Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Réalités et fantasmes... — Chapitre 8 · Marc et Léonie… La Tempête des Sens. (Ch. 2)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Réalités et fantasmes...
Chapitre 8 · Marc et Léonie… La Tempête des Sens. (Ch. 2)
Marc lutte contre son désir de posséder Léonie, quand celle-ci l'encourage à céder, le guidant dans une danse érotique intense. Marc prend conscience qu'il ne peut plus résister à ses avances, alors qu'elle durcit son emprise…
....................
Je reste planté là, les doigts serrés autour de la rambarde comme si c'était la seule chose qui m'empêche de basculer. Le bois est chaud sous mes paumes, presque brûlant, mais c'est rien comparé à la chaleur qui me dévore de l'intérieur. Mon short est une prison, le tissu collé à ma queue qui pulse, chaque battement de cœur envoie une nouvelle décharge de désir vers mon bas-ventre. Je devrais reculer. Je devrais lui tourner le dos et plonger dans la mer glacée pour éteindre ce feu… je n'y arrive pas !
Léonie me regarde, les yeux mi-clos, les lèvres entrouvertes. Ses doigts bougent en elle avec lenteur, comme si elle savait exactement quel effet le son de clapotement discret peut produire sur ma personne et quel effet ça me fait de voir sa chatte luisante, gonflée, avide. Elle gémit, un son rauque et bas, et mon prénom sort de sa bouche comme une litanie incessante, guidée par ses phalanges.
— Marc…
Putain ! Je n'en peux plus… Je serre les dents si fort que ma mâchoire craque. Mes doigts tremblent. Je devrais… Il va falloir !
— Allez, skipper. Sa voix est un murmure, presque un ordre. — Tu veux toucher, je le sais. Alors touche.
Elle tend la main vers moi, paume ouverte, doigts légèrement recourbés comme si elle allait attraper quelque chose. Ou quelqu'un… une proie.
Moi !
Je recule d'un pas, mais c'est trop tard. Ses doigts se referment autour de mon poignet, sa prise est ferme, inébranlable. Elle tire, juste assez pour me déséquilibrer, et je tombe à genoux à côté d'elle, le matelas de mousse s'affaisse sous mon poids. L'odeur de son excitation me frappe en plein visage. Émanation chaude, musquée, presque salée. Ma bouche se remplit de salive.
— Non, je grogne, mais c'est faible. Pathétique.
Elle rit, et guide ma main vers elle, vers son entrejambe en susurrant à mon oreille :
— Si !
Ses cuisses s'écartent, exposant sa chatte, les lèvres roses et gonflées, le clito dur comme une perle, la cyprine qui coule le long de ses doigts.
— Regarde comme je suis mouillée pour toi. Depuis hier. Depuis que tu as refusé de me regarder quand je me suis déshabillée sur le pont. Tu crois que je n'ai rien vu ?
Ses mots me frappent comme des coups. Elle a tout vu. Tout su.
— Touche-moi… Cette fois, ce n'est pas une invitation. C'est un commandement.
Ma main tremble quand elle la guide contre son sexe. Ses doigts se referment autour des miens, m'obligent à m'enfoncer en elle.
— Comme ça.
Sa voix est un souffle contre mon oreille,
— Vas-y, avec deux doigts. Enfoncé jusqu'aux jointures. Et puis… Elle fait bouger ma main, un mouvement de va-et-vient, lent, profond… Tu courbes tes doigts. Juste là.
Je gémis malgré moi quand mes doigts trouvent ce qu'elle veut. Sa chair est brûlante, serrée, et quand je frotte contre ce point rugueux à l'intérieur de son vagin, ses hanches se soulèvent du matelas, son dos se cambre.
— Oh oui ! Elle halète, — comme ça… Oui, putain, Marc, ne t'arrête pas… AH !
Je devrais arrêter.
Je devrais… Ses doigts se crispent sur les miens, ses ongles s'enfoncent dans ma peau, et quand elle gémit mon prénom à nouveau, quelque chose en moi cède. Je ne lutte plus. Je la touche comme elle me l'ordonne, deux doigts enfoncés en elle, paume pressée contre son clito, le frottant en cercles serrés tandis qu'elle se tord sous ma main.
— Bourre-moi, comme ça, oh oui, oh putain, ne t'arrête pas.
Je n'ai jamais entendu quelque chose d'aussi obscène, d'aussi parfait.
Ses jambes s'écartent encore, ses talons creusent le matelas, et je la regarde se désintégrer sous mes doigts. Ses seins tremblent à chaque mouvement, ses tétons durs comme des cailloux, sa bouche ouverte sur des sons que je n'ai jamais entendus, prononcés crûment par une femme.
— Plus fort, elle gronde, Marc, fais-moi jouir. Oui ! Ne t'arrête pas.
Je n'ai pas l'intention de m'arrêter.
Je plonge un troisième doigt en elle, étirant sa chatte, et elle hurle, son corps se raidit avant de se libérer dans un spasme violent.
— Marc ! Sa voix se brise, je…
Elle jouit, sa chatte se contracte autour de mes doigts, son jus coule sur ma main, chaud et épais, tandis qu'elle tremble, ses ongles labourent mon avant-bras.
Je la regarde, fasciné, le souffle court. Elle est magnifique comme ça… défaite, haletante, les joues roses, les yeux brillants. Elle finit par ouvrir les paupières, me fixe, et un sourire lent, triomphant, étire ses lèvres.
