Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rééducation religieuse — Chapitre 5 · Second contact
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rééducation religieuse
Chapitre 5 · Second contact
Axelle baissa sa robe sans même chercher à essuyer le jus sur ses fesses.
Après le baiser de Rosalie, elle avait erré de longues minutes, complètement perdue, jusqu'à croiser la route d'un beau moine d'une trentaine d'années, la barbe taillée court et le regard bleu perçant. Il n'y était pas allé par quatre chemins et l'avait prise à quatre pattes dans un coin sombre, comme elle faisait souvent au lycée. Un rapport court et intense comme elle les aimait et qui avait au moins eu le mérite de lui remettre les idées en place.
— Merci beaucoup mademoiselle Rodrigues, fit le moine après avoir rabattu sa robe de bure sur ses parties.
Axelle tiqua.
— Comment vous connaissez mon nom ?
Il passa une main pensive dans sa barbe.
— Eh bien vous n'êtes pas passée inaperçue dans notre communauté. Nous sommes nombreux à vous trouver ravissante et beaucoup spéculent sur les qualités de notre petite apprentie tatouée.
Sa voix avait quelque chose de très chaleureux qui contrastait avec son regard clair et aiguisé.
— Les apprentis sont jeunes et probablement plus intéressés par une énorme paire de seins, mais vous apprendrez vite que les moines… Eh bien, nous savons reconnaître une perle rare quand nous en voyons une j'imagine.
— J'ai pas vu beaucoup de moines pourtant…
— Oh, nous sommes discrets et nous ne mangeons pas avec les sœurs. Ce ne serait pas correct, voyez-vous. Mais nous sommes là. Ne vous en faites pas, vous aurez tout le temps de nous rencontrer.
Son regard et son sourire en disaient long sur ce qu'il entendait par là. Des moines lubriques, voilà qui promettait d'être très intéressant, songea Axelle. En tout cas, elle avait une carte à jouer.
— J'espère ne pas vous décevoir alors.
— Ne vous mettez pas martel en tête Axelle. Je peux vous appeler Axelle ? Oh et je suis frère Raphaël puisque nous en sommes aux présentations. Bref je disais… Soyez simplement vous-même, tout se passera bien vous verrez.
— Vous parlez toujours autant ?
Frère Raphaël émit un petit rire gêné.
— Toujours après l'amour, je me sens honteux et je l'extériorise comme ça j'imagine.
— C'est honteux de coucher avec une femme ?
— Eh bien pour un moine, ça l'est. Mais que voulez-nous, nous restons des êtres de chair et la chair se doit d'être satisfaite dans tous ses besoins.
— Je vois. Vous allez trouver ça cavalier et contre les règles, mais je veux bien m'occuper de vos « besoins » si vous vous occupez des miens. Peut-être que vous finirez par avoir moins honte et moi par être moins salope.
— Pourquoi pas… Mais avant, croyez-moi vous allez avoir de nombreux besoins à satisfaire.
— J'en doute pas… Et j'ai hâte.
— Pour l'instant. Sur ce, ne m'en voulez pas mademoiselle Rodrigues, mais je crains de devoir m'éclipser.
Il déposa un baiser sur la joue d'Axelle.
— A très bientôt.
Ils partirent chacun dans une direction différente. Après avoir tourné à l'angle de quelques couloirs, Axelle entendit de petits cris étouffés provenir de derrière une porte. Certaine d'avoir trouvé Rosalie, elle écarta le battant et s'arrêta net.
Ce n'était pas son amie qui se trouvait dans la pièce, mais Émeline, une blonde assez sportive aux jolis yeux noisettes. Assise sur un bureau, les yeux fermés et les cuissesouvertes, elle se faisait limer par un apprenti aussi nu qu'elle qui en profitait pour sucer ses seins de bonne taille en forme de poire.
Axelle resta là, ne pouvant détacher son regard du spectacle, du sein libre d'Émeline qui bougeait à chaque coup de rein, de sa queue de cheval qui voltigeait, des fesses musclées de son amant… Le volume des cris monta en même temps que le rythme de la pénétration.
La danse de ces corps intriqués hypnotisait la brune, le charme ne fut rompu que lorsque l'homme se retira pour éjaculer sur les abdominaux de sa partenaire. Alors Axelle sortit de sa torpeur et s'enfuit dans les couloirs.
