elle pas bandante ?
— Heu, si carrément !
— Mais là, maintenant, est-ce qu'elle vous fait bander ?
— Oui... oui, je bande.
— Tu vois chérie, tu fais bander monsieur. T'es vraiment une belle salope !
— Heu, si carrément !
— Mais là, maintenant, est-ce qu'elle vous fait bander ?
— Oui... oui, je bande.
— Tu vois chérie, tu fais bander monsieur. T'es vraiment une belle salope !
On continua à la regarder un moment sans plus rien dire. Léa se tenait en retrait et semblait particulièrement s'amuser du spectacle.
— Si tu mettais des bas et des bottines ? Je suis sûr que des bas noirs avec cette robe rouge, ça va faire encore plus salope.
Karine s'exécuta et je vis tout de suite que ses gestes avaient changé. Elle faisait clairement en sorte d'être la plus sensuelle possible et le moment où elle enfila les bas fut particulièrement érotique.
Quand elle eut fini, elle se tint devant nous, attendant des ordres ou des commentaires. Je pus voir avec plaisir que la robe recouvrait les coutures des bas. Ça se jouait à peu de choses, mais elle pourrait porter cet ensemble en public. Je me tournai vers le vendeur.
Quand elle eut fini, elle se tint devant nous, attendant des ordres ou des commentaires. Je pus voir avec plaisir que la robe recouvrait les coutures des bas. Ça se jouait à peu de choses, mais elle pourrait porter cet ensemble en public. Je me tournai vers le vendeur.
— Vous en pensez quoi ?
— C'est vrai que comme ça, elle est vraiment hyper-bandante !
— C'est vrai que comme ça, elle est vraiment hyper-bandante !
Je me retournai vers Karine.
— Ça t'excite de faire bander monsieur ?
Elle me regarda, mais ne répondit pas.
— Je t'ai posé une question.
— Oui.
— Oui, quoi ?
— Oui, ça m'excite de le faire bander.
— Prouve-le.
— Comment ?
— Passe une main sous ta robe et montre-nous si elle ressort mouillée.
— Oui.
— Oui, quoi ?
— Oui, ça m'excite de le faire bander.
— Prouve-le.
— Comment ?
— Passe une main sous ta robe et montre-nous si elle ressort mouillée.
Elle écarta un peu les jambes et fit ce que je lui avais demandé. Elle ressortit effectivement deux doigts trempés que je lui ordonnai de sucer, ce qu'elle fit en plantant son regard dans celui du vendeur.
— Pourquoi ça t'excite ?
— J'imagine sa queue bandée et ça m'excite.
— Tu veux la voir ?
— J'imagine sa queue bandée et ça m'excite.
— Tu veux la voir ?
Elle ne répondit pas.
— Vous pouvez lui montrer votre queue ?
— Heu, non, c'est bon.
— Écoutez, je la connais et je sais qu'elle meurt d'envie de la voir. Vous l'avez vue à poil, vous pouvez bien lui faire ce plaisir.
— Je ne sais pas...
— Heu, non, c'est bon.
— Écoutez, je la connais et je sais qu'elle meurt d'envie de la voir. Vous l'avez vue à poil, vous pouvez bien lui faire ce plaisir.
— Je ne sais pas...
Je me retournai de nouveau vers Karine.
— Demande-lui.
— Je peux voir votre queue s'il vous plaît ?
— Je peux voir votre queue s'il vous plaît ?
Comme je m'en doutais, il ne put résister à la demande de ma femme et sortit une bite de belle dimension de son caleçon. Karine ne la quittait pas des yeux.
— Qu'est-ce que t'attends ? Je sais que t'en meurs d'envie ! Suce-la !
Elle se passa la langue sur les lèvres et s'avança. Elle s'agenouilla devant lui et tout en le regardant dans les yeux, elle aspira la bite en entier dans sa bouche, ce qui surprit notre nouvel ami :
— Ho putain !
