Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La tentatrice et le géant — Chapitre 1 · La rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
La tentatrice et le géant
Chapitre 1 · La rencontre
Le bourdonnement du bar s'est estompé pour devenir un fond sonore lointain dès qu'elle l'a vu. Il était assis seul, un colosse taciturne adossé au comptoir, faisant paraître son verre à bière minuscule entre ses doigts épais. Mon Dieu, mais c'était une montagne de muscles. Assia, du haut de son mètre soixante, sentit un frisson d'excitation lui parcourir l'échine. C'était exactement ce qu'elle cherchait.
Elle se faufila avec son sourire le plus espiègle et s'installa sur le tabouret voisin sans invitation.
— Ça te dirait de boire quelque chose de plus intéressant que cette bière solitaire ? lança-t-elle, son regard pétillant levé vers lui.
L'homme, qui se présenta d'une voix étonnamment douce sous ses airs de géant comme Léo, la dévisagea avec une curiosité silencieuse. Ses yeux parcoururent sa petite silhouette, ses cheveux blonds coupés au carré, et s'attardèrent un instant, un peu trop long, sur les pointes dures de ses seins qui dessinaient deux cercles parfaits contre le tissu de son chemisier. Il rougit légèrement.
— Tu n'es pas très bavard, hein ? rigola-t-elle, posant une main sur son avant-bras.
La peau était chaude, et le muscle en dessous, dur comme du roc.
— Moi, si. Je pourrais parler pour deux. Surtout si l'autre personne est silencieuse et… massive.
Une heure et deux cocktails plus tard, elle le tenait par la main pour le guider dans l'escalier étroit qui menait à son studio. Elle riait, racontant une anecdote absurde, sentant sa grande ombre la suivre avec une docilité qui la fit fondre. Ce contraste, cette force brute si tranquille, l'affolait.
Une fois la porte refermée, elle n'y tint plus. Elle se pressa contre lui, levant la tête pour capturer ses lèvres dans un baiser vorace. Sa bouche était douce, son baiser, hésitant au début, se fit de plus en plus affirmé, alors que ses mains, immenses, se posaient sur ses hanches. Elle sentit quelque chose durcir contre son ventre, une pression déjà formidable qui lui coupa le souffle.
— Alors, Léo, montre-moi ce que tu caches, murmura-t-elle d'une voix taquine en dégrafant son jean.
Il l'aida, et le tissu glissa. Quand son sexe fut libéré, Assia recula d'un pas, le souffle coupé. Ce n'était pas possible. C'était démesuré. Long, épais, veiné, une véritable colonne de chair dressée qui semblait défier les lois de l'anatomie. Une pointe de peur, aiguë et primitive, la transperça. Mais elle fut immédiatement submergée par un désir si violent qu'elle en trembla.
— Putain, Léo… C'est… c'est une arme de guerre ! souffla-t-elle, les yeux écarquillés.
Son cœur battait à tout rompre, un mélange d'appréhension et d'anticipation pure.
Il eut l'air gêné, presque triste.
Il eut l'air gêné, presque triste.
— Je… Je peux partir. C'est souvent… compliqué.
— Non !
— Non !
La réponse fusa, immédiate et déterminée. Elle agrippa son bras, ses doigts ne faisant même pas le tour.
— Ne bouge pas. C'est exactement ce que je veux. Ce que je réclame.
Elle tomba à genoux devant lui, hypnotisée. L'odeur de son sexe, musquée et masculine, lui monta aux narines. Elle le voulait en elle. Partout.
Elle embrassa le bout, sentant la peau satinée et chaude sous ses lèvres. Puis elle ouvrit la bouche, aussi grande que possible.
Elle embrassa le bout, sentant la peau satinée et chaude sous ses lèvres. Puis elle ouvrit la bouche, aussi grande que possible.
— Vas-y, mon géant. Montre-moi ce que tu sais faire. Je veux tout sentir.
Elle le prit en bouche. C'était une lutte immédiate, un étirement de sa mâchoire. Elle ne pouvait en prendre que la moitié, mais elle s'appliqua, utilisant sa langue, ses mains sur la base qu'elle ne pouvait pas encercler. Elle entendait ses grognements étouffés, sentait ses cuisses trembler. Elle aimait ça. Elle adorait ça. L'idée de lui faire perdre le contrôle, à lui, le colosse.