— Maintenant, murmure-t-il en attrapant la ceinture de mon short, c'est à mon tour de te toucher.
Je n'ai même pas le temps de protester.
D'un mouvement vif, elle défait le bouton, tire sur la fermeture éclair, et mon short glisse le long de mes hanches. Ma queue jaillit, dure, la peau tendue, le gland luisant. Léonie émet un petit son, presque un râle, et sa main se referme autour de ma base, serrée, possessive.
— Putain, je siffle, les hanches qui se soulèvent malgré moi.
— Chut. Elle me renverse à côté d'elle sur le matelas, et se redresse à califourchon sur mes cuisses. — Maintenant, tu vas me laisser faire ce que je veux.
— Chut. Elle me renverse à côté d'elle sur le matelas, et se redresse à califourchon sur mes cuisses. — Maintenant, tu vas me laisser faire ce que je veux.
Je n'ai plus la force de résister.
Ses doigts glissent le long de ma queue, étalant les premiers effets de mon excitation sur mon gland avant de le faire tourner en cercles lents.
— Tu es énorme, murmure-t-elle, et tu vas me remplir si bien.
Elle se penche, ses seins effleurent mon torse, et sa bouche s'approche de la mienne,
— Mais d'abord…
Ses lèvres capturent les miennes dans un baiser brutal, sa langue envahissant ma bouche tandis que sa main continue de me branler,
— Je vais te faire supplier.
Je grogne contre ses lèvres, mes hanches se soulèvent, mais elle recule, me laissant frustré.
— Pas encore. Elle rit, tu vas attendre. Comme j'ai attendu.
Sa bouche descend.
Je sens son souffle chaud sur mon gland avant que sa langue ne sorte, large et plate, léchant la fente avant de tracer un cercle autour de ma couronne.
— Léonie… Ma voix est rauque, brisée.
— Chut, maintenant, tais-toi, et prends ce que je te donne.
— Chut, maintenant, tais-toi, et prends ce que je te donne.
Elle m'avale !
Pas à moitié… Sans aucune hésitation !
Elle prend tout…
Sa gorge s'ouvre autour de moi, chaude, serrée, humide, et je hurle, mes doigts s'enfoncent dans ses cheveux tandis qu'elle me prend jusqu'à la base, son nez pressé contre mon pubis.
— Putain ! Je tremble, putain, Léonie…
Elle remonte lentement, ses lèvres serrées autour de ma queue, sa langue trace chaque veine, chaque pulsation, avant de replonger, encore et encore, jusqu'à ce que je sente mes couilles se serrer, le plaisir montant comme une vague, inarrêtable.
— Je vais… Je l'avertis, mais elle ne s'arrête pas.
Au contraire.
Ses doigts serrent la base de ma queue, et elle m'avale encore, sa gorge masse mon gland tandis que je jouis, mon sperme jaillit en jets chauds qu'elle avale sans sourciller, chaque gorgée accompagnée d'un petit gémissement de satisfaction.
Quand elle remonte enfin, les lèvres brillantes, un filet de sperme coule sur son menton, elle me sourit, triomphante.
— Maintenant, elle dit, en se redressant, on va voir à quel point tu peux tenir.
Elle se place au-dessus de moi, sa chatte déjà mouillée, et guide mon gland contre son entrée.
— Regarde-moi, Marc. Ses yeux captent les miens, regarde-moi te prendre.
Elle s'enfonce sur moi.
D'un seul mouvement, fluide, implacable, elle m'avale jusqu'à la garde, sa chatte serrée comme un étau autour de ma queue.
— Putain ! Je hurle, mes doigts agrippant ses hanches, — Léonie…
— Oui, elle halète, c'est ça. Aime-moi.
— Oui, elle halète, c'est ça. Aime-moi.
Elle commence à bouger.
Lentement, d'abord, chaque descente me fait voir des étoiles, chaque remontée me laisse vide, désespéré.
— Tu es à moi, maintenant. Ta queue est à moi. Tu es à moi !
Je ne peux même plus former des mots.
Je ne peux que la regarder… ses seins qui rebondissent, son ventre qui se contracte, ses lèvres entrouvertes, tandis qu'elle me chevauche, me prend, me possède. Chaque coup de reins envoie une nouvelle décharge de plaisir le long de ma colonne vertébrale, chaque gémissement qui sort de sa gorge me pousse plus près du bord.
— Je vais… Je n'arrive même pas à finir.
— Je sais… Elle grogne, jouis en moi, Marc. Remplis-moi.
— Je sais… Elle grogne, jouis en moi, Marc. Remplis-moi.
Je le fais.
Je jouis en elle, mon corps se raidit tandis que mon sperme jaillit, chaud et épais, remplissant sa chatte tandis qu'elle continue de me chevaucher, tirant chaque dernière goutte avant de s'effondrer sur mon torse, haletante, tremblante.
Le soleil tape toujours sur nos peaux moites, l'air est lourd du parfum de nos corps, de sexe et de sueur. Léonie lève la tête, ses yeux verts brillants, satisfaits.
— Alors, skipper… Elle trace un doigt le long de ma lèvre inférieure, — on recommence demain ?
Je n'ai plus la force de rire.
Je l'attire contre moi, mes lèvres contre les siennes, et je murmure la seule réponse qui compte :
— Oui.
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