Dix-huit heures sonnaient lorsqu'elle entra dans la chapelle, sans avoir pu satisfaire ses envies. Frustrée, elle s'assit au dernier rang pour écouter les sœurs chanter les vêpres. Ne prêtant qu'une oreille distraite aux prières, elle se concentrait sur les sensations envoyées par son corps tendu de désir. A chaque respiration, l'étoffe blanchefrôlait délicatement ses seins et ses tétons pointés, lui procurant de douces pulsations. Entre ses jambes, elle sentait ses grandes lèvres qui, légèrement écartées pour accueillir le premier pénis venu, laissaient s'écouler le sperme du colosse ainsi que sa propre mouille. Juste au-dessus, son clitoris gonflé frottait contre le tissu épais de sa robe, envoyant des décharges de plaisir jusqu'à son cerveau.
Tandis que les chants montaient, Axelle se laissa aller sur sa chaise, croisant et décroisant les jambes en rythme pour provoquer les frottements sur son bouton. Elle n'était plus que pulsion et désir, son extase allant crescendo avec les chœurs.
Enfin rassasiée, la belle brune se joignit à ses consœurs pour le dîner, où elle se trouva fort aise de constater qu'elle commençait à attirer quelques regards concupiscents de plus. Outre les timides œillades de Louis et les sourires salaces du colosse, deux autres jeunes hommes ne cessaient de la fixer. La parole circulait sans doute entre les apprentis, ils s'échangeaient à coup sûr les noms des filles les plus enclines à la chose. A ce petit jeu, Axelle disposait d'une bonne avance sur la plupart des autres élèves, de même que Rosalie qui demeurait l'attraction principale… pour l'instant.
De retour dans le dortoir, attendant d'aller quatre par quatre prendre leur douche, les filles parlèrent naturellement de la journée. Assises sur leur lit, dénudées pour quelques-unes, encore vêtues pour la plupart, elles formaient d'ores et déjà deux clans. Une majorité commentait la difficulté des corvées, l'ennui des cours, l'infecte nourriture ou les prières ; dans un coin, réparties sur deux matelas, six jeunes femmes déjà nues partageaient sur un tout autre sujet.
Rosalie Brett, Marie Cheung, Adara Kanté, Sonia Blurin, Nina Morin et Axelle Rodrigues, un sextuor complotant la perversion de tout un ordre religieux mais pour l'instant fort occupé à narrer les aventures du jour.
— C'est une belle bande de pervers, disait Marie. Quasiment tous puceaux, mais déjà bien bien pervers.
— C'est clair, répondit Nina. Ils sont presque mignons à demander maladroitement à se faire sucer ou à voir nos nichons.
— Y en a quand même deux-trois qui hésitent pas, contra Axelle.
— C'est vrai, mais c'est pas la majorité. Alors, vous avez sucé combien de queues ?
— Une, soupira Axelle, mais j'ai pris la plus grosse faciale ever.
— Deux, ajouta Rosalie, par contre j'ai fait quatre espagnoles.
— Faut dire qu'avec ta paire de nibards… commenta Nina. Moi j'en ai sucé deux aussi.
— Un seul, fit Adara avec un dépit certain.
— Zéro, trancha Sonia.
Devant les regards incrédules de ses comparses, elle s'empressa d'ajouter :
— J'vous ai dit que je voulais pas jouer le jeu. Y en a trois qui ont essayé hein, mais je les ai envoyés chier. Et toi Marie ?
— Cinq pipes, triompha la jeune asiatique. A croire qu'ils savent à qui s'adresser pour se faire pomper.
— André a dû leur dire, fit Sonia avec dépit. Pas étonnant après tout, ce vieux connard lubrique veut nous faire passer le goût du sexe.
Marie se passa la langue sur les lèvres.
— Il peut me faire sucer toutes les bites qu'il veut, je m'en lasserai jamais, j'aime trop ça.
— Moi ce que je préfère, c'est quand même me faire sauter, soupira Adara en s'étirant. Mais non, rien aujourd'hui.
— Et pas un pour nous doigter ou lécher, ajouta Nina. Y a que leur plaisir qui compte.
— Ah ça, pour se faire branler et sucer, y a du monde, renchérit Rosalie. Mais dès qu'il faut s'occuper de nous, y a plus personne. On va finir par se passer d'eux et se lécher entre nous !
— Oh moi ça me dérange pas, fit Nina d'un air absent, j'suis bi. Si vous avez besoin de vous faire bouffer la chatte, suffit de me demander.