Karine semblait prendre un immense plaisir et s'appliqua comme toujours à lui faire une pipe d'exception. Je la laissai faire un moment puis lui demandai de se relever. Elle s'exécuta et le regarda avec un sourire coquin qui aurait fait fondre n'importe qui. Elle se tourna vers moi.
— Est-ce qu'il peut me baiser ?
— Demande-le-lui.
— Demande-le-lui.
Elle le regarda de nouveau dans les yeux et se pencha en avant, appuyant ses gros seins contre son torse et passant ses bras autour de son cou. Elle approcha sa bouche de son oreille et après l'avoir doucement léchée, elle lui demanda :
— Vous voulez bien me sauter ?
— Oui. Oui !
— Oui. Oui !
Karine lui rendit un grand sourire, se retourna, souleva le bas de sa robe et colla son cul contre la queue qu'elle fit en sorte d'insérer entre ses fesses. Elle ondula du bassin de façon à le branler avec son cul. N'y tenant plus, il lui attrapa les seins et les pelota fermement.
Elle savait vraiment y faire pour rendre un homme fou. Elle finit par retirer les mains de ses seins et les posa sur ses hanches. Elle s'écarta un peu de lui et se pencha en avant. Il comprit le message et sans se faire prier, il la pénétra d'un coup et entama dès lors de puissants et rapides allers-retours qui ne tardèrent pas à arracher à Karine des cris et gémissements.
Léa se rapprocha de moi. Je lui passai un bras autour des épaules et on regarda Karine se faire démonter en silence. La scène dura un moment et le vendeur finit par annoncer qu'il n'allait pas tarder à jouir.
— Karine, tourne-toi et avale, il ne faudrait pas risquer de tacher la robe.
Elle s'exécuta immédiatement et après quelques aller-retour dans sa bouche, il se vida au fond de sa gorge dans un orgasme peu discret. Karine se releva et rabaissa sa robe. Le vendeur mit un moment à s'en remettre puis se rhabilla et nous regarda, tout penaud, et peinant à croire ce qui venait de se passer.
— Alors, elle est bonne ma femme ?
— Ça oui ! Je n'avais jamais pris un pied pareil !
— Tant mieux, c'est vrai qu'elle sait y faire. Vous pouvez nous laisser pour la suite des essayages, je pense.
— Ça oui ! Je n'avais jamais pris un pied pareil !
— Tant mieux, c'est vrai qu'elle sait y faire. Vous pouvez nous laisser pour la suite des essayages, je pense.
Il s'en alla et je regardai ma femme. L'excitation retombant, je la vis se rendre compte de ce qu'elle venait de faire et un début de panique apparut sur son visage.
— Tu as bien pris ton pied ?
— Tu te rends compte ? On est dans notre ville ! Et s'il raconte partout qu'il m'a baisée comme une pute ?
— Ne t'inquiète pas, s'il veut que ça se reproduise, il devra garder le silence. Je vais avoir une discussion avec lui.
— Comment ça « s'il veut que ça se reproduise » ?
— Je vais lui expliquer qu'il est fort probable que tu aies à revenir acheter des vêtements seule et qu'il faudra qu'il t'aide à les choisir.
— Tu te rends compte ? On est dans notre ville ! Et s'il raconte partout qu'il m'a baisée comme une pute ?
— Ne t'inquiète pas, s'il veut que ça se reproduise, il devra garder le silence. Je vais avoir une discussion avec lui.
— Comment ça « s'il veut que ça se reproduise » ?
— Je vais lui expliquer qu'il est fort probable que tu aies à revenir acheter des vêtements seule et qu'il faudra qu'il t'aide à les choisir.
Mon sourire lui fit vite comprendre en quoi impliquait l'aide dont je parlais.
— Quoi ? Mais tu veux que je devienne la pute du quartier ?
— Je suis sûr que le simple fait de dire ces mots t'a fait mouiller.
— Je suis sûr que le simple fait de dire ces mots t'a fait mouiller.
Elle ne répondit pas et je devinai que j'avais vu juste. Je m'approchai d'elle et lui caressai le visage.
— Il a une belle bite et tu as pris ton pied, où est le problème ?
