Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rééducation religieuse — Chapitre 7 · Sexe et sentiments
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rééducation religieuse
Chapitre 7 · Sexe et sentiments
— Quoi ? répondit Axelle en sentant ses sourcils froncer.
— Tu sais les autres… Enfin ils parlent. Et ils disent que… Enfin tu sais que tu le fais avec eux aussi.
Axelle haussa les épaules en sentant une pointe d'agacement monter.
— Et alors ?
— Alors c'est vrai ?
— Mais évidemment que c'est vrai, tu sais pourquoi je suis ici au moins ?
— Euh ben… Vaguement.
Axelle prit une grande inspiration.
— Ecoute-moi bien chéri, je suis ici parce que je suis une énorme salope, une chienne en chaleur, un garage à bites, un sac à foutre. Tu piges ?
— Mais je pensais que…
— Que quoi ? Qu'on sortait ensemble ? Désolée chéri mais non. Je te suce la bite quand tu veux mais c'est tout. Je peux pas être la nana d'un seul mec, c'est pas possible et je te demanderai jamais de te contenter de moi.
Les yeux de Louis brillaient à présent de larmes retenues. Un instant, Axelle se sentit peinée et honteuse.
— Les autres disent aussi que… Enfin que tu les laisses te prendre.
— Alors c'est ça le souci ? C'est que je baise avec les autres et pas avec toi ?
Le jeune homme déglutit en acquiesçant légèrement.
— Mais putain ! explosa Axelle. Je voulais pas que tu perdes ta virginité avec une grosse pute comme moi, c'est si dur à comprendre ? Ça avait l'air important pour toi, je te respecte trop pour te faire ça, c'est tout.
Elle passa prestement les mains dans son dos et défit la fermeture éclair de sa robe. En un instant, le vêtement coula sur son corps souple et elle se retrouva dans le plus simple appareil.
— Tu veux me baiser ? Vas-y, baise-moi.
— Non, bafouilla le pauvre Louis, rhabille-toi.
— Alors c'est quoi ton putain de problème ? répliqua Axelle en s'exécutant.
— C'est juste que… Enfin j'aime pas t'imaginer faire des choses avec les autres, tu peux le comprendre ?
La jeune femme haussa les épaules.
— Tu sais ce que c'est ton problème ? C'est que t'as pas testé les autres. Si tu t'amuses avec les autres filles, tu verras que tu auras aucun souci à ce que je fasse pareil.
— Mais je veux pas !
— Bien sûr que si tu veux !
Axelle jeta un coup d'œil dans le couloir et avisa Rita, une grande blonde toute en formes qui, elle le savait, adorait jouer de la bouche et des seins.
— Hey Riri, héla la brune.
— Ouais Axe ?
— Viens par ici s'teup, j'ai besoin que tu me rendes un service.
— Ouais ? fit la blonde en se rapprochant.
Axelle désigna Louis du pouce.
— Tu peux lui tailler une pipe ?
— Bien sûr !
— Non, fit Louis, je veux pas.
— Ah ouais ? répondit la blonde. Je te plais pas, c'est ça ?
— Non, tu es très jolie mais je veux pas.
Rita se plaqua contre lui. D'une main experte, elle saisit son entrejambe, le branla à travers le pantalon.
— Ah ouais ? fit-elle goguenarde. Tu bandes vachement pour un mec qui a pas envie de se faire pomper la queue.
Les doigts agiles de Rita baissèrent la braguette de Louis, en extirpèrent son sexe bien dur. Un instant plus tard la belle blonde, à genoux, donnait goulûment de la bouche. En un rien de temps, le jeune homme s'avoua vaincu et se laissa aller à l'extase en poussant de petits gémissements de plaisir.
— Fais gaffe, prévint Axelle, c'est un sacré éjaculateur.
Appuyée contre le mur, elle observait la scène en se retenant d'intervenir. A voir ainsi Rita sucer Louis, elle salivait et son petit minou était complètement trempé. Elle mourait d'envie de participer mais savait qu'elle aurait tout fichu en l'air ; tant pis, elle se ferait sauter par quelqu'un d'autre pour se rattraper.
