Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rééducation religieuse — Chapitre 4 · Premier orgasme
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rééducation religieuse
Chapitre 4 · Premier orgasme
Passée la prière prononcée par mère Rosemblum, le déjeuner se déroula une fois de plus dans le silence. Louis cherchait le regard d'Axelle, puis s'absorbait dans le contenu de son assiette sitôt qu'elle lui adressait sourire ou œillade. Elle réalisait combien elle allait avoir de travail avec lui, mais le jeu en valait sans doute la chandelle : s'il giclait sur la face de la mère supérieure ne serait-ce que la moitié de ce qu'il avait lâché sur le visage d'Axelle, ce serait la plus belle des victoires.
Voilà qu'elle avait encore envie… Sa petite séance d'onanisme quelques heures plus tôt ne pouvait la contenter longtemps, il lui fallait une queue ou une langue au plus vite si elle ne voulait pas devenir complètement folle. Malheureusement les apprentis curés peinaient à vaincre leur timidité et prenaient leur temps pour fourrer toutes les petites chattes gracieusement offertes par leur sainte mère l'Église. Pour ne rien arranger, les rares qui se lançaient paraissaient plus intéressés par les gros seins de Rosalie et Amélie que par une certaine brune canon et en chaleur.
Hélas, le cours de l'après-midi n'aida pas à dissiper sa frustration. Au programme, théologie et étude des textes sacrés. Pas de sexe, pas de démonstration, rien à se mettre sous la dent au sens propre comme figuré. Après deux heures d'intenses efforts pour ne pas s'endormir, les filles reçurent quartier libre pendant autant de temps ; le sourire ironique du père André ne laissait planer aucun doute sur ce qui les attendait.
Axelle se dirigea vers la bibliothèque, certaine que la clef de sa délivrance s'y trouvait. Après tout, où trouver des hommes de lettres sinon en train de bouquiner ? Lorsqu'elle entra enfin dans l'immense salle à trois niveaux après s'être égarée deux fois, elle fut bien déçue de la trouver presque vide. Un vieillard lisait sous un lampadaire halogène, deux bonnes sœurs étudiaient un texte à une table et un jeune homme essayait vainement de se concentrer sur un livre mais était finalement plus absorbé par la vision des boucles rousses de Rosalie qui dansaient au niveau de la ceinture du bibliothécaire.
Spectacle tout à fait normal que celui de gens impassibles pendant qu'un type se fait pomper juste à côté, songea Axelle en se dirigeant vers sa comparse.
— Tu perds pas de temps, fit-elle. Oh, et bonjour mon frère.
— Bonjour mademoiselle, répondit l'autre comme si de rien n'était. Pardonnez-moi, je n'ai pas encore retenu tous les noms.
— Rodrigues.
— Puis-je vous aider, mademoiselle Rodrigues ?
— Non, non mon frère. Je me promenais pour prendre la température et vous êtes très occupé.
— Le travail avant tout.
— Non, vous inquiétez pas, finissez tranquillement votre affaire, je vais me démerder.
Des murmures réprobateurs montèrent de la table où les deux harpies étudiaient. Axelle ne pouvait pas s'empêcher de trouver la situation absurde : un type se fait sucer tranquille, c'est normal ; par contre dire « démerder », c'est inacceptable ? Quelque chose ne tournait définitivement pas rond ici. La jeune femme fit quelques pas dans les travées et sentit un regard sur elle. Elle n'eut pas beaucoup à chercher, c'était l'apprenti prêtre qui la fixait intensément.
C'était un grand gaillard, pas très joli avec sa mâchoire carrée, ses orbites rentrées et son nez épaté légèrement de travers. Il était en revanche solidement bâti, aussi Axelle lui fit-elle un clin d'œil appuyé avant de se diriger à l'écart. Elle était certes en chaleur, mais pas encore au point de batifoler en public comme une certaine rouquine.
Elle faisait semblant de lire un ouvrage lorsqu'elle sentit une présence derrière elle. Deux énormes paluches se posèrent sur ses hanches, une bouche déposa un baiser appuyé dans son cou. Des frissons lui parcourent toute la colonne, sa vulve s'humifia aussitôt. Le colosse se plaqua contre elle en embrassant sa nuque, elle ne put que constater qu'il bandait déjà dur.
— Je peux vous aider ? minauda-t-elle en reposant le livre.