— Je ne sais pas, j'ai juste honte de me laisser aller à mes bas instincts comme ça.
— Il n'y a pas à avoir honte, tout le monde prend son pied et moi, ça m'excite terriblement. Tu n'imagines pas à quel point j'ai envie de te prendre !
— Je ne sais pas, j'ai juste honte de me laisser aller à mes bas instincts comme ça.
— Il n'y a pas à avoir honte, tout le monde prend son pied et moi, ça m'excite terriblement. Tu n'imagines pas à quel point j'ai envie de te prendre !
Elle afficha soudain un grand sourire et posa sa main sur ma queue, qui était dure comme la pierre.
— Maintenant ? me dit-elle avec espoir.
— Non, on a encore pas mal d'essayage à faire.
— Non, on a encore pas mal d'essayage à faire.
Elle fit encore sa moue boudeuse, mais me fit promettre que je ne tarderais pas à lui défoncer la chatte comme elle le méritait.
Je ris, lui fis plusieurs baisers dans le cou et lui promis que ça ne saurait tarder.
Je ris, lui fis plusieurs baisers dans le cou et lui promis que ça ne saurait tarder.
On finit les essayages et on choisit une bonne quantité de choses. J'étais content d'avoir trouvé tout ça au même endroit. On se dirigea vers la caisse et le vendeur nous accueillit avec un sourire gêné. Il m'annonça qu'avec tout ce qu'on achetait, il nous faisait une remise de 20% et qu'il espérait nous revoir dans son magasin. C'est là que je lui expliquai que ma femme pourrait avoir besoin d'aide lors de prochaines visites s'il savait tenir sa langue. Son regard s'illumina et il acquiesça avec enthousiasme.
On prit la voiture et je roulai tranquillement en m'éloignant du centre-ville. J'avais une petite idée derrière la tête et je roulai vers une zone de campagne où se trouvaient des tas de chemins déserts. Quand Karine s'en rendit compte, elle me fit un grand sourire en me demandant si je cherchais un endroit discret pour la sauter. Je ne répondis pas et continuai ma route. Je finis par m'engager sur un chemin et m'arrêtai sous l'ombre des arbres.
— Restez là.
Je descendis et allai dans le coffre chercher quelque chose. Je revins et ouvris la porte de Karine. Aussitôt, elle posa une main sur ma queue et entama des caresses.
— Penche-toi en avant et mets les mains dans le dos.
Ravie de la tournure que prenaient les évènements, elle s'exécuta et je lui attachai les mains avec une sangle puis refermai la porte. Je vis qu'elle commençait à ne plus comprendre ce qu'il se passait. Je revins m'asseoir à ma place, mis le contact, ouvris les fenêtres et regardai Karine.
— Il ne faudrait pas que tu aies trop chaud et je veux que tu entendes.
— Quoi ? Je ne comprends pas.
— Léa, descends. Toi, tu restes ici.
— Quoi ? Je ne comprends pas.
— Léa, descends. Toi, tu restes ici.
Je descendis également et emmenai Léa à l'avant de la voiture.
— Tourne-toi vers la voiture.
Elle se retrouva face à Karine qui nous regardait avec de grands yeux.
— Écarte les jambes et penche-toi.
Elle obéit et posa ses coudes sur le capot. Je sortis ma bite et soulevai sa jupe. Avant de la pénétrer, je regardai et pus voir que ma femme nous fixait la bouche grande ouverte, abasourdie par ce que j'étais en train de faire.
— Tu m'avais dit que tu me sauterais rapidement !
Je souris, mais ne lui répondis pas. A la place, je commençai à pénétrer Léa sans la quitter des yeux. La scène devait forcément lui rappeler une scène semblable de notre week-end à Montpellier. Je savais que Léa avait particulièrement apprécié ce moment et ne doutais pas qu'il en était de même aujourd'hui. Je rentrai tout doucement en Léa jusqu'à y être entièrement puis ressortais tout aussi lentement. L'envie de la prendre sauvagement me tenaillait, mais j'y résistai afin que Karine puisse profiter de la scène au maximum.