Il y eut quelques discrets rires, mais à voir le regard de Marie l'offre n'était pas tombée dans l'oreille d'une sourde. Finalement les filles se mirent au lit. Axelle dormit bien cette nuit là, la journée l'avait épuisée et elle comptait bien profiter encore largement du lendemain.
Elle n'eut d'ailleurs pas beaucoup à attendre : sitôt entrée dans la première chambre à nettoyer, elle fut rejointe par un jeune homme roux portant le pantalon et la chemise noire des apprentis prêtres. Il était plutôt mignon et la bosse au niveau de son entrejambe fit aussitôt s'humidifier celui d'Axelle.
— Bonjour, dit-il d'un voix posée et légèrement aiguë. Tu es disponible ?
— Ça dépend pour quoi, fit Axelle.
— Je te trouve vraiment très belle et j'aurais aimé faire l'amour avec toi.
— Je ne suis pas intéressée, désolée, répondit la jolie brune. Par contre si tu veux qu'on baise, je suis partante.
Elle savoura l'ascenseur émotionnel qu'elle venait de provoquer et partit d'un franc éclat de rire tout en se jetant sur le lit dont elle allait de toute façon changer les draps. Là, elle remonta sa robe sur ses hanches et attendit, jambes ouvertes, que son partenaire de jeu la rejoigne.
— Tu es sûre que tu veux faire ça comme ça ? demanda-t-il d'un air circonspect.
— Bah oui, pourquoi ?
— Ben je sais pas…
Il se gratta la tête.
— Je croyais que les filles aimaient qu'on prenne le temps.
— Ça dépend les filles et les moments. Là tout de suite j'ai juste envie d'un coup vite fait, donc soit tu viens soit je me remets au boulot.
Il prit place sur le matelas et baissa sa braguette pour sortir son sexe modeste mais aux chairs si tendues par le désir qu'il en fit violemment mouiller Axelle. Des deux mains, il pressa les genoux de la jeune femme pour lui écarter au maximum les cuisses et il se présenta enfin à son entrée. Finalement, il pénétra sa partenaire d'un coup sec.
Bien que sa queue fut plutôt petite, il mettait tant d'ardeur à l'ouvrage qu'il fit rapidement monter le plaisir d'Axelle. La belle se mit à onduler frénétiquement le bassin pour accompagner les rapides coups de reins de son amant. Cramponné aux cuisses de la jolie brune, le roux la baisait comme si sa vie en dépendait.
— Je peux te prendre en levrette ? demanda-t-il finalement après quelques minutes.
— Bien sûr, répondit gaiement Axelle, j'adore ça.
Elle s'installa à quatre pattes et son amant retourna la besogner avant toujours autant de vigueur. Dans cette position, elle sentait beaucoup mieux les allées et venues de ce petit sexe en elle, elle glissa une main entre ses cuisses pour se caresser le clitoris. Le plaisir montait de plus en plus, les râles gagnaient en volume, parfois un petit cri montait de la gorge de l'un ou l'autre.
— Han, j'aime tellement quand tu me tiens la taille comme ça… gémit Axelle.
Le roux accentua sa prise sur les reins de la jeune femme qui n'en piailla que de plus belle.
— Tu as de si belles fesses, soupira l'amant du moment. J'aimerais tellement te sodomiser.
— T'attends quoi alors ? Vas-y, encule-moi j'attends que ça !
Elle fut exaucée presque sur l'instant. La petite queue enduite de cyprine força facilement son anus et y coulissa sans grande résistance. Axelle était au paradis, son univers se résumait à cet instant à sa paume et ses genoux enfoncés dans le matelas, aux mains qui enserraient sa taille, au sexe qui allait et venait rapidement dans son cul, aux hanches qui tapaient contre ses fesses, à ses propres doigts qui maltraitaient son clitoris et aux râles animaux qui emplissaient la pièce.
— Tu es vraiment trop bonne, gémit son enculeur, je tiens plus.
— Finis où tu veux, souffla Axelle, mais pas dedans.
A son immense regret, elle sentit son amant se retirer alors qu'elle était si proche de l'orgasme. Un instant plus tard, la caresse chaude et poisseuse du sperme giclant sur ses fesses et le bas de ses reins lui indiqua que le rapport était terminé…
Sitôt de l'ordre remis dans leur tenue, la jeune femme termina sa corvée et passa à la chambre suivante. Un autre apprenti l'y attendait, assis sur le lit, la queue déjà sortie et bien dure. Poussant un soupir feint, Axelle s'agenouilla pour le prendre en bouche.