Pendant ce temps, Rita avait sortit la bite de Louis de sa bouche et la branlait férocement. Comme rien ne venait malgré les râles du supplicié, l'officiante reprit sa fellation avec encore plus d'application, flattant aussi les bourses poilues qui lui étaient offertes. Durant plusieurs minutes, elle alterna ainsi entre branlette et pipe ; son partenaire arrivait à peine à respirer et transpirait à la fois du plaisir qu'il prenait et des efforts qu'il faisait pour se retenir de jouir. En deux semaines, Axelle ne se souvenait pas d'avoir déjà vu la bite de Louis si dure et gonflée ; la salive de Rita reflétait la lumière et faisait ressortir les veines qui saillaient sous la peau tendue à en craquer.
Après un long travail, Rita finit par mener son amant d'un instant à l'apogée de son plaisir. Les deux mains cramponnées à la crinière dorée de sa suceuse, la tête relevée, le visage crispé, en apnée, le jeune homme lui gicla longuement au fond de la gorge.
— T'avais raison Axe, fit la blonde en se relevant, c'est un sacré éjaculateur.
— T'as vu un peu ? Jamais vu un mec sortir autant de foutre.
— Ouais, un régal.
Rita se passa la langue sur les lèvres, y déposa un peu de la semence qui tapissait encore son palais malgré tout ce qu'elle avait déjà avalé. Pendant ce temps, Axelle s'approcha d'un Louis à moitié paralysé par le puissant orgasme, la queue encore sortie et luisante qui commençait à doucement ramollir.
— Tu vois chéri ? C'est pas compliqué de se faire pomper par une autre meuf.
Elle lui passa doucement la main sur la joue, le jeune homme sembla soudain reprendre conscience.
— J'vais vous laisser hein, lâcha Rita. On dirait que vous avez des trucs à régler.
— Ouais. Merci Riri.
— A ton service ma belle.
Tandis que la jolie blonde s'en allait vaquer à ses occupations, la brune se rapprochait de son amant. Elle l'embrassa doucement et ce seul contact suffit à lui donner encore plus envie de grimper aux rideaux. Intérieurement, Axelle secoua la tête : elle devait garder les idées claires, elle avait encore des cartes à jouer avec Louis pour le préparer pour la suite. Pour l'instant, elle devait se comporter en pseudo-petite amie cochonne, pas céder à ses propres pulsions.
Leurs lèvres se séparèrent, elle le regarda dans les yeux en lui caressant à nouveau la joue.
— Tu vois ? dit-elle doucement. C'était pas si difficile et tu y as pris beaucoup de plaisir.
— C'est vrai mais… Enfin c'était pas « toi ».
Axelle hocha la tête.
— Je vois ce que tu veux dire. Mais il faut que tu comprennes vraiment qui je suis, je t'ai pas menti tout à l'heure quand j'étais en colère. Je ne peux pas être à un seul homme, j'ai trop de besoins sexuels pour ça. Tu comprends ?
— Alors pour toi je suis juste un coup de plus, c'est ça ?
Axelle secoua ses boucles noires.
— Non, sinon ça fait longtemps que je t'aurais dépucelé. Si vraiment c'est ce que tu veux, on le fera demain mais tu devras être conscient que je ne serai jamais totalement à toi. Je coucherai avec d'autres gars, je les sucerai, je les prendrai dans la chatte et dans le cul. Ils gicleront sur tout mon corps et dans tous mes trous. Si tu peux pas vivre avec ça, mieux vaut que tu viennes plus me solliciter, ça sera mieux pour toi.
Louis baissa la tête.
— Je… Enfin je comprends, lâcha-t-il finalement. Je sais pas si je peux… Enfin si je peux l'accepter. Faut que, enfin faut que j'y réfléchisse. Désolé.
— Prends ton temps mon mignon. Je veux juste que tu saches dans quoi tu mets les pieds. Après, t'es grand, tu fais tes choix mais tu pourras pas te plaindre que t'as pas été prévenu.
— Merci d'être franche…
— Prends-le comme une marque de respect. T'es le seul qui a eu droit à ce genre de choix. Maintenant remballe ton engin et file. Et t'as intérêt à ce que ce soir il y ait une fille qui raconte qu'elle a sucé un gars et prit la faciale de sa vie.