— Tu m'as l'air vraiment bonne, répondit l'autre d'une voix caverneuse et assurée. Je veux juste te baiser, pas taper la discute.
— Ça m'arrange, je veux pareil.
— Tu es une vraie salope, hein ?
Tout en parlant, il dégrafa la pièce de buste et plongea les mains dessous pour peloter Axelle qui n'en frissonna et mouilla que de plus belle.
— Je suis une grosse salope qui veut se faire sauter, alors arrête les préliminaires et mets-la moi.
L'autre tira la fermeture éclair de la robe, la jeune femme se défit prestement de son vêtement.
— Penche-toi.
Elle s'exécuta, se tenant à l'étagère devant elle. Une main massive passa entre ses fesses, titilla sa vulve, lui arracha un gémissement.
— Putain, t'es trempée.
— Je t'ai dit, je suis une salope, alors baise-moi qu'on en finisse.
— Salope et ultra bonne… Je vais me régaler.
— Mais putain, gémit Axelle, tu vas arrêter de parler et me la mettre oui ?
Elle poussa un cri de surprise autant que de plaisir quand l'autre la pénétra brusquement. Il était plutôt bien membré et la remplissait complètement ; la tenant par la taille, il la bourrait sauvagement et elle l'accompagnait de petits mouvements d'avant en arrière. C'était l'extase. Très vite, Axelle ne put se contenir et se mit à gémir de plus en plus fort.
— T'aimes ça hein salope ?
— J'adore, vas-y, défonce-moi salop !
Soudain, son amant passa un bras sous la cuisse d'Axelle et la souleva, arrachant un véritable cri de plaisir à la jeune femme. Une jambe ainsi levée, elle était encore plus offerte aux assauts du curé en herbe et bon sang qu'elle aimait ça ! Elle fit glisser une main entre ses cuisses pour titiller son clitoris si gonflé et sensible. Tout l'étage devait entendre ses vocalises, mais elle s'en foutait, la seule chose qui comptait à cet instant c'était la queue qui allait et venait en elle.
Tout à coup, le colosse se ficha profondément en elle en grognant, elle sentit de longues giclées de sperme lui remplir les entrailles. Alors l'orgasme la prit elle aussi, elle hurla à s'en faire mal, pendant un instant sa vue se brouilla et quand son amant se retira et la lâcha, elle tomba à genoux, tremblante de plaisir.
L'autre l'aida à se relever. La fureur du sexe passée, il semblait soudain tout doux. Il fit courir une de ses énormes paluches sur la joue d'Axelle et lui adressa un sourire chaleureux.
— Merci, dit-il enfin. Tu es vraiment très belle et bien fichue, j'ai adoré.
— Je te cache pas que moi aussi.
— J'ai hâte de remettre ça.Demain même heure ?
— On verra. Mais ça me tente bien.
— Parfait alors.
Ils revinrent ensemble dans la pièce principale. Rosalie n'en avait pas encore fini avec le bibliothécaire. Entièrement nue, elle s'était allongée dos à son partenaire qui lui pilonnait le vagin et se tenait fermement aux énormes seins de la rousse. Tous deux poussaient de petits cris à chaque coup de reins. A la touffe de poils qui ornait le pubis de l'officiante, Axelle se fit la réflexion qu'elle ne se teignait pas les cheveux et avait une crinière authentiquement flamboyante.
Le quadragénaire avisa soudain Axelle.
— Vous avez trouvé ce que vous cherchiez mademoiselle Rodrigues ? demanda-t-il placidement.
— Oh que oui mon frère.
— J'en suis ravi. Navré de ne pas avoir pu vous aider, votre amie est insatiable.
— Et vous êtes extrêmement endurant, gémit Rosalie.
Elle passa une main entre ses jambes pour caresser les bourses poilues du bibliothécaire, lui arrachant un vrai gémissement de plaisir.
— Oh, vous allez me faire jouir mademoiselle Brett.
— Allez-y mon frère, jouissez fort.
Il se lança dans un sprint final qui hypnotisa Axelle et se retira après une longue minute de bourrinage pour déverser sa semence épaisse et visqueuse sur les poils et la vulve de Rosalie. La petite rousse se laissa aller lascivement tandis que son partenaire reprenait son souffle. Puis elle bascula sur le côté, récupéra sa robe et se rhabilla prestement.
— Merci mon frère, dit-elle en rajustant sa coiffe. C'était très agréable.