Je la voyais se trémousser sur son siège tout en continuant à me demander de prendre la place de Léa. Elle finit par se calmer et s'adossa à son siège. Je décidai d'accélérer la cadence et Léa commença à gémir doucement. Le regard de Karine quitta mon visage pour se porter sur celui de mon amante et je pus voir à quel point elle était à ce moment-là jalouse de ce que j'étais en train de lui faire.
J'accélérai encore et Léa monta dans les décibels. Comme je l'avais dit à Karine, la scène dans le magasin m'avait particulièrement excité et j'avais une furieuse envie de baiser. N'arrivant plus à me retenir, je me mis à la sauter aussi fort que je pouvais, ne pensant plus du tout à ma femme. Je continuai un moment puis me retirai avant de lui dire de s'asseoir sur le capot. Je posai une main sur un sein et l'autre sur sa nuque puis l'embrassai en attirant son visage vers moi. Elle me rendit mon baiser avec fougue.
Au bout d'un moment, je me reculai et attirai son visage vers ma queue avec la main placée derrière sa nuque. Mon mouvement l'obligea à se plier en deux, mais elle se laissa faire et se retrouva bientôt avec ma bite en bouche. Elle me suça un moment, mais n'en pouvant plus, je posai mes mains des deux côtés de sa tête et entamai un ramonage de sa gorge sans plus lui laisser aucun contrôle. Elle posa ses mains sur mes hanches et me laissa prendre mon plaisir dans sa bouche comme je le voulais.
Après un moment de ce traitement, je l'attrapai par les cheveux et tirai sa tête en arrière. Sans lui laisser le temps de réagir, je la poussais sur le capot, attrapai ses jambes pour les lever et les écarter et la pénétrai d'un coup. Je recommençai mes allers-retours rapides et elle recommença à gémir bruyamment ; elle semblait prendre tout autant son pied que moi. Je m'allongeai sur elle et elle enroula ses jambes autour de moi. Je l'embrassai tout en continuant à la baiser. On était maintenant juste devant le pare-brise et Karine était aux premières loges. Je jouis bientôt au fond de Léa et m'écroulai sur elle, terrassé par l'orgasme.
On resta ainsi un moment puis Léa s’adressa à moi :
— Putain, c'était encore trop bon. Les parties de jambes en l'air avec toi sont toujours exceptionnelles ! Je crois que ce qui rend les choses encore plus excitantes, c'est de savoir que Karine nous regarde et doit être verte de jalousie.
Je me relevai doucement et regardai ma femme. Je me rendis compte qu'elle avait réussi à se détacher et qu'elle était en train de se masturber en nous regardant. Je la rejoignis rapidement pour la faire cesser et lui attachai plus fermement les mains dans le dos.
— T'as vu ce que tu as fait devant moi ? J'ai bien le droit de me caresser !
— Tu as enfreint la quatrième règle.
— Je n'ai pas pu me retenir !
— Tu es censée m'obéir et obéir aux règles. Tu vas devoir être punie.
— Quoi ? Quelle punition ?
— J'y réfléchis.
— Tu as enfreint la quatrième règle.
— Je n'ai pas pu me retenir !
— Tu es censée m'obéir et obéir aux règles. Tu vas devoir être punie.
— Quoi ? Quelle punition ?
— J'y réfléchis.
Je la laissai là et rejoignis Léa qui se relevait tout juste.
— Allez monte dans la voiture, on y va.
— Tu vas lui donner quoi comme punition ?
— Je viens d'avoir une petite idée.
— Ne sois pas trop dur.
— Ne t'inquiète pas, mon but est toujours de lui donner du plaisir et de l'exciter. Même si pour cela, je dois par moments lui faire faire des choses qu'elle pense ne pas avoir envie de faire.
— Tu vas lui donner quoi comme punition ?
— Je viens d'avoir une petite idée.
— Ne sois pas trop dur.
— Ne t'inquiète pas, mon but est toujours de lui donner du plaisir et de l'exciter. Même si pour cela, je dois par moments lui faire faire des choses qu'elle pense ne pas avoir envie de faire.