Louis eut un petit rire, le premier depuis que Axelle le connaissait. Elle le trouva terriblement craquant et sentit immédiatement son bas-ventre s'enflammer de nouveau. Bordel, il fallait vraiment qu'elle baise.
Après un dernier baiser, les deux amants se séparèrent et Axelle s'en fut mi-guillerette, mi-chasseresse dans les couloirs. Comme souvent, elle n'eut pas beaucoup à chercher : après le déjeuner les jeunes apprentis savaient où trouver leurs proies et en profitaient allègrement. Chambres et alcôves autour du réfectoire se transformaient ainsi en baisodrome.
Dans une pièce, attirée par le son des ébats, la brune en chaleur découvrit Rosalie qui chevauchait une grosse queue tout en suçant une plus petite. Deux mains étaient plaquées sur ses fesses, une autre agrippait sa flamboyante crinière ; la dernière malaxait un de ses énormes seins. Deux autres gars, la bite déjà raide et sortie, se caressaient en attendant leur tour.
A peine eurent-ils aperçu l'intruse qu'ils se dirigèrent vers elle sans un mot, comme des robots, le regard vide mais les couilles pleines. En un instant, Axelle se retrouva encadrée par les deux hommes, tout aussi vite sa robe toucha le sol et des mains avides parcoururent son corps. Les sexes en érection frottaient contre sa peau, déposaient du liquide séminal sur ses fesses et son ventre ; elle était si excitée que ce seul contact couplé aux doigts qui caressaient ses seins l'amena au bord de l'orgasme.
Le gars de devant s'enhardit, se pencha pour lui sucer les tétons. Celui de derrière, prenant cela pour un signal, posa les mains sur les hanches d'Axelle et lui bascula légèrement le bassin en arrière. Sans attendre, il empoigna sa queue raide et la guida dans la chatte trempée de la belle brune.
Putain que c'était bon ! Il en avait vraiment une grosse ; pas autant qu'Adam, plus large quoique moins longue que celle de Luc. Axelle était au paradis à se faire prendre par une si bonne bite tout en se faisant téter les seins. Très vite, le lécheur décida que ce n'était pas suffisant pour lui : il se redressa et dirigea son sexe vers celui de la brune. Axelle le vit tiquer en constatant que l'objet de sa convoitise était déjà occupé.
— Vire de là, fit-il, c'est ma place.
— Et je fais quoi alors ? répondit l'autre avec de la docilité dans la voix.
— Encule-la, il paraît qu'elle adore ça de toute façon.
Presque aussitôt, Axelle se retrouva écrasée entre leurs deux corps, leurs sexes se pressant à l'entrée de son vagin et de son anus. Tout aussi rapidement, ils la pénétrèrent de tout leur long ; la brune bénit Grégoire d'avoir éjaculé dans son petit trou au matin, son sperme pas encore tout à fait sec lubrifiant l'étroit conduit pour faciliter le passage de l'imposant madrier qui venait le ramoner.
Face à la maladresse de ses amants et à l'inconfort de la position, Axelle finit par prendre appui sur son baiseur pour enrouler ses bras autour des épaules du jeune homme et ses jambes autour de son bassin. L'enculeur en profita pour poser les mains sous les fesses de la brune, autant pour la soutenir que pour la peloter pendant qu'il s'occupait de son anus tandis que son pote étreignait les cuisses de la coquine.
Ainsi offerte aux deux beaux dards qui la besognaient, Axelle était au comble du bonheur, elle n'avait qu'à s'oublier, profiter des sensations, laisser son plaisir monter. Malgré, ou peut-être à cause de, son fort caractère elle adorait être utilisée comme un objet, c'était ce qu'elle préférait, la meilleure manière pour elle de prendre son pied.
Axelle ferma les yeux, se laissa aller au plaisir procuré par les deux queues qui allaient et venaient en elle. C'était si bon.
Décharges électriques dans toute sa colonne vertébrale, vagues de chaleur dans son ventre et son vagin, de plus en plus rapprochées, de plus en plus fortes. Libération des vannes du plaisir, jets de cyprine, un long « ouuuuuuh » venu du plus profond de sa gorge.
— Putain mec, je crois qu'elle a joui ! dit une voix près de son oreille.