Soudain, il la souleva comme une plume et la porta jusqu'au lit. Son poids l'écrasa dans le matelas, et elle gémit de plaisir. Il était partout, sur elle, autour d'elle. Il embrassa son cou, suça ses seins à travers le chemisier, le tissu mouillé collant à ses pointes hypersensibles qui durcirent encore plus, douloureusement plaisant.
— Déchire-le, haleta-t-elle.
Il obéit. D'une main, il déchira le chemisier, exposant ses seins ronds et fermes, ses mamelons longs et foncés, déjà ruisselants de sa salive. Sa bouche se referma sur l'un d'eux, et elle gémit encore plus fort. La sensation était électrique, un circuit direct entre son mamelon et son sexe qui ruisselait maintenant, trempant sa petite culotte. Elle sentait la chaleur de son propre nectar imbiber le tissu.
— Léo, s'il te plaît, j'en peux plus. Prends-moi. Je suis toute mouillée pour toi, sens comme je suis prête.
Il aligna le bout de son membre monstrueux à son entrée. Même dans la pénombre, la différence de taille entre eux était obscène. Il pressa doucement.
— Attends…, murmura-t-il, la voyant grimacer.
— Non ! gronda-t-elle, arc-boutée, les ongles enfoncés dans son dos. Maintenant ! Prends-moi, Léo. Je le veux. Je veux ton sexe ! Je le veux tout en moi !
— Non ! gronda-t-elle, arc-boutée, les ongles enfoncés dans son dos. Maintenant ! Prends-moi, Léo. Je le veux. Je veux ton sexe ! Je le veux tout en moi !
Il poussa doucement, pénétrant la petite chatte d'Assia, dilatant la paroi de son vagin avec son pieu. L'effet fut foudroyant. Un éclat fulgurant, puis une impression d'être fendue en deux, remplie au-delà de toute limite. Elle cria, un son rauque et sauvage, son sourire enfin éteint par le choc de la sensation. Il était si profond, si large. Chaque veine, chaque pulsation de son sexe était une marque de feu à l'intérieur d'elle.
— Bouge, réussit-elle à supplier, la voix étouffée. S'il te plaît, bouge.
Il commença à aller et venir, des mouvements d'abord courts et mesurés, puis de plus en plus amples à mesure qu'elle s'adaptait, qu'elle se détendait, et que le plaisir prenait le dessus. La légère douleur se transforma en une plénitude intense, en un frottement doux sur des points qu'elle ne savait même pas exister. Ses gémissements devinrent des cris de jouissance. Elle se cambrait, offrant tout son corps à cette force qu'elle avait convoitée.
— Plus fort ! suppliait-elle, les yeux rivés aux siens. C'est si bon, tu me remplis tellement, ne t'arrête jamais !
Le rythme de Léo devint frénétique, sa retenue envolée. Il la tenait par les hanches, la clouant au lit à chaque poussée. Le lit cognait contre le mur en un rythme primal. Assia sentit le liquide de son plaisir les inonder, entendit le bruit mouillé et obscène de leurs corps qui s'unissaient. La pression en elle montait, inexorable.
— Je vais… commença-t-il, la voix rauque de tension.
— Non ! Pas encore ! cria-t-elle, sachant exactement ce qu'elle voulait.
— Non ! Pas encore ! cria-t-elle, sachant exactement ce qu'elle voulait.
Elle se dégagea avec une agilité surprenante et se retourna, se présentant à lui à quatre pattes, ses fesses offertes.
— Là. Prends-moi comme ça. Et quand tu jouis, tu me le donnes tous dans la bouche. Promis ?
Il ne fit qu'un grognement d'assentiment. Il repositionna son membre ruisselant de leurs fluides mélangés contre sa petite chatte étroite. Elle enfonça son visage dans l'oreiller, serrant les draps. Il entra d'un seul coup, profond et implacable, et ce fut la déflagration.