Après le baiser de Rosalie, elle avait erré de longues minutes, complètement perdue, jusqu'à croiser la route d'un beau moine d'une trentaine d'années, la barbe taillée court et le regard bleu perçant. Il n'y était pas allé par quatre chemins et l'avait prise à quatre pattes dans un coin sombre, comme elle faisait souvent au lycée. Un rapport court et intense comme elle les aimait et qui avait au moins eu le mérite de lui remettre les idées en place.
— Merci beaucoup mademoiselle Rodrigues, fit le moine après avoir rabattu sa robe de bure sur ses parties.
Axelle tiqua.
— Comment vous connaissez mon nom ?
Il passa une main pensive dans sa barbe.
— Eh bien vous n'êtes pas passée inaperçue dans notre communauté. Nous sommes nombreux à vous trouver ravissante et beaucoup spéculent sur les qualités de notre petite apprentie tatouée.
Sa voix avait quelque chose de très chaleureux qui contrastait avec son regard clair et aiguisé.
— Les apprentis sont jeunes et probablement plus intéressés par une énorme paire de seins, mais vous apprendrez vite que les moines… Eh bien, nous savons reconnaître une perle rare quand nous en voyons une j'imagine.
— J'ai pas vu beaucoup de moines pourtant…
— Oh, nous sommes discrets et nous ne mangeons pas avec les sœurs. Ce ne serait pas correct, voyez-vous. Mais nous sommes là. Ne vous en faites pas, vous aurez tout le temps de nous rencontrer.
Son regard et son sourire en disaient long sur ce qu'il entendait par là. Des moines lubriques, voilà qui promettait d'être très intéressant, songea Axelle. En tout cas, elle avait une carte à jouer.
— J'espère ne pas vous décevoir alors.
— Ne vous mettez pas martel en tête Axelle. Je peux vous appeler Axelle ? Oh et je suis frère Raphaël puisque nous en sommes aux présentations. Bref je disais… Soyez simplement vous-même, tout se passera bien vous verrez.
— Vous parlez toujours autant ?
Frère Raphaël émit un petit rire gêné.
— Toujours après l'amour, je me sens honteux et je l'extériorise comme ça j'imagine.
— C'est honteux de coucher avec une femme ?
— Eh bien pour un moine, ça l'est. Mais que voulez-nous, nous restons des êtres de chair et la chair se doit d'être satisfaite dans tous ses besoins.
— Je vois. Vous allez trouver ça cavalier et contre les règles, mais je veux bien m'occuper de vos « besoins » si vous vous occupez des miens. Peut-être que vous finirez par avoir moins honte et moi par être moins salope.
— Pourquoi pas… Mais avant, croyez-moi vous allez avoir de nombreux besoins à satisfaire.
— J'en doute pas… Et j'ai hâte.
— Pour l'instant. Sur ce, ne m'en voulez pas mademoiselle Rodrigues, mais je crains de devoir m'éclipser.
Il déposa un baiser sur la joue d'Axelle.
— A très bientôt.
Ils partirent chacun dans une direction différente. Après avoir tourné à l'angle de quelques couloirs, Axelle entendit de petits cris étouffés provenir de derrière une porte. Certaine d'avoir trouvé Rosalie, elle écarta le battant et s'arrêta net.
Ce n'était pas son amie qui se trouvait dans la pièce, mais Émeline, une blonde assez sportive aux jolis yeux noisettes. Assise sur un bureau, les yeux fermés et les cuissesouvertes, elle se faisait limer par un apprenti aussi nu qu'elle qui en profitait pour sucer ses seins de bonne taille en forme de poire.
Axelle resta là, ne pouvant détacher son regard du spectacle, du sein libre d'Émeline qui bougeait à chaque coup de rein, de sa queue de cheval qui voltigeait, des fesses musclées de son amant… Le volume des cris monta en même temps que le rythme de la pénétration.
La danse de ces corps intriqués hypnotisait la brune, le charme ne fut rompu que lorsque l'homme se retira pour éjaculer sur les abdominaux de sa partenaire. Alors Axelle sortit de sa torpeur et s'enfuit dans les couloirs.
Dix-huit heures sonnaient lorsqu'elle entra dans la chapelle, sans avoir pu satisfaire ses envies. Frustrée, elle s'assit au dernier rang pour écouter les sœurs chanter les vêpres. Ne prêtant qu'une oreille distraite aux prières, elle se concentrait sur les sensations envoyées par son corps tendu de désir. A chaque respiration, l'étoffe blanchefrôlait délicatement ses seins et ses tétons pointés, lui procurant de douces pulsations. Entre ses jambes, elle sentait ses grandes lèvres qui, légèrement écartées pour accueillir le premier pénis venu, laissaient s'écouler le sperme du colosse ainsi que sa propre mouille. Juste au-dessus, son clitoris gonflé frottait contre le tissu épais de sa robe, envoyant des décharges de plaisir jusqu'à son cerveau.