On remonta en voiture et je me tournai vers Karine. J'attrapai les bretelles de son haut et les fis glisser afin de libérer ses seins et la laissai comme ça. Avec les mains attachées, elle ne pouvait pas faire grand-chose pour le cacher. Je démarrai et commençai à rouler.
— Tu fais quoi ? Tu ne vas pas me laisser comme ça ?
— Tu restes comme ça jusqu'à ce qu'on arrive à l'appartement.
— Mais non !
— Tu as enfreint les règles ! Tu dois apprendre que c'est interdit.
— Mais enfin, on va croiser plein de gens !
— Arrête ! Je sais très bien que là, tu râles, mais que ça va finir par t'exciter que des inconnus te matent.
— Tu restes comme ça jusqu'à ce qu'on arrive à l'appartement.
— Mais non !
— Tu as enfreint les règles ! Tu dois apprendre que c'est interdit.
— Mais enfin, on va croiser plein de gens !
— Arrête ! Je sais très bien que là, tu râles, mais que ça va finir par t'exciter que des inconnus te matent.
Elle ne me répondit pas et je continuai ma route. A la première voiture que l'on croisa, elle se pencha en avant afin de se cacher à la vue de ses occupants. Je m'arrêtai et la regardai sévèrement. Elle semblait ravie de son idée et me défiait du regard. La sangle que j'avais utilisée faisait deux mètres et il y en avait une bonne partie qui n'était donc pas utilisée. J'expliquai à Léa ce que je voulais qu'elle fasse et bientôt, ma femme se retrouva avec la sangle qui partait de ses poignets attachés, remontait le long de son dos et s'enroulait autour de son cou. Léa l'avait ensuite attaché à l'appui-tête.
Karine ne pouvait donc plus bouger. La sangle n'était pas trop serrée autour de son cou, mais Léa avait laissé une longueur un peu courte entre les poignets et le cou, ce qui obligeait Karine à se cambrer en permanence. Cette position mettait encore plus en valeur sa superbe poitrine.
— Tu as vraiment une magnifique paire de seins ma chérie !
Elle ne répondit pas, vexée de ce qu'on était en train de lui faire.
— Tu t'imagines ? Ligotée comme ça et bandante comme tu es, si j'arrêtais la voiture n'importe où, des tas de mecs viendraient pour te peloter partout.
Elle continuait à regarder droit devant elle, mais je vis ses tétons pointer de plus en plus.
— Imagine que je gare la voiture dans une cité et que je te laisse là, toute seule. Pour commencer, je laisserai la voiture fermée jusqu'à ce qu'un attroupement de mecs se fasse autour. Ils commenceraient à se branler en te regardant. Et là, à distance, j'ouvrirais les fenêtres pour leur laisser l'accès à tes seins qu'ils maltraiteraient en continuant à se branler. Puis je finirais par déverrouiller la voiture. Tu peux être sûre qu'en quelques secondes, tu serais détachée et que tu finirais dans une cave à te faire passer dessus par toute la cité.
Ses tétons étaient maintenant durs comme de la pierre. Je soulevai sa jupe pour regarder entre ses jambes.
— T'as tellement mouillé que t'as tout taché le siège !
Elle rougit de nouveau, honteuse que mes paroles l'aient excitée à ce point.
— Ne t'inquiète pas, je ne vais pas te faire ça. Tu es ma salope, pas la pute de la cité. Mais je suis content que le fantasme de la pute de la cité t'excite autant.
Je soulevai à nouveau sa jupe et plaçai un doigt entre ses lèvres avant d'appuyer fortement. Elle poussa un gémissement. Elle me regarda.
— S'il te plaît, caresse-moi.
— Non, il est temps d'y aller.
— Non, il est temps d'y aller.
On repartit et je ne pus m'empêcher de jeter de fréquents coups d'œil à côté de moi. Karine était vraiment magnifique dans cette position et elle commençait à me faire déjà bander à nouveau.