Oh que oui, elle avait joui. Joui fort, à en oublier le monde autour pendant quelques instants. Et elle ne faisait que commencer.
— Tu sais les autres… Enfin ils parlent. Et ils disent que… Enfin tu sais que tu le fais avec eux aussi.
Axelle haussa les épaules en sentant une pointe d'agacement monter.
— Et alors ?
— Alors c'est vrai ?
— Mais évidemment que c'est vrai, tu sais pourquoi je suis ici au moins ?
— Euh ben… Vaguement.
Axelle prit une grande inspiration.
— Ecoute-moi bien chéri, je suis ici parce que je suis une énorme salope, une chienne en chaleur, un garage à bites, un sac à foutre. Tu piges ?
— Mais je pensais que…
— Que quoi ? Qu'on sortait ensemble ? Désolée chéri mais non. Je te suce la bite quand tu veux mais c'est tout. Je peux pas être la nana d'un seul mec, c'est pas possible et je te demanderai jamais de te contenter de moi.
Les yeux de Louis brillaient à présent de larmes retenues. Un instant, Axelle se sentit peinée et honteuse.
— Les autres disent aussi que… Enfin que tu les laisses te prendre.
— Alors c'est ça le souci ? C'est que je baise avec les autres et pas avec toi ?
Le jeune homme déglutit en acquiesçant légèrement.
— Mais putain ! explosa Axelle. Je voulais pas que tu perdes ta virginité avec une grosse pute comme moi, c'est si dur à comprendre ? Ça avait l'air important pour toi, je te respecte trop pour te faire ça, c'est tout.
Elle passa prestement les mains dans son dos et défit la fermeture éclair de sa robe. En un instant, le vêtement coula sur son corps souple et elle se retrouva dans le plus simple appareil.
— Tu veux me baiser ? Vas-y, baise-moi.
— Non, bafouilla le pauvre Louis, rhabille-toi.
— Alors c'est quoi ton putain de problème ? répliqua Axelle en s'exécutant.
— C'est juste que… Enfin j'aime pas t'imaginer faire des choses avec les autres, tu peux le comprendre ?
La jeune femme haussa les épaules.
— Tu sais ce que c'est ton problème ? C'est que t'as pas testé les autres. Si tu t'amuses avec les autres filles, tu verras que tu auras aucun souci à ce que je fasse pareil.
— Mais je veux pas !
— Bien sûr que si tu veux !
Axelle jeta un coup d'œil dans le couloir et avisa Rita, une grande blonde toute en formes qui, elle le savait, adorait jouer de la bouche et des seins.
— Hey Riri, héla la brune.
— Ouais Axe ?
— Viens par ici s'teup, j'ai besoin que tu me rendes un service.
— Ouais ? fit la blonde en se rapprochant.
Axelle désigna Louis du pouce.
— Tu peux lui tailler une pipe ?
— Bien sûr !
— Non, fit Louis, je veux pas.
— Ah ouais ? répondit la blonde. Je te plais pas, c'est ça ?
— Non, tu es très jolie mais je veux pas.
Rita se plaqua contre lui. D'une main experte, elle saisit son entrejambe, le branla à travers le pantalon.
— Ah ouais ? fit-elle goguenarde. Tu bandes vachement pour un mec qui a pas envie de se faire pomper la queue.
Les doigts agiles de Rita baissèrent la braguette de Louis, en extirpèrent son sexe bien dur. Un instant plus tard la belle blonde, à genoux, donnait goulûment de la bouche. En un rien de temps, le jeune homme s'avoua vaincu et se laissa aller à l'extase en poussant de petits gémissements de plaisir.
— Fais gaffe, prévint Axelle, c'est un sacré éjaculateur.
Appuyée contre le mur, elle observait la scène en se retenant d'intervenir. A voir ainsi Rita sucer Louis, elle salivait et son petit minou était complètement trempé. Elle mourait d'envie de participer mais savait qu'elle aurait tout fichu en l'air ; tant pis, elle se ferait sauter par quelqu'un d'autre pour se rattraper.