Tandis que les chants montaient, Axelle se laissa aller sur sa chaise, croisant et décroisant les jambes en rythme pour provoquer les frottements sur son bouton. Elle n'était plus que pulsion et désir, son extase allant crescendo avec les chœurs.
Enfin rassasiée, la belle brune se joignit à ses consœurs pour le dîner, où elle se trouva fort aise de constater qu'elle commençait à attirer quelques regards concupiscents de plus. Outre les timides œillades de Louis et les sourires salaces du colosse, deux autres jeunes hommes ne cessaient de la fixer. La parole circulait sans doute entre les apprentis, ils s'échangeaient à coup sûr les noms des filles les plus enclines à la chose. A ce petit jeu, Axelle disposait d'une bonne avance sur la plupart des autres élèves, de même que Rosalie qui demeurait l'attraction principale… pour l'instant.
De retour dans le dortoir, attendant d'aller quatre par quatre prendre leur douche, les filles parlèrent naturellement de la journée. Assises sur leur lit, dénudées pour quelques-unes, encore vêtues pour la plupart, elles formaient d'ores et déjà deux clans. Une majorité commentait la difficulté des corvées, l'ennui des cours, l'infecte nourriture ou les prières ; dans un coin, réparties sur deux matelas, six jeunes femmes déjà nues partageaient sur un tout autre sujet.
Rosalie Brett, Marie Cheung, Adara Kanté, Sonia Blurin, Nina Morin et Axelle Rodrigues, un sextuor complotant la perversion de tout un ordre religieux mais pour l'instant fort occupé à narrer les aventures du jour.
— C'est une belle bande de pervers, disait Marie. Quasiment tous puceaux, mais déjà bien bien pervers.
— C'est clair, répondit Nina. Ils sont presque mignons à demander maladroitement à se faire sucer ou à voir nos nichons.
— Y en a quand même deux-trois qui hésitent pas, contra Axelle.
— C'est vrai, mais c'est pas la majorité. Alors, vous avez sucé combien de queues ?
— Une, soupira Axelle, mais j'ai pris la plus grosse faciale ever.
— Deux, ajouta Rosalie, par contre j'ai fait quatre espagnoles.
— Faut dire qu'avec ta paire de nibards… commenta Nina. Moi j'en ai sucé deux aussi.
— Un seul, fit Adara avec un dépit certain.
— Zéro, trancha Sonia.
Devant les regards incrédules de ses comparses, elle s'empressa d'ajouter :
— J'vous ai dit que je voulais pas jouer le jeu. Y en a trois qui ont essayé hein, mais je les ai envoyés chier. Et toi Marie ?
— Cinq pipes, triompha la jeune asiatique. A croire qu'ils savent à qui s'adresser pour se faire pomper.
— André a dû leur dire, fit Sonia avec dépit. Pas étonnant après tout, ce vieux connard lubrique veut nous faire passer le goût du sexe.
Marie se passa la langue sur les lèvres.
— Il peut me faire sucer toutes les bites qu'il veut, je m'en lasserai jamais, j'aime trop ça.
— Moi ce que je préfère, c'est quand même me faire sauter, soupira Adara en s'étirant. Mais non, rien aujourd'hui.
— Et pas un pour nous doigter ou lécher, ajouta Nina. Y a que leur plaisir qui compte.
— Ah ça, pour se faire branler et sucer, y a du monde, renchérit Rosalie. Mais dès qu'il faut s'occuper de nous, y a plus personne. On va finir par se passer d'eux et se lécher entre nous !
— Oh moi ça me dérange pas, fit Nina d'un air absent, j'suis bi. Si vous avez besoin de vous faire bouffer la chatte, suffit de me demander.
Il y eut quelques discrets rires, mais à voir le regard de Marie l'offre n'était pas tombée dans l'oreille d'une sourde. Finalement les filles se mirent au lit. Axelle dormit bien cette nuit là, la journée l'avait épuisée et elle comptait bien profiter encore largement du lendemain.