— Merci à vous mademoiselle Brett. J'espère vous avoir donné goût à la lecture.
— Oh oui, soyez certain que je viendrai lire souvent et je serai toujours disposée à recevoir vos « conseils ». A présent si vous voulez bien nous excuser.
— Je vous en prie. Bonne journée mesdemoiselles.
— Bonne journée mon frère, répondirent-elles à l'unisson.
Sitôt hors de la bibliothèque, Rosalie tira Axelle dans un coin.
— Alors tu t'es bien amusée ?
— Ça va, minimisa la brune.
— Arrête, on t'a entendue dans toute la bibliothèque.
Axelle poussa un petit glapissement.
— Alors si tu veux tout savoir, il en avait une grosse et j'ai joui comme une folle.
— Ah ça, tu l'as bien gueulé, rigola Rosalie.
— Et toi alors ? T'avais l'air de bien t'éclater.
— Huuum oui, ça fait du bien de baiser. C'était pas le coup du siècle le curé, mais il était sacrément endurant et je me suis quand même faite jouir deux fois.
—On échange demain si tu veux.
— Tu veux vraiment qu'on devienne intimes, hein ?
— Bah oui, j'ai super envie de te regarder te faire enculer.
C'était la plus absolue vérité. Le corps et l'attitude de Rosalie dégageaient quelque chose d'infiniment excitant. Si Axelle se considérait souvent comme une chienne en chaleur, Rosalie ressemblait plutôt à un catalyseur de pulsions. Et si la brune n'était pas du tout attirée sexuellement par les femmes, elle savait reconnaître quand elles étaient belles, charmantes ou désirables. Rosalie était tout ça à la fois et elle éveillait toutes les envies d'Axelle. Particulièrement celle de jouer les voyeuses en regardant cette créature se faire démonter.
Une tape sur les fesses tira la jeune femme de ses pensées.
— Tu me materas quand je t'aurais vue pleine de foutre, fit la rousse en riant.
—Si tu me gardes ta virginité du cul, ça se tente !
— T'es une vraie petite cochonne toi, hein ?
— Ouais, mais j'ai l'impression qu'on fait la paire, petite salope.
— Oh oui, minauda Rosalie, je suis une petite salope qui aime la bite.
Elles s'esclaffèrent.
— Fait chier, j'ai encore envie, lâcha Rosalie quand elles furent calmées.
— Moi aussi, concéda Axelle.
Elle sentait le sperme de l'inconnu de la bibliothèque couler entre ses cuisses et au lieu de la calmer cette sensation ne réussissait qu'à l'exciter encore plus.
— On est vraiment deux grosses salopes, hein ?
Axelle haussa les épaules avant de répondre.
— Je préfère être une grosse salope qui prend son pied et profite de la vie que de finir aigrie parce que je me suis pas amusée quand je pouvais. D'ailleurs à ce propos…
— Oui ?
— Je sais pas comment tu vois les choses mais… J'ai pas l'intention de les laisser gagner et je compte bien dévergonder tous ces trous du cul coincés.
— Ouais, j'suis d'accord. Ils nous traitent de putains, mais ils sont bien contents de se faire sucer la bite.
— Carrément. Dans neuf mois je compte bien être toujours aussi salope, quoique ça veuille dire, mais j'espère bien que les curetons seront des chiens en chaleur. Leur montrer que le cul, c'est bien et qu'il y a pas de honte.
Rosalie hocha la tête.
— J'te suis. J'aime bien l'idée et si on peut joindre l'utile à l'agréable… J'suis carrément partante.
— Impecc' alors. T'as déjà fait un plan à trois ?
— Non, mais je compte bien en faire et à plus. Et toi ?
Axelle passa la main dans ses courtes boucles brunes.
— J'suis là à cause d'une partouze, ça répond à ta question ?
— Oooh, minauda Rosalie, mais c'est que t'es encore plus salope que je pensais. Et du coup, pourquoi cette question ?
— J'me disais que ça pourrait être sympa de se taper un cureton toutes les deux. Si avec ça ils basculent pas du côté obscur…
— Ça me plaît comme idée…
La rousse se planta devant sa comparse.
— Je t'aime bien, Axelle. Tu juges pas, tu vis ta vie libre… T'es cool comme meuf.
Elle se dressa subitement sur la pointe des pieds et déposa un baiser sur les lèvres d'Axelle.
— Allez, je vais trouver un mec pour me sauter. A toute.