La sensation de plénitude absolue, la friction intense, la violation exquise… son corps fut secoué par un orgasme silencieux et violent, des vagues de spasmes qui semblaient lui arracher l'âme. Elle tremblait de tout son être, son propre plaisir jaillissant d'elle en flots chauds.
Sentant son propre paroxysme, Léo se pencha sur elle, ses mains sur ses épaules.
Sentant son propre paroxysme, Léo se pencha sur elle, ses mains sur ses épaules.
— Assia… gronda-t-il.
Elle se retourna vivement, s'allongeant sur le dos et le guidant vers sa bouche.
— Dans ma bouche, Léo. Maintenant.
Il se pencha, son sexe glissant sur son visage, et il explosa.
Le premier jet, chaud et salé, lui frappa l'arrière de la gorge. Elle s'attendait à étouffer, mais elle accueillit chaque pulsation avec une gratitude vorace, ouvrant grand la bouche pour tout recevoir. Le goût était puissant, musqué, irrésistible. La texture épaisse et crémeuse la comblait. Elle jouait avec, le faisant circuler dans sa bouche, le sentant sur sa langue, le goût de son géant.
Quand il eut fini, épuisé, elle lui sourit, un sourire de chatte repue, du sperme luisant aux commissures de ses lèvres.
Le premier jet, chaud et salé, lui frappa l'arrière de la gorge. Elle s'attendait à étouffer, mais elle accueillit chaque pulsation avec une gratitude vorace, ouvrant grand la bouche pour tout recevoir. Le goût était puissant, musqué, irrésistible. La texture épaisse et crémeuse la comblait. Elle jouait avec, le faisant circuler dans sa bouche, le sentant sur sa langue, le goût de son géant.
Quand il eut fini, épuisé, elle lui sourit, un sourire de chatte repue, du sperme luisant aux commissures de ses lèvres.
— C'était parfait, murmura-t-elle, avalant lentement.
Un sourire espiègle aux lèvres, Assia se pencha sur le torse de Léo, encore frémissant. Sa peau luisait sous la faible lumière, un paysage de muscles saillants et de sueur salée.
— Mmmh, tu as le goût de l'orage, murmura-t-elle avant de poser ses lèvres sur son sternum.
Elle traça un chemin lent et méthodique avec le bout de sa langue, savourant chaque goutte, chaque frisson qu'elle provoquait chez lui. C'était un festin, une exploration. Son corps à elle, si menu, se lovait contre le sien, une petite flamme cherchant à se consumer contre un brasier.
Sa main descendit en caressant les abdominaux tendus de Léo jusqu'à ce qu'elle effleure son sexe, déjà en train de reprendre vie sous son toucher léger. Il était mouillé de leur liaisons précédentes, encore impressionnant par sa taille et sa circonférence même au repos. Elle enroula ses doigts autour, incapable d'en faire le tour, et sentit un frisson de pure excitation la parcourir. Elle sentit la chair dure frémir contre sa paume.
— Regarde ça…, gloussa-t-elle, le regard brillant de malice et de désir. Tu es déjà tout dur pour moi. Tu ne t'en fatigues donc jamais, mon géant ? C'est incroyable.
Léo émit un grognement sourd, un son qui venus du plus profond de sa poitrine. Ses mains, si vastes, se posèrent sur ses hanches, l'empêchant presque de bouger.
— C'est toi. Tu ne t'arrêtes jamais.
— Et pourquoi je m'arrêterais ? rétorqua-t-elle avec un rire cristallin, sa main accélérant légèrement le mouvement sur son membre. Quand j'ai quelque chose d'aussi magnifique et délicieux entre les mains ? Je pourrais jouer avec toi toute la nuit. Tu aimes ça, quand je te touche ? Dis-moi.
— Oui », souffla-t-il, les yeux fermés, se concentrant sur la sensation de ses petits doigts agiles.
— J'adore te sentir grossir dans ma main », murmura-t-elle, davantage pour elle que pour lui, hypnotisée par le spectacle de sa propre main qui travaillait lentement sa chair. Comme si tu pouvais défoncer le monde. Et tu es à moi, rien qu'à moi, pour ce moment.