Elle n'eut d'ailleurs pas beaucoup à attendre : sitôt entrée dans la première chambre à nettoyer, elle fut rejointe par un jeune homme roux portant le pantalon et la chemise noire des apprentis prêtres. Il était plutôt mignon et la bosse au niveau de son entrejambe fit aussitôt s'humidifier celui d'Axelle.
— Bonjour, dit-il d'un voix posée et légèrement aiguë. Tu es disponible ?
— Ça dépend pour quoi, fit Axelle.
— Je te trouve vraiment très belle et j'aurais aimé faire l'amour avec toi.
— Je ne suis pas intéressée, désolée, répondit la jolie brune. Par contre si tu veux qu'on baise, je suis partante.
Elle savoura l'ascenseur émotionnel qu'elle venait de provoquer et partit d'un franc éclat de rire tout en se jetant sur le lit dont elle allait de toute façon changer les draps. Là, elle remonta sa robe sur ses hanches et attendit, jambes ouvertes, que son partenaire de jeu la rejoigne.
— Tu es sûre que tu veux faire ça comme ça ? demanda-t-il d'un air circonspect.
— Bah oui, pourquoi ?
— Ben je sais pas…
Il se gratta la tête.
— Je croyais que les filles aimaient qu'on prenne le temps.
— Ça dépend les filles et les moments. Là tout de suite j'ai juste envie d'un coup vite fait, donc soit tu viens soit je me remets au boulot.
Il prit place sur le matelas et baissa sa braguette pour sortir son sexe modeste mais aux chairs si tendues par le désir qu'il en fit violemment mouiller Axelle. Des deux mains, il pressa les genoux de la jeune femme pour lui écarter au maximum les cuisses et il se présenta enfin à son entrée. Finalement, il pénétra sa partenaire d'un coup sec.
Bien que sa queue fut plutôt petite, il mettait tant d'ardeur à l'ouvrage qu'il fit rapidement monter le plaisir d'Axelle. La belle se mit à onduler frénétiquement le bassin pour accompagner les rapides coups de reins de son amant. Cramponné aux cuisses de la jolie brune, le roux la baisait comme si sa vie en dépendait.
— Je peux te prendre en levrette ? demanda-t-il finalement après quelques minutes.
— Bien sûr, répondit gaiement Axelle, j'adore ça.
Elle s'installa à quatre pattes et son amant retourna la besogner avant toujours autant de vigueur. Dans cette position, elle sentait beaucoup mieux les allées et venues de ce petit sexe en elle, elle glissa une main entre ses cuisses pour se caresser le clitoris. Le plaisir montait de plus en plus, les râles gagnaient en volume, parfois un petit cri montait de la gorge de l'un ou l'autre.
— Han, j'aime tellement quand tu me tiens la taille comme ça… gémit Axelle.
Le roux accentua sa prise sur les reins de la jeune femme qui n'en piailla que de plus belle.
— Tu as de si belles fesses, soupira l'amant du moment. J'aimerais tellement te sodomiser.
— T'attends quoi alors ? Vas-y, encule-moi j'attends que ça !
Elle fut exaucée presque sur l'instant. La petite queue enduite de cyprine força facilement son anus et y coulissa sans grande résistance. Axelle était au paradis, son univers se résumait à cet instant à sa paume et ses genoux enfoncés dans le matelas, aux mains qui enserraient sa taille, au sexe qui allait et venait rapidement dans son cul, aux hanches qui tapaient contre ses fesses, à ses propres doigts qui maltraitaient son clitoris et aux râles animaux qui emplissaient la pièce.
— Tu es vraiment trop bonne, gémit son enculeur, je tiens plus.
— Finis où tu veux, souffla Axelle, mais pas dedans.
A son immense regret, elle sentit son amant se retirer alors qu'elle était si proche de l'orgasme. Un instant plus tard, la caresse chaude et poisseuse du sperme giclant sur ses fesses et le bas de ses reins lui indiqua que le rapport était terminé…
Sitôt de l'ordre remis dans leur tenue, la jeune femme termina sa corvée et passa à la chambre suivante. Un autre apprenti l'y attendait, assis sur le lit, la queue déjà sortie et bien dure. Poussant un soupir feint, Axelle s'agenouilla pour le prendre en bouche.
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Commentaires ()
J'ai hate alors ^^
Si tu veux on peu en discuter en privé si je peux le rendre utile
Ne vous en faites pas, la suite arrive le 22 octobre. Il y aura sûrement une petite pause ensuite, je bloque sur une scène importante pour moi. Les idées sont là pour la suite mais pour l'instant je n'arrive pas à avancer.