Rosalie s'en fut en trottinant dans le couloir. Axelle resta là un moment, le cerveau et le corps paralysés. Elle avait beau tourner la chose dans tous les sens, elle ne parvenait pas à donner un sens précis au geste de sa nouvelle amie. La seule certitude qu'elle pouvait concevoir, c'était que ça avait été loin de lui déplaire.
Voilà qu'elle avait encore envie… Sa petite séance d'onanisme quelques heures plus tôt ne pouvait la contenter longtemps, il lui fallait une queue ou une langue au plus vite si elle ne voulait pas devenir complètement folle. Malheureusement les apprentis curés peinaient à vaincre leur timidité et prenaient leur temps pour fourrer toutes les petites chattes gracieusement offertes par leur sainte mère l'Église. Pour ne rien arranger, les rares qui se lançaient paraissaient plus intéressés par les gros seins de Rosalie et Amélie que par une certaine brune canon et en chaleur.
Hélas, le cours de l'après-midi n'aida pas à dissiper sa frustration. Au programme, théologie et étude des textes sacrés. Pas de sexe, pas de démonstration, rien à se mettre sous la dent au sens propre comme figuré. Après deux heures d'intenses efforts pour ne pas s'endormir, les filles reçurent quartier libre pendant autant de temps ; le sourire ironique du père André ne laissait planer aucun doute sur ce qui les attendait.
Axelle se dirigea vers la bibliothèque, certaine que la clef de sa délivrance s'y trouvait. Après tout, où trouver des hommes de lettres sinon en train de bouquiner ? Lorsqu'elle entra enfin dans l'immense salle à trois niveaux après s'être égarée deux fois, elle fut bien déçue de la trouver presque vide. Un vieillard lisait sous un lampadaire halogène, deux bonnes sœurs étudiaient un texte à une table et un jeune homme essayait vainement de se concentrer sur un livre mais était finalement plus absorbé par la vision des boucles rousses de Rosalie qui dansaient au niveau de la ceinture du bibliothécaire.
Spectacle tout à fait normal que celui de gens impassibles pendant qu'un type se fait pomper juste à côté, songea Axelle en se dirigeant vers sa comparse.
— Tu perds pas de temps, fit-elle. Oh, et bonjour mon frère.
— Bonjour mademoiselle, répondit l'autre comme si de rien n'était. Pardonnez-moi, je n'ai pas encore retenu tous les noms.
— Rodrigues.
— Puis-je vous aider, mademoiselle Rodrigues ?
— Non, non mon frère. Je me promenais pour prendre la température et vous êtes très occupé.
— Le travail avant tout.
— Non, vous inquiétez pas, finissez tranquillement votre affaire, je vais me démerder.
Des murmures réprobateurs montèrent de la table où les deux harpies étudiaient. Axelle ne pouvait pas s'empêcher de trouver la situation absurde : un type se fait sucer tranquille, c'est normal ; par contre dire « démerder », c'est inacceptable ? Quelque chose ne tournait définitivement pas rond ici. La jeune femme fit quelques pas dans les travées et sentit un regard sur elle. Elle n'eut pas beaucoup à chercher, c'était l'apprenti prêtre qui la fixait intensément.
C'était un grand gaillard, pas très joli avec sa mâchoire carrée, ses orbites rentrées et son nez épaté légèrement de travers. Il était en revanche solidement bâti, aussi Axelle lui fit-elle un clin d'œil appuyé avant de se diriger à l'écart. Elle était certes en chaleur, mais pas encore au point de batifoler en public comme une certaine rouquine.
Elle faisait semblant de lire un ouvrage lorsqu'elle sentit une présence derrière elle. Deux énormes paluches se posèrent sur ses hanches, une bouche déposa un baiser appuyé dans son cou. Des frissons lui parcourent toute la colonne, sa vulve s'humifia aussitôt. Le colosse se plaqua contre elle en embrassant sa nuque, elle ne put que constater qu'il bandait déjà dur.
— Je peux vous aider ? minauda-t-elle en reposant le livre.
— Tu m'as l'air vraiment bonne, répondit l'autre d'une voix caverneuse et assurée. Je veux juste te baiser, pas taper la discute.
— Ça m'arrange, je veux pareil.
— Tu es une vraie salope, hein ?
Tout en parlant, il dégrafa la pièce de buste et plongea les mains dessous pour peloter Axelle qui n'en frissonna et mouilla que de plus belle.