— Et pourquoi je m'arrêterais ? rétorqua-t-elle avec un rire cristallin, sa main accélérant légèrement le mouvement sur son membre. Quand j'ai quelque chose d'aussi magnifique et délicieux entre les mains ? Je pourrais jouer avec toi toute la nuit. Tu aimes ça, quand je te touche ? Dis-moi.
— Oui », souffla-t-il, les yeux fermés, se concentrant sur la sensation de ses petits doigts agiles.
— J'adore te sentir grossir dans ma main », murmura-t-elle, davantage pour elle que pour lui, hypnotisée par le spectacle de sa propre main qui travaillait lentement sa chair. Comme si tu pouvais défoncer le monde. Et tu es à moi, rien qu'à moi, pour ce moment.
Elle se pencha pour déposer un baiser mouillé sur le bout, goûtant leur mélange sur sa langue.
— Tout à moi.
Assia admirait cette queue de nouveau tendue à cause de ses caresses. Puis, d'un mouvement vif, elle se glissa hors de son emprise et s'allongea sur le dos devant lui, parmi les draps froissés. Elle écarta largement les jambes, lui offrant tout d'elle, son sourire le plus radieux aux lèvres. Sa petite chatte, luisante et encore frémissante de leur précédente union, n'attendait que lui.
— Allez, Léo, dit-elle, sa voix un chant joyeux et plein d'attente. Maintenant, j'ai envie de te sentir ailleurs. Prends-moi par derrière. Encule-moi. J'en ai tellement envie.
Un étonnement, mêlé d'une lueur de doute, passa dans le regard de Léo.
— Assia… Tu es si petite. Je ne veux pas…
— Chut ! l'interrompit-elle en posant un doigt sur ses propres lèvres. Pas de ‘je ne veux pas'. Pas de soucis. Je te dis que je le veux. Je te dis que mon corps le veut. Alors fais-le. S'il te plaît. Remplis-moi ce cul.
— Chut ! l'interrompit-elle en posant un doigt sur ses propres lèvres. Pas de ‘je ne veux pas'. Pas de soucis. Je te dis que je le veux. Je te dis que mon corps le veut. Alors fais-le. S'il te plaît. Remplis-moi ce cul.
Elle roula sur le ventre, se relevant sur ses genoux, et arqua le dos pour lui offrir son petit derrière, tendre et pâle, un contraste saisissant avec son propre teint halé et massif. Elle regarda par-dessus son épaule, son sourire impossible à éteindre.
— Vas-y, mon géant. Doucement au début, je te guiderai.
Léo s'agenouilla derrière elle, sa main caressant la courbe de sa fesse avec une dévotion qui contrastait avec sa carrure. Il appliqua un peu de leur lubrifiant naturel, déjà abondant, à l'entrée serrée qui lui faisait face. Assia poussa un petit soupir à ce contact.
— Oui… comme ça…, murmura-t-elle, enfonçant son visage dans l'oreiller. Je suis prête. Je suis plus que prête. Donne-la-moi.
La pression à son entrée fut immense, un point de chaleur et d'étirement pur. Léo avançait avec une lenteur exquise, millimètre par millimètre, hypnotisé par la manière dont son corps cédait pour l'accueillir. Assia respirait profondément, des petits halètements joyeux s'échappant de sa bouche.
— Oh mon Dieu, Léo…, cria-t-elle, sa voix étouffée par le coton. C'est… c'est énorme ! Je la sens tellement ! Elle ouvre mon cul toute grande !
Il grommela, une main se refermant sur sa hanche pour l'immobiliser, l'autre s'appuyant près de sa tête.
— Tu vas bien ?
— Bien ? Je suis aux anges !!, dit-elle. C'est bon, c'est si bon, cette queue dans mon cul… Elle me remplit d'une manière folle ! Pousse, vas-y, encore un peu…
— Bien ? Je suis aux anges !!, dit-elle. C'est bon, c'est si bon, cette queue dans mon cul… Elle me remplit d'une manière folle ! Pousse, vas-y, encore un peu…
Il poussa, enfonçant la dernière partie de sa queue en elle dans une poussée ultime qui fit crier Assia de plaisir, un cri aigu et joyeux. Elle était parfaitement empalée, son corps minuscule maintenu par le géant. Elle se contracta autour de lui, et un flot de jouissance s'échappa d'elle, mouillant encore plus ses cuisses.