Je voulus quand même éviter au maximum les feux rouges et décidai de prendre l'autoroute. Celle-ci nous amènerait juste à côté de chez nous.
Je voulus quand même éviter au maximum les feux rouges et décidai de prendre l'autoroute. Celle-ci nous amènerait juste à côté de chez nous.
Je pris cependant bien soin de ralentir à chaque fois que je dépassai un camion et on fut klaxonné plusieurs fois par des routiers ravis de ce qu'ils avaient vu. Il y en eut même un qui nous fit des appels de phare en mettant son clignotant. Je compris qu'il nous proposait de sortir à la prochaine aire d'autoroute. Ça n'était pas le moment, mais je me dis que ça pourrait peut-être se faire plus tard.
On arriva bientôt à notre immeuble. On avait la chance d'avoir un parking souterrain sous l'immeuble et je m'y engageai. Je trouvai une place et me garai.
— Alors, ça t'a excitée de te faire mater par les routiers ?
— Oui.
— T'as envie que je te baise ?
— Oui.
— T'as envie que je te baise ?
Elle me regarda, pleine d'espoir.
— Oui, s'il te plaît !
Je descendis et Léa en fit de même. Je lui expliquais que je voudrais qu'elle détache Karine de l'appui-tête tout en laissant les poignets attachés au cou. Elle alla ouvrir la porte du côté de Karine et s'attela à faire ce que je lui demandais. Elle me rejoignit pour me dire que c'était fait.
J'allai à mon tour à côté de Karine dont la porte était toujours ouverte et la sortis de la voiture en tirant sur la sangle. Je la fis mettre à genoux et sortis ma queue qu'elle prit tout de suite en bouche.
J'allai à mon tour à côté de Karine dont la porte était toujours ouverte et la sortis de la voiture en tirant sur la sangle. Je la fis mettre à genoux et sortis ma queue qu'elle prit tout de suite en bouche.
Elle était seins nus, les mains attachées dans le dos et en train de me sucer dans notre parking souterrain où n'importe lequel de nos voisins aurait pu nous surprendre ! Encore une fois, son excitation repoussait ses limites et j'étais persuadé que d'ici un moment, elles disparaîtraient complètement.
Je la fis bientôt se relever et l'emmenai sur le côté du capot. Je la fis se pencher dessus jusqu'à ce que sa poitrine s'écrase contre le métal. Je la laissai dans l'attente un moment puis frottai mon gland contre l'entrée de sa chatte. Elle gémit doucement, mais ça ne lui suffisait pas.
— S'il te plaît, prends-moi !
Je ne me fis pas prier. Je remontai sa jupe, posai mes mains sur ses hanches et l'enfournai d'un coup. La façon dont elle était attachée m'avait tellement excité qu'il m'était impossible de me maîtriser. Je ne pus que la baiser le plus fort possible. Son état d'excitation était tel qu'elle poussait de puissants cris à chaque coup de bite.
Nous étions dans un parking souterrain et il y avait un certain écho qui donnait l'impression que l'espace entier était rempli de ses cris de plaisir. L'idée m'effleura que si qui que ce soit était dans le parking, ou même dans les parties communes, il ne pourrait pas ne pas entendre Karine. Mais tout à mon plaisir, je n'approfondis pas la question et continuai à la culbuter.
Je voulus bientôt jouir dans sa bouche et je tentai de la faire mettre à genoux, mais ses jambes ne la soutenaient plus suffisamment et elle s'affala dos contre la roue de la voiture. Je décidai donc de me branler et je jouissais sur elle, du visage à la poitrine. Je demandai à Léa de l'aider à se relever et de la détacher. Il fallut quelques minutes à Karine pour reprendre ses esprits puis elle s'essuya avec des mouchoirs et se rhabilla.
Elle vint ensuite se serrer contre moi.
Elle vint ensuite se serrer contre moi.
— Alors, tu as pris ton pied ma petite salope ?
— Oui, je commence à vraiment apprécier être une salope, me répondit-elle avec un sourire.
— Oui, je commence à vraiment apprécier être une salope, me répondit-elle avec un sourire.
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