— Je suis une grosse salope qui veut se faire sauter, alors arrête les préliminaires et mets-la moi.
L'autre tira la fermeture éclair de la robe, la jeune femme se défit prestement de son vêtement.
— Penche-toi.
Elle s'exécuta, se tenant à l'étagère devant elle. Une main massive passa entre ses fesses, titilla sa vulve, lui arracha un gémissement.
— Putain, t'es trempée.
— Je t'ai dit, je suis une salope, alors baise-moi qu'on en finisse.
— Salope et ultra bonne… Je vais me régaler.
— Mais putain, gémit Axelle, tu vas arrêter de parler et me la mettre oui ?
Elle poussa un cri de surprise autant que de plaisir quand l'autre la pénétra brusquement. Il était plutôt bien membré et la remplissait complètement ; la tenant par la taille, il la bourrait sauvagement et elle l'accompagnait de petits mouvements d'avant en arrière. C'était l'extase. Très vite, Axelle ne put se contenir et se mit à gémir de plus en plus fort.
— T'aimes ça hein salope ?
— J'adore, vas-y, défonce-moi salop !
Soudain, son amant passa un bras sous la cuisse d'Axelle et la souleva, arrachant un véritable cri de plaisir à la jeune femme. Une jambe ainsi levée, elle était encore plus offerte aux assauts du curé en herbe et bon sang qu'elle aimait ça ! Elle fit glisser une main entre ses cuisses pour titiller son clitoris si gonflé et sensible. Tout l'étage devait entendre ses vocalises, mais elle s'en foutait, la seule chose qui comptait à cet instant c'était la queue qui allait et venait en elle.
Tout à coup, le colosse se ficha profondément en elle en grognant, elle sentit de longues giclées de sperme lui remplir les entrailles. Alors l'orgasme la prit elle aussi, elle hurla à s'en faire mal, pendant un instant sa vue se brouilla et quand son amant se retira et la lâcha, elle tomba à genoux, tremblante de plaisir.
L'autre l'aida à se relever. La fureur du sexe passée, il semblait soudain tout doux. Il fit courir une de ses énormes paluches sur la joue d'Axelle et lui adressa un sourire chaleureux.
— Merci, dit-il enfin. Tu es vraiment très belle et bien fichue, j'ai adoré.
— Je te cache pas que moi aussi.
— J'ai hâte de remettre ça.Demain même heure ?
— On verra. Mais ça me tente bien.
— Parfait alors.
Ils revinrent ensemble dans la pièce principale. Rosalie n'en avait pas encore fini avec le bibliothécaire. Entièrement nue, elle s'était allongée dos à son partenaire qui lui pilonnait le vagin et se tenait fermement aux énormes seins de la rousse. Tous deux poussaient de petits cris à chaque coup de reins. A la touffe de poils qui ornait le pubis de l'officiante, Axelle se fit la réflexion qu'elle ne se teignait pas les cheveux et avait une crinière authentiquement flamboyante.
Le quadragénaire avisa soudain Axelle.
— Vous avez trouvé ce que vous cherchiez mademoiselle Rodrigues ? demanda-t-il placidement.
— Oh que oui mon frère.
— J'en suis ravi. Navré de ne pas avoir pu vous aider, votre amie est insatiable.
— Et vous êtes extrêmement endurant, gémit Rosalie.
Elle passa une main entre ses jambes pour caresser les bourses poilues du bibliothécaire, lui arrachant un vrai gémissement de plaisir.
— Oh, vous allez me faire jouir mademoiselle Brett.
— Allez-y mon frère, jouissez fort.
Il se lança dans un sprint final qui hypnotisa Axelle et se retira après une longue minute de bourrinage pour déverser sa semence épaisse et visqueuse sur les poils et la vulve de Rosalie. La petite rousse se laissa aller lascivement tandis que son partenaire reprenait son souffle. Puis elle bascula sur le côté, récupéra sa robe et se rhabilla prestement.
— Merci mon frère, dit-elle en rajustant sa coiffe. C'était très agréable.
— Merci à vous mademoiselle Brett. J'espère vous avoir donné goût à la lecture.
— Oh oui, soyez certain que je viendrai lire souvent et je serai toujours disposée à recevoir vos « conseils ». A présent si vous voulez bien nous excuser.
— Je vous en prie. Bonne journée mesdemoiselles.
— Bonne journée mon frère, répondirent-elles à l'unisson.