Pendant ce temps, Rita avait sortit la bite de Louis de sa bouche et la branlait férocement. Comme rien ne venait malgré les râles du supplicié, l'officiante reprit sa fellation avec encore plus d'application, flattant aussi les bourses poilues qui lui étaient offertes. Durant plusieurs minutes, elle alterna ainsi entre branlette et pipe ; son partenaire arrivait à peine à respirer et transpirait à la fois du plaisir qu'il prenait et des efforts qu'il faisait pour se retenir de jouir. En deux semaines, Axelle ne se souvenait pas d'avoir déjà vu la bite de Louis si dure et gonflée ; la salive de Rita reflétait la lumière et faisait ressortir les veines qui saillaient sous la peau tendue à en craquer.
Après un long travail, Rita finit par mener son amant d'un instant à l'apogée de son plaisir. Les deux mains cramponnées à la crinière dorée de sa suceuse, la tête relevée, le visage crispé, en apnée, le jeune homme lui gicla longuement au fond de la gorge.
— T'avais raison Axe, fit la blonde en se relevant, c'est un sacré éjaculateur.
— T'as vu un peu ? Jamais vu un mec sortir autant de foutre.
— Ouais, un régal.
Rita se passa la langue sur les lèvres, y déposa un peu de la semence qui tapissait encore son palais malgré tout ce qu'elle avait déjà avalé. Pendant ce temps, Axelle s'approcha d'un Louis à moitié paralysé par le puissant orgasme, la queue encore sortie et luisante qui commençait à doucement ramollir.
— Tu vois chéri ? C'est pas compliqué de se faire pomper par une autre meuf.
Elle lui passa doucement la main sur la joue, le jeune homme sembla soudain reprendre conscience.
— J'vais vous laisser hein, lâcha Rita. On dirait que vous avez des trucs à régler.
— Ouais. Merci Riri.
— A ton service ma belle.
Tandis que la jolie blonde s'en allait vaquer à ses occupations, la brune se rapprochait de son amant. Elle l'embrassa doucement et ce seul contact suffit à lui donner encore plus envie de grimper aux rideaux. Intérieurement, Axelle secoua la tête : elle devait garder les idées claires, elle avait encore des cartes à jouer avec Louis pour le préparer pour la suite. Pour l'instant, elle devait se comporter en pseudo-petite amie cochonne, pas céder à ses propres pulsions.
Leurs lèvres se séparèrent, elle le regarda dans les yeux en lui caressant à nouveau la joue.
— Tu vois ? dit-elle doucement. C'était pas si difficile et tu y as pris beaucoup de plaisir.
— C'est vrai mais… Enfin c'était pas « toi ».
Axelle hocha la tête.
— Je vois ce que tu veux dire. Mais il faut que tu comprennes vraiment qui je suis, je t'ai pas menti tout à l'heure quand j'étais en colère. Je ne peux pas être à un seul homme, j'ai trop de besoins sexuels pour ça. Tu comprends ?
— Alors pour toi je suis juste un coup de plus, c'est ça ?
Axelle secoua ses boucles noires.
— Non, sinon ça fait longtemps que je t'aurais dépucelé. Si vraiment c'est ce que tu veux, on le fera demain mais tu devras être conscient que je ne serai jamais totalement à toi. Je coucherai avec d'autres gars, je les sucerai, je les prendrai dans la chatte et dans le cul. Ils gicleront sur tout mon corps et dans tous mes trous. Si tu peux pas vivre avec ça, mieux vaut que tu viennes plus me solliciter, ça sera mieux pour toi.
Louis baissa la tête.
— Je… Enfin je comprends, lâcha-t-il finalement. Je sais pas si je peux… Enfin si je peux l'accepter. Faut que, enfin faut que j'y réfléchisse. Désolé.
— Prends ton temps mon mignon. Je veux juste que tu saches dans quoi tu mets les pieds. Après, t'es grand, tu fais tes choix mais tu pourras pas te plaindre que t'as pas été prévenu.
— Merci d'être franche…
— Prends-le comme une marque de respect. T'es le seul qui a eu droit à ce genre de choix. Maintenant remballe ton engin et file. Et t'as intérêt à ce que ce soir il y ait une fille qui raconte qu'elle a sucé un gars et prit la faciale de sa vie.
Louis eut un petit rire, le premier depuis que Axelle le connaissait. Elle le trouva terriblement craquant et sentit immédiatement son bas-ventre s'enflammer de nouveau. Bordel, il fallait vraiment qu'elle baise.
Après un dernier baiser, les deux amants se séparèrent et Axelle s'en fut mi-guillerette, mi-chasseresse dans les couloirs. Comme souvent, elle n'eut pas beaucoup à chercher : après le déjeuner les jeunes apprentis savaient où trouver leurs proies et en profitaient allègrement. Chambres et alcôves autour du réfectoire se transformaient ainsi en baisodrome.
Dans une pièce, attirée par le son des ébats, la brune en chaleur découvrit Rosalie qui chevauchait une grosse queue tout en suçant une plus petite. Deux mains étaient plaquées sur ses fesses, une autre agrippait sa flamboyante crinière ; la dernière malaxait un de ses énormes seins. Deux autres gars, la bite déjà raide et sortie, se caressaient en attendant leur tour.
A peine eurent-ils aperçu l'intruse qu'ils se dirigèrent vers elle sans un mot, comme des robots, le regard vide mais les couilles pleines. En un instant, Axelle se retrouva encadrée par les deux hommes, tout aussi vite sa robe toucha le sol et des mains avides parcoururent son corps. Les sexes en érection frottaient contre sa peau, déposaient du liquide séminal sur ses fesses et son ventre ; elle était si excitée que ce seul contact couplé aux doigts qui caressaient ses seins l'amena au bord de l'orgasme.
Le gars de devant s'enhardit, se pencha pour lui sucer les tétons. Celui de derrière, prenant cela pour un signal, posa les mains sur les hanches d'Axelle et lui bascula légèrement le bassin en arrière. Sans attendre, il empoigna sa queue raide et la guida dans la chatte trempée de la belle brune.
Putain que c'était bon ! Il en avait vraiment une grosse ; pas autant qu'Adam, plus large quoique moins longue que celle de Luc. Axelle était au paradis à se faire prendre par une si bonne bite tout en se faisant téter les seins. Très vite, le lécheur décida que ce n'était pas suffisant pour lui : il se redressa et dirigea son sexe vers celui de la brune. Axelle le vit tiquer en constatant que l'objet de sa convoitise était déjà occupé.
— Vire de là, fit-il, c'est ma place.
— Et je fais quoi alors ? répondit l'autre avec de la docilité dans la voix.
— Encule-la, il paraît qu'elle adore ça de toute façon.
Presque aussitôt, Axelle se retrouva écrasée entre leurs deux corps, leurs sexes se pressant à l'entrée de son vagin et de son anus. Tout aussi rapidement, ils la pénétrèrent de tout leur long ; la brune bénit Grégoire d'avoir éjaculé dans son petit trou au matin, son sperme pas encore tout à fait sec lubrifiant l'étroit conduit pour faciliter le passage de l'imposant madrier qui venait le ramoner.
Face à la maladresse de ses amants et à l'inconfort de la position, Axelle finit par prendre appui sur son baiseur pour enrouler ses bras autour des épaules du jeune homme et ses jambes autour de son bassin. L'enculeur en profita pour poser les mains sous les fesses de la brune, autant pour la soutenir que pour la peloter pendant qu'il s'occupait de son anus tandis que son pote étreignait les cuisses de la coquine.
Ainsi offerte aux deux beaux dards qui la besognaient, Axelle était au comble du bonheur, elle n'avait qu'à s'oublier, profiter des sensations, laisser son plaisir monter. Malgré, ou peut-être à cause de, son fort caractère elle adorait être utilisée comme un objet, c'était ce qu'elle préférait, la meilleure manière pour elle de prendre son pied.
Axelle ferma les yeux, se laissa aller au plaisir procuré par les deux queues qui allaient et venaient en elle. C'était si bon.
Décharges électriques dans toute sa colonne vertébrale, vagues de chaleur dans son ventre et son vagin, de plus en plus rapprochées, de plus en plus fortes. Libération des vannes du plaisir, jets de cyprine, un long « ouuuuuuh » venu du plus profond de sa gorge.
— Putain mec, je crois qu'elle a joui ! dit une voix près de son oreille.
Oh que oui, elle avait joui. Joui fort, à en oublier le monde autour pendant quelques instants. Et elle ne faisait que commencer.
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