— Tu vois ? haleta-t-elle, tournant la tête pour le regarder, les yeux brillants de larmes de plaisir. Mon corps t'adore. Il ne veut que toi. Maintenant, bouge. Défonce-moi ce cul, Léo. Fais-moi sentir ta force.
Ses mots furent le déclic. Il commença à bouger, des va-et-vient courts et profonds qui la faisaient tressaillir à chaque poussée. Le lit grinçait sous leur poids combiné, un rythme primal qui s'installait.
— OUIIII ! Comme ça ! hurlait Assia, complètement abandonnée à la sensation. Plus fort ! Je suis ton jouet ! Défonce-moi !
Une de ses mains chercha frénétiquement ses seins, pinçant et roulant ses tétons durs et sensible entre ses doigts. La double sensation était électrique.
— Mon cul et mes seins… tout est à toi… tout est plein de toi…
Léo, emporté par sa passion et ses encouragements, accéléra, ses coups devenant plus puissants, plus sauvages. Chaque impact faisait claquer leur chair. Assia gémissait, un flot continu de paroles et de rires surprises.
— AAHHHH Putain ! C'est tellement profond ! Je te sens dans mes tripes ! Tu vas me faire jouir rien qu'avec ta queue dans le cul ! Mais pas encore… pas encore…
Elle se cambra davantage, l'invitant à aller plus loin encore. Sa vision se brouillait, son univers se réduisant à cette pénétration massive et aux mots qui coulaient d'elle sans filtre.
Un souffle cristallin s'échappa de ses lèvres tandis qu'elle se retirait de lui.
Un souffle cristallin s'échappa de ses lèvres tandis qu'elle se retirait de lui.
— Ne t'inquiète pas, mon géant, je ne vais pas loin, murmura-t-elle, son sourire espiègle illuminant son visage dans la pénombre de la chambre.
Elle pivota avec une agilité surprenante, son petit corps manœuvrant avec une grâce naturelle, pour se retrouver à califourchon sur ses hanches massives.
Ses seins, ronds et fermes, dansaient doucement avec son mouvement. Ses tétons, anormalement longs et durs comme des petits boutons de pierre, pointaient fièrement vers le plafond, sensibles au moindre frisson qui parcourait son corps. Elle prit son membre en main, et un rire de pure stupéfaction joyeuse lui échappa.
Ses seins, ronds et fermes, dansaient doucement avec son mouvement. Ses tétons, anormalement longs et durs comme des petits boutons de pierre, pointaient fièrement vers le plafond, sensibles au moindre frisson qui parcourait son corps. Elle prit son membre en main, et un rire de pure stupéfaction joyeuse lui échappa.
— C'est incroyable… à chaque fois que je le touche, j'ai du mal à croire que c'est réel. Tu es une merveille de la nature, Léo.
Elle se pencha en avant, ses mains appuyées sur son torse musculaire, et le guida. Elle se positionna, sentant le gros gland intrusif contre l'entrée de son petit cul, déjà ouvert et frémissant.
— Allez, mon doux géant… aide-moi un peu.
Il posa ses mains, si vastes qu'elles en paraissaient presque démesurées, sur ses hanches menues. D'une pression infime, il l'aida à s'enfoncer.
Assia laissa échapper un long gémissement, son sourire se fendillant sous l'intensité de la sensation. Ses yeux se fermèrent un instant, puis se rouvrirent, brillants de larmes de plaisir.
Assia laissa échapper un long gémissement, son sourire se fendillant sous l'intensité de la sensation. Ses yeux se fermèrent un instant, puis se rouvrirent, brillants de larmes de plaisir.
— Oh mon Dieu… oui… comme ça… tout au fond.
Elle commença à bouger, lentement d'abord, un va-et-vient hypnotique qui les fit haleter tous les deux. Chaque descente était une conquête, une acceptation joyeuse de son imposante dimension.
Son visage était un masque de concentration et de jouissance pure. Ses mèches blondes, collées à ses tempes par une fine sueur, encadraient ses joues rosies par l'effort et les sensations.