Sitôt hors de la bibliothèque, Rosalie tira Axelle dans un coin.
— Alors tu t'es bien amusée ?
— Ça va, minimisa la brune.
— Arrête, on t'a entendue dans toute la bibliothèque.
Axelle poussa un petit glapissement.
— Alors si tu veux tout savoir, il en avait une grosse et j'ai joui comme une folle.
— Ah ça, tu l'as bien gueulé, rigola Rosalie.
— Et toi alors ? T'avais l'air de bien t'éclater.
— Huuum oui, ça fait du bien de baiser. C'était pas le coup du siècle le curé, mais il était sacrément endurant et je me suis quand même faite jouir deux fois.
—On échange demain si tu veux.
— Tu veux vraiment qu'on devienne intimes, hein ?
— Bah oui, j'ai super envie de te regarder te faire enculer.
C'était la plus absolue vérité. Le corps et l'attitude de Rosalie dégageaient quelque chose d'infiniment excitant. Si Axelle se considérait souvent comme une chienne en chaleur, Rosalie ressemblait plutôt à un catalyseur de pulsions. Et si la brune n'était pas du tout attirée sexuellement par les femmes, elle savait reconnaître quand elles étaient belles, charmantes ou désirables. Rosalie était tout ça à la fois et elle éveillait toutes les envies d'Axelle. Particulièrement celle de jouer les voyeuses en regardant cette créature se faire démonter.
Une tape sur les fesses tira la jeune femme de ses pensées.
— Tu me materas quand je t'aurais vue pleine de foutre, fit la rousse en riant.
—Si tu me gardes ta virginité du cul, ça se tente !
— T'es une vraie petite cochonne toi, hein ?
— Ouais, mais j'ai l'impression qu'on fait la paire, petite salope.
— Oh oui, minauda Rosalie, je suis une petite salope qui aime la bite.
Elles s'esclaffèrent.
— Fait chier, j'ai encore envie, lâcha Rosalie quand elles furent calmées.
— Moi aussi, concéda Axelle.
Elle sentait le sperme de l'inconnu de la bibliothèque couler entre ses cuisses et au lieu de la calmer cette sensation ne réussissait qu'à l'exciter encore plus.
— On est vraiment deux grosses salopes, hein ?
Axelle haussa les épaules avant de répondre.
— Je préfère être une grosse salope qui prend son pied et profite de la vie que de finir aigrie parce que je me suis pas amusée quand je pouvais. D'ailleurs à ce propos…
— Oui ?
— Je sais pas comment tu vois les choses mais… J'ai pas l'intention de les laisser gagner et je compte bien dévergonder tous ces trous du cul coincés.
— Ouais, j'suis d'accord. Ils nous traitent de putains, mais ils sont bien contents de se faire sucer la bite.
— Carrément. Dans neuf mois je compte bien être toujours aussi salope, quoique ça veuille dire, mais j'espère bien que les curetons seront des chiens en chaleur. Leur montrer que le cul, c'est bien et qu'il y a pas de honte.
Rosalie hocha la tête.
— J'te suis. J'aime bien l'idée et si on peut joindre l'utile à l'agréable… J'suis carrément partante.
— Impecc' alors. T'as déjà fait un plan à trois ?
— Non, mais je compte bien en faire et à plus. Et toi ?
Axelle passa la main dans ses courtes boucles brunes.
— J'suis là à cause d'une partouze, ça répond à ta question ?
— Oooh, minauda Rosalie, mais c'est que t'es encore plus salope que je pensais. Et du coup, pourquoi cette question ?
— J'me disais que ça pourrait être sympa de se taper un cureton toutes les deux. Si avec ça ils basculent pas du côté obscur…
— Ça me plaît comme idée…
La rousse se planta devant sa comparse.
— Je t'aime bien, Axelle. Tu juges pas, tu vis ta vie libre… T'es cool comme meuf.
Elle se dressa subitement sur la pointe des pieds et déposa un baiser sur les lèvres d'Axelle.
— Allez, je vais trouver un mec pour me sauter. A toute.
Rosalie s'en fut en trottinant dans le couloir. Axelle resta là un moment, le cerveau et le corps paralysés. Elle avait beau tourner la chose dans tous les sens, elle ne parvenait pas à donner un sens précis au geste de sa nouvelle amie. La seule certitude qu'elle pouvait concevoir, c'était que ça avait été loin de lui déplaire.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()