Son visage était un masque de concentration et de jouissance pure. Ses mèches blondes, collées à ses tempes par une fine sueur, encadraient ses joues rosies par l'effort et les sensations.
— Tu vois comme mon petit cul arrive à te prendre tout entier ? dit-elle d'une voix haletante, ponctuant chaque mot par une descente puissante. Tu me remplis d'une manière… oh… d'une manière que je n'ai jamais connue. C'est toi qui fais ça. Seulement toi.
Elle accéléra le rythme, les muscles de ses cuisses travaillant furieusement, ses ongles creusant dans la peau dure de son torse. Le bruit de leurs corps qui se rencontraient, sa chair plus pâle claquant contre la sienne plus foncée, emplissait la petite pièce. Elle se releva, cambrant son dos, offrant sa poitrine et son ventre, et continua de chevaucher cette force brute avec une énergie débridée.
— Dis-moi, Léo… elle haletait. Avec une chose pareille… tu as dû faire peur à beaucoup de femmes, non ?
Elle ralentit, se contentant de rouler lentement ses hanches en un mouvement circulaire qui le fit grogner.
— Elles ont fui ? Elles ont crié ? … AAHHA putain, c'est trop bon !!
Léo, la respiration coupée, les yeux rivés au spectacle de ce petit corps absorbant le sien, hocha faiblement la tête.
— Quelques-unes… oui. La plupart, en fait.
Un éclat de rire cristallin sortit de la bouche d'Assia.
— Elles sont folles ! » s'exclama-t-elle, redescendant sur lui avec une vigueur renouvelée. Elles ne savent pas ce qu'elles ratent. Moi, tu pourrais me fendre en deux que je te remercierais avec le sourire. C'est ça que tu veux, géant ? Tu veux me briser ?
Elle vit ses yeux s'assombrir, sentir les muscles de son abdomen se contracter violemment sous elle. Elle savait qu'il était proche.
— Non, pas encore, chuchota-t-elle, glissant hors de lui avec un ‘pop' humide qui les fit tressaillir. Pas comme ça.
En un mouvement fluide, elle se laissa glisser le long de son corps et se positionna entre ses jambes, face à son sexe dressé, luisant de ses sécrétions. Elle le prit à deux mains, caressant la veine saillante sur toute sa longueur.
— Je t'ai dit que je voulais ton goût.
Elle ne fit pas languir son géant. Elle plongea, prenant autant de lui qu'elle le pouvait. Ses joues se creusèrent, ses lèvres se serrèrent autour de la base dans un effort héroïque qui la fit presque suffoquer. Un grognement animal lui échappa alors qu'elle travaillait son sexe avec sa langue, savourant la texture saline de sa peau, le goût musqué de leur mélange. Ses mains massaient doucement ses testicules puis remontaient le long de son pieu.
Léo gémit, ses mains se refermèrent dans ses cheveux courts, non pour forcer, mais pour se cramponner, pour ancrer cette réalité incroyable.
— Assia… je vais…
Elle répondit par un long gémissement de gorge, qui lui fit lâcher un juron étouffé. Elle sentit le premier spasme, puissant, au fond de sa gorge. Alors, elle se retira juste assez pour que le deuxième jet, chaud et abondant, lui explose sur la langue. Ses yeux se fermèrent de pur extase, un petit rire de triomphe étouffé par la vague suivante. Elle garda précieusement le liquide en bouche, le faisant rouler sur sa langue, sentant la texture dense et crémeuse, le goût unique et sauvage de lui.
Puis, alors qu'un dernier frisson le parcourait, elle avala, une longue gorgée voluptueuse. Un sourire radieux, sincère, illumina son visage lorsqu'elle se releva pour le regarder, sa bouche entrouverte, sa langue passant lentement sur ses lèvres pour capturer la dernière goutte.
— C'est parfait, soupira-t-elle.
Assia se mit à trembler soudainement, secouée par une orgasme silencieux et intense, déclenché par le simple acte d'avoir absorbé son essence. Elle s'effondra en avant, posant sa tête sur sa cuisse, son souffle encore court.
— Tu es parfait. N'écoute jamais celles qui ont